Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dévergondage de Laura — Chapitre 10 · Final
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dévergondage de Laura
Chapitre 10 · Final
Le dévergondage de Laura 10
Thomas m'a beaucoup surprise en m'avouant son attirance pour le corps de Jean notre voisin libertin. Comme il semble disposé à me faire des confidences, je lui prends la main, y dépose une bise et lui dit:
— Je te remercie pour ta confiance, mon amour.
— C'est bien normal !
— Et maintenant, es-tu disposé à me parler de ta relation avec ta sœur ?
— Je crois que tu peux tout entendre maintenant, fini les mystères entre nous.
— Je t'écoute.
— Eh bien voilà :
— C'est bien normal !
— Et maintenant, es-tu disposé à me parler de ta relation avec ta sœur ?
— Je crois que tu peux tout entendre maintenant, fini les mystères entre nous.
— Je t'écoute.
— Eh bien voilà :
— Le mois dernier, alors que je passais non loin de chez Sophie, je me suis dit que j'allais lui faire une petite surprise et j'avais envie de me faire offrir un café par ma frangine. Sa voiture était garée dans l'allée, il y avait de la lumière, donc j'en ai déduit qu'elle était chez elle. Je n'ai pas sonné à la porte et n'ai que toqué brièvement avant d'entrer.
Une fois dans le corridor, j'ai entendu des plaintes, des gémissements provenant de sa chambre. J'ai pensé qu'elle souffrait, ça me paraissait évident, et qu'elle ne pouvait se déplacer. Était-ce un malaise ou une mauvaise chute. Une jambe cassée peut-être?
J'ai pris peur et me suis précipité vers sa chambre, j'ai poussé la porte qui était légèrement entrebâillée pour découvrir un spectacle incroyable!
— Eh bien, c'était quoi ? Tu en as trop dit ou pas assez. Continue! Raconte !
Thomas avale sa salive, baisse la tête, reprend son souffle et poursuit son récit.
— Ma sœur était sur son lit avec un bandeau sur les yeux, les jambes écartées et chaque cheville attachée aux pieds du lit par une corde en coton rose. Elle était comme à moitié écartelée. J'ai vite compris que cette posture était volontaire et masochiste, car elle aurait pu facilement se libérer, mais surtout qu'elle prenait beaucoup de plaisir, car elle utilisait un gode pour se pénétrer la chatte et le faisait même plutôt "sauvagement".
J'étais subjugué par cette vision fantasmatique et j'ai été pris d'une bandaison quasi immédiate.
Sophie a bien sûr senti ma présence, elle a ôté son bandeau et voyant ma braguette déformée m'a fait un sourire complice. Elle a délaissé son gode et m'a fait signe de m'approcher.
Je me suis mis à genoux devant son visage et j'ai dégainé mon sexe pour lui offrir à sucer, car c'est ce qu'elle désirait. Ensuite, je me suis couché sur elle et tu peux aisément deviner la suite.
— Ma sœur était sur son lit avec un bandeau sur les yeux, les jambes écartées et chaque cheville attachée aux pieds du lit par une corde en coton rose. Elle était comme à moitié écartelée. J'ai vite compris que cette posture était volontaire et masochiste, car elle aurait pu facilement se libérer, mais surtout qu'elle prenait beaucoup de plaisir, car elle utilisait un gode pour se pénétrer la chatte et le faisait même plutôt "sauvagement".
J'étais subjugué par cette vision fantasmatique et j'ai été pris d'une bandaison quasi immédiate.
Sophie a bien sûr senti ma présence, elle a ôté son bandeau et voyant ma braguette déformée m'a fait un sourire complice. Elle a délaissé son gode et m'a fait signe de m'approcher.
Je me suis mis à genoux devant son visage et j'ai dégainé mon sexe pour lui offrir à sucer, car c'est ce qu'elle désirait. Ensuite, je me suis couché sur elle et tu peux aisément deviner la suite.
Après cela, nous avons beaucoup parlé, car je m'en voulais de t'avoir trompée en couchant avec elle, même si c'était avec ma sœur. Je m'en voulais aussi d'avoir commis cet acte incestueux et tabou.
Sophie m'a déculpabilisé et surtout m'a ouvert les yeux sur tous les bienfaits de réaliser des expériences nouvelles. Essentiellement pour ne pas s'endormir dans le train-train du quotidien. Les jours suivants, je suis retourné la voir et nous avons fait l'amour.
Elle m'a alors appris un tas de choses et à chaque fois, elle me mettait en face de mes préjugés, en m'expliquant qu'il fallait que je change de point de vue, que nous étions formatés par la société et qu'il fallait nous libérer de ce joug pour nous épanouir dans le bonheur. Elle m'a emmené au sex-shop où nous sommes allés, elle m'a demandé de lui offrir des tenues et des accessoires que nous avons utilisés par la suite.
Sophie m'a déculpabilisé et surtout m'a ouvert les yeux sur tous les bienfaits de réaliser des expériences nouvelles. Essentiellement pour ne pas s'endormir dans le train-train du quotidien. Les jours suivants, je suis retourné la voir et nous avons fait l'amour.
Elle m'a alors appris un tas de choses et à chaque fois, elle me mettait en face de mes préjugés, en m'expliquant qu'il fallait que je change de point de vue, que nous étions formatés par la société et qu'il fallait nous libérer de ce joug pour nous épanouir dans le bonheur. Elle m'a emmené au sex-shop où nous sommes allés, elle m'a demandé de lui offrir des tenues et des accessoires que nous avons utilisés par la suite.
Avec son concours, j'ai pu me "décoincer". Sophie m'a vivement conseillé d'oser des choses pour libérer notre couple et surtout que chacun accepte les désirs de l'autre.
J'ai donc voulu mettre en pratique avec toi ces préceptes, et toi tu as évolué bien plus vite que moi je ne l'avais fait.
J'ai donc voulu mettre en pratique avec toi ces préceptes, et toi tu as évolué bien plus vite que moi je ne l'avais fait.
— Merci Thomas pour ta franchise! Je me rends compte que j'accepte aisément les aveux que tu me fais. Ce n'aurait pas été le cas il y a quinze jours. Grâce à toi et Sophie, nous avons changé d'asymptote et repoussé nos limites. Je ne me sens plus jalouse ou possessive comme je l'étais. Tu ne peux pas savoir comme je t'aime mon chéri.
— Mais... moi aussi je t'aime Laura.
— Mais... moi aussi je t'aime Laura.
Thomas et moi nous enlaçons pour échanger un long et délicieux baiser.
Notre nuit est câline, douce, amoureuse et, malgré avoir eu un rapport sensuel au possible, je n'arrive pas à m'endormir alors que mon chéri dort à poings fermés.
Je réfléchis à tous les évènements qui se sont accumulés depuis ces derniers jours, les rôles que j'ai joués avec plus ou moins de plaisir, les sentiments puissants que j'éprouve, les paroles de Sophie que m'a rapportées Thomas. Tout cela se mélange dans mon esprit. Je suis dans la confusion totale et c'est avec peine que je trouve le sommeil.
Je réfléchis à tous les évènements qui se sont accumulés depuis ces derniers jours, les rôles que j'ai joués avec plus ou moins de plaisir, les sentiments puissants que j'éprouve, les paroles de Sophie que m'a rapportées Thomas. Tout cela se mélange dans mon esprit. Je suis dans la confusion totale et c'est avec peine que je trouve le sommeil.
***
Le lendemain matin, Thomas me réveille avec beaucoup de délicatesse. En vérité, mes seins sont durs et mes tétons dressés vers le ciel. Et pour cause ! Ce coquin est en train de les suçoter alternativement. Mon chéri me regarde avec tendresse et dépose un baiser léger sur mes lèvres encore sèches de la nuit.
Il a posé une tasse de café sur ma table de nuit et lui, assis au bord du lit, sirote la sienne en me souriant, fier de m'avoir réveillée d'agréable façon.
Tout de go, il me demande :
Il a posé une tasse de café sur ma table de nuit et lui, assis au bord du lit, sirote la sienne en me souriant, fier de m'avoir réveillée d'agréable façon.
Tout de go, il me demande :
— Tu me raconteras ce que tu as fait avec ta boulangère ?
— Euh... je ne sais pas, peut-être, quand tu seras capable de l'entendre, ha ha !
— Euh... je ne sais pas, peut-être, quand tu seras capable de l'entendre, ha ha !
Même si je fais semblant de plaisanter en lui retournant la phrase qu'il m'a tellement servie ces derniers jours, au fond de moi j'éprouve une certaine réticence à partager avec Thomas les doux moments que j'ai passés avec Jade.
N'ai-je pas droit à disposer d'un jardin secret, comme tout à chacun ?
J'ai envie de cloisonner ma vie privée. Mais là, il faut que je gagne du temps et je n'ai trouvé que cette réplique pour éviter de lui répondre. De plus, il faudrait que je parle de ça avec la principale intéressée, ma JADE d'amour (love, love !).
Je reste songeuse à penser à "ma" boulangère comme dit mon chéri, quand ce dernier me tire de ma rêverie.
N'ai-je pas droit à disposer d'un jardin secret, comme tout à chacun ?
J'ai envie de cloisonner ma vie privée. Mais là, il faut que je gagne du temps et je n'ai trouvé que cette réplique pour éviter de lui répondre. De plus, il faudrait que je parle de ça avec la principale intéressée, ma JADE d'amour (love, love !).
Je reste songeuse à penser à "ma" boulangère comme dit mon chéri, quand ce dernier me tire de ma rêverie.
— Ne t'inquiètes pas ma chérie, je ne vais pas te harceler avec mes questions. Et puis, comme je te l'ai fait comprendre, moi aussi je fais des efforts pour avoir une autre vision du couple.
— Je te remercie Thomas pour toute cette délicatesse que tu as à mon égard. Je tâcherai à l'avenir d'avoir le même respect à ton égard.
— Humm, je t'adore ma chérie, tu ne peux pas savoir.
— Je te remercie Thomas pour toute cette délicatesse que tu as à mon égard. Je tâcherai à l'avenir d'avoir le même respect à ton égard.
— Humm, je t'adore ma chérie, tu ne peux pas savoir.
Je manque de renverser ma tasse tant il est vif pour m'enlacer et me déposer un tas de bisous sur le visage et dans le cou.
***
Dans l'après-midi, alors que j'échange des SMS coquins avec Jade qui est au boulot et qui me répond entre deux clients, mon chéri reçoit un appel de Sabine, la voisine.
Thomas me demande si je suis d'accord pour passer la soirée chez eux. Je lui réponds par une moue dubitative, et finis par hocher positivement la tête.
Thomas me demande si je suis d'accord pour passer la soirée chez eux. Je lui réponds par une moue dubitative, et finis par hocher positivement la tête.
Thomas comprend (eh oui! il est vraiment formidable pour ça mon chéri) que je suis un peu réticente pour jouer à nouveau les victimes. Il s'éloigne dans la cuisine et parle à voix basse avec son interlocutrice.
Je me tire les oreilles intérieurement de mal réagir à son comportement et abandonne l'idée de vouloir écouter ce qu'ils mijotent tous les deux. Après tout, ils ont fait l'amour elle et lui, et moi j'ai baisé avec son mari, alors que peut-il arriver d'autre?
Thomas revient et me rassure d'un sourire enjôleur ponctué d'un bisou affectueux.
Je me tire les oreilles intérieurement de mal réagir à son comportement et abandonne l'idée de vouloir écouter ce qu'ils mijotent tous les deux. Après tout, ils ont fait l'amour elle et lui, et moi j'ai baisé avec son mari, alors que peut-il arriver d'autre?
Thomas revient et me rassure d'un sourire enjôleur ponctué d'un bisou affectueux.
***
Le soir venu, je suis les recommandations de mon chéri et me vêts au minimum, à savoir : une jupe courte, un croc top et aucun sous-vêtement!
J'avoue que même pour franchir les quelques mètres séparant notre immeuble de celui de nos amis, je suis à la fois excitée et honteuse de ne pas porter au moins une culotte et d'avoir ainsi mon sexe à l'air libre dans la rue. J'ai conscience qu'il va me falloir travailler là-dessus à l'avenir!
J'avoue que même pour franchir les quelques mètres séparant notre immeuble de celui de nos amis, je suis à la fois excitée et honteuse de ne pas porter au moins une culotte et d'avoir ainsi mon sexe à l'air libre dans la rue. J'ai conscience qu'il va me falloir travailler là-dessus à l'avenir!
C'est Jean qui nous ouvre la porte et là, grosse surprise qui me fait pouffer de rire!
Il ne porte qu'un string à paillettes gonflé de son gros sexe et quand il se tourne et que je vois ses belles fesses musclées, j'ai trop envie de les palper. Ce que je fais... avec la complicité de mon chéri qui en fait autant!
Il ne porte qu'un string à paillettes gonflé de son gros sexe et quand il se tourne et que je vois ses belles fesses musclées, j'ai trop envie de les palper. Ce que je fais... avec la complicité de mon chéri qui en fait autant!
Jean s'en amuse et nous guide vers le salon. Mes yeux vont dans tous les sens, car je me plais à admirer la décoration intérieure que je trouve faite avec beaucoup de goût.
Ce n'est qu'après plusieurs secondes que je remarque enfin la présence de Sabine.
Ce n'est qu'après plusieurs secondes que je remarque enfin la présence de Sabine.
Elle est vêtue d'un costume de soubrette, comme on peut voir dans certains films pornos. Tout y est pour être la parfaite "french maid". Cela dit, elle porte des bas à résille, très mignons au demeurant. J'aime également beaucoup ses hauts talons. Il n'empêche que de voir Sabine dans ce costume me fait sourire, c'est presque grotesque, mais j'accepte et m'amuse de la situation.
Décidément ces gens aiment les jeux de rôle. La belle blonde est totalement dans la soumission. Elle se tient debout et reste prostrée dans un coin de la pièce, tête basse.
Décidément ces gens aiment les jeux de rôle. La belle blonde est totalement dans la soumission. Elle se tient debout et reste prostrée dans un coin de la pièce, tête basse.
Son mari guette notre réaction et, en désignant son épouse, nous déclare :
— Cette fille, je devrais plutôt dire cette esclave, est là pour vous servir, elle devra vous contenter en tout, alors profitez-en mes amis !
Un fin sourire se dessine sur les lèvres de la dame. Pour sûr, elle attend beaucoup de choses de notre part.
Thomas demande avec une pointe d'ironie.
— Et si elle devait rechigner ou mal exécuter nos ordres, pourrions-nous la punir ?
— Bien évidemment! Voyez, là, il y a un martinet et même un fouet si nécessaire !
— Bien évidemment! Voyez, là, il y a un martinet et même un fouet si nécessaire !
Sur l'étagère qu'a désignée Jean, je remarque aussi d'autres accessoires dont deux ou trois gode-ceintures de calibres différents.
Dans un confortable canapé, nous plaisantons tous les trois alors que Sabine se tient accroupie entre Thomas et Jean, qui tous deux lui flattent ses longs cheveux blonds. Mon chéri s'est senti à l'aise tout de suite et s'est mis très rapidement à poil, pratiquement dès notre arrivée. La soubrette s'est occupée de l'aider en cela. Moi en revanche, j'ai préféré rester "habillée", si je peux m'exprimer ainsi, eu égard à ma tenue si peu couvrante.
Alors que la soumise s'affaire à nous restaurer, les deux hommes n'hésitent pas à lui pincer les fesses. Mon chéri s'amuse même à glisser sa main dans l'entrejambe pour constater que la belle ruisselle de cyprine. Il me tend son doigt mouillé, je goûte. C'est bon, mais pas autant que la mouille de ma Jade.
Jean le fait-il exprès de pousser le bras de sa femme pour qu'elle renverse le verre de vin sur ma jambe? Toujours est-il qu'il se lève d'un bond et va chercher le martinet qu'il me tend, alors que la pauvresse s'applique à lécher mon mollet pour effacer toutes les traces de sa bévue.
Sabine me fait un regard faussement implorant, regarde le martinet et sans mot dire se redresse, baisse sa culotte aux chevilles, se penche en avant, retrousse sa jupe et ses jupons pour exposer sa croupe à la vengeance qu'elle attend de moi.
J'hésite, mais les deux gars m'encouragent en rigolant et en braillant.
Je me lève du canapé, m'approche de ma victime, lève le martinet et l'abat sur ses fesses blanches. Le petit cri que j'entends me stimule, je frappe une nouvelle fois, puis une autre et cela plusieurs fois de suite. Je me découvre à prendre un plaisir sadique à voir cette femme se résigner à souffrir pour moi. Ça me rappelle évidemment la femme dans le bois et le plaisir qu'elle ressentait à se faire humilier en public.
Mais là, en l'occurrence, c'est moi qui fouette, je suis la bourrelle et non une victime!
Je me lève du canapé, m'approche de ma victime, lève le martinet et l'abat sur ses fesses blanches. Le petit cri que j'entends me stimule, je frappe une nouvelle fois, puis une autre et cela plusieurs fois de suite. Je me découvre à prendre un plaisir sadique à voir cette femme se résigner à souffrir pour moi. Ça me rappelle évidemment la femme dans le bois et le plaisir qu'elle ressentait à se faire humilier en public.
Mais là, en l'occurrence, c'est moi qui fouette, je suis la bourrelle et non une victime!
J'éprouve un tel plaisir à frapper cette femme, que je mouille comme une fontaine, tant je suis excitée par cette situation. Les deux garçons se sont tus, ils semblent dépassés par ma cruauté malgré le plaisir qu'ils ont pris à me voir la flageller.
C'est Thomas qui retient mon bras et m'invite à laisser la soubrette reprendre son service.
Sabine se redresse, se retourne et, oubliant tous ses devoirs, m'enlace et cherche à m'embrasser, mais je ne le souhaite pas et l'écarte de moi délicatement. Elle me regarde avec étonnement, puis me chuchote à l'oreille :
C'est Thomas qui retient mon bras et m'invite à laisser la soubrette reprendre son service.
Sabine se redresse, se retourne et, oubliant tous ses devoirs, m'enlace et cherche à m'embrasser, mais je ne le souhaite pas et l'écarte de moi délicatement. Elle me regarde avec étonnement, puis me chuchote à l'oreille :
— Merci Laura ! Merci pour ce moment délicieux !
Sans attendre, elle me pousse avec douceur vers le canapé où je m'assois, elle m'écarte les genoux et plonge son visage dans mon entrejambe. La voilà à nouveau à vouloir me gougnotter.
Moi en revanche, je n'en ai pas envie. Je repousse la tête de la soubrette qui me regarde une encore une fois avec étonnement avant de se tourner vers le couple de mecs. Sabine s'assied ou plutôt s'accroupit sur le canapé puis frotte sa poitrine contre le visage de mon homme.
Moi en revanche, je n'en ai pas envie. Je repousse la tête de la soubrette qui me regarde une encore une fois avec étonnement avant de se tourner vers le couple de mecs. Sabine s'assied ou plutôt s'accroupit sur le canapé puis frotte sa poitrine contre le visage de mon homme.
Je note que Thomas ne s'ennuie pas, car Jean s'est agenouillé entre ses jambes pour le sucer allègrement. Mon chéri apprécie grandement cette fellation et se tourne plusieurs fois vers moi pour me faire des sourires ou plutôt des rictus de satisfaction
La situation est curieuse, car je suis là à observer mon compagnon en train de se faire sucer par l'homme et, maintenant, de se faire lécher le ventre ou suçoter les tétons par la femme.
Sabine, le visage trempé de sa salive, se redresse un peu et me regarde avec malice. Puis, d'un mouvement quasi félin, elle se glisse vers le sol, se positionne derrière son mari. Elle lui écarte les fesses et se met à lui lécher l'anus avec application.
Sabine, le visage trempé de sa salive, se redresse un peu et me regarde avec malice. Puis, d'un mouvement quasi félin, elle se glisse vers le sol, se positionne derrière son mari. Elle lui écarte les fesses et se met à lui lécher l'anus avec application.
Jean minaude quelques secondes en tortillant du cul et interrompt sa fellation pour se positionner à quatre pattes. Sabine saisit la main de mon chéri pour le tirer du canapé et, d'un signe explicite, lui indique la rosette de son compagnon qui attend sagement que Thomas s'occupe de lui.
J'avoue être plus que troublée de voir le membre de mon homme s'enfoncer dans les chairs de Jean. Ce dernier émet une douce plainte alors qu'il se fait perforer. Sabine s'est assise près du couple d'hommes et observe attentivement les réactions de son époux. Surtout quand Thomas commence à se déchaîner en lui. Je reste bouche bée de voir avec quelle sauvagerie notre hôte se fait saillir par mon chéri totalement survolté.
Je crois que j'aimerais être à la place de Jean, en particulier quand Thomas lui fesse le derrière avec de grandes claques bruyantes, avant de se coucher carrément sur son dos pour lui remplir le ventre de sa semence.
— Ouah !!! S'exclame-t-on en même temps, Sabine et moi.
— Humm, quelles délices ! Murmure Jean alors qu'un grand sourire illumine son visage.
— Humm, quelles délices ! Murmure Jean alors qu'un grand sourire illumine son visage.
Quand le sexe de Thomas sort de l'anus, Sabine se jette dessus et le gobe pour le nettoyer soigneusement. Mon chéri me regarde et effectue un imperceptible haussement d'épaules, un peu comme s'il voulait s'excuser, mais je ne sais pas si c'est d'avoir baisé notre hôte ou de se faire nettoyer le sexe par la bouche avide de Sabine, la soubrette et hôtesse.
Personnellement, j'ai hâte de retourner à la maison, et même si je ne le montre pas, tout le monde semble l'avoir compris.
Personnellement, j'ai hâte de retourner à la maison, et même si je ne le montre pas, tout le monde semble l'avoir compris.
***
C'est alors que je perçois très indistinctement la voix de mon chéri :
— Laura? Laura? LAURA !!
— Hummpf, quoi?
— Laura, réveille-toi mon amour !
— Quoi? Qu'est-ce qu'il y a?
— Hummpf, quoi?
— Laura, réveille-toi mon amour !
— Quoi? Qu'est-ce qu'il y a?
J'ouvre les yeux péniblement et reconnais la chambre, je suis dans notre lit. Thomas est assis au bord du matelas et me tient la main. Mon chéri semble rassuré tout à coup et me dit:
— Je ne sais pas ce qui t'arrive ma chérie. Tu t'agites, tu cries, tu geins... tu es trop bizarre depuis notre retour du restau!
— Waouh ! J'ai fait un de ces rêves, c'était incroyable !
— Ce devait être particulièrement mouvementé, vu la façon dont tu te tortillais !
— Eh bien, oui ! Pour être mouvementé, ça l'était ! Je vais essayer de te raconter, tant que je m'en rappelle:
— Waouh ! J'ai fait un de ces rêves, c'était incroyable !
— Ce devait être particulièrement mouvementé, vu la façon dont tu te tortillais !
— Eh bien, oui ! Pour être mouvementé, ça l'était ! Je vais essayer de te raconter, tant que je m'en rappelle:
J'ai rêvé qu'on était encore dans notre ancien appartement et qu'on faisait l'amour sur le balcon. C'était vraiment super dans mon rêve, sauf qu'on avait été filmé par un couple, qui paraissait gentil mais c'était de vrais pervers! Quel délire qu'en j'y repense!
Le gars, c'était Jean, oui, ton chef, et toi tu en arrivais même à le sodomiser sauvagement et lui adorait ça! Et, dans mon rêve, il était marié avec Sabine ma cousine.
Le gars, c'était Jean, oui, ton chef, et toi tu en arrivais même à le sodomiser sauvagement et lui adorait ça! Et, dans mon rêve, il était marié avec Sabine ma cousine.
Et ce n'est pas tout! Attends la suite :
Moi, j'étais follement amoureuse de notre boulangère qui, dans ce rêve s'appelait Jade, comme ta nièce. Tu t'imagines comme c'est dingue toutes ces associations que l'on peut avoir dans le cerveau! Putain, quel rêve délirant c'était!
Moi, j'étais follement amoureuse de notre boulangère qui, dans ce rêve s'appelait Jade, comme ta nièce. Tu t'imagines comme c'est dingue toutes ces associations que l'on peut avoir dans le cerveau! Putain, quel rêve délirant c'était!
— Humm, mais c'est que ça me donnerait des idées ce que tu dis, raconte-moi encore ce qui s'est passé, ça m'intéresse et je dirais même que ça m'excite ce que tu décris...
— Eh bien voilà, je vais essayer de reprendre au début, c'est encore un peu confus dans mon esprit.
— Eh bien voilà, je vais essayer de reprendre au début, c'est encore un peu confus dans mon esprit.
Quand nous sommes rentrés du restaurant, je crois me souvenir que tu m'as demandé quelque chose comme... jouer un rôle pour t'aguicher. Je suis allée dans la chambre, j'ai commencé à me déshabiller, mais je me suis écroulée sur le lit. Les vapeurs d'alcool ont dû m'emporter vers ce rêve érotique que je vais te raconter avec le plus de détails possible. Attention mon chéri, il va falloir t'accrocher car ça va être très chaud, mais je crois que ça va te plaire.
— Je n'en doute pas, vas-y, raconte...
FIN
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