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✦ yannlakeu Petites histoires à lire d'une main. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Petites histoires à lire d'une main. — Chapitre 12 · Une drôle de belle-famille !

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yannlakeu
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Petites histoires à lire d'une main.

Chapitre 12 · Une drôle de belle-famille !

"Putain ! Mais ils vont pas arrêter, sans déconner "!
Je regardais mon portable : 9 h 42 ! Trop tôt, beaucoup trop tôt. En vacances, on doit pouvoir dormir jusqu'à midi, voire plus si on veut…
J'essayai de me remettre l'oreiller sur la tête, je me tournai, me retournai, rien n'y fit. Les gémissements me parvenaient encore plus aigus parfois, et ponctués de quelques cris ou de paroles sourdes, étouffées, incompréhensibles, de la voix grave de mon père.
 
Ce n'était certes pas la première fois que je les entendais forniquer ma belle-mère et lui; ils sont démonstratifs et très gourmands… Même s'ils essaient de ne pas copuler en ma présence ou celle de ma demi-sœur, Justine, la fille de ma belle-mère, leur appétit sexuel est insatiable et bien souvent, les accents de leurs ébats parviennent jusqu'à mes oreilles. A l'appart, c'est normal, il est plus petit. D'ailleurs, ils font plus attention. Mais, dans notre vieille maison de vacances, les pièces sont plus éloignées et j'aurais pu aspirer à la quiétude.
On ne va pas se mentir, il me vient des idées la plupart du temps à les entendre, et je me tape une queue, l'excitation aidant, en matant un bon film de boules pour donner de la consistance aux bruits de l'orgasme. Ma belle-mère gueule comme une truie et mon père semble parler comme un charretier. Parfois je distingue des mots : « salope, queue, chatte, bouffe-moie… etc. Il est inutile de vous dresser une liste. Vous connaissez cela mieux que moi. Sans être puceau, à 25 ans bien tassés, vivant encore chez mon père en attendant mes premiers salaires, je ne suis pas non plus capé d'une grande expérience sexuelle. J'ai moins de pratique que de théorie, celle-ci étant construite sur une fréquentation assidue des sites porno et de mes lectures fréquentes sur Xstory. J'ai même une fois glissé jusqu'à la porte, tendu mon oreille et regardé par la serrure… sur laquelle se trouvait la clef. Une branlette magistrale en fut la conséquence. C'était quelques mois avant.
Mais là, j'étais dans un autre état d'esprit. Ils m'avaient réveillé et je regrettais d'avoir accepté cette semaine de vacances tous les quatre. Cela faisait un peu plus d'un an que mon père s'était remis en couple, avec Clémentine. Je n'avais pas fait d'efforts, c'est vrai pour l'accepter, ni sa fille de deux ans ma cadette. Je pratiquais à leur égard, une courtoisie obligée, mais sans chaleur aucune. Je les voyais un peu comme des intruses. J'avais pu prétexter mon job d'été pour refuser de les côtoyer au moins pendant les dernières vacances mais là, ayant décroché un premier emploi pour septembre, j'avais résolu de passer mes vacances à ne rien faire. Cependant, j'étais un peu seul car mes potes eux, continuaient de bosser l'été.
Je me levais. Les gémissements avaient cessé mais je n'allais plus me rendormir maintenant.
J'enfilai mon boxer pour ne pas paraître le zgeg à l'air en présence des femelles si je les croisais, et me dirigeai vers la cuisine pour prendre un café.
Dans le couloir, j'entendis la voix de mon père distinctement puisqu'il avait légèrement laissé la porte légèrement entrouverte.
-      Vas-y putain, ouais, suce, suce, c'est bon, hmmm, tout, suce tout, jusqu'au fond de ta petite bouche de pute… vas-y…
Quel mec, à mon âge ne saisirait pas l'occasion de mater un peu surtout quand il est célibataire depuis un moment ? Je m'approchais donc de la porte, une fois de plus, et jetais un œil assez vite déçu, ne pouvant saisir que l'extrémité des jambes de mon père et, dessus, le chevauchant la fraîche croupe de ma belle-mère qui me parut encore plus désirable que ce que ses vêtements laissaient ordinairement deviner... Mais je voyais quand même nettement son fruit bien gonflé, d'autant qu'elle était intégralement épilée,  fruit rouge et mur se détachant sur sa peau blanche de lait, quand la chatte remontait en haut de la pine. C'est elle qui s'agitait et qui allait et venait sur le pieu paternel.
Le haut du corps m'échappait mais je supputais qu'ils allaient changer de position et que je pourrais voir ses gros seins autrement qu'à travers ses généreux décolletés.
De ce fait, quand même, je me mis à bander. Je regardais derrière moi pour m'assurer de ma solitude et ne pas me faire surprendre par Justine. Elle devait dormir encore, à moins qu'elle ne fût partie courir, ce qu'elle faisait souvent le matin. Auquel cas, je l'entendrais revenir à temps pour me mettre à l'abri.
J'aurais bien poussé la porte un peu plus pour en voir davantage mais je craignais qu'elle grince et de me faire ainsi surprendre.
Je sortis ma bite du boxer dans lequel elle était désormais trop à l'étroit.
Je me concentrais sur la chatte de ma belle-mère. Le spectacle était beau, si inattendu. Bien sûr, je l'ai déjà vue en maillot de bain mais il ne me semblait pas qu'elle eût le cul si bien dessiné, si ferme… mais, sans doute, tendu comme il l'était, il m'apparaissait sous un jour encore meilleur qu'à l'ordinaire. La croupe était ferme et lisse et je ne l'aurais pas cru si bien conservée, encore qu'à quarante ans ou un peu plus, la garce soit très bien roulée.
Et la moule, putain qu'elle était belle ! Gonflée comme un fruit mûr, elle ruisselait et on voyait bien qu'elle avait été besognée ardemment dans les minutes qui précédaient.
C'était aussi la première fois que j'apercevais le sexe paternel, bien dodu, rigide et les couilles curieusement assez pendantes, et bien épilées.
Je finis par m'absorber complètement dans ce spectacle en oubliant toute prudence. J'entendais mon père comme dans le lointain, fasciné par ce beau cul qui s'agitait et les gémissements de sa femme qui ne prononçait mot.
Je me disais que mon orgueil m'avait fait trop ignorer ma belle-famille et que, si j'y avais mis du mien j'aurais reconnu que ma belle-mère et Justine étaient très belles, la dernière étant d'un roux léger, un peu plus grande que sa mère, taille plus fine liée au sport sans doute et seins un peu moins volumineux.
Mon père d'ailleurs ne cessait de complimenter sa seconde femme pour sa beauté et de ce point de vue-là, je ne pouvais pas le blâmer.
Je dois reconnaître en plus qu'elles étaient sympas et qu'elles avaient été d'une patience d'ange avec moi qui, sans avoir été odieux, avais marqué une distance que je commençais à regretter. Mon père après tout était très heureux, plus qu'il ne l'avait été avec ma mère, je devais bien en convenir.
Pendant ses réflexions, le rythme avait changé. Elle n'allait plus de haut en bas sur la verge mais ondulait du cul dessus. Les bruits de succion et le claquement des baisers montrait qu'ils étaient dans une phase de repos, elle allongée sur lui.
Complètement absorbé par mes réflexions et ce beau spectacle, la queue bien en main à fantasmer sur cette nana qui se faisait sauter, je ne sentis venir qu'au dernier moment cette présence qui remontait le couloir en silence. Je me retournai en essayant maladroitement de remettre ma bite dans mon boxer sans y parvenir vu qu'il était sur mes mollets.
Stupeur ! C'était ma belle-mère. Elle était nue, très belle, et de fait, on ne peut pas imaginer que sa fille et elle soit plus dissemblables et je me demande comment je n'avais pas pu m'en m'apercevoir que c'était la jeune qui se faisait tringler. Certes, si la touffe n'avait pas été complètement épilée, je m'en serais rendu compte immédiatement, la fille étant aussi brune que la mère est rousse. Mais elle a effectivement la peau plus blanche et elle est plus petite. La mère est plus massive, plus charpentée mais avec une carrure bien proportionnée et des nichons en conséquence. Ceux de ma demi-sœur sont plus petits mais très ronds et fermes.
Clémentine semblait très amusée de la situation.
Je pris la parole, sans doute dans l'espoir qu'elle ne se focalise pas sur ma présence incongrue en ce lieu et dans une position gênante. Je dis aussi bas que possible, en indiquant du pouce, par-dessus mon épaule, la porte d'où provenaient toujours les gémissements des amoureux. : « Mais, c'est qui » ?
Pour toute réponse, Clémentine me poussa. Comme je n'avais pas réussi à remonter mon boxer et qu'il entravait toujours mes jambes, je titubai, m'appuyai sur la porte qui, cédant devant moi  s'ouvrit en grand et, dans un parfait déséquilibre, je m'affalai à moitié sur le lit.
Ma demi-sœur qui était allongée sur mon père à qui elle roulait une pelle fantastique, se redressa, libérant ses beaux seins blancs aux tétons roses bien gonflés et se mit à rire tandis que mon père tournait la tête vers moi.
— Regardez-moi le joli petit cochon qui était en train de vous mater. Il y a bien cinq minutes qu'il se branle en vous regardant.
J'étais en train de me remettre d'aplomb en m'asseyant sur le bord du lit. Elle était face à moi, jambe écartée la touffe devant mon visage. J'étais sidéré devant cette évidence, ! Si l'homme ne baisait pas la mère, il baisait la fille CQFD !
-      Fais voir sa bite ? demanda Justine qui était empêchée puisque je lui tournais le dos.
-      Descends d'où tu es et viens t'en occuper… rends-moi mon mari.
Elle ne se fit pas prier et pendant que mon père me donnait une grande claque sur l'épaule en me disant : « bienvenue mon fils, mets-toi à l'aise » elle descendit du lit.
J'avais commencé à débander et je n'avais toujours pas prononcé un mot. En fait j'étais horriblement gêné et le rouge me montait aux joues.
-      Il a l'air aussi bien monté que son père.
Et ayant dit cela, elle s'agenouilla, libéra mes jambes de mon boxer et vint prendre ma queue en mains avant de l'engloutir dans sa bouche.
Je me laissais faire sans broncher, n'étant pas encore totalement revenu de ma surprise, pour ne pas dire du choc, de voir ma demi-sœur chevaucher le paternel pénis, ni de la honte de m'être fait surprendre en train de les mater en me poignant vigoureusement le chibre quoique, vu le contexte, cette honte disparaissait rapidement, aussi rapidement que redurcissait mon sexe. Il faut dire qu'elle savait y faire et qu'en un rien de temps je fus dur comme le roc, toujours frappé de stupeur mais m'abandonnant avec délice à cette suave fellation.
Mon père et ma belle-mère s'étaient repositionnées de sorte que nous étions côte à côte. Nous étions dans la même position en train de nous faire pomper le dard tous les deux quand nos regards se croisèrent.
-      Elle suce bien hein ?
-      Ouais !
-      Pas plus que ça ?
-      Si, si, c'est super bon !
-      T'as pas l'air enthousiaste pourtant !
-      Bah… il faut que je m'habitue à la situation… c'est assez… gênant…d'être là…
-      Libère-toi… c'est cool non ?
-      Ouais… faut que je m'habitue… c'est la première fois… à plusieurs… et…
-      Et ?
-      Pfffff… j'sais pas comment dire…
-      Un problème ? T'es pas clean ?
-      Clean ?
-      T'as pas une IST au moins parce que ici c'est sans capote !
-      Ah nan, nan, de ce côté là… non, c'est te voir, dans cette position… c'est inattendu…
-      Bah, comment crois-tu qu'on t'a fait ta ma mère et moi ?
-      Oui, d'accord, mais Justine…
-      Avoue qu'elle suce bien ! J'aurais eu tort de m'en priver !
-      Ouais… mais je me demande…
-      On t'expliquera… profite en attendant. Allez, les filles, un peu d'ardeur, montrez à ce jeune indiscret ce dont vous êtes capable.
Ma belle-mère se releva, tapa sur l'épaule de sa fille qui se leva à son tour. Sans que j'aie rien demandé, elle vint se mettre à cheval sur mon visage, m'offrant sa moule humide à lécher pendant que sa mère me léchait les couilles. Mon père vint la prendre en levrette sans complexe, comme s'il eût été naturel et normal qu'il baisât sa femme devant moi pendant qu'elle jouait avec mes boules et que sa belle-fille qui le chevauchait quelques instants avant frotte sa moule trempée sur mon visage. J'y mis bien vite la langue et mes mains se rabattirent sur ses cuisses avant de grimper sur son corps pour se refermer sur ses beaux seins ronds et fermes dont les tétons étaient durs comme deux grosses perles roulant sous mes doigts.
-      Vas-y, suce-le salope ! T'aime bien les grosses queues comme ça, profite, pompe -lui le dard à ce petit voyeur. Tire-lui le jus ! Ses couilles sont gonflées. Je suis sûr qu'il a pas giclé depuis des jours.
C'était faux. Je m'étais fait un petit plan branle devant un bon porno l'avant-veille, mais il ne servait à rien que je le précise.
Pour le moment je me laissais de plus en plus saisir par l'ardeur du moment présent et chassais les réflexions qui m'assaillaient quant à l'incongruité de la situation.
Après, je ne me souviens plus exactement de tout ce qui s'est passé du moins pas dans l'ordre, à l'exception du final. Peu importe que j'inverse telle ou telle position, ce qui compte c'est que j'y ai pris un super pied.
Le fait est que mal belle-mère suçait bien et que la chatte de l'autre petite salope était douce sous la langue.
Mais il fallut bien vite changer de position car je m'obstinais à ne pas jouir comme l'avait escompté mon père à moins que, plus probablement, il se fût agi de paroles en l'air.
Toujours est-il que nous nous retrouvâmes bientôt en identique et en parallèle position sur le plumard, les filles à quatre pattes et nous derrière. J'étais suffisamment chaud désormais pour enfiler ma belle-mère comme si elle avait été un bon plan cul de rencontre, certes un peu plus âgée que les filles que j'avais jusqu'alors aimé pour un soir ou pour quelques délais plus longs.
J'étais sidéré par le comportement de mon père. Lui si discret, si policé, toujours très correct, se démenait avec force jurons, mots orduriers et propos salaces et avec une sorte de rage jubilatoire dans la voix. Certes, comme je l'ai déjà dit, je l'avais déjà entendu quelquefois en épiant derrière une porte, un peu en virtuel du coup, mais en vis-à-vis, ce n'était pas la même chose.  En temps normal, je ne l'avais jamais entendu dire du mal de quelqu'un et encore moins balancer des insultes même lorsque le divorce avait été prononcé avec ma mère qui lui avait fait plus de cornes qu'il n'y en a dans un élevage taurin de Camargue. Le contexte le désinhibait totalement et bien plus que moi encore, d'autant qu'il n'avait plus à se restreindre de crainte qu'on l'entende. Il n'en était certes pas à son coup d'essai et son plaisir se trouvait sans doute décuplé par la possibilité d'y aller sans contraintes.
 
Du reste, il ne faut pas croire que les femmes s'accoisaient, bien au contraire. Elles aussi y mettaient du cœur autant que du cul et nous comparaient sans vergogne, comme si nous avions été des marchandises à l'étalage. Il faut dire que c'était surtout moi l'objet de leurs remarques.
-      Alors, il est bien dur ?
-      Comme son père !
-      Elle est grosse ?
-      Comme son père… tout pareil… ils ont à peu près la même bite !
-      Ouais super…
Pendant ce temps mon père m'encourageait.
-      Plante-la bien à fond, bourre-la comme une chienne, elle adore ça. Elle encaisse comme une pute ! Elles encaissent toutes les deux comme des putes d'ailleurs !
Je me demandais bien ce que mon père y connaissait en putes. Les avait-il fréquentées ou disait-il cela comme ça… Imaginer mon père aux putes… science-fiction, mais à tout prendre, je ne l'aurais jamais imaginé non plus comme j'étais en train de le voir, en fornicateur libidineux et vicelard… Je me promis de tirer cela au clair….
Les conversations se croisaient… enfin, de mon père à moi, c'était un monologue. Je m'appliquais à limer sans dire mot mais en opinant dès que mon père disait quelque chose. Les filles babillaient toujours.
-      Et sa bouche sur ta vulve ma chérie ?
-      Les lèvres épaisses et la barbe rêche… des sensations énormes… mais un peu mou de la langue. Son père me bouffe mieux le cul !
-      Je m'appliquerai ! Répondis-je pour la première fois.
-      T'as intérêt !
Mon père s'y mit. Et j'eus vite l'impression de passer un oral.
-      Alors, il est bon ? T'es contente ?
-      Ouais, il est bien !
-      Elle est bonne sa queue ?
-      Comme la tienne mon chou… grosse, bien dure. J'la sens bien.
-      Depuis le temps que tu fantasmais et que tu rêvais d'l'avoir dans ton cul !
J'intervins.
-      Quoi !
-      Comme je te le dis. Ces deux salopes se touchent quand je les baise en me suppliant de t'amener pour la saillie !
-      Ah bon ?
-      Tu parles ! Quand tu dors et que tu laisses ta porte entrebâillée, elles te matent pour voir si, outre ton torse, il n'y a pas ton cul ou ta bite qui ne sont plus sous les draps… et quand tu fais du sport ou que tu reviens de courir, tu crois qu'elles reluquent pas tes cuisses en sueur ?
-      Ah ! Je n'avais rien remarqué.
-      Tu les battais froid mon garçon… tu ne les as pas aidées à t'entreprendre.
-      Tu parles ! répondis ma belle-mère. J'étais sûre qu'il se touchait en nous entendant et qu'il nous matait !
-      Il te baise bien ? T'es contente !
-      Ah ouiiii, il est bon !
Elle avait l'air sincère et j'en fus en mon orgueil satisfait. Il faut dire que je m'appliquais à la bien baiser; d'abord parce que j'affectionne particulièrement la levrette, surtout quand la femme encaisse bien, et ensuite parce que je me savais comme un étalon au haras, en train d'être jugé. Et je ne voulais pas paraître moins vaillant que mon père dont l'ardeur sexuelle et le savoir-faire ne laissaient pas de m'étonner. J'essayais d'adopter un rythme convenable, n'y trop rapide pour rester actif le plus longtemps possible, ni trop lent, pour satisfaire la dame, ni trop régulier, pensant que la régularité pouvait être perçue comme le signe d'un esprit peu imaginatif au pieu. Je ne voulais pas non plus faire exactement comme mon père à côté.
-      Tu le veux dans le cul ?
-      Dans le cul et en double avec toi !
-      Allez ! Encule-la !
En tâtonnant, la femme retrouva un tube de gel qui était déjà ouvert et qui avait certainement servi à graisser le cul de ma demi-sœur que j'avais trouvé bien onctueux sous la langue.
Elle me le fila. Je n'osais pas dire que je n'avais aucune expérience de la sodomie mais je fis comme si j'étais habitué, les nombreux films de boule à mon compteur m'ayant suffisamment donné le mode d'emploi.
Je commençai par me graisser la bite puis lui mit les doigts dans le cul pour bien assouplir et lubrifier la rondelle. Pendant ces quelques instants, mon père et ma demi-sœur vinrent de mettre en face de nous, la mère et la fille étant quasiment épaule contre épaule.
J'enfilai ma belle-mère doucement pour ne pas lui faire mal. La queue glissa sans résistance comme dans du beurre. C'était un peu plus serré que la chatte me semblait-il et comme la fille n'avait rien dit quand je l'avais enculée, je décidai d'y aller à fond tout de suite.
Elle appréciait la gueuse et le faisait savoir. De son côté mon père déboitait la jeunette qui ne boudait pas non plus sa chance.
J'étais désormais complètement dans la partie, toutes mes préventions avaient sauté et j'attendais le moment où nous pourrions changer de femelle, la petite étant bien alléchante aussi, lorsque tout à coup les deux femmes s'embrassèrent fougueusement !
A suivre.
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