Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'été dernier au bord de la Cèze — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'été dernier au bord de la Cèze
Chapitre 1
L'été dernier au bord de la Cèze.
Avant de développer l'histoire qui est en grande partie réelle, je dois brosser rapidement le portrait des principaux protagonistes : je me prénomme Hervé, et avec mon épouse Cassandra, nous sommes propriétaires d'un magasin de vêtements chics dans la banlieue ouest de Paris. Comme au mois d'août, le quartier est assez désert, nous prenons nos vacances en cette saison... Notre destination n'a généralement rien d'exotique, car nous séjournons la plupart du temps en Métropole... Vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce qui va suivre.
C'est au cours de nos études dans une école de commerce que j'ai fait la connaissance de Cassandra, une Méridionale venue à Paris achever son cursus... Nous nous sommes entendus tout de suite... J'aimais son allure décontractée, son humour parfois un peu caustique (surtout quand il s'agissait de se moquer de l'un ou l'autre de nos condisciples garçon ou fille).
A cette époque, elle était mince et cela allait bien avec sa taille (1,65m), mais après deux grossesses, elle s'est quelque peu arrondie, mais cela lui va bien. A 42 ans, elle a toujours cette poitrine bien ronde qu'elle sait mettre en avant par un soutien ferme et ses hanches se sont élargies. Rien de plus normal, me direz-vous. Toujours bien maquillée, apprêtée et élégante, elle porte des robes ou des tailleurs dont la jupe arrive à la pliure des genoux et des bas ou des collants fantaisie...
Quant à moi, même si j'ai pris quelques kilos, j'ai conservé la même silhouette élancée de ma jeunesse. Je fais attention à ce que je mange et surtout je ne bois pas d'alcool et je ne fume pas, car j'entretiens ma forme par de longs footings dans les allées du bois de Boulogne tout proche du magasin dont nous occupons le logement du premier étage, le second étage étant réservé aux divers cartons et accessoires saisonniers.
Nous avons deux enfants, un garçon âgé de presque 20 ans et une fille qui aura 16 ans en juillet justement. Loïc a la même stature que moi, mais il nous désespère par ses résultats scolaires ! Il a dû redoubler la classe du brevet et l'issue de la seconde année, il a été contraint de passer le brevet des collèges obtenu de justesse... Orienté vers l'enseignement professionnel, il a échoué l'an passé à l'examen final qu'il tente à nouveau cette année en candidat libre. Il nous aide à la boutique, mais la plupart du temps, il préfère jouer avec sa console et écouter du hard rock, ses écouteurs vissés sur ses oreilles.
Caroline est tout le contraire de son frère... et ressemble un peu à sa mère lorsque je l'ai connue, mais avec une dizaine de centimètres de plus... Ses résultats scolaires sont élogieux à tel point qu'elle a été dispensée des épreuves du Brevet des collèges et qu'elle est entrée en seconde avec une moyenne générale de 17/20 qu'elle maintient tout au long de l'année. C'est une fille sage qui ne pense qu'à ses études, mais je la taquine volontiers en lui disant qu'en étant aussi jolie, elle doit avoir une cour de garçons autour d'elle... à chaque fois, elle répond par une pirouette en disant que cela ne l'intéresse pas, qu'elle est trop jeune, qu'elle doit d'abord penser à ses études...
Quand au tournant des Fêtes de fin d'année, nous avons commencé à échafauder les projets de vacances estivales, Caroline nous a surpris en disant qu'elle avait plus l'âge de passer deux mois chez ses grands-parents retirés à la campagne où elle n'avait aucune distraction...
— Cette année, j'ai envie de m'éclater et de venir passer mes vacances avec vous !
Cassandra a répliqué aussitôt :
— Tu sais très bien que là où nous allons, tu n'y as pas ta place !
— Et alors... Je sais très bien que dans les lieux naturistes, il y a aussi des enfants...
— Certes... mais ils sont habitués depuis leur plus jeune âge à voir leurs parents déambuler nus !
— Et alors... Je te vois bien nue dans la salle de bains quand je prends ma douche ! Et tu n'ignores rien de mon corps...
— Ce n'est pas pareil...
— Mais si... Justement... Voir d'autres personnes des deux sexes déambuler dans le plus simple appareil ne peut que m'être profitable...
— Bon... On verra... J'en reparlerai avec ton père...
— Et alors... Je sais très bien que dans les lieux naturistes, il y a aussi des enfants...
— Certes... mais ils sont habitués depuis leur plus jeune âge à voir leurs parents déambuler nus !
— Et alors... Je te vois bien nue dans la salle de bains quand je prends ma douche ! Et tu n'ignores rien de mon corps...
— Ce n'est pas pareil...
— Mais si... Justement... Voir d'autres personnes des deux sexes déambuler dans le plus simple appareil ne peut que m'être profitable...
— Bon... On verra... J'en reparlerai avec ton père...
Et Caroline ajoutait, espiègle :
— Si tu veux, mais je me fais fort de le convaincre... Avec un « papa chéri », j'en fais ce que je veux !
Quelque temps plus tard, j'annonçai à Caroline qu'elle nous accompagnerait avec son frère au Camping de la Sablière (que nous connaissions déjà)... J'avais pu obtenir la réservation d'un bungalow avec trois chambres...
— Vous verrez, nous y serons bien... et si vous ne voulez pas vous mélanger avec les naturistes, vous aurez la possibilité de faire des randonnées dans la forêt environnante ou même faire du kayak sur le Cèze.
Alors que son frère maugréait, Caroline répondit aussitôt :
— Mais c'est parfait !
L'hiver et le printemps n'étaient plus qu'un souvenir et le mois de juillet déjà bien entamé voyait les préparatifs s'organiser : Cassandra et Caroline avaient fait les boutiques d'où elles étaient revenues avec des maillots de bain très sexy et quelques robes d'été amplement décolletées. Lors de la soirée d'essayage, je ne pouvais m'empêcher de comparer « mes deux femmes » et je les trouvais bien jolies.
— Vous êtes charmantes... Vous allez faire des ravages... On ne dirait pas que vous êtes mère et fille...
— Oh, mais tu me connais bien... Je suis partageuse ! Il est rare qu'un homme que je ramène dans mes filets n'ait pas une compagne adepte des jeux de l'amour...
— Je te vois venir... C'est vrai que ça fait un certain temps que nous n'avons pas fait de partie carrée !
— Et moi, je tiendrai la chandelle ?
— Oh, mais tu me connais bien... Je suis partageuse ! Il est rare qu'un homme que je ramène dans mes filets n'ait pas une compagne adepte des jeux de l'amour...
— Je te vois venir... C'est vrai que ça fait un certain temps que nous n'avons pas fait de partie carrée !
— Et moi, je tiendrai la chandelle ?
La répartie de Caroline nous surprit tellement que sur le coup nous n'avons rien trouvé à répliquer. Ce n'est que quelques minutes plus tard que mon épouse ajouta :
— Tu es encore un peu jeune, mais on ne t'interdit pas de flirter si tu le veux...
— Oh oui... aucun garçon ne m'a encore conté fleurette !
— Oh oui... aucun garçon ne m'a encore conté fleurette !
Cassandra ajouta aussitôt :
— Si tu te laisses faire, ce n'est pas cela qu'il te fera ! Je vais te donner une provision de préservatifs... On ne sait jamais ! Il est trop tard pour te faire prendre la pilule !
On était le jeudi soir et le lendemain, nous devions prendre la route après une dernière journée d'ouverture du magasin. Là-dessus, mes femmes ont gagné leurs chambres respectives et j'ai rejoint Caroline qui m'attendait nue sur notre lit...
— Viens, j'ai envie que tu me baises...
— C'est un avant-goût des vacances ?
— OUI... Avant de me faire sauter par ceux qui voudront bien d'un couguar, je voudrais que tu me sautes comme une salope que je suis devenue grâce à toi !
— Mais j'aime bien que tu sois salope sur les bords... N'est-ce pas moi qui il y a quelques années ai défloré ta rondelle ?
— Oui et depuis ils sont quelques-uns à avoir profité de cette entrée... dont Jeanny qui m'a prise en double avec toi il n'y a pas si longtemps...
— Oui... et je n'aurais pas cru que tu absorberais sa bite...
— Tu m'avais bien préparée...
— C'est un avant-goût des vacances ?
— OUI... Avant de me faire sauter par ceux qui voudront bien d'un couguar, je voudrais que tu me sautes comme une salope que je suis devenue grâce à toi !
— Mais j'aime bien que tu sois salope sur les bords... N'est-ce pas moi qui il y a quelques années ai défloré ta rondelle ?
— Oui et depuis ils sont quelques-uns à avoir profité de cette entrée... dont Jeanny qui m'a prise en double avec toi il n'y a pas si longtemps...
— Oui... et je n'aurais pas cru que tu absorberais sa bite...
— Tu m'avais bien préparée...
Après avoir baisé une fois en levrette, nous nous sommes endormis... C'est qu'il ne fallait pas être trop fatigués pour la dernière journée d'ouverture du magasin et la route que nous avions l'intention de faire de nuit pour arriver en fin de matinée au Camping de la Sablière.
Après être passés pour nous inscrire à l'accueil, nous avons gagné notre bungalow situé presque en bas de la vallée dans le secteur baptisé « Mésange » tout comme deux autres secteurs qui eux aussi portaient des noms d'oiseaux : Fauvette et Pinson. Un seul faisait exception et portait le non d'Oliviers... certainement à cause des arbres qui l'ombrageaient.
Notre installation a été rapide, car mon épouse et moi-même avions l'intention de profiter au maximum du soleil, donc nous n'avions que peu de vêtements et ce ne sont pas les « minimums » recommandés qui prennent beaucoup de place dans les valises... Cependant, nous n'avions apporté un survêtement de loisirs pour les soirées un peu fraîches dont nous avions fait l'expérience quelques années plus tôt.
Cassandra est ressortie de sa chambre avec un des maillots de bain qu'elle avait essayé quelques jours plus tôt :
Notre installation a été rapide, car mon épouse et moi-même avions l'intention de profiter au maximum du soleil, donc nous n'avions que peu de vêtements et ce ne sont pas les « minimums » recommandés qui prennent beaucoup de place dans les valises... Cependant, nous n'avions apporté un survêtement de loisirs pour les soirées un peu fraîches dont nous avions fait l'expérience quelques années plus tôt.
Cassandra est ressortie de sa chambre avec un des maillots de bain qu'elle avait essayé quelques jours plus tôt :
— Je pense que je vais bien bronzer cette année... Je n'aurai pas mes grands-mères pour me faire la morale !
— Sois quand même prudente les premiers jours... le soleil tape fort... N'oublie pas que nous sommes dans le Midi ! Bon puisque tout le mode semble prêt, nous allons remonter à pied vers la cafèt' pour déjeuner... Je nous ai inscrits d'office.
— Sois quand même prudente les premiers jours... le soleil tape fort... N'oublie pas que nous sommes dans le Midi ! Bon puisque tout le mode semble prêt, nous allons remonter à pied vers la cafèt' pour déjeuner... Je nous ai inscrits d'office.
Cassandra est ressortie de notre chambre, ne portant qu'un string très réduit et un T-shirt qu'elle avait noué autour de sa taille.
— Tu fais bien... J'avais presque oublié que dans la cafèt', nous devions porter un haut décent... Caroline, prends quelque chose à mettre pour masquer tes seins. Loïc est très correct, mais je pense qu'il ne tardera pas à suivre l'exemple des autres estivants...
— Papa, je n'ai pas envie de m'exhiber ! Mais faites ce que vous voulez !
— Papa, je n'ai pas envie de m'exhiber ! Mais faites ce que vous voulez !
Après le repas, nous sommes tous redescendus au bungalow et avec Cassie, nous avons entamé une sieste bienvenue après la longue nuit de conduite... J'ignore ce que les enfants ont fait, mais à notre réveil, ils n'étaient pas là... juste un mot de Caroline : je suis au bord de la rivière... envie de lézarder.
La première soirée a été plutôt calme... Nous avons parcouru les allées du camping et repéré quelques jolies filles ou femmes accompagnées ou non qui prenaient le frais devant leur home. Caroline marchait devant nous et je la trouvais bien jolie en voyant ses petites fesses monter et descendre au fil de sa marche... Loïc était à la traîne comme chaque fois qu'il s'agissait de marcher un peu. Avec mon épouse, nous faisions des réflexions sur tel ou telle estivante que nous avions pu voir puis nous sommes revenus « chez nous » !
Le lendemain dans la matinée, mon épouse et moi, nous sommes partis en reconnaissance dans le camping et au bord des piscines... Nous voulions voir ce que nous avions à nous mettre entre les cuisses puisque c'était pour cela que nous étions à La Sablière... et nous avons trouvé et pris rendez-vous pour la sieste !
Cassandra avait rencontré un homme d'environ 30 ans qu'elle avait trouvé selon son expression « très à son goût ». Son cache-sexe avait bien du mal à dissimuler ce qui devait rester caché... De mon côté, je pensais avoir fait chou blanc, car je n'avais rencontré qu'une femme d'environ 40 ans accompagnée d'un homme plus âgé qu'elle (je lui donnais 60 ans au moins) et une jeune femme que son mari nous présenta comme sa fille... Une bien jolie plante, un peu plate à mon goût, mais qui avait un regard lubrique lorsqu'elle regardait sous la ceinture... J'avais peut-être une chance !
Et cette chance, je l'ai eue...
Cassandra avait rencontré un homme d'environ 30 ans qu'elle avait trouvé selon son expression « très à son goût ». Son cache-sexe avait bien du mal à dissimuler ce qui devait rester caché... De mon côté, je pensais avoir fait chou blanc, car je n'avais rencontré qu'une femme d'environ 40 ans accompagnée d'un homme plus âgé qu'elle (je lui donnais 60 ans au moins) et une jeune femme que son mari nous présenta comme sa fille... Une bien jolie plante, un peu plate à mon goût, mais qui avait un regard lubrique lorsqu'elle regardait sous la ceinture... J'avais peut-être une chance !
Et cette chance, je l'ai eue...
Cassandra était partie rejoindre l'homme qu'elle avait rencontré dans la matinée... et de mon côté, j'attendais dans notre bungalow Sandra la mère et sa fille Lucille... Après quelques bavardages un peu coquins, j'ai su pourquoi Sandra avait répondu favorablement à mon approche du matin.
En fait, si elle voulait bien baiser avec moi, elle venait plus pour sa fille qui, à 20 ans passés, n'avait fait l'amour que trois fois avec des garçons différents et de son âge... Elle voulait lui démontrer que faire l'amour, ça ne se fait pas à la sauvette dans un coin sombre, mais en toute connaissance des choses... Elle voulait que ce soit un « homme d'expérience » qui lui en fasse la démonstration...
En fait, si elle voulait bien baiser avec moi, elle venait plus pour sa fille qui, à 20 ans passés, n'avait fait l'amour que trois fois avec des garçons différents et de son âge... Elle voulait lui démontrer que faire l'amour, ça ne se fait pas à la sauvette dans un coin sombre, mais en toute connaissance des choses... Elle voulait que ce soit un « homme d'expérience » qui lui en fasse la démonstration...
— Tu me fais confiance ? Comment sais-tu que je peux satisfaire ta curiosité et celle de Lucille...
— Il n'y a qu'à voir comment tu m'as regardée ce matin... J'ai tout de suite deviné que j'avais un homme à femmes devant moi ! Dès que j'ai vu ton regard s'attarder sur mes formes et plus spécialement sur mon cache-sexe, j'ai compris tout de suite à qui j'avais à faire...
— Merci... Alors, passons dans la chambre, le lit va nous accueillir ! Que veux-tu que je montre à Lucille ?
— Je lui ai déjà expliqué comment on jouit bien en faisant un 69... mais d'abord, je voudrais que tu la fasses jouir en lui faisant un cunni'... Elle n'en a certainement jamais eu !
— Facile... Et toi pendant ce temps que feras-tu ?
— J'ai apporté ce qu'il faut !
— Il n'y a qu'à voir comment tu m'as regardée ce matin... J'ai tout de suite deviné que j'avais un homme à femmes devant moi ! Dès que j'ai vu ton regard s'attarder sur mes formes et plus spécialement sur mon cache-sexe, j'ai compris tout de suite à qui j'avais à faire...
— Merci... Alors, passons dans la chambre, le lit va nous accueillir ! Que veux-tu que je montre à Lucille ?
— Je lui ai déjà expliqué comment on jouit bien en faisant un 69... mais d'abord, je voudrais que tu la fasses jouir en lui faisant un cunni'... Elle n'en a certainement jamais eu !
— Facile... Et toi pendant ce temps que feras-tu ?
— J'ai apporté ce qu'il faut !
Pendant que j'allongeais Lucille en travers du lit, Sandra s'installait dans un des fauteuils, en déballait un sexe factice assez volumineux. Lucille devait être excitée par la situation, car sa chatte bavait d'envie et il ne m'a pas fallu longtemps pour l'envoyer en l'air de la plus belle des façons pendant qu'elle commentait ce que je lui faisais !
— J'ai envie de sucer ta bite... Ma mère va venir près de nous et m'expliquer comment on fait !
— OK... Sandra, on t'attend !
— J'arrive !
— OK... Sandra, on t'attend !
— J'arrive !
Dès que Sandra nous a rejoints sur le lit, je me suis agenouillé et j'avais la bite déjà dressée... Avoir deux femmes nues en face de moi m'avait passablement émoustillé si bien que Lucille n'a eu qu'à suivre les indications de sa mère jusqu'à ce que je crache d'abondants jets de foutre sur la poitrine juvénile de ma fellatrice... Elle manquait d'expérience... mais ça viendrait !
— Et si tu t'occupais de moi maintenant ? Lucille en a assez appris pour aujourd'hui... Elle reviendra te voir pour en apprendre plus... si tu le veux !
— Bien sûr... Je ferai son éducation amoureuse ! Mais que veux-tu que je te fasse ? Tu viens de te faire jouir avec ton gode !
— Mon cul est accessible et prêt pour une bonne sodomie !
— T'as vu mon calibre ?
— Il ne me fait pas peur... Il suffit que tu ailles doucement !
— OK... Je vais chercher un onguent gras dans la salle de bain et je suis à toi !
— Fais vite... Je suis impatiente de sentir une belle bite dans mon cul... Mon homme n'est pas assez bien monté si tu vois ce que je veux dire... et il commence à fatiguer à son âge...
— Bien sûr... Je ferai son éducation amoureuse ! Mais que veux-tu que je te fasse ? Tu viens de te faire jouir avec ton gode !
— Mon cul est accessible et prêt pour une bonne sodomie !
— T'as vu mon calibre ?
— Il ne me fait pas peur... Il suffit que tu ailles doucement !
— OK... Je vais chercher un onguent gras dans la salle de bain et je suis à toi !
— Fais vite... Je suis impatiente de sentir une belle bite dans mon cul... Mon homme n'est pas assez bien monté si tu vois ce que je veux dire... et il commence à fatiguer à son âge...
Moins de deux minutes plus tard, j'ai rejoint Sandra qui m'attendait ! Elle était déjà en position, à quatre pattes sur le lit, le cul levé bien haut et le buste fléchi entre ses bras, la tête tournée vers la porte, elle m'attendait.
— Viens vite... Je suis impatiente de sentir ta bite dans mon cul...
J'ai injecté un peu de vaseline dans le sphincter et comme je bandais, je suis entré dans ce cul qui s'offrait ! J'ai introduit mon gland qui a franchi la couronne musclée sans aucun problème puis je suis entré progressivement jusqu'à ce que mon bassin soit en contact avec les fesses de Sandra...
— Oh... oui... je te sens bien ! Encule-moi bien !
Décidément cette quadra était une gourmande... Je lui demandai depuis combien de temps elle n'avait pas livré ainsi son entrée arrière :
— Oh... ça va faire un mois... mais le mec n'était pas aussi bien monté que toi !
— OK... alors je vais te faire grimper aux rideaux !
— Oouuiii ! Maintenant que je suis habituée, tu vas pouvoir en profiter !
— OK... alors je vais te faire grimper aux rideaux !
— Oouuiii ! Maintenant que je suis habituée, tu vas pouvoir en profiter !
Et c'est ainsi que dès le second après-midi à la Sablière, je sodomisais avec délices cette quadra après avoir montré quelques rudiments de plaisir à sa fille...
Mais soudain, Cassandra s'encadra dans la porte de la chambre et s'exclama :
Mais soudain, Cassandra s'encadra dans la porte de la chambre et s'exclama :
— C'est l'après-midi des sodomies... Le mec que je viens d'aller voir m'a baisée « à la papa », mais après, il a baisé mon cul de belle manière si bien que je marche un peu les jambes écartées... Il m'a littéralement démontée et j'ai dû déclarer forfait ! Tu dois être Sandra ? Si tu me faisais un peu de place que je vienne te bouffer la chatte !
— Oui... C'est une bonne idée... Le mari me sodomise et la femme fait reluire mon berlingot ! Viens et glisse-toi sous moi !
— Je sens que ça va être bon...
— Oui... C'est une bonne idée... Le mari me sodomise et la femme fait reluire mon berlingot ! Viens et glisse-toi sous moi !
— Je sens que ça va être bon...
C'est ainsi que sous le regard étonné de Lucille, j'ai continué à sodomiser sa mère pendant que ma femme lui bouffait la chatte. Ça commençait fort ! Et la jouissance nous a emportés pratiquement en même temps... J'ai inondé les boyaux de Sandra au moment où elle jouissait de ma pénétration anale et sous la langue de mon épouse... Je ne m'attendais pas à une partie à trois, mais c'était bien bon !
Se tournant vers sa fille, Sandra dit après un certain temps :
Se tournant vers sa fille, Sandra dit après un certain temps :
— Tu viens de découvrir combien c'est bon de jouir avec une bite dans la chatte ou dans le cul pendant qu'on te donne du plaisir par ailleurs...
— Oh... Maman, je n'oserais jamais...
— Tu verras... Bon sang me saurait mentir... Quand tu y auras goûté, tu en redemanderas !
— Oh... Maman, je n'oserais jamais...
— Tu verras... Bon sang me saurait mentir... Quand tu y auras goûté, tu en redemanderas !
Nous nous sommes retrouvés tous les quatre dans la salle de séjour où nous nous sommes désaltérés avant que Sandra et Lucille ne prennent congé et regagnent leur bungalow.
Peu de temps après, Caroline est arrivée et nous a demandé comme s'était passée la sieste...
Peu de temps après, Caroline est arrivée et nous a demandé comme s'était passée la sieste...
— Tu es bien curieuse !
— NON, c'est juste pour savoir !
— Et bien nous nous sommes envoyés en l'air... tu dois bien t'en douter.
— Donc, vous avez fait les coquins !
— Nous avons profité de votre absence... Et toi... ta séance de bronzette au bord de la rivière ?
— J'ai été obligée de traverser, car je ne pouvais pas être tranquille.
— Si je comprends bien tu t'es fait draguer ?
— OUI ! Parfois assez lourdement !
— NON, c'est juste pour savoir !
— Et bien nous nous sommes envoyés en l'air... tu dois bien t'en douter.
— Donc, vous avez fait les coquins !
— Nous avons profité de votre absence... Et toi... ta séance de bronzette au bord de la rivière ?
— J'ai été obligée de traverser, car je ne pouvais pas être tranquille.
— Si je comprends bien tu t'es fait draguer ?
— OUI ! Parfois assez lourdement !
Le dîner puis la soirée se sont déroulés dans le calme... Nous devions récupérer un peu après un après-midi coquin. Caroline est allée faire un tour dans le camping pendant que Loïc jouait avec sa console.
Notre fille est revenue tout excitée en nous disant que le samedi suivant, c'était l'élection de « MISS CAMPNG » et qu'elle avait rencontré le moniteur de sports dont la salle était proche de notre home.
Notre fille est revenue tout excitée en nous disant que le samedi suivant, c'était l'élection de « MISS CAMPNG » et qu'elle avait rencontré le moniteur de sports dont la salle était proche de notre home.
— J'ai envie de m'inscrire au concours... J'ai peut-être des chances de me classer...
— C'est vrai que tu es bien jolie, mais tu sais ce qui t'attend ?
— C'est vrai que tu es bien jolie, mais tu sais ce qui t'attend ?
Cassandra est venue à mon secours, car je me voyais mal expliquer à Caroline qu'elle devrait se présenter avec une robe sexy, puis en « minimum » et au final s'offrir entièrement nue aux regards de la foule qui ne manquerait pas de se presser pour cette manifestation qui devait se dérouler au cours de la soirée dansante.
Les jours suivants ont été relativement calmes... mais en fin d'après-midi du jeudi, nous avons rencontré un couple dans nos âges au bord de la piscine et nous avons sympathisé au point de fixer un rendez-vous pour le soir même... Vous imaginez bien pourquoi !
Après un dîner léger, mon épouse et moi-même, nous avons rejoint Carmen et Serge qui occupaient seuls un petit bungalow près de la piscine du haut. Là, nous avons plus amplement fait connaissance...
Carmen était une jolie plante, certainement un mélange qui lui donnait un teint ambré très joli –elle était bronzée naturellement – avec un fessier bien rebondi et musclé... Ses seins en forme de poire se tenaient fermement et son visage aux yeux rieurs était un peu négroïde avec des lèvres faites pour sucer et baiser. Son homme était tout aussi remarquable, grand et brun, le crâne rasé, il avait l'air d'un culturiste ou d'un adepte des salles de sports (ce qu'il était en réalité).
Carmen était une jolie plante, certainement un mélange qui lui donnait un teint ambré très joli –elle était bronzée naturellement – avec un fessier bien rebondi et musclé... Ses seins en forme de poire se tenaient fermement et son visage aux yeux rieurs était un peu négroïde avec des lèvres faites pour sucer et baiser. Son homme était tout aussi remarquable, grand et brun, le crâne rasé, il avait l'air d'un culturiste ou d'un adepte des salles de sports (ce qu'il était en réalité).
Je pressentais que nous allions bien nous amuser – si tant est qu'une partie de jambes en l'air était un amusement ! Nous avons commencé par boire un punch antillais, puis les choses sérieuses se sont enchaînées : Cassandra qui était proche de Serge a commencé à lui caresser une cuisse par-dessus le pantalon puis elle a ouvert la braguette et débusqué un sexe déjà à moitié bandé qu'elle a mis dans sa bouche. Pendant ce temps-là, Carmen est venue me chevaucher pour frotter son pubis contre le mien, en ayant retroussé sa jupe courte sous laquelle elle était nue... intégralement !
Nous avons été nus rapidement et nous sommes passés dans la chambre de ce couple qui avait l'air de savoir y faire... Un lit immense nous attendait et c'était bien parti pour une partie carrée...
Tout semblait bien orchestré : Carmen s'intéressa tout d'abord à mon sexe en le manipulant puis en le portant à ses lèvres pour jouer avec le gland et m'exciter au possible... Puis elle avala ma hampe jusqu'au plus profond de sa bouche avant de la rechercher et de l'avaler de nouveau plusieurs fois au point que j'avais envie qu'elle continue pour que je me déverse dans sa bouche ! Mais ce n'était pas ce qu'elle voulait,
Cassandra et Serge étaient en 69 à côté de nous et en tournant un peu la tête, je voyais mon épouse aspirer le sexe de son partenaire comme si sa vie en dépendait ! Et lui, la bouche sur son clitoris et deux doigts plongés dans la conque baveuse, se régalait de fourrager dans le sexe de mon épouse...
Mais... autant cette entrée en matière pouvait être excitante, nous n'en étions qu'aux préliminaires... Carmen se coucha sur le dos et me tendit les bras en me disant de bien la baiser... que ma belle queue allait l'envoyer en l'air... Qu'elle en avait eu envie dès qu'elle l'avait vue... Que pourrais même la prendre par derrière... Ainsi elle m'ouvrait la porte des plaisirs... pendant que Serge avait fait mettre Cassandra à quatre pattes et s'apprêtait à la prendre en levrette. Il faisait aller et venir son sexe mince et long dans le périnée de mon épouse et de temps à autre, il faisait mine de pénétrer la chatte qui bavait d'impatience puis ce fut l'estocade.
— Ooohhhh ! Je te sens bien... Ta queue longue me fait du bien...
Cassandra, après avoir prononcé ces quelques mots, a relevé la tête, la bouche entrouverte, elle savourait cette pénétration qui devait la défoncer.
Il serait fastidieux de vous raconter toutes les péripéties de cette soirée qui s'est terminée en apothéose quand avec Serge, nous avons alterné les pénétrations de nos compagnes respectives jusqu'à ce qu'elles jouissent et nous disent que pour ce soir, elles en avaient assez !
Pendant près de quatre heures nous avions baisé NON STOP ! C'était à celle (ou celui) qui se montrait le plus entreprenant ou inventif !
Pendant près de quatre heures nous avions baisé NON STOP ! C'était à celle (ou celui) qui se montrait le plus entreprenant ou inventif !
Le lendemain matin, nous n'étions pas très frais, si bien que nous avons flâné au lit et laissé les enfants s'occuper du repas. L'après-midi a été consacré à une balade que nous avions remise les années précédentes : le site du pont du Gard et ses environs. La semaine suivante, nous devions aller voir la bambouseraie d'Anduze... C'était pour nous les seules sorties hors du camping, mais je sais que Caroline et Loïc ont profité du site et fait de longues promenades à pied dans la forêt environnante.
Ce grand dadais de Loïc n'a pas profité pour draguer une quelconque minette et les flirts de Caroline ne sont restés que des flirts...
Pour la taquiner sur la route du retour, je lui ai demandé pourquoi elle n'avait pas sauté le pas et elle nous a répondu :
Ce grand dadais de Loïc n'a pas profité pour draguer une quelconque minette et les flirts de Caroline ne sont restés que des flirts...
Pour la taquiner sur la route du retour, je lui ai demandé pourquoi elle n'avait pas sauté le pas et elle nous a répondu :
— J'attends d'être majeure, mais vous m'avez montré combien c'était bon de jouir ! Mais je veux acheter un gode et faire sauter mon pucelage !
Mon épouse fit le commentaire suivant :
— Si tu veux, je t'accompagnerai, car les sex-shops sont interdits aux mineurs.
— Je pensais plutôt à un achat par correspondance...
— Bonne idée... Les sites spécialisés sont nombreux et tu découvriras aussi des vêtements très sexys !
— On verra...
— Je pensais plutôt à un achat par correspondance...
— Bonne idée... Les sites spécialisés sont nombreux et tu découvriras aussi des vêtements très sexys !
— On verra...
A plusieurs reprises, Lucille est venue me retrouver à la sieste pour achever son « éducation ». Parfois j'étais seul, parfois mon épouse Cassandra participait à nos jeux coquins. C'est ainsi que notre « apprentie » a fait un 69 lesbien avec ma femme, que je l'ai fait jouir en lui mangeant la chatte alors que je lui titillais l'anneau plissé avec mes doigts, mais le final a été lorsque je lui ai fait l'amour pour la première fois en pénétrant sa chatte et en éjaculant sur son ventre... coulées de sperme que Cassandra est venue lécher aussitôt en disant :
— Je viens récupérer ce qui est à moi !
Il était temps, car dès le lendemain, nous reprenions la route pour remonter vers la région parisienne.
Caroline n'avait pas été élue lors de son exhibition, mais s'était quand même classée seconde... Loïc n'avait trouvé aucune copine...
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