Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoire d'O revisitée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Histoire d'O revisitée
Chapitre 2
La soirée organisée par mes propriétaires Germaine et Bernard vient de commencer. Ce soir je suis habillée d'un magnifique bustier et d'une jupe créés par Lise dans son atelier de couture. Les invités ont juste fait connaissance. Il y a Dany et Eric deux amis fidèles et Lise la couturière accompagnée de "O", un de ses soumis, habillé d'une tête de hibou. Avec Germaine, je suis seul à savoir que "O" est mon père, lui-même ne l'imagine pas ! Lorsque je vous aurai présenté Aziz, un magnifique africain, l'extra engagé pour la soirée, vous connaîtrez les huit participants.
Aziz, en professionnel stylé nous présente un plateau chargé de flûtes de champagne. Nous sommes confortablement installés sur les trois canapés. Lise a à ses pieds "O" à genoux, assis sur ses talons. Gigi est assise entre Eric et Bertrand face à moi et je suis avec Dany qui n'a d'yeux que pour ma poitrine, sa main écarte négligemment les pans de ma jupe et remonte jusqu'à mon entrejambe :
— Incroyable tes p'tits seins ! Oh, mais tu t'es faite excisée ?
— Non t'inquiète ! Il est bien rangé.
Tout en partageant bisous et caresses on commente la beauté du masque de hibou et ma métamorphose.
Le beau black continue son service. Un bras dans le dos, il présente le plateau chargé de petits toasts au foie gras, œufs de saumons, et bien d'autres amuse-gueules délicieuses.
On parle, on boit, on rit, Aziz fait le service avec beaucoup d'attention et c'est Gigi qui ouvre la voie du libertinage en lui caressant la cuisse et lui de répondre en remplissant la flûte
— Pou' vous serrrvir m'dam !
Comme par magie, l'intensité lumineuse diminue et les slows remplacent le fond de musique classique. La maîtresse de maison, tout en tenant fermement Aziz par la cuisse, nous invite à danser :
— Pour commencer ''au choix des dames'' si vous voulez bien !
Elle se lève au bras d'Aziz, son décolleté largement ouvert ne cache rien de sa poitrine, comme moi elle attache sur les côtés les pans de sa jupe en découvrant son ventre nu. Le black simplement vêtu d'un boxer ne cache rien de sa vigueur et commence quelques pas de danse avant qu'elle ne s'arrime à son cou.
Sans réfléchir, je prends par la main l'oiseau qui est à mon côté... il est trop tard, déjà il m'enserre dans ses bras :
— Merci de me choisir, tu es une Belle de nuit !
— Si votre ramage se rapporte à votre plumage vous êtes le phénix des hôtes de cette soirée !
— Merci pour la répartie...
Bizarre comme cet échange anodin me détend d'un coup, je ne pense plus à la nature du personnage que j'ai dans mes bras et j'entre dans ce monde de luxure.
Son seul habit est la chaîne fixée à ses tétons et son sexe. Sa verge enfle, se redresse le long de ma cuisse, je m'écarte pour la laisser se positionner sur mon ventre mais Olivier me maintient contre lui :
— Non, je suis beaucoup mieux entre tes cuisses.
L'homme s'impose, on bouge peu, je sens sa verge frotter sur mon périnée, il m'oblige à pencher la tête sur le côté pour m'embrasser le cou avant de me mordre. D'une main il me plaque à son torse, de l'autre, il écarte les pans arrières de ma jupe et me pelotte les fesses nues, un doigt suit la raie jusqu'à pointer le petit trou. Excitée je lui facilite l'accès en cambrant les reins.
— Tu sais que j'aime les filles comme toi, t'es sacrément mouillée !
C'est vrai qu'il me doigte bien tout en s'excitant entre mes cuisses. Autour de nous, ça danse mais ça ne nous intéresse pas, on est bien, lui continue son mouvement de coït entre mes cuisses. Heureusement Gigi annonce que le buffet est servi. Pour nous deux il était temps d'arrêter, j'ai l'impression que ''O'' n'allait pas tarder à juter !.
La table est dressée avec un somptueux buffet de pâtés, de poissons, viandes et salades, la luxure n'exclut pas la gourmandise. Chacun se sert, mange, batifole. La situation est invraisemblable, ces messieurs en smoking et noeud papillon, ces dames en robe du soir les seins à l'air, sauf Lise strictement boutonnée du cou aux genoux.
Le buffet est délicieux. On va et vient on change de place et de partenaire par la même occasion, on parle, on mange, on câline, on picore.
Le dîner terminé, Aziz débarrasse, Lise reprend son hibou par la laisse et Gigi me prend par la main en annonçant :
— Mes amis, pour accompagner votre dessert, avec Lise nous allons vous offrir deux surprises.
Je me sens directement concerné, fixe Germaine d'un regard interrogateur qui me répond d'un large sourire. Les lumières sont éteintes, seuls deux faisseaux lumineux éclairent le centre de la pièce et la table de cuir rouge sur le côté vers laquelle Gigi me conduit, Bernard nous y attend. En une seconde ma jupe tomb et je comprends le sens de l'invitation et l'usage de la table de cuir rouge.
Je suis couchée dessus, les chevilles et les poignets attachés aux pieds, mon ventre épouse l'arrondi et ma tête se place dans l'orifice circulaire. J'imagine mon indécence perchée sur mes escarpins, cuisses ouvertes, découvrant mon intimité asexuée : un trou et rien d'autre.
Je suis couchée dessus, les chevilles et les poignets attachés aux pieds, mon ventre épouse l'arrondi et ma tête se place dans l'orifice circulaire. J'imagine mon indécence perchée sur mes escarpins, cuisses ouvertes, découvrant mon intimité asexuée : un trou et rien d'autre.
Pendant ce temps au centre de la pièce, "O" est suspendu par les bras à la corde.
Lise se place à son dos, muni d'un fouet au manche de cuir tressé et d'une lanière d'un mètre environ, elle prend du recul sur un côté de l'homme. Avec beaucoup d'expérience le bras arme le fouet qui dessine dans l'air un grand S avant de s'abattre sur les reins. Clac ! Clac ! Le hurlement de douleur est puissant. Immédiatement deux longues diagonales rouges et parallèles se dessinent. Avec le plus grand calme Lise se place de l'autre côté du corps, arme à nouveau le bras qui s'abat à deux reprises sur les reins Clac ! Clac ! Deux autres diagonales parallèles croisent les premières. Le hurlement qui s'était transformé en sanglot résonne plus puissant puis s'évanouit. Le corps tourne sur lui même, deux grands X rouge sang, superposés barrent les fesses et le creux des reins.
Lise vient vers moi, je suis terrifiée... Elle abandonne le fouet, je respire et me relâche en fermant les yeux, la tête enfoncée dans l'orifice de la table. Sans bruit, sans préparation je ressens une violente brûlure sur une fesse, je n'ai pas le temps de réagir qu'un autre coup frappe l'autre fesse, je crie, mais les coups se succèdent plus rapides, moins forts, en se déplaçant, 10, 12, 15 coups de suite, puis un coup plus violent sur l'entrejambe là où il n'y a que le périnée, je ressens la brûlure jusque dans le ventre, immédiatement un deuxième coup frappe plus vers l'anus qui prend feu, je crie à peine, je sanglote. Je suis écartelée, le ventre et la poitrine soudés à la table, les reins, les fesses, le ventre en feu. Les larmes me brouillent la vue, je ne vois plus rien.
A côté de moi l'oiseau gémit, on entend des murmures puis à nouveau à deux reprises, le "Clac! Clac !" du fouet suivi de hurlements. Deux X barrent le dos et les épaules d'Olivier suspendu par les bras et la tête baissée. J'entends l'inimaginable :
— Merci Maîtresse !
J'ai repris ma respiration. Après les brûlures de la cravache, je sens la fraîcheur d'une langue, la douceur d'une bouche, la caresse d'une main sur chaque coup porté, sur le haut des cuisses et les fesses, sur le périnée et l'anus, la main glisse sous la pointe du corset pour atteindre la base de mon sexe, c'est Gigi qui me caresse :
— Bravo ma chérie, je te laisse à d'autres plaisirs, à tout à l'heure !
Immédiatement une autre langue est sur mon petit trou. La feuille de rose douce et humide sur mes fesses brûlantes est un délice. Mes contractions de plaisir encouragent l'inconnu à aller plus loin.
C'est un homme, ses mains se crispent sur mes fesses et réveillent mes brûlures, son gland est déjà sur mon œillet, il pousse lentement, progressivement mon anneau se dilate, s'ouvre, l'absorbe. Il pénètre mon fourreau, je sens ses couilles frapper mon périnée, une sensation toute nouvelle, jusqu'à présent c'était mes bourses qui recevaient ces coups. Sans prêter attention à mes râles, je ne suis finalement qu'un trou pour jouir, il me laboure et décharge rapidement, ses spasmes à peine terminés il se retire.
Tout de suite je sens un autre sexe plus gros contre mes fesses. Le gland suit la raie en étalant le sperme qui suinte de l'anus en deux trois allers-retours, avant de pointer l'œillet. L'homme est doux, il écarte mes deux globes, ses mains sont puissantes, je l'accompagne en poussant, mon anus s'étire, se dilate et s'ouvre. Je sais que mes chairs intimes se développent et forment un gros bouton rouge, c'est totalement indécent et tellement excitant. Il me lèche à nouveau, sa langue est large, presque rugueuse, il s'applique, me couvre de salive, la bave abondante coule sur le périnée… avec attention deux doigts me pénètrent profond, se retirent et trois doigts travaillent la rondelle :
— Putain t'es bien souple pourrrrtant, t'es pas habituée au bois d'ébène !
C'est le black qui s'occupe de moi alors que je vois devant moi un homme en chemise et sans pantalon. C'est Bernard qui me prend par le menton et me fourre sa queue en bouche, elle n'est pas dure sans être molle, luisante elle est pleine de sperme... le salaud vient de baiser :
— Suce ! L'autre machine à laver est occupée .
L'autre machine ?… Tout de suite il s'excite dans ma bouche, en reprenant un peu de tonicité. Alors que Aziz continue sur mon arrière train, il force encore, sûr il me déchire... Oufff !... Le gland est passé, c'est du lourd. Aziz le sait, il attend un relâchement, je me détends, il sens la pression diminuer et là en continu le gourdin coulisse dans l'anneau, s'enfile dans le manchon, les chairs s'ouvrent. Il atteint le fond mais force encore, mon ventre, mon fourreau se contractent.
— OH Yesssss.
Aziz déchaîné, donne alors un coup de rein, démolit tout au passage, ses grosses burnes frappent mon périnée, c'est incroyablement excitant cette sensation sur le périnée. L'homme va et vient, il est gros je sens son urètre limer ma prostate. C'est incroyable, la brûlure sur mes fesses, la déchirure de l'anneau, l'excitation dans mon ventre... Je jouis la queue écrasée contre mon ventre. Aziz se bloque au fond de moi, je le sens se contracter et éjaculer. Il reste longtemps, j'ai l'impression qu'il ne débande pas et il quitte mes entrailles prêt à foutre de nouveau.
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Commentaires ()
Je serais heureux que vous me connnaissiez mieux
Mon histoire débute dès mon initiation par mon cousin qui devient mon amant puis je rencontre ma tante découvre la bisexualité et le libertinage avant de rencontrer Mélina une étudiante libertine qui comme moi aime se travestir
Alors j'espère vous séduire
Suite et fin le 1er Janvier