Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ivan, mon patron — Chapitre 8 · Retour au bercail
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ivan, mon patron
Chapitre 8 · Retour au bercail
Je n'en reviens pas. Qu'est ce que c'est que cette folie? Est-ce que tout le monde trempe dans un complot gigantesque orchestré par mon Directeur Général. Je suis à quelques minutes de la descente du train avec un gros plug dans le cul et le seul qui pourrait me le retirer est mon beau père?
S'en est trop. Je vais passer aux toilettes me débarrasser de ce putain d'objet et siffler la fin de la récré.
Mais je n'en fais rien. Je ne peux me détacher du lien invisible, de la dépendance qui s'est créée à mon insu, de ce goût du risque que m'offre la découverte de terrains inexplorés.
Arrivée en gare, comme par hasard, c'est Richard qui m'attends sur le quai. Il est grand et fort. A 55 ans, sa barbe et ses cheveux poivre et sel le rendent séduisant, plus séduisant d'année en année à vrai dire. Il me serre dans ses bras et me prends la valise des mains. Nous remontons le quai qui me semble interminable en raison de l'objet qui se déplace dans mon rectum. Je suis peu loquace, Richard doit savoir que je sais qu'il sait.
Mais qu'est ce que je raconte. Je deviens complètement paranoïaque.
Nous descendons aux deuxième sous sol du parking et prenons place dans la grosse berline allemande. Il me parles enfin :
— Tu as fait bon voyage Claire?
Je mens en disant que ce fut long
— Et ta période en entreprise? Interessante?
— Bof, j'ai connu plus palpitant.
— Et ton petit cul pas trop douloureux?
— Bof, j'ai connu plus palpitant.
— Et ton petit cul pas trop douloureux?
Je me fige. Trois questions et me voila redevenue une proie.
— C'est supportable.
— Ok, tu me dira quand ce ne sera plus le cas, me dit il en souriant.
— Ok, tu me dira quand ce ne sera plus le cas, me dit il en souriant.
Là, je bloque comment peut-il me parler aussi directement de mon anus. Lui, dont la spécialité est de raconter des blagues potaches qui ne font rire que lui. Qui est cet homme? Suis-je tombée dans un univers parallèle.
Le reste de la route se fait en silence. Quinze minutes plus tard nous nous garons devant la maison de maître située sur un grand boulevard lyonnais qui a abrité toute mon adolescence.
Ma mère nous accueille sur le seuil de la porte. Elle est, comme toujours, élégamment vêtue. Elle porte un tailleur, d'une jupe et un chemisier blanc. Elle est perchée sur des talons hauts qui lui font des jambes superbes. Il faut dire que malgré ses 48 ans, son physique fait toujours des ravages dans la gent masculine.
Elle me gratifie d'une étreinte dont elle a le secret et qui me donne l'impression que, désormais, je suis en sécurité. Elle me tire par la main et m'amène dans le salon ou elle me propose de m'assoir. Elle nous a préparé un apéritif dinatoire tellement copieux que je m'attends à entendre le carillon sonner pour signaler l'arrivée des invités. Mais personne ne vient.
Elle me raconte le détail de son quotidien, des nouvelles de la famille. Je reçois des reproches sur la fréquence trop insuffisante de mes appels.
Elle me noie sous des paroles que je n'écoute pas. Je me sens bouillir intérieurement. La pression monte en moi.
Alors qu'elle se lance sur son nouveau cours d'aqua judo dont raffole dans le tout Lyon, je lui explose au visage :
— Mais tu va finir par m'expliquer dans quoi je suis embarquée?
Son dos se redresse sous l'effet de cette subite agression. Elle se cale dans le fonds de son siège, et jette un regard à Richard, assis dans son fauteuil, un verre de whisky à la main.
Lentement elle se lève et se dirige vers son mari. Elle lui roule une pelle tout en caressant la bosse qui se dresse dans son costume. Elle dézippe son pantalon et en sort une queue superbe, longue, épaisse et parcourue d'énormes veines. Elle s'agenouille et lui prodigues une fellation appliquée et profonde durant laquelle elle parvient à faire disparaitre totalement le rostre.
Je suis hypnotisée par la scène que je ne quitte pas des yeux. Ma petite chatte s'humidifie malgré l'incongruité de la situation.
Ma mère en termine avec sa pipe. Le pieu est tendu à son maximum. Elle se déshabille. Elle est superbe. Elle vient poser ses talons sur les accoudoirs du fauteuil, aligne sa rondelle dans l'axe du pylône et se lance. D'un mouvement elle s'enfonce jusqu'à la garde en hurlant.
Je sens ma main descendre sur mon sexe, je suis en feu.
Elle recommence, la manoeuvre une fois, deux fois, trois fois puis, à la quatrième, part dans un orgasme convulsif qui la secoue violemment en lui arrachant une série de cris de bête.
Il lui faut quelques minutes pour se remettre de cet orgasme et se rhabiller dans un silence de cathédrale pour reprendre place à mes cotés.
— Dans quoi tu es embarquée, ma fille? Dans une voie qui, si tu la suis, t'offrira les moments les plus intenses de ta vie. Me dit-elle en me fixant droit dans les yeux.
Avant de poursuivre :
— Mais je pense que tu as déjà saisi ce que pourrait t'apporter tout cela. Je le vois! Ton regard et ton attitude ont changé. Tu n'es déjà plus la même. Je sais également que tu en as envie de découvrir ce qu'il va se passer ensuite car ta main est toujours posée sur ta chatte et parce que tu es toujours assise sur un plug.
Elle reprend :
— Je ne te dirai pas ce qui t'attends car je n'en sais rien. Ton chemin ne sera pas le miens. Cette expérience est si personnelle, si intime. Elle n'appartient qu'à toi. Le crainte et l'angoisse en sont le sel. Elles sont intimement liées à l'excitation de la découverte et de l'inconnu qui te fera évoluer sur tous les plans de ta vie.
Elle poursuit :
— Tu es libre de suivre cette voie mais aussi de ne pas le faire. Sache simplement qu'une telle opportunité ne se présente pas deux fois dans une vie.
Elle marque un temps de silence avant de poser les choses en me fixant droit dans les yeux.
— Maintenant, tu peux aller dans ta chambre pour retirer ce plug et nous rejoindre pour terminer cet apéro en famille ou demander à Richard de te le retirer. Je sais qu'il rêve de t'enculer depuis bien longtemps.
Je suis estomaquée par la violence de cette déclaration mais ce qui m'interpelle le plus c'est que ma mère, qui vient de se baiser sur mon beau père devant moi, a résumé en quelques mots mon état d'esprit, mes doutes et mes craintes.
Tu es libre de ton choix… C'est la deuxième fois qu'elle me met face à mes responsabilités en moins de 24h, Qu'elle me pousse à décider si je dois poursuivre cette course d'obstacle dans laquelle chaque haie semble plus haute, plus dure à passer.
Je suis assaillie par le doute. Je tente de me remettre en mémoire tout ce que vient de me dire ma mère. Tu n'es déjà plus la même… Je m'accroche à cela et analyse mes actes passés et les plus récents accomplis depuis mardi. Je mets en perspective mes croyances en mes capacités et ce que j'ai été capable de faire.
Elle a raison, je ne suis plus la même.
Je dois encore lutter contre la partie rationnelle de mon cerveau qui me pousse a tout analyser, décortiquer. Je dois en revenir à ce qui m'a fait avancé ces derniers jours. Mon instinct.
Je ferme les yeux et respire profondément. Alors que j'expulse l'air de ma poitrine, je me recentre sur mon corps, je prends conscience de mes sensations. Je me sens pleinement en phase avec moi même lorsque je me pose enfin la seule vraie question qui compte : "En ai-je envie?"
Je me scanne de l'intérieur, je ressens pleinement cet état d'excitation sourd qui ne me quitte pas depuis quelques jours. Cet état si agréable, qui irradie depuis mon bas ventre. Je sens mes tétons durcis frotter le tissus de mon top au rythme de ma respiration. J'en veux plus, j'en ai la certitude désormais.
Sans un mot je me lève, me place au milieu de la pièce et retire le peu de vêtement qui me couvrent. Je suis nue face à mon beau père qui me scrute.
Je fais un demi-tour sur moi même, me penche un peu en avant et écarte doucement les fesses pour faire apparaitre la base de mon plug. Je dis alors :
Je fais un demi-tour sur moi même, me penche un peu en avant et écarte doucement les fesses pour faire apparaitre la base de mon plug. Je dis alors :
— Tu peux m'en débarrasser Richard ?
Je ferme les yeux, j'entends son pas lourds s'approcher de moi. Un frisson me parcours lorsque sa large main, un peu rugueuse se pose sur ma fesse. Ses caresses sont douces. Elles se déplacent lentement sur toute la zone qui se prépare à s'ouvrir au plaisir. Sa main glisse sur ma fente, je sens ma mouille s'y déposer à son passage. Il prends son temps pour découvrir et éveiller le moindre récepteur de plaisir. Je me détends aux grès de ses mouvements qui semblent savamment orchestrés. Je sens la chaleur monter en moi.
Ses paluches m'enserrent désormais les hanches, remontent sur mon ventre plat puis vers mes seins, je me sens câlinée. Il me tire doucement contre son torse et me demande à l'oreille :
— Tu as déjà reçu un homme en sodomie ma belle?
Je secoue la tête de droite à gauche. Il poursuit :
— Je serais doux alors.
Voila, c'est annoncé, le compte à rebours est lancé, je vais bientôt perdre mon pucelage anal. Et pas par n'importe quelle bite puisque ce sera le barreau de mon beau père qui aura le premier ce privilège. Je sens monter l'appréhension mais la douceur dont il fait preuve me rassure. J'aurais pu tomber sur une brute sans pitié…
Il me prends par la hanche et m'emmène devant la bar situé dans le coin du séjour. Il me fait m'assoir sur un tabouret et laisse dépasser mes petites fesses dans le vide, me recommande de m'appuyer sur le bar.
Il commence à agacer le plug, le fait tourner, le retire un peu, le remet en place, il me donne chaud, je sens que mes fesses accompagnent le mouvement.
J'entends un bruit de déglutition tout proche de moi, je me retourne discrètement et vois du coin de l'oeuil ma mère sucer à grand renfort de salive la bite qui occupait son cul quelques minutes auparavant.
La pression se fait plus forte pour le retrait mais le plug revient à sa place, il recommence, un peu plus fort, je sens ma rondelle s'écarter au passage de la partie la plus large. Il y reste et fais quelques va et vient pour détendre, un peu plus encore, mon anus. Je sens son doigt récupérer délicatement la liqueur qui s'écoule de mon abricot, l'étaler sur mon anus, je prends plaisir à cette douce préparation.
Sans interrompre ses mouvements il s'approche à nouveau de mon oreille pour me glisser un :
— Prête ma belle?
Je lui fais oui de la tête.
Je sens le plug qui se retire enfin, je sens l'air entrer dans mon cul. J'imagine un trou béant mais cela ne dure pas. La grosse queue chaude et humide de Richard fait déjà pression sur ma rosette. Il pousse, lentement mais avec force. Je le sens passer. Putain qu'il est gros. Il progresse en douceur, gagne du terrain. Je me risque à glisser la main derrière moi. Elle entre en contact avec ses couilles, je les caresse un instant mais ce n'est pas ce que je cherche. Je saisis la base de sa bite, j'évalue, il doit en rester encore 5 ou 6 centimètres dehors et j'ai déjà l'impression qu'il me déplace les intestins.
Richard se saisit délicatement de ma main, la replace sur le bar et me dit de sa voix chaude et réconfortante.
— Détends toi, ça va bien se passer.
Je me décide à suivre ses conseils, je respire profondément, je me concentre sur les sensation de cette intromission. Je sens presque les veines de sa bite battre contre ma paroi.
Il pousse encore. Putain qu'il est long! Encore un centimètre, deux centimètres… Ça y est je sens ses couilles entrer en contact avec mon abricot. Il me glisse alors :
— Que tu es étroite, un vrai délice.
Bien calé au fonds de moi il ne bouge plus. Il me laisse le temps de m'habituer au calibre de son engin. Sa main gauche me prends le sein en main tandis que la droite débute une douce et délicieuse masturbation de mon clitoris gorgé de sang depuis bien longtemps. Il me branle lentement. Je sens un plaisir sourd m'envahir, je sais que je vais jouir. Je viens sur sa main. Mon corps se relâche alors totalement. Pour la première fois je le sens se retirer de moi sur presque toute sa longueur avant de revenir se caler au fond de mon cul. Il m'arrache un cri en raison de l'étrange mélange de douleur et de plaisir. Il recommence. Je discerne plus de plaisir que de douleur. Encore une fois, non, plus de douleur, ce n'est que du plaisir.
On dirait qu'il est capable de décoder mes cris. Je le sens maintenant aller et venir en profondeur sur un rythme de métronome. C'est bon, il me taraude comme une machine, un plaisir inédit monte du plus profond de mon ventre, je me consume, j'en veux plus, je lui lâche alors :
— Baise moi maintenant.
Ses mains puissantes m'enserrent les hanches. Il me balance un solide coup de rein qui lui permet d'aller plus profond encore. Après quelques une de ces saillies puissantes je lui gueule :
— C'est bon, vas y comme ça ! Encule moi, Richard.
Il ne se retient plus désormais. Se sens mes hanches écrasées entre ses mains pour m'amener à lui, mes fesses s'écrasent sur son pubis, plus vite, plus fort. Il me ramone en poussant des hans de bucheron.
Lorsque je sens enfin mon cul se remplir du foutre de mon beau père, j'explose dans un orgasme libérateur.
Richard débande lentement dans mon cul. Ma rondelle palpite autour de sa queue, je suis encore sur mon petit nuage lorsque l'orifice se libère, enfin de sa présence.
Son jus coule, j'en récupère un peu sur le bout du doigt et le goute. Il est un peu salé. J'aime cela…
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