Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ivan, mon patron — Chapitre 9 · Week end en famille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ivan, mon patron
Chapitre 9 · Week end en famille
Réveil « plénitude » ce matin, il est presque 10h lorsque je quitte ma chambre d'adolescente. J'ai presque fait le tour de l'horloge. Je suis reposée et détendue. Je ne souviens pas m'être senti aussi bien.
Je trouve ma mère derrière l'ilot central de la cuisine, elle m'a entendue me lever et s'est empressé de me préparer un café et un jus d'orange. Je dépose sur sa joue un tendre bijoux et la serre dans mes bras par derrière. Elle semble toute guillerette.
Tandis que je déjeune elle me propose de l'accompagner pour son rituel cocooning du samedi.
L'idée de me faire dorloter pendant deux heures me plait. J'accepte sans hésitation. Elle m'apprends que nous avons rendez vous à 11H.
J'expédie le petit déjeuner pour m'offrir un douche rapide.
À 10H45 je suis prête à partir. Je suis dans la hall vêtue d'un jean, d'un T-shirt léger et de basket. Elégante comme à son habitude, Béatrice me détaille de la tête aux pieds et me lance :
— Il va falloir faire quelque chose pour ton look.
Je lui souris et sors de mon sac l'enveloppe remplie de billets en lui indiquant que je pensais m'y consacrer après notre séance entre filles.
Ma mère devait retrouver des amies sur Lyon en début d'après-midi mais elle comprendront son choix de m'accompagner pour une petite séance shopping entre filles.
Quelques minutes de voiture et nous sommes à l'institut dans lequel elle à ses habitudes.
L'endroit est vaste, calme, décoré avec goût, l'odeur des huiles essentielles, la musique apaisante sont un appel au calme et à la volupté.
Un jolie quadra toute pimpante s'approche de nous. Elle embrasse ma mère en la complimentant sur son allure avant de se tourner vers moi :
— Claire je suppose. Ravie de vous connaitre enfin.
Elle se retourne vers ma mère.
— Comme d'habitude Béatrice?
— Oui Lola.
— Et pour cette jeune femme?
— Oui Lola.
— Et pour cette jeune femme?
Ma mère répond à ma place :
— La même chose pour elle.
Excellent choix mesdames. Elle se retourne et fait signe à deux jeunes collègues vêtues de blouses et de tong de nous rejoindre. La première est une blonde d'un mètre 60 aux formes voluptueuses, elle se prénomme Sofia. Elle a visiblement ses habitudes avec ma mère qu'elle embrasse.
La seconde est plus grande, un mètre soixante dix environ, très fine, elle semble avoir des origines asiatiques. Elle se présente à moi :
— Bonjour, je suis Juliette, je vais vous accompagner pendant votre expérience parmi nous.
Elle m'invite à la suivre, me fais passer dans un vestiaire ou elle me demande de me déshabiller et d'enfiler un peignoir et des chaussons et de la retrouver en passant par l'autre porte. Quelques minutes plus tard j'entre une pièce d'une trentaine de mètre carrés totalement privatisée. Tout semble pensé pour le repos et la détente : Murs sombres, éclairage et musique d'ambiance envoutants. Elle m'indique un fauteuil. Je m'y pose. Quel confort. Je sursaute lorsque l'assise débute un profond massage de ma colonne vertébrale.
Juliette me masse le visage. Elle appose un masque hydratant avant de s'attaquer à la French manucure. Je me sens comme sur un nuage, je ne pense plus à rien. Je suis concentrée sur mes sensations et mon bien être. Je suis presque assoupie lorsque la zone de contact change. Elle s'attaque à mes pieds et me prodigue un soin d'une douceur incroyable qui précède à la French pédicure.
Cette première séquence dure plus de 45 minutes, je me sens dans un état de relaxation totale, partagée entre l'impression de sortir de mon corps et celle d'en ressentir chaque cellule. Je suis presque déçue lorsqu'elle m'invite à me suivre pour m'allonger, nue, sur la table qui se trouve à quelques mètres de là.
Elle commence, cette fois encore, par un long et profond massage sur tout le corps qui pousse plus loin encore ma détente. Après quelques minutes de cette savoureuse entrée en matière elle se consacre à l'épilation de mes jambes. Elle est douce, je ne sens presque rien. En quelques minutes la zone est débarrassée de poils et à nouveau massée par un crème chauffante relaxante. Je n'ai jamais senti mes jambes aussi douces.
La voici qui s'approche de mon pubis, ça recommence, massage, épilation douce, elle me fait écarter légèrement les jambes pour éliminer tous les poils. Mon petit minou n'a jamais été aussi lisse, le massage de la zone débute, il est profond, apaisant et excitant. Sous ces doigts experts qui palpent la zone je me sens monter en pression. J'écarte un peu plus les jambes pour lui faciliter l'accès à ma fente sur laquelle elle insiste comprenant mes attentes. Durant ces caresses, elle passe à plusieurs reprises sur mon clito qui, bien que n'étant pas directement exposé me renvoie des sensation très agréables.
Elle me fait me retourner. Il est temps se s'occuper de mon sillon fessier. Elle procède lentement, écarte mes fesses pour se garantir une bonne vue du mon anus. Je sens ma pression sanguine monter encore d'un cran, j'attends avec impatience le massage post épilation. Il arrive enfin et je ne suis pas déçue. Juliette prends son temps et s'attarde sur mon petit trou qui s'ouvre délicatement à chaque passage. Je me surprends à cambrer les fesses pour lui faciliter l'accès. Elle semble encore une fois comprendre mes attentes et insiste longuement sur la zone érogène. Je me sens couler sur la table et fonds après quelques minutes de ce doux traitement dans un suave et discret orgasme qui me laisse échapper un petit gémissement de plaisir.
La séance est terminée. Je la remercie, un peu gênée, de ce moment et pars me rhabiller. Je retrouve ma mère dans le hall qui s'inquiète de savoir si la séance m'a plu. Je lui réponds par l'affirmative.
Elle m'annonce alors qu'une enseigne de cette boutique a ouvert à Lille l'an dernier et que, pour me féliciter de ma décision courageuse, elle prendrait à sa charge mon passage hebdomadaire dans l'institut.
Nous rejoignons ensuite une brasserie du centre ville dans laquelle elle a ses habitudes. Nous mangeons rapidement une salade et partons à la conquête des magasins.
Les premières boutiques visitées sont des chaines dans lesquelles j'ai mes habitudes. J'y passe un long moment mais rien ne correspond à mes attentes et les quelques essais sont loins d'être concluants. Après une heure de recherche infructueuse je cède à ma mère qui me propose, de me faire découvrir plusieurs enseignes plus adaptées à mes besoins.
Elle me guide dans un premier magasin. Elle connait très bien la gérante qu'elle appelle par son prénom. Alors que je pars pour à la découverte des vêtements de l'échoppe ma mère m'attrape la main et m'annonce que nous allons procéder différemment.
— Corinne, je te présente ma fille Claire. Comme tu peux le voir, elle a besoin de toi. Elle voudrait renouveler totalement sa garde robe pour quelque chose de plus féminin, bien plus féminin si tu vois ce que je veux dire. Il lui faut de quoi se vêtir au quotidien, pour le travail mais aussi pour des circonstances plus « spéciales »
Corinne ne me demande pas ce que je veux. Elle m'emmène dans une petite pièce entourée de miroirs située dans le fond du magasin et me dit :
— Mets toi en sous vêtements que je découvre ta morphologie.
Voila un procédé inhabituel qui m'aurait dérangé il y a peu mais coté pudeur quelques barrières sont tombées ces derniers jours…
Je m'exécute. Après un remarque un peu raide sur la nécessité de s'occuper également de mes sous vêtements, elle me fait tourner sur moi. Elle me félicite pour mon physique harmonieux et pour la cambrure exceptionnelle de ma chute de reins. Elle compresse mon soutien pour remonter mes seins puis disparait sans rien dire.
Je lance à ma mère un regard interrogateur auquel elle répond :
— Laisse la faire, c'est une pro.
Corinne revient quelques minutes plus tard les bras chargés de vêtements. Je les essaye, uns à uns en suivant l'ordre imposé.
Tous me vont à la perfection. Je salue le regard de la professionnelle. Ma mère qui a pris place dans un fauteuil situé dans le coin de la pièce m'aide à sélectionner ceux qui me mettent le plus en valeur.
A la fin de la séance la sélection est dantesque : 4 robes courtes et une longue. 6 tops, deux jean taille basse, 3 jupes courtes également, deux chemises, deux veste et deux mini shorts. La facture est violente malgré la remise de 20% dont nous fait bénéficier la patronne. Je règle les presque 1 500€ en liquide.
Alors que je saisis les paquets Corinne me dit :
— Ne t'encombre pas avec ça ma belle, je m'occupe de la livraison.
Quelques pas suffisent pour rejoindre le magasin de lingerie. Ici ma mère est carrément directive :
— Il lui faut 7 ensemble de lingerie avec strings et tangas. Elle a également besoin de deux guêpières avec porte jarretelles et d'une série de bas diversifiée.
La encore c'est le branle bas de combat. Deux vendeuses se relaient et me présentent des dessous plus sexy les uns que les autres.
Je me sens particulièrement mise en valeur par cette lingerie de qualité. Les guêpières sont démoniaques, à chaque essayage je trouve mon reflet désirable.
Après une heure intense je sors de la cabine épuisée. Là encore la facture est à la hauteur : plus de 1 000€. Pour de la lingerie, cela me semble être est de pure folie. Je cherche ma mère du regard mais je ne la trouve pas. Elle revient quelques minutes plus tard avec le sac d'un célèbre fabriquant de chaussures de luxe et en sort une paire d'escarpins noirs surmontant des talons aiguille de 10cm. Elle me dit :
— Celles-la je les offre, tu verra, elles sont confortables et vont avec tout.
Il est presque 18 heures lorsque nous rentrons enfin à la maison. Dans l'allée de la maison je remarque la voiture de sport de Jeremy, le fils de Richard. Cette visite imprévue me ravit, je suis depuis longtemps très attaché à lui. Nous nous sommes beaucoup soutenus durant les premières années de divorce de nos parents respectifs et lors du calage des gardes alternées alors que nous avions respectivement 8 et 13 ans. Nous avons traversé ces épreuves ensemble. Il est, en quelque sorte, devenu le frère que je n'ai jamais eu.
Je rentre dans la maison a toute hâte, Jeremy est dans le salon, il boit une bière avec Richard. Lorsqu'il me voit il se lève et se dirige vers moi. Je lui saute dans les bras et l'étreins longuement. Il me repousse ensuite peu pour me regarder et me lance :
— Tu es de plus en plus belle à chaque fois que je te croise.
— T'es pas mal non, plus beau gosse!
— T'es pas mal non, plus beau gosse!
Beau gosse ! On ne peut pas mieux le définir mon Jeremy. Vingt cinq ans, un mètre quatre vingt cinq, un teint halé de surfeur et la musculature qui va avec. Une mâchoire carrée. C'est un dieu grec ce mec.
A peine réunis les autres ne comptent plus. Nous rattrapons le temps perdu. Il me pose beaucoup de questions auxquelles je réponds, plus ou moins honnêtement, rarement honnêtement à vrai dire. Il me connait bien, il perçoit chacun de mes arrangements avec la vérité mais il n'insiste pas… pour l'instant, car, je le connais, il reviendra à la charge. Jeremy obtient toujours ce qu'il veut.
La soirée file à toute vitesse, deux apéros, deux verres de vins en mangeant. Peu habituée à boire de l'alcool, je sens la chaleur de l'ivresse m'envahir. Ma mère sert un fraisier de mon pâtissier préféré. Richard débouche une bouteille de champagne. Impossible de refuser une coupe et de trinquer à l'occasion cette trop rare " réunion de famille ". Lorsque je pose ma coupe, avec difficulté, je me sens un peu saoule, desinhibée, je ris plus que d'habitude, je parle plus aussi. C'est ce moment que choisit Jeremy pour me poser sa question traditionnelle :
— Et coté coeur ma petite Claire? Tu ne m'en as pas encore parlé.
Je lui répond du tac au tac sans réfléchir :
— A part quelques queues dans mes orifices rien a signaler au plan sentimental.
Un lourd silence s'installe immédiatement. Je me rends compte de la situation pesante, je rembobine mentalement….Mais quelle cruche ! comment j'ai pu balancer un truc pareil. Jeremy me regarde avec insistance. Il a ferré une prise et je le connais suffisamment pour savoir qu'il ne va pas me lâcher :
— Quelques queues?
— Ben deux ou trois. Ta petite Claire à du succès dans le Nord tu sais…
— Dans tes orifices?
— Ben ou tu veux qu'elles aillent ?
— Ben deux ou trois. Ta petite Claire à du succès dans le Nord tu sais…
— Dans tes orifices?
— Ben ou tu veux qu'elles aillent ?
Ma mère se lève subitement et prétexte, dans un bâillement grotesque, une subite et intense fatigue qui lui impose de mettre fin prématurément à ce délicieux repas. Même bourrée je me rends compte de l'incongruité et de l'exagération du prétexte mais je suis tellement reconnaissante à Beatrice de me sortir de ce mauvais pas que je saute sur l'occasion. Je me lève, embarque quelques assiettes et ajoute :
— Tu as raison maman, il est grand temps de rattraper mon retard de sommeil.
En partant, je croise le regard déterminé de Jeremy, je comprends immédiatement qu'il n'en a pas fini avec moi. Je suis à nouveau en danger et c'est entièrement de ma faute.
De retour de la cuisine je passe ma tête à la porte et souhaite bonne nuit à tout le monde en prétextant l'appel pressant de mon lit. Bien que consciente qu'il me sera indispensable de me défaire de la pression que ne manquera pas de mettre Jeremy demain, je me laisse rapidement happer par un sommeil sans rêve.
Lorsque je me lève le lendemain, je pense être seule dans la maison. Ce n'est pas le cas. Arrivée dans la cuisine je tombe sur Richard qui profite de sa seule matinée libre de la semaine pour lire la presse en humant son café. Il me détaille à mon entrée dans la pièce. Rien n'a changé dans ma tenue ne nuit habituelle composée d'une mini short qui moule mon beau petit cul et d'un t-shirt un peu trop petit qui laisse apparaitre mon ventre plat et moule ma poitrine. Je sens pourtant que son regard à changé. Je me dirige vers la cafetière et pose au passage un petit bisous sur sa joue. Il me choppe un fesse de sa main large et puissante en me lançant :
— Tu devrais couvrir cela en ma présence. Je ne suis pas certain de me contrôler maintenant que je sais ce que ce short contient.
Je lui adresse un sourire complice. C'est à ce moment que, de retour de son footing matinal, Jeremy tape à la vitre de la porte baie vitrée qui ouvre sur le jardin. La tête pressée contre la vitre, il me fait signe de le rejoindre au sous sol. La main de Richard se sépare discrètement de moi. Je ne peux m'empêcher de me demander s'il vu ce contact.
Quelques minutes plus tard je retrouve Jeremy dans le sous sol, une tasse de café à la main. Le lieu est aménagée en salle de sport. Je retrouve mon beau frère en pleine séance musculation. Il s'est débarrassé de son T Shirt. Ses pectoraux et ses abdos dessinés sont mis en valeur, gonflés par l'effort et luisants de sa sueur qui fait briller sa peau halée. Je ressens un bourdonnement dans ma chatte.
Je m'assois sur le banc voisin du siens. Je croise les jambes pour finir mon café. A la fin de la série, il se redresse fait un quart de tour et prends position assis face à moi.
— Tu peux m'expliquer ce qui se passe Claire?
Je joue les ingénues et fais mine de ne pas comprendre pourquoi il me pose cette question. Un peu agacé il poursuit :
— Tu n'as pas répondu sincèrement à une seule de mes questions hier soir. Pardon, tu l'as fait une fois seulement et c'était lorsque tu étais sous l'emprise de l'alcool pour nous parler, devant nos parents, de queues dans tes orifices.
Alors que je n'ai pas encore terminé mon premier café et que j'émerge doucement il attaque directement. Ma machine à histoires se met en route, elle élabore des scénarios à toute vitesse mais je les écarte uns à uns. Jeremy me connais bien, très bien même. Il saura immédiatement que je lui mens. Je me dis qu'il est préférable de lui livrer la vérité, dans une version édulcorée bien sûr :
— Eh bien, lors de ma période en entreprise j'ai eu une aventure avec l'un des cadres de la société qui m'emploie, un mec plus expérimenté et un peu pervers qui m'a fait voir du pays si tu vois ce que je veux dire.
Il me fixe impassible, il attends une suite visiblement. Je poursuis :
— Il m'a amené à faire des choses que je ne pensais n'imaginais pas : sucer une queue par envie, avaler du sperme, jouir à en trembler, réparer une erreur avec mes charmes…
Je suis crue dans mes descriptions mais reste générale, il semble suspendu à mes lèvres. Il me demande de préciser ce dernier points qui l'interpelle.
— J'ai fait une connerie au bureau, mon chef m'a demandé de la rattraper et j'ai pour cela sucé un parfait inconnu en le branlant entre mes seins?
— Ça devait être une grosse connerie, me dit il en souriant.
— Ça devait être une grosse connerie, me dit il en souriant.
Je le sens se détendre, ce qui me décrispe un peu. Je m'autorise une gorgée de café lorsqu'il me balance :
— Et quelle connerie as tu faite pour que mon père te pelote le cul?
Sous l'effet de la surprise, je manque de m'étouffer. Le cerveau se remet en marche. Il n'est certainement pas prêt pour entendre cette vérité là. Alors j'en produis une autre.
— Hier soir pendant le repas il ne cessait de me charrier. J'ai voulu me venger en le chauffant gentiment et je pense qu'il s'est un peu trop pris au jeu. J'allais mettre un terme à cette situation malsaine lorsque tu as surpris la scène.
Il ne semble pas croire un seul mot de mon histoire, et poursuit :
— Maintenant quant on te vanne tu chauffes n'importe qui, même mon père ! Explique-moi comment tu as fait pour le mettre dans cet état.
Je me tasse devant son ton moralisateur que je comprends. Mon cerveau est en ébullition. Je ne peux tout de même pas lui avouer que son paternel et sa superbe queue m'ont pris mon pucelage anal et rempli le cul de foutre. Je suis longue a répondre. Chaque seconde qui passe, soumise à son regard interrogateur accroit la pression. Ma toute récente expérience me donne soudain une idée qui devrait me permettre de me libérer de ce faux pas.
Je prends une gorgée de café pour me donner du courage. Je me lève et approche le banc de muscu face à lui. Je reprends place, pose mon café sur le sol en faisant très attention à lui offrir une vue imprenable sur mes seins. Mon petit pied parfaitement mis en valeur par les soins de la veille vient effleurer l'intérieur de son pied, remonte sur le mollet et termine sa course derrière son genou.
Je fais quelques va et viens en le caressant ainsi et cherche à décrypter son langage corporel. Il ne sait pas quoi faire. Je capte les sentiments contradictoires qui le traversent. Sa belle soeur qu'il considère comme sa soeur est en train de l'allumer en lui faisant du pied. Il est en train de bugger. Je me décider à l'aider à y voir plus clair.
Mon petit pied lui caresse l'intérieur du genoux puis remonte le long de sa cuisse. Je vois les muscles de son torse nu se tendre lorsque mes orteils disparaissent sous son short de sport pour entrer en contact avec le beau paquet emprisonné dans son caleçon. Je le sens palpiter sous mes caresses tout en me disant que l'on est bien montés de père en fils dans cette famille. Ce contact, cette situation m'excite, je ne peux m'empêcher de me mordiller doucement la lèvre en établissant un nouveau contact visuel avec Jeremy qui semble avoir mis que coté son interrogatoire. C'est ce moment que je choisis pour retirer mon pied lentement en la faisant glisser le long de sa jambe.
Je lui laisse quelques instants de répit avant de lui lancer :
— Ça donnait à peu prés ça?
— Tu appelles ça chauffer gentiment? Tu m'as carrément allumé.
— Tu appelles ça chauffer gentiment? Tu m'as carrément allumé.
Je le regarde dans les yeux. Je sens que j'ai pris l'ascendant :
— Et ce que je viens de te faire t'as déplu? Tu veux des excuses ? Porter plainte?
Jeremy est déstabilisé par cette assurance qu'il ne me connait pas. Je le vois tenter de reprendre contenance mais je lui en laisse pas le temps. J'attaque fort, je ne veux lui laisser aucune chance :
— Ce dont tu as envie, là maintenant, c'est que je m'occupe de ta grosse queue et que je libère la pression de tes couilles ! Plutôt que de me la jouer moralisateur dis moi de quoi tu as envie, là, maintenant !
Il est à genoux. Portée par mon assurance et le sentiment de contrôler la situation, je m'approche de lui et glisse la main sur ses pectoraux puis descends sur ses abdos parfaitement dessinés. Le contact avec ce corps musclé recouvert de sueur me fait dégouliner. Ma main descends lentement sous le seul vêtements qu'il porte. Le premier contact avec sa queue me confirme ce que mes orteils pressentaient, il est équipé d'une belle queue, bien épaisse et désormais bien dure.
Il est tétanisé. Chaque muscle de son corps est tendu. Je l'entends marmonner quelques mots dont un que je distingue : Lucie, le prénom de sa petite amie…. Je le rassure en poursuivant la légère masturbation que je lui prodigue.
— Ne t'inquiète pas, elle n'en saura jamais rien, arrête de penser à elle. Dis moi ce que tu veux que je te fasse, dis le moi, maintenant.
— Je… J'ai envie d'éjaculer.
— Comment tu veux te vider les couilles? Tu veux que je te branle? Que je te suce? Tu veux baiser ma petite chatte ? Visiter mon petit cul serré ?
— Je… J'ai envie d'éjaculer.
— Comment tu veux te vider les couilles? Tu veux que je te branle? Que je te suce? Tu veux baiser ma petite chatte ? Visiter mon petit cul serré ?
Il ne me répond pas, je continue à la branler. Je sors sa belle queue pour être plus libre de mes mouvements, il me laisse faire, sa respiration s'accélère. Tout en caressant son corps d'athlète, je masturbe sensuellement le gros pieu pendant plusieurs minutes jusqu'à ce que je le sente durcir, encore. De puissants jets de foutre atterrissent sur le sol et le banc de musculation qui lui fait face. Je le sens se détendre enfin, sous mes doigts. Je le libère pour porter ma main à la bouche afin de gouter les quelques gouttes de son jus qui s'y sont déposées.
Je le fixe droit dans les yeux en me suçant le doigt :
— Tu es délicieux.
— Tu es délicieux.
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Commentaires ()
Superbe suite
Vivement la suite
Jusqu’où va telle aller
Quelle prolixité dans les écrits encore bravo et mzrci
Quelle prolixité dans les écrits encore bravo et mzrci
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