Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ivan, mon patron — Chapitre 10 · Retour sur les bancs de l'école
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ivan, mon patron
Chapitre 10 · Retour sur les bancs de l'école
J'abandonne Jeremy dans le sous sol. Il est encore sous l'effet des endorphine que vient de libérer son corps et de la surprise de ce que vient de lui faire sa " soeur " qu'il pensait si sage et réservée.
Un passage dans la cuisine pour me prendre un autre café et je file dans ma chambre me préparer. Je profite de cette matinée pour m'offrir l'un de ces longs bains relaxant que j'aime tant. Je me masturbe pour soulager la tension sexuelle qu'a fait monter en moi le contact que je viens de vivre avec l'éphèbe que j'imagine en pleine réflexion au sous sol. Le petit orgasme que je me procure avec les doigts me soulage mais ne rassasie pas mon énorme appétit sexuel. Je ne pourrais pas attendre plusieurs semaines de recroiser enfin Ivan. Il me faut trouver rapidement un moyen pour combler ce vide.
Je consacre ensuite un long moment à choisir ma tenue du jour en passant en revue mon shopping de la veille. J'opte pour une lingerie tanga / push up rouge sang que je recouvre d'un mini-short en jean et un top blanc qui me mets parfaitement en valeur et découvre juste ce qu'il faut ma poitrine superbement mise en valeur par mon soutien. Je me chausse des escarpins offerts le veille par maman. Ils me vont a merveille.
Je ne peux m'empêcher de me mater dans le miroir. Je ne pensais pas un jour dire cela mais je me trouve canon. Je saisis mon téléphone et multiplie les selfy en prenant des poses sexy. Je sélectionne celle qui me donne un air lubrique et l'envoie à Ivan avec un court message :
— Même le dimanche je travaille à l'application de vos consignes Monsieur.
Je scrute mon téléphone mais le message retour ne me parviens pas. Je me demande ce qu'il fait. Est-il en pleine séance de sport? Ou alors en train de faire gueuler une petasse avec son mandrin hors normes. Je suis jalouse et un peu triste de ce manque de considération mais le carillon détourne mon attention.
Lucie, la petite amie de Jeremy vient d'arriver. J'entends la voix de ma mère qui discute avec elle dans le hall. Je les rejoins. Toutes deux me regardent descendre l'escalier avec des yeux ronds. J'ai l'impression d'être une débutante le jour de mon premier bal. Ma mère me serre dans ses bras et me dit qu'elle me trouve superbe. J'embrasse Lucie, son parfum capiteux me remplit le nez.
Lucie est une très belle femme. Ses cheveux, d'un roux léger, relèvent superbement ses yeux verts et sa peau laiteuse parsemée de taches de rousseur presque invisibles. Elle mesure plus d'un mètre soixante dix, un mètre quatre vingt quand elle est perchée sur des talons comme c'est le cas aujourd'hui. Sa taille fine est en parfaite harmonie avec son joli petit cul et sa poitrine comparable à la mienne.
Lucie est vêtue d'une robe à fleur très courte qui laisse découvrir ses bras nus et une paire de jambe interminable mise en valeur par des sandales aux talons impressionnants.
Je ne l'ai jamais beaucoup aimée pour plusieurs raisons. La première est que j'ai toujours envié sa féminité et son sex appeal. Lorsqu'elle entre dans une pièce, tous les regards se tournent immanquablement vers elle. La deuxième est liée à son comportement de petite fille riche à laquelle on n'a visiblement jamais rien refusé et qui semble prête à dégoupiller l'arme du caprice à la moindre occasion. La troisième raison, je l'identifie ce jour avec bien plus de lucidité : Je suis jalouse de savoir qu'elle se fait baiser par mon Jeremy et sa superbe queue.
Nous échangeons quelques politesse de rigueur et traversons la maison pour rejoindre la terrasse qui fait face à un grand jardin arboré. Richard et Jeremy sont en grande conversation. A notre arrivée ils s'interrompent. Je me demande s'ils étaient en train de parler de moi. Ils nous détaillent. Je vois les yeux monter et descendre tour à tour pour scruter le physique des arrivantes. J'ai l'impression d'être une pièce de boeuf de premier choix aux championnats du monde de barbecue. Je suis fière de soutenir la comparaison avec Lucie. Je me sens désirée silencieusement par ces deux mâles très bien montés. Cela m'excite.
Passé cette surprise, le repas dominical se déroule comme dans une famille normale, le moment est agréable et détendu. Je me permet une petite provocation en prétextant une légère douleur aux pieds en raison du port de ces chaussures neuves. Je me déchausse et me masse les orteils devant Jeremy qui ne perds pas une miette du spectacle.
Il est 17 heures, Jeremy et Lucie doivent nous quitter pour rejoindre la région parisienne. Toute la famille s'étreint pour se saluer. Je porte une attention toute particulière au câlin que j'offre à Jeremy, ne manquant pas l'occasion d'écraser ma poitrine contre son torse puissant.
Le temps d'aider à débarrasser, il est presque 18h lorsque je rejoins ma chambre pour enfin me consacrer aux révisions que je me promet de faire depuis plusieurs semaines dans la perspective de mon retour à l'école.
J'ai reçu plusieurs SMS.
Aude qui me donne de ses nouvelles et me demande comment je vais en me rappelant au passage qu'elle se sait vraiment pas utiliser les emoji.
Jeremy qui me dit sa joie de m'avoir revue, ce qu'il ne fait jamais.
Mais le texto que j'ai le plus hâte de lire est celui d'Ivan, toujours aussi directif :
— Il y a du mieux en effet. Je viens de consulter les résultats d'évaluations de ta dernière période scolaire. Tes notes en économie sont inacceptables. Fais le nécessaire pour redresser la situation.
Moi qui pensais obtenir un petit compliment je suis vernie. Je récolte un : tu fais des progrès suivi d'un reproche. Je me rassure toutefois comme je peux en me disant qu'il me consacre de son temps, un dimanche, pour consulter mes résultats sur l'extranet de l'école.
Pour ce qui est de l'économie, je n'ai pas de problème avec la matière mais avec ce tordu de Meyer qui semble prendre son pied à me mettre en difficulté dés qu'il en a l'occasion. Je consulte mon planning, j'ai le droit à 4 heures de cours avec lui demain après midi, l'horreur… Je ferais mieux de réviser cela en priorité. Je m'y consacre pendant plusieurs heures.
Lorsque je lève la tête de mes bouquins il est prés de 23 heures. Une petite faim me fait sortir de ma tanière mais au passage sur le palier j'entends des bruits étouffés provenant de la suite parentale. Je m'approche sans bruit de la source sonore. La raie de lumière qui frappe le mur m'indique que la porte n'est pas fermée. Je l'entrouvre lentement ce qui me donne l'occasion d'assister à un spectacle surprenant et terriblement excitant.
Ma mère est allongée sur le lit. La tête collée sur l'oreiller. Elle est bâillonnée, les yeux mi-clos. Ses fesses sont tendues en arrière et largement relevées. Je vois sa main gauche attachée à se cheville gauche. Richard se tient derrière elle, la tête plongée entre ses fesses. Je ne peux pas voir ce qu'il lui fait exactement mais vu les couinements orgasmiques qui lui échappent ça doit être bon.
La situation m'excite au plus haut point, je prends appui sur le bâti et glisse une main dans mon short afin d'agacer mon petit clito gonflé sous l'effet de l'afflux subit de sang. La porte s'entrouvre un peu plus, dans un léger grincement que Richard remarque. Il relève la tête des fesses de ma mère. Il lui faut quelques instants pour que sa vision s'habitue à la pénombre et lui permettre de m'y trouver. Un sourire se dessine sur son visage, il me fait signe de les rejoindre.
Je m'avance lentement, contourne le lit sur lequel est installée ma mère. Sa position, même entravée dégage une telle sensualité. Je la trouve superbe, désirable. Lorsque je parviens à la hauteur de Richard, je découvre enfin la raisons des gémissements de ma mère. Un gros gode est fiché dans sa chatte, seuls quelques centimètres ne sont pas insérés qui me permettent de constater le diamètre impressionnant de l'engin. Richard saisi ma main et la pose sur la base du sextoy, je le bouge délicatement, les râles de ma mère reprennent. Richard plonge à nouveau sa bouche sur la rondelle palpitante de ma mère. Il la travaille avec minutie, les râles se transforment en cris. Sa langue puis ses doigts la fouillent, elle semble à point. C'est alors qu'il sort son puissant mandrin de son short, monte sur le lit, positionne ses pieds de part et d'autre des jambes de ma mère et présente sa queue devant le petit trou.
La comparaison entre cette bite épaisse et ce petit oeuillet me donne un frisson.
Il la pénètre de toute sa longueur ce qui lui arrache un râle de bonheur.
Il la pénètre de toute sa longueur ce qui lui arrache un râle de bonheur.
Il se retire presque complètement. Avant de la pénétrer à nouveau il se tourne vers moi et me dit :
— Suis mon rythme.
Je retire le gode, et me cale sur Richard pour la deuxième pénétration. Un cri étouffé par le bâillon nous revient. Richard s'engage dans une pénétration régulière et profonde, je me cale sur ses mouvements. Sous mes yeux je vois les orteils de ma mère de replier. Elle jouit. Richard continue à l'enculer avec régularité, en profondeur pendant plusieurs minutes. Le corps de ma mère se contracte encore, une fois, puis une autre dans un hurlement d'extase suivi d'un "assez "étouffé par le bâillon.
Richard se retire lentement d'elle, et commence à se branler au dessus de son fessier. Je ne peux m'empêcher de l'accompagner en massant ses grosses couilles. Richard prend cela pour une invitation. Il me présente son gros chibre palpitant, au bord de l'explosion. Je n'hésite pas un instant, j'embouche le pieu tout juste sorti du cul de maman et aspire le gland de toutes mes forces. Je sens sa main puissante enserrer la base de mon crâne pour m'amener à en prendre plus. Il se cale au fond et dans un grognement sonore se vide dans ma gorge.
Il est plus de minuit quand je regagne ma chambre. Je ne pense plus à ma faim. Je ne veux pas manger pour conserver encore un peu le gout du sperme dans ma bouche qui me rappelle a mon excitation du moment. Je me débarrasse de mes vêtements et me saisis de la copie de la bite de mon patron. Je compare mentalement l'objet avec la queue que je viens de prendre en bouche. Il est plus long de quelques centimètres et un peu plus épais. Je ne peux plus attendre, le positionne devant ma petite fente détrempée et l'enfonce lentement mais d'un trait jusqu'au fond de ma caverne. Je ferme les yeux. Et de mes deux mains m'envoie de puissants coups. Mes récepteurs sensoriels sont tellement enflammés qu'il ne ma faut pas plus d'une minute pour me donner un long et puissant orgasme qui me permet, enfin, de m'endormir.
Le réveil sonne à 6H45, j'ai les pires difficultés du monde à émerger de ma courte nuit. Après une douche rapide je sélectionne une jolie robe blanche fluide et bien ajustée qui recouvre un ensemble de lingerie, blanc également, composé d'un string et d'un push up qui me donne l'impression d'avoir pris un bonnet. La robe est courte, plusieurs centimètres au dessus de mes genoux et me fait un décolleté démoniaque que je ne peux m'empêcher de mater dans la glace. J'enfile mes sandales à talon et transite dans la cuisine déserte. Tout le monde est déjà parti au travail. Je me fais couler un café et décolle.
Quelque minutes de marche sont nécessaires pour rejoindre le tram. Lorsque je monte, je ressens les regards qui se posent sur moi. Il me plait de me sentir désirée par les mâles. Il me plait également de voir les petites amies recadrer leur amoureux pour un regard un peu trop insistant.
Le centre de formation est à 4 arrêts de tram. Il ne me reste plus que quelques minutes de marche pour rejoindre le majestueux hall de l'établissement.
Je scanne du regard les lieux pour trouver une de mes connaissances. Malheureusement, la première d'entre elle est Alex qui est assis dans un coin sur un banc. Il bécote Margaux, une main glissée dans son jean.
Que faire, prendre la tangente? C'est ce que j'aurais fait il y a peu mais les temps ont changé. J'ai changé. Je me dirige droit vers le couple. Ils me voient arriver de loin. Alex se lève à mon approche. Lorsque j'arrive à sa hauteur je m'aperçois que, perchée sur de tels talons, je suis un peu plus grande que lui. Je l'enserre sensuellement pour le saluer, passe mes mains dans son dos en lui disant que je suis content de le voir aussi en forme. Je réserve mon étreinte la plus venimeuse pour Margaux, la serre fort contre ma poitrine qu'elle ne peut pas rater car, en raison de sa petite taille, elle a le nez entre mes obus. Je lui dis que je la trouve très en beauté et les quitte pour rejoindre ma salle de cours.
Je ne me retourne pas mais je me les imagine plantés là avec les yeux en ronds de flanc. Je suis assez fière de moi. Cette entrée en matière me colle une sourire sur le visage.
Arrivée devant la salle de classe je salue quelques connaissances. La encore je m'aperçois que les regards ont changé. Je sens la phéromone masculine se diffuser dans l'air. J'aperçois même la main d'un petite amie se resserrer sur le bras de son mec.
Je suis la première à entrer en classe. Je reprends la place au dernier rang qui m'a été affectée en début d'année pour ce cours de codage et m'installe pour observer l'arrivée des uns et des autres.
Alex entre en classe le dernier. Il s'approche du prof et semble négocier quelque chose. Je ne peux pas entendre la conversation mais je comprends à la gestuelle du prof que la réponse à sa requête est négative. Il baisse les yeux et rejoins le fond de la classe pour s'installer à coté de moi.
Il est distant, je sens le malaise. Je m'adresse à lui à voix basse :
— Quelque chose ne va pas?
— Non, non t'inquiète.
— Tu aurais préféré changer de binôme ?
— Ben, on est plus ensemble. La situation est donc un peu gênante mais le prof vient de me dire que les groupes ne changeraient pas jusqu'à la fin du semestre.
— En ce qui me concerne cela ne me pose pas de problème, je suis une grande fille, tu sais. Je peux tout à fait travailler avec toi.
— Ah, tant mieux alors.
— Non, non t'inquiète.
— Tu aurais préféré changer de binôme ?
— Ben, on est plus ensemble. La situation est donc un peu gênante mais le prof vient de me dire que les groupes ne changeraient pas jusqu'à la fin du semestre.
— En ce qui me concerne cela ne me pose pas de problème, je suis une grande fille, tu sais. Je peux tout à fait travailler avec toi.
— Ah, tant mieux alors.
Le cours débute, je tente de suivre au mieux mais je ne peux m'empêcher de remarquer les regard furtif d'Alex qui se posent en alternance sur mes seins, mes jambes et mes pieds. Plus le cours avance ces regards se font insistants. Je parviens à le capter en flagrant délit de matage. Il rougit instantanément. Je lui chuchote :
— La marchandise te plait.
Il bégaye :
— Non, désolé, euh, oui, excuse moi.
— Je sens quand on me désire Alex, tu peux toucher si tu veux, en souvenir du bon vieux temps.
— Je sens quand on me désire Alex, tu peux toucher si tu veux, en souvenir du bon vieux temps.
Il hésite, sa main bouge légèrement mais ne quitte pas son bureau. Je sens qu'il est en plein dilemme et pas loin de bugger.
J'en rajoute une couche.
— Dommage, je me disais qu'en souvenir du bon vieux temps on aurait pu se trouver un moment dans la journée. J'aurais pu te montrer tout ce que j'ai appris sur la fellation mais manifestement tu n'es plus intéressé, pas de souci.
Je vois sa queue déformer son jean, satisfaite de mon effet, je feins de l'ignorer et reporte mon attention sur les explications du professeur.
Après quelques minutes d'un combat intérieur que j'imagine intense dans la petite tête d'Alex, sa main se pose enfin sur mon genou, se cale à l'intérieur de ma cuisse et remonte lentement vers ma chatte.
C'est à ce moment que je pose ma main sur son paquet en lui susurrant :
— Ta belle queue m'a manqué, Alex.
Je le caresse à travers son jean, je vois, je sens qu'il monte en pression. J'accrois l'intensité de mes palpations, sa respiration se renforce, il tente de retenir ses gémissements pour ne pas se faire remarquer.
Alors qu'il est à point je lui porte l'estocade :
— Il me tarde de gouter ton sperme.
— Il me tarde de gouter ton sperme.
Dès ces mots lâchés, je lis sur son visage la crispation si caractéristique du mec qui éjacule, qui se soulage de sa pression. Il jouit dans son pantalon dans un gémissement étouffé. Encore quelques douces caresses sur son jean que je sens s'humidifier pour accompagner sa descente et je le délaisse pour m'intéresser aux enseignements dispensés sans lui porter la moindre attention.
Une demi heure plus tard, le cours se termine, Jeremy passe à coté de moi et me glisse :
— Dis moi où et quand on se retrouve.
Je prends quelques instants pour lui répondre. Je le laisse mariner un peu avant de lui lancer :
— Tu es venu trop vite à mon goût. Je vais passer mon tour pour cette fois. Tu demandera à Margaux de nettoyer derrière moi. Lui dis-je en le fixant droit dans les yeux.
— Salope !
— Si tu savais…
— Salope !
— Si tu savais…
Il me quitte furax. Je me dis, en quittant le cours, qu'il serait tout de même préférable de changer de binôme rapidement.
Pour le déjeuner je retrouve deux amies qui suivent un autre cursus. Elles sont très curieuses de mes changements apparents. Elle me parlent de ma tenue provocante, bien sur, mais également de mon attitude si affirmée et décidée qui tranche avec la Claire timide et réservée qu'elle connaissaient.
Je leur invente une histoire à base de Sugar Daddy fortuné qui prends soin de moi et qui m'a aidée à me révéler. Elles sont à la fois choquées et curieuses. Je sens que mon histoire les excite autant qu'elle les inquiète. Si elles savaient…
La pause déjeuner file à toute vitesse. Il est déjà l'heure de rejoindre la cours de cet empaffé de Meyer. Je m'y rends avec des pieds de plomb. La première heure est soporifique, comme la deuxième et la troisième d'ailleurs. J'écoute distraitement ce prof qui doit approcher la soixantaine. Pas très grand, il a le visage dur et un regard de mec frustré. Son physique est assez banal ce qui rend sa description difficile. Finalement tout se passe bien. Il nous libère même quelques minutes avant la fin des 4 heures. Quel cadeau, c'est décidément un bien belle journée.
Alors que je quitte la salle de cours il m'interpelle :
— Claire, j'ai à vous parler.
— Oui Monsieur Meyer.
— J'ai eu un contact avec votre maître d'apprentissage qui s'inquiète de vos résultats en économie et je dois bien avouer que c'est loin d'être brillant. Suivez moi dans mon bureau, je vais vous prêter quelques ouvrages qui vous permettront de vous remettre à niveau.
— Oui Monsieur Meyer.
— J'ai eu un contact avec votre maître d'apprentissage qui s'inquiète de vos résultats en économie et je dois bien avouer que c'est loin d'être brillant. Suivez moi dans mon bureau, je vais vous prêter quelques ouvrages qui vous permettront de vous remettre à niveau.
Je l'accompagne dans le bureau voisin de la salle de classe non sans une certaine appréhension sachant qu'Ivan est passé par là.
Il sélectionne deux livres dans sa bibliothèque et mes les tends distraitement, son regard glissant vers mon décolleté vertigineux. Il m'assène qu'il me faudra beaucoup de travail pour rattraper mon retard et obtenir ce module. Je le fixe, il mate mes seins sans retenue désormais. Je pose les ouvrages sur son bureau. Je m'approche de lui et lui prends la main pour la poser sur mon sein. Mais sa réaction n'est pas celle que j'attendais. Il se contracte et se retire d'un geste brusque.
Merde qu'est-ce que j'ai fait ! Me serais-je trompée sur ses intentions. Si tel est le cas, s'il me balance, je vais me faire virer de la formation.
Que dois-je faire, m'excuser en lui inventant un bobard sur cette méprise du type "j'ai toujours été impressionnée par votre charisme, je pensais que vous me désiriez, j'ai tenté ma chance" ou alors doubler la mise.
Si j'en suis arrivée là c'est que je ne suis plus la même. Je tente ma chance!
Je recule d'un pas, fais tomber les livre du bureau. Je m'excuse et me retourne. Je me penche en avant, les jambes tendues pour ramasser les ouvrages. J'imagine la vue que je lui offre, mes longues jambes fines et galbées prolongées par mes talons et ma robe qui remonte pour dévoiler légèrement mon petit string. Je prends mon temps pour le laisser profiter du spectacle. Je tortille un peu du cul avant de me redresser lentement et de reprendre place à quelques centimètres de lui.
Je l'observe, le sonde, je vois une goutte de sueur sur sa tempe, son visage à rougi, les premiers indicateurs de l'excitation sont là. Mon regard descends, une grosse proéminence déforme son pantalon en velours. J'ai compris, ce qu'il aime Meyer, ce sont les culs. Je saisis à nouveau sa main et la pose sur mon fessier doux et musclé en ajoutant :
— nous pouvons peut être nous arranger pour ce module ?
Il semble avoir perdu de son éloquence Meyer! Sa bouche s'entrouvre sous l'effet de la surprise. Je me lance, me déplace vers son bureau, pose les coudes dessus et lui dis :
— servez vous, Monsieur Meyer.
Je reste en place, les secondes me paraissent une éternité. Il doit être en train d'analyser la situation et de faire le point sur ce qu'il risque à se laisser tenter… Le temps qui passe ne joue pas en ma faveur. Il a besoin d'un petit coup de pouce. Je remonte ma robe pour découvrir mes globes fessiers séparés par la ficelle de mon string.
Gagné, sa main se pose sur ma fesse, et glisse le long de fente et de ma raie. Ce contact m'électrise, la ficelle s'humidifie instantanément. J'entends le bruit de sa braguette qui descends, il écarte mon string et s'enfonce entièrement d'un coup de rein dans ma petite chatte. Il est gros le Meyer et vigoureux en plus. Il me laboure rapidement et en profondeur pendant plusieurs minutes. Je sens ma mouille qui se dépose sur sa queue. Entre les bruits de ma chaire qui claque et de mon humidité, je couine de plaisir.
Son doigt humide force l'entrée de mon anus. Il me pénètre sans délicatesse. Sous l'effet de cette double caresse brutale je suis emportée dans un orgasme. Je suis en pleine descente mais il n'en a pas encore terminé avec moi. Il quitte ma chatte et présente sa bite devant mon petit trou. Cette fois encore il me pénètre sans sommation. Le manque de préparation m'arrache un cri de douleur mais je prends sur moi, je sais le plaisir qui m'attends. Il me baise violemment, ses doigts glissent sur mon bouton. Les sensations redeviennent agréables. Encore quelques allers retours puissants et je le sens qui remplit mon mon cul de son sperme. Je dégouline du jus de ce sociopathe que je pensais jusqu'alors asexué.
Il se retire, remballe son engin dans son pantalon et remonte sa braguette.
Il prends son temps avant de parler, pèse les mots qui vont sortir de sa bouche :
— Très bien Claire, j'ai saisi votre motivation et votre implication. Je vais donc valider ce semestre. Mais attention, cela ne préjuge en rien des suivants.
Le salopard, il veut s'en repayer une tranche à l'occasion… Mais je ne compte pas le laisser s'en tirer à si bon compte. Je saisit la photo sur son bureau et la retourne vers lui en lui disant :
— Je ne savais pas que votre épouse travaillait dans cet établissement, elle est la secrétaire du directeur c'est bien ça?
— Je ne savais pas que votre épouse travaillait dans cet établissement, elle est la secrétaire du directeur c'est bien ça?
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