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✦ Pygmalion Swallow kamen XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Swallow kamen — Chapitre 12 · Swallow Kamen Holiday Special - Acte III

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Pygmalion
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Swallow kamen

Chapitre 12 · Swallow Kamen Holiday Special - Acte III

De retour dans la chambre de Kusai, toujours profondément endormi, nos quatre héros se regardaient sans trop savoir quoi dire. « Je ne crois pas qu'on devrait continuer, proposa Akira.
— Je suis d'accord, ajouta Sakura, c'est vrai que j'ai très envie de voir mes parents à noël mais… je ne tiens pas à torturer ce pauvre gars pour ça.
— Je pense au contraire que nous devrions continuer, assura Kurito. En pénétrant l'esprit de cet homme, nous avons ouvert une porte qu'il avait soigneusement barricadée. Depuis, il dépérit de jour en jour parce qu'il s'est coupé de la vie. La vision dont nous avons été témoin fut éprouvante pour lui, mais néanmoins nécessaire.
— Je suis d'accord, confirma le docteur. Il a refoulé son trauma depuis tellement longtemps et on vient juste de faire éclater la bulle dans laquelle il s'est enfermé. On ne peut pas le laisser comme ça, ce serait dangereux.
— Mademoiselle Nari a raison. Nous avons abattu les murs qui l'ont empêché de faire le deuil de son grand amour, il est de notre responsabilité de l'aider, sans quoi il pourrait bien sombrer dans le désespoir.
— Qu'est-ce qu'on fait alors ? Demanda Sakura.
— On continue comme prévu, affirma le médecin.
— Tout en apportant notre soutien à monsieur Kusai, compléta le kami. Nous devons réchauffer son cœur maintenant que nous avons brisé la carapace qui l'entourait.
— Bon, se résigna Akira, je vais prendre le relai. »
Le vieux Kechi, toujours sanglotant, se réveilla dans son propre lit d'un seul bond. Il jeta de rapides coups d'œil autour de lui, une lumière éclatante illuminait la pièce. « Est-ce le matin ? » se demanda-t-il. D'autres interrogations se bousculèrent dans sa tête, la première étant de savoir si ce qu'il venait de vivre était un rêve particulièrement prenant et réaliste. Puis un détail l'interpela, de sa fenêtre jaillissait un rai
Qui n'a rien à voir avec la raie des fesses
particulièrement lumineux qui éclairait, tel un projecteur, l'ours de bois figé dans son sommeil permanent, celui-là même que Marlène lui avait offert ce fameux noël. Il avait toujours été là, mais ce n'est qu'aujourd'hui que Kusai le reconnaissait vraiment, car jusqu'ici, l'animal n'avait été qu'un élément de mobilier, un objet usuel auquel on ne prêtait plus attention. Il prenait soudain une dimension beaucoup plus chaleureuse, familière, vivante.
Doucement, avec beaucoup de précaution, comme s'il ne voulait pas le réveiller, Kusai s'approcha de l'ours à quatre pattes, tapi sur son matelas comme un vieux lion maladroit qui n'avait jamais chassé de sa vie. Puis, il toucha le bois sombre et la réalité de sa vie qu'il avait voulu étouffer commençait à revenir par grandes vagues dans son esprit. Et puisque l'on parle d'esprit, notre bonhomme avait complètement oublié que celui qu'il venait de quitter n'était que le premier des trois avec qui on lui avait donné rendez-vous. Aussi, il sursauta lorsqu'il entendit trois coups discrets donnés sur la table de chevet derrière lui. En se retournant, il fut surpris de constater l'aspect étrange de ce nouvel invité, un jeune homme, fort beau et bien fait, dans une robe, comme une robe de chambre en velours vert foncé, parsemée de fourrure blanche, qui semblait trop grande pour lui et négligemment nouée sur son ventre en laissant apparaître un buste vigoureux. Lascivement assis sur le lit, il observait la scène avec intérêt, un petit sourire naissant sur ses lèvres juvéniles. Cherchant en vain un peu de contenance à se donner, le vieil homme se leva en toute hâte et rajusta son jinbei en s'inclinant poliment. « Vous devez être le second esprit. Hajimemashite.
— Relève-toi, ne soit pas si formel. Je ne suis pas plus important que tu ne l'es. Laisse-moi me présenter, je suis l'éclat scintillant d'un feu d'artifice et la couleur chatoyante d'un papillon éphémère. Je suis l'esprit des noëls présents.
— Vous… vous ne vivez qu'une journée ?
— Et quelle journée, mon ami ! éclata le jeune adonis. Je suis de toutes les fêtes, de tous les repas, partout où l'on fête noël et c'est pour ça que je suis ici. Nous allons nous inviter chez quelques personnes et assister à leurs réunions.
— Mais… shinrei dono…
— Oh, fit-il en balayant son objection de la main, devinant ce qu'il allait dire, pas besoin de t'habiller, nous serons invisible à tout être humain. »
L'esprit ouvrit grand la fenêtre et se retourna en tendant la main. Kechi saisit le bras et s'y accrocha fermement, puis prit une profonde inspiration. Tous deux s'envolèrent alors et prirent de la hauteur, contemplant Neo Daïkotaï comme le feraient des oiseaux. Ils quittèrent les beaux appartements huppés et luxueux et s'éloignèrent progressivement du cœur battant de la mégalopole pour un quartier populaire densément peuplé dans lequel la vie grouillait partout où l'on posait les yeux. Les enfants s'amusaient dans la neige, sautant dans les petits monticules au bord des trottoirs déblayés par des adolescents bougons qui auraient eux aussi préféré passer leur journée à s'amuser ou de personnes âgées cherchant une excuse pour fumer leur pipe en plein air en regardant joyeusement s'amuser les jeunes, et ces petits monticules pour les plus petits d'entre eux semblaient des montagnes à gravir, enfonçant parfois leurs jambes jusqu'aux genoux, sous les regards consternés des parents mais amusés des anciens dont les rires creusaient plus encore les rides de leurs visages. Parfois, pour plaisanter, quelque vieux farceur ramassait de la neige sur le pare-brise d'une voiture et envoyait un projectile sur le dos d'un gamin qui cherchait celui ou celle qui l'avait provoqué ainsi en duel mais ne voyait qu'un gentil petit grand-père qui regardait innocemment ailleurs. Kechi aurait voulu lui dire à cet enfant qui était l'auteur de cette attaque en traître et l'aider à se venger en fabriquant une boule plus grosse encore mais rien ni personne ne pouvait le voir hormis le joyeux jeune homme à ses côtés. Un peu déçu, Kechi reprit son chemin, suivant l'esprit qui tâtonnait un brin en cherchant son chemin. « Ah ! C'est ici. Entrons ! »
Les deux personnes traversèrent la porte et furent accueillis immédiatement par un décor à la fois abondant et modeste de guirlandes lumineuses colorées qui grimpaient comme du lierre sur la rampe d'escalier et de gui suspendu au-dessus de la porte. Depuis l'entrée, on entendait les rires et les conversations provenant du salon où la famille célébrait noël. Les deux invités invisibles investiguèrent, involontairement invasifs, à la source des voix : un couple, enlacé dans un canapé, partageait un apéritif avec trois autres personnes, assises sur des chaises, autour d'une table basse. Deux enfants s'amusaient tout près tandis qu'un nourrisson se blottissait contre sa mère, tranquillement installée sur le divan. Le plus âgé des convives, une femme aux cheveux gris surmontés d'un chignon maintenu par des baguettes, leva un verre et déclara : « Je propose que l'on trinque à notre petite Miyuki qui n'a pas pu passer la journée avec nous.
— Et que son patron crève le plus tôt possible ! Ajouta la jeune femme sur la chaise à sa droite.
— Jun ! Gronda la mère. Ce n'est pas convenable de dire des choses pareilles.
— Je sais, mais je m'en fiche parce que ce n'est pas convenable non plus d'interdire à une personne de voir sa famille pour les fêtes de fin d'année. D'ailleurs, je suis même sûre que lui n'en n'a pas de famille.
— Alors c'est encore plus méchant de vouloir sa mort, affirma l'homme à ses côtés.
— Et bien tant pis rétorqua Jun, je vais trinquer avec vous à la santé de ma pauvre grande sœur qui doit être toute triste de n'avoir pas pu venir, mais je ne retire pas ce que j'ai dit ! »
Les convives levèrent alors en chœur leurs verres, d'alcool pour la mère, sa fille cadette et son gendre et un cocktail de fruits pour sa fille ainée et son autre gendre, même le nouveau-né participa en prenant une rasade de lait depuis le sein de sa mère. « À Miyuki ! » déclarèrent-il. Les enfants, eux, continuaient de jouer autour de leurs parents en entonnant une ritournelle :
Le méchant vieux bonhomme est tout moisi
Il pourrira seul dans son grand lit
Et quand il passera de vie à trépas
Y aura personne qui le pleurera !
En assistant à la scène, Kechi se sentit fort embarrassé. Il savait bien que ses employés n'avaient pas vraiment de sympathie pour lui, mais pour la toute première fois, il ressentait de la culpabilité. L'esprit scrutait sa réaction avec attention, concentrant son regard sur ce visage de pierre qui se fissurait de plus en plus d'heure en heure, puis, comme tiré d'une rêverie par sa tâche, rappela au vieux bonhomme de la chanson que leur périple n'était pas fini. « Ha, mais c'est qu'on a encore de la route à faire ! Il ne faudrait pas être en retard. J'espère que vous avez apprécié autant que moi le toast de madame Tanaka. »
Le vieil homme ne répondit pas et se contenta de suivre l'éphèbe hors de la maison et reprit son bras pour s'envoler de nouveau à l'autre bout de la ville.
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Le jour déclinait lorsque notre duo arriva à leur seconde destination. Un petit appartement perdu dans un immense building résidentiel du quartier des affaires. La décoration y était beaucoup moins chaleureuse avec seulement un petit sapin artificiel sur une commode et une bougie en forme de boule de noël. Fort heureusement, tout un assortiment de cadres photos représentant une jeune fille souriante, seule ou accompagnée de ses parents venait ajouter un peu de gaieté dans ce triste décor. Tout comme la première fois, Kechi entendit des cris depuis l'entrée, mais ceux-là avaient l'air moins réjouissants, il se rapprocha de leur source et se retrouva dans une minuscule cuisine où un couple dépérissait autour une petite table en formica carrée. La femme, qu'il reconnut tout de suite puisque c'était sa comptable, était complètement ivre et siphonnait une bouteille de saké bon marché au milieu des cadavres de ses sœurs
Des bouteilles hein, pas de la femme
et son mari, dépité, tentait de la calmer. « Voyons chérie, tu devrais arrêter maintenant, qu'est-ce que Sakura va dire quand tu lui téléphoneras ce soir ?
— Ell'dira qu'elle est trissst' de pa'voir sa pauv'mère et son poèèèr avekell' pour nowèl ! Vl'a ssqu'el'va dire ma gentiyyye choériiie. Toussa à causs' de c't'enfoiréé d'Kussayy qui veut pô kon prenn'du bon temps unn'fois dans l'annéééé.
— Mais enfin, c'est pas une raison pour te mettre dans un état pareil.
— Eeet pourkoâ pas heiiin ? Gé donné désannées d'ma vie à c't'empaffé, enkèssé ses cconn'ries su'l'dévouuument ! Jaurais puu fairr' comm'les zôt's et m'baarrrer après ma grossesssss', jaurais puu faire comm'touuuuut'les zôt's faaammes et dev'nir unnn'mèèèrôfouayé ! Et bah naaan ! Pasque je l'aime, gé pas quittééé mon bouleauuuu, moua ! Et j'ai jjamaiiiis rieeen d'mandé moua, juss qu'on pass'nowèl en famillllle, just'une foua ! Meuuuuh naaan ! Môssieu veut qu'on crèèèv'à la tââche et qu'not' fantôme revienn'faire des heures suppp'. Et bah y en a marrrre !
— Mais ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas profiter de noël. Si on se faisait un petit diner en amoureux ? Je suis certain que notre Sakura ne voudrait pas que tu passes la soirée à te morfondre en buvant autant.
— C'est vrai ça, confirma Kechi en oubliant qu'on ne pouvait pas l'entendre. Pensez à votre fille, ça lui briserait le cœur de savoir que sa mère est au fond du trou le jour de noël.
— K-K-K-K-K-Koââââ ! Bugga madame Tsubame en devenant encore plus écarlate. En na-na-na… namoureux ?! Andouilllllle ! C'pas pasque j't'ai épousé, vécu avec toâ depuis plus de vingt ans, fait un enfant avec touaa, qu'on s'envoie en laiiiir comm'des bèètes et que ch't'appelle mon chérrri que chu'is amoureuse, oké ?! Andouuuuille ! »
Sur ces mots, la mère de famille s'effondra sur la table de la cuisine en pleurant tandis que son mari la réconfortait du mieux qu'il pouvait en la serrant contre lui. « Et beh… fit nonchalamment l'esprit, en voilà une qui va avoir mal aux cheveux demain. Mais ce n'est pas bien grave n'est-ce pas ? Si elle commet quelques erreurs à cause de sa gueule de bois, il vous suffira de la licencier. Après tout, quand on signe un contrat chez vous, il faut vouer sa vie à l'entreprise et tant pis si on n'est pas à la hauteur. »
De honte, Kechi baissa les yeux. Toutes ces années coupé du monde l'avait rendu insensible à tout ce qui l'entourait. Par sa faute, sa comptable allait passer le réveillon et le jour de noël loin de son foyer et de sa fille, tout comme les parents de sa secrétaire… « Miyuki ! Se rappela-t-il en sursaut. Elle est toute seule, elle. Que lui arrive-t-il ? Dites-le-moi mon garçon s'il vous plait !
— Je vais faire mieux que ça, répondit l'esprit en saisissant le bras de son compagnon de voyage. »
Le troisième trajet fut assurément moins long car mademoiselle Tanaka vivait à quelques blocs de leur point de départ, mais ce n'est pas chez elle que nos compagnons la trouvèrent. Assise seule à une table devant son assiette, Miyuki ne semblait pas y être pour autant. La soirée était déjà bien entamée et il n'y avait plus grand monde au Kansai Furaïdo Chiken si ce n'est trois jeunes hommes qui arrosaient de bière leur poulet frit, deux policiers en pause pendant leur garde et Miyuki elle-même, légèrement débraillée, sa veste et son manteau sur la banquette et ses manches relevées pour manger. Le monde passait et tournait autour d'elle, figée dans son siège, et elle le regardait passer et tourner : les gens au dehors qui rentrent chez eux, à pied ou en voiture, le groupe derrière elle qui discute bruyamment et accueille un nouveau convive, les deux poulets cannibales qui reprennent leur patrouille après avoir salué les serveurs… Et plus le temps s'écoulait, moins elle avait envie de rentrer chez elle. Elle devrait, bien sûr, elle travaille le lendemain, comme tous les autres jours d'ailleurs, mais elle ne le voulait pas. De toutes façons, personne ne l'attendait et comme les occasions de voir sa famille ou même de rencontrer d'autres gens étaient rares, personne ne risquait de l'attendre. Après un long soupir, elle balança la tête contre le dossier et leva les yeux vers le plafond vide, le regard dans le vague.
« Mademoiselle ! »
Complètement absorbée par la vacuité de sa vie, Miyuki n'entendit pas tout de suite les appels qu'on lui lançait.
« Hé ! Mademoiselle ! »
Elle sursauta et se retourna, deux garçons posés sur la banquette juste derrière elle, la dévisageaient avec un air inquiet. « Ça va mademoiselle ? demandèrent-ils.
- … Non. »
Il avait fallu du temps pour que la réponse sorte. La jeune femme ne savait pas ce qu'elle devait répondre, mais devant la fatigue qui alourdissait son esprit, elle se contenta de dire ce qu'il lui passait par la tête, la vérité donc.
« C'est bon, foutez-lui la paix un peu. Vous voyez pas qu'elle est saoulée de la vie là ? Commenta celui qui avait l'air d'être le plus âgé au vu de la barbiche qui couvrait son menton.
— Bah quoi ? Justement, c'est pas cool de la laisser toute seule comme ça en pleine déprime, répliqua l'un des deux jeunes qui venaient de l'aborder.
— Ouais, c'est vrai ça ! Ajouta son copain. Tu sais pas que le réveillon de noël c'est le jour où y a le plus de suicides ?
— Qu'est-ce t'en sais qu'elle veut se suicider, t'es psy toi ?
— Bah j'en sais rien, je m'inquiète moi, je suis pas un bâtard sans cœur. »
La discussion s'enflamma dans le groupe et le ton monta assez vite. Pour apaiser les tensions, Miyuki intervint elle-même : « Les garçons ! Les garçons ! Vous êtes mignons mais ça va aller, je ne compte pas me suicider.
— Vous êtes sûre ? Demanda le plus jeune qui ne devait pas avoir plus de dix-huit ans. Vous pouvez passer la soirée avec nous si vous voulez.
— Et c'est vrai qu'on est mignons ? interrompit le deuxième ado.
— Mais pas comme ça espèce de puceau ! Se moqua l'un de ceux qui étaient restés silencieux. Elle veut dire qu'on est sympas.
— Si elle trouve qu'on est sympa, elle peut rester avec nous alors. On s'en fout, demain c'est férié ! »
La secrétaire s'amusa de ces garçons et considéra leur proposition. Même si elle n'avait pas envie de rentrer, elle savait que tôt ou tard, il lui faudrait le faire, pourtant, une petite voix la poussait à accepter. Après tout, ça faisait un bon moment qu'elle n'avait pas ri, et ces jeunes n'avaient pas l'air méchants. Un peu cons, mais pas méchants. « Allez, c'est d'accord ! »
Miyuki rejoignit la table derrière elle et passa la soirée à plaisanter et boire avec les jeunes
Sauf les deux de dix-huit ans parce que la direction de cette série ne cautionne pas la consommation d'alcool par les personnes n'ayant pas l'âge requis pour en acheter et/ou consommer, ce qui est illégal et nous n'encourageons aucunement ce genre de comportement dans notre histoire. Nous vous remercions de votre attention.
. L'ambiance aidant, le sujet glissa assez rapidement sur des sujets plus personnels. Les garçons apprirent que leur nouvelle amie n'avait pas de petit ami parce qu'elle travaillait trop et elle, que celui que le groupe appelait le puceau était vraiment vierge. Ils terminèrent leur soirée en déambulant dans les rues, toujours dans un brouhaha joyeux. Arrivés au pied d'un immeuble perdu dans l'immensité du quartier, l'aîné du groupe annonça que c'est ici qu'il vivait et souhaita une bonne nuit aux autres mais tous furent déçus de perdre leur camarade et protestèrent contre son départ. « Tu habites seul ? Interrogea Miyuki.
— Oui, j'ai un petit appartement.
— Alors on monte avec toi ! Déclara-t-elle. »
Tout le monde acquiesça et rejeta les objections de leur compagnon qui finit par céder. La petite foule se massa dans l'entrée et, refusant d'abandonner l'un des leurs au rez-de-chaussée, ils s'entassèrent comme des sardines
Avouez que vous avez aussi la chanson dans la tête maintenant
dans la petite cabine qui devenait de plus en plus suffocante au fil des étages, surtout que notre demoiselle était collée contre son nouveau camarade, le puceau, lequel ne put s'empêcher de manifester de l'excitation au contact de ce corps féminin qui irradiait sa chaleur contre le sien et, pour ne rien arranger, son visage donnait directement sur la poitrine, modeste, certes, mais douce et ferme et dont on devine les mamelons durs au travers du tissu de la chemise trempé par la sueur. Notre jeune ami espérait que son érection passerait inaperçue pour ne pas s'embarrasser devant ses copains mais lorsqu'il sentit quelque chose se frotter à son entrejambe, il comprit que c'était peine perdue et que les moqueries et remontrances allaient pleuvoir sur lui, sauf que la réaction qui suivit ne fut pas celle attendue et la propriétaire de la jambe qui jouait avec la bosse de son pantalon gloussa en le regardant. « Je te fais de l'effet on dirait » affirma-t-elle. Ce qu'il ignorait, c'était que de l'autre côté, une autre bosse se frottait contre ses fesses pour son plus grand plaisir. Après des années d'abstinence, elle allait enfin décompresser en plaisante compagnie. Les autres ne se rendirent pas tout de suite compte du petit manège de Miyuki mais ils comprirent vite lorsqu'une main baladeuse leur chatouilla la braguette. En réaction, une autre paire de main déboutonna sa chemise, laissant le champs libre au puceau pour respirer et frotter son visage contre les seins de sa bienfaitrice.
Très vite, peut-être même trop, l'ascenseur s'arrêta. Submergé par le désir, la foule emporta telle une marée humaine Miyuki jusqu'au capharnaüm
C'est le mot poli pour dire que c'est le bordel
d'un studio d'étudiant, jetant son corps sur un lit qui n'avait pas été fait depuis des lustres. Toutes les mains d'affairèrent pour déshabiller la jeune femme, la chemise, la jupe, les bas et la culotte s'éparpillèrent dans la chambre en même temps que les t-shirts, les pantalons et les chaussettes. Offerte comme une dinde de noël, les cuisses écartées, Miyuki se préparait à être fourrée par les quatre convives, et, avantage du terrain, c'est le locataire de l'appartement qui s'inséra entre ses lèvres du bas. Ça passait tout seul tant elle était excitée. Il devait bien y avoir des années depuis sa dernière fois, et le nombre ne lui faisait pas peur, au contraire, ils ne seraient pas trop après autant de temps d'abstinence. Pendant que l'hôte baisait hardiment sa chatte, les copains de ce dernier ne se privèrent pas de profiter également du corps de Miyuki, ils se saisirent de ses poignets pour les guider sur leurs verges tandis que le puceau frottait la sienne sur le visage fin et moite en face de lui. Chacun y alla de son petit coup de rein, profitant de toutes les parties du corps à leur disposition. Entre deux succions, la jeune femme encourageait les garçons à ne pas faiblir et de la faire jouir, mais ce n'est pas elle qui eut le premier orgasme, ce fut le puceau, il gicla une grande quantité de sperme épais dans la bouche de la secrétaire qui n'eut d'autre choix que d'avaler, la cavité buccale toujours remplie par la bite ramollie du jeune homme qui ne s'était pas retiré. Miyuki ne pouvait même pas lui demander car ses mains étaient tout aussi occupées à branler les deux autres. Il fallut attendre une à deux minutes pour qu'il quitta le doux écrin sous les rires de ses camarades qui le charriaient sur son éjaculation précoce. En représailles, il partit se servir dans le frigo pour reprendre des forces en attendant le second round où, d'après lui, il brillerait bien mieux.
Pendant ce temps, Kusai et l'esprit regardaient.
Le premier orgasme de Miyuki arriva lorsque son hôte éjacula en elle. C'était un orgasme puissant, qui la fit trembler de la pointe de ses cheveux jusqu'aux orteils. Le genre de jouissance qu'elle ne pouvait obtenir seule. Après le puceau, l'un de ceux qu'elle branlait s'immisça dans sa bouche, profitant à son tour de la caresse buccale de la secrétaire. Mais le cadet de la bande n'avait pas dit son dernier mot, après son petit encas, il se sentit prêt pour un second round. Lorsqu'il revint, les deux derniers larrons occupaient la bouche et le vagin. Frustré de n'avoir qu'une main à se mettre sous la dent, notre ami toujours vierge se dit qu'il visiterait bien le petit trou de la demoiselle pour sa première fois. Avec beaucoup de précaution, il se glissa sous Miyuki et frotta son gland contre l'anneau pour le préparer à ce qui allait arriver. Cette dernière tenta de protester mais sa bouche était toujours occupée à avaler la queue qui ne voulait pas la quitter. Le jeune homme poussa, le visage de Miyuki se crispa, il poussa encore, elle gémit, il s'introduisit, elle ressentit une décharge dans tout son corps, comme si elle venait de se prendre la foudre. Elle eut droit à la totale, son vagin, sa bouche et son anus furent soumis à une rude pénétration. Un second orgasme la frappa.
Pendant ce temps, Kusai et l'esprit regardaient.
Miyuki n'était plus qu'un corps inerte, recouvert de sueur et de sperme. Il en coulait depuis ses orifices et maculait son visage, ses seins et son ventre. Ses cheveux collaient à ses tempes et ses joues, sa respiration était lourde, saccadée. Seule sur le lit (ses nouveaux amis lui laissèrent par galanterie pour dormir sur des futons dans le salon), elle avait basculé dans un sommeil lourd, ce que chacun comprendra après quelques heures de sexe intensif. « C'est affreux ! Déclara Kusai.
— Non, ce qui est affreux, c'est que ce jour-là, elle arrivera en retard au bureau. Et comme vos employés ne peuvent pas faiblir, elle sera licenciée.
— Non… souffla l'homme tout bas.
— Ce n'est pas le pire. Incapable de retrouver du travail et ayant honte de l'annoncer à sa famille, elle se prostituera.
— Honte d'annoncer quoi ? Esprit, je vous en prie, dites-moi tout. »
Son ton était pressant, paniqué, ses mains avaient agrippé le vêtement du fantôme, pas pour le menacer, il s'accrochait désespérément au tissu pour ne pas s'effondrer. « Sa grossesse.
— Sa…
— Oui. L'un des hommes que vous avez vu ici en est le père. »
— Je… Je… »
Kusai chercha, mais ne trouva aucun mot, aucune parole pour l'esprit. À vrai dire, il n'y avait plus rien à dire. « Réfléchissez bien à ce que vous avez vu, dans une heure le dernier fantôme vendra vous voir. Adieu.
L'apparition disparut et tout devint noir. Quand la lumière revint, Kechi était revenu dans son lit. Le cauchemar arriverait bientôt à sa fin, du moins, il l'espérait. En attendant, il se blottit sous ses draps.
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Photo de profil de Wedreca
Wedreca
22 décembre 2024 à 23:33
Perso j'ai beaucoup aimé écrire le passage avec la mère de Sakura bourrée.

Mais nous, on a eu du mal à suivre 😅.

(j'avais pas mis mon j'aime 🫣. Faute réparée 😌)
Soyez respectueux
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Pygmalion
22 décembre 2024 à 19:47
Merci chère Wedreca. C'est vrai que la vanne sur nos amis de la maréchaussée au Kansai Furaïdo Chiken était particulièrement inspirée. Perso j'ai beaucoup aimé écrire le passage avec la mère de Sakura bourrée.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pygmalion
Pygmalion
22 décembre 2024 à 18:18
C'est pas chaud pour tout le monde =D

Il aura été difficile à boucler mais j'en suis content aussi. La scène de sexe a été particulièrement compliquée à composer.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
22 décembre 2024 à 18:03
Et bien, c'est chaud Noël chez toi ! :)
C'est un grand plaisir de retrouver cette série que (tu le sais) j'adore. Je trouve que Dickens à la sauce teriyaki, rehaussé d'une pointe d'humour, ça fonctionne très bien.
Soyez respectueux
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