Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les parents d'Océane — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les parents d'Océane
Chapitre 3
Les parents d'Océane 3
(Résumé de l'épisode précédent)
En me remettant sur le dos pour leur offrir le côté face de mon anatomie, je vois que la porte de ma chambre est ouverte, alors que je l'ai refermée. Mon père se tient sur le seuil et nous regarde, la queue à la main en train de se masturber...
***
Je me pose la question : est-ce normal qu'un père bande et se branle en regardant sa fille ? Il m'a déjà vue nue dans la salle de bains et je ne l'ai jamais aperçu bander pour moi. Avec appréhension, je vois mon père se diriger vers mon lit sur lequel je suis étalée, cuisses largement ouvertes, la chatte dégoulinante du sperme de Jean. Je suis paralysée, ne sachant que faire, dois-je lui cacher mon corps ou le laisser admirer son chef-d'œuvre. La créature à laquelle il a donné la vie. Le jus de ses testicules en chair et en os. Je regarde son sexe, imposant, droit comme un i. Je décide de ne rien faire, consciente que ce sera un inceste. Malgré cette situation, une certaine excitation me gagne. À aucun moment, je n'ai pensé me faire baiser par mon père un jour.
Je me pose la question : est-ce normal qu'un père bande et se branle en regardant sa fille ? Il m'a déjà vue nue dans la salle de bains et je ne l'ai jamais aperçu bander pour moi. Avec appréhension, je vois mon père se diriger vers mon lit sur lequel je suis étalée, cuisses largement ouvertes, la chatte dégoulinante du sperme de Jean. Je suis paralysée, ne sachant que faire, dois-je lui cacher mon corps ou le laisser admirer son chef-d'œuvre. La créature à laquelle il a donné la vie. Le jus de ses testicules en chair et en os. Je regarde son sexe, imposant, droit comme un i. Je décide de ne rien faire, consciente que ce sera un inceste. Malgré cette situation, une certaine excitation me gagne. À aucun moment, je n'ai pensé me faire baiser par mon père un jour.
Ma mère apparaît nue dans l'embrasure de la porte, son petit corps est splendide, une petite statue à la peau sombre. Ses longs cheveux noirs cachent un de ses petits seins, ses yeux en amande sourient toujours quand elle est heureuse et lancent des éclairs quand la colère la gagne. À cet instant, ils sont souriants. Elle me dit :
— Tu sais ma chérie, ça fait un moment que tu excites ton père, ce n'est pas du vice, mais tu es tellement jolie.
Tu décides si tu en as envie, moi, cela ne me dérange pas du tout, tu es une jeune femme maintenant, fais selon ton désir. Ça ne changera rien de notre amour pour toi, sorti du sexe la vie continuera normalement à la maison.
Tu décides si tu en as envie, moi, cela ne me dérange pas du tout, tu es une jeune femme maintenant, fais selon ton désir. Ça ne changera rien de notre amour pour toi, sorti du sexe la vie continuera normalement à la maison.
Ses paroles me rassurent, après tout en faisant abstraction que c'est mon père, je suis une femme avec des envies, c'est un homme qui me désire. Au diable les conventions, la bienpensance. Une queue splendide s'offre à moi, ma chatte et en feu, alors pourquoi s'occuper d'où vient l'eau quand on doit éteindre un feu. Le pompier, c'est lui, l'incendie, c'est moi.
Jean et Paul quittent mon lit après m'avoir embrassé pour que mon père s'allonge près de moi. Je ferme les yeux. Je m'allonge et m'abandonne à lui. Ses lèvres viennent se coller sur mes lèvres, sa langue s'insinue dans ma bouche et se colle à la mienne. Un baiser rempli de douceur, ma langue tourne autour de la sienne. À mon tour de pénétrer sa bouche, alternativement nous prenons possession de nos bouches. Sa main vient me saisir le sein gauche, il s'aperçoit que le fruit est à maturité et le pétrit, l'écrase de sa grosse main, tourne le mamelon, le pince. Je ne pense plus un instant que c'est mon père, juste un homme cinquantenaire qui a envie de faire l'amour à une jeune femme de vingt. Sa main abandonne mon sein et me caresse le ventre, sa langue vient pointer dans mon nombril, il le lèche, cela me procure un vif plaisir, j'adore cette caresse linguale. Il me masturbe un peu, deux doigts farfouillent dans ma chatte dans le sperme de Jean.
Mon père les doigts rempli de jus me fait lécher ses doigts, il recommence plusieurs fois, comme pour nettoyer ma chatte. J'aime le goût du sperme mêlé à ma mouille, je lèche goulûment. Puis, il redescend sa main sur mon clitoris, le presse, le pince entre son pouce et son index. Je suis aux anges. Je lui caresse son crâne dégarni, et lui pousse la tête pour la faire descendre sur mon sexe. Il se laisse guider et sa langue prend la place de son pouce sur mon clitoris bien gonflé par les caresses précédentes de Paul et Jean. Il l'aspire et le mordille gentiment au départ puis plus fort. Ses dents se rejoignent presque à travers la chair de mon bourgeon. Je pousse un cri surprise par la morsure soudaine de mon bouton, la douleur irradie tout mon sexe, il lèche du bout de sa langue le petit bout qui dépasse entre ses dents. Bientôt, la douleur et le plaisir ne font plus qu'un. Je sens mon ventre se contracter et un flot de cyprine inonde le visage de mon père amant.
Jean et Paul ne restent pas inactifs, profitant un instant du spectacle incestueux, ils ont attrapé ma mère, l'ont couchée sur la moquette vu que mon lit est trop petit pour accueillir tout le monde. Paul se met entre ses cuisses et commence un broute-minou comme il a su si bien me le prodiguer. Son collègue de partouze quant à lui envahit la bouche de maman avec sa grosse queue. Ma petite chambre de jeune fille sérieuse devient un lupanar.
La vue de ma mère au sol avec deux hommes sur elle excite davantage mon père, car il arrête de me manger la chatte pour regarder sa femme se donner à ses deux amis. Il me caresse sur tout le corps pétrit mes seins frotte sa queue à mes fesses. J'en profite pour saisir sa bite bandée et le masturber doucement, le gourdin grossit encore plus dans la paume de ma main. Il tressaute à chaque fois que je le décalotte en passant mon pouce sur le gland lubrifié par son liquide pré-séminal. Comme le lit est placé nous ne perdons rien de l'accouplement de Paul et ma mère, elle gémit quand Paul la pénètre, elle soulève son ventre se tend vers lui pour se faire éperonner plus profond. Elle continue en même temps de sucer Jean qui lui tire les cheveux, pour la forcer à mettre son sexe entièrement dans sa bouche. Paul tout en la baisant frénétiquement lui tord ses petits seins.
Il délaisse sa poitrine pour saisir ses fesses à pleines mains, et en grognant lui éjacule dans sa petite chatte en étant très vulgaire.
— Prends ça dans ta moule salope, c'est bon de te fourrer après ta fille, vous êtes aussi salopes l'une que l'autre. Elle, se contente de sucer Jean sans même lui répondre.
Jean à son tour lui jouit dans la bouche, il y a de la quantité, cela déborde de sa bouche, il se retire et continue de lui éjaculer sur les seins. Je suis impressionnée de voir de si longues giclées s'étaler sur sa peau sombre. Des traînées blanches coulent des deux côtés de son anatomie. Elle étale la purée sur tout son corps puis se lèche les mains avec délectation. Mon père semble content de les entendre insulter et baiser ma mère. Le spectacle de maman se faisant baiser par les deux compères m'a chauffé à blanc. De la voir traitée en petite catin, elle si soucieuse du regard des personnes sur elle me donne envie de subir tous les outrages que mon père et ses amis voudront me faire subir.
J'attire mon père pour qu'il se couche sur moi, il m'écrase les seins avec son torse, il m'embrasse fougueusement, entre deux baisers, il me dit.
J'attire mon père pour qu'il se couche sur moi, il m'écrase les seins avec son torse, il m'embrasse fougueusement, entre deux baisers, il me dit.
— J'ai trop envie de toi ma chérie, je vais te baiser.
J'acquiesce d'un mouvement de tête, et pour lui montrer mon consentement, je lui ouvre grand mes cuisses. Je prends son sexe durcit, et le place à l'entrée de ma chatte, je fais aller et venir son gland entre les lèvres de mon sexe humide et le place au bon endroit pour qu'il me pénètre. D'un seul coup de reins, il est en moi. L'acte incestueux est consommé. J'en éprouve une certaine fierté, j'ai franchi les limites de l'interdit. Bien qu'il ait un gros pénis, mon vagin l'accueille entièrement, ma chatte étant encore lubrifiée par le sperme de Jean. Il est au fond de mon minou, je le sens buter sur mon utérus, alors commence un lent va-et-vient, il ressort complètement de moi pour y replonger. Je me sens toute à lui, je suis sa fille, son amante. Le contact de son sexe au fond de ma chatte quand nos ventres claquent l'un contre l'autre m'enivre de plaisir, je n'ai jamais ressenti une sensation pareille avec aucun homme pendant l'amour. Je l'encourage à me baiser plus fort.
Paul, Jean, et ma mère nous regardent. De montrer à ma mère que je suis la fille, mais également la petite femme de son mari, a le don de m'exciter encore plus.
Mon père qui les voit nous mater, me soulève les fesses et se déchaîne. Il se met à me bourrer comme un fou, je ne suis plus qu'une poupée, désarticulée entre ses mains, je me laisse aller et sombre dans un tourbillon de jouissance. Un orgasme de magnitude dix me secoue de la tête aux pieds, comme si un courant électrique me traversait le corps. Je lui inonde la queue de cyprine, sa bite baigne dans le liquide de mon plaisir. En criant que c'est bon, il se vide en moi, de grands jets puissants et chauds, il me remplit la chatte du sperme qui m'a créée. Je jouis tellement que mes ongles plantés dans son dos lui labourent la peau, il doit avoir mal, car je sens ses mains se crisper sur mes fesses. Il me fait mal à me les serrer comme ça, mais sans être sado-maso, j'adore un excès de virilité lors de rapports sexuels.
Mon père qui les voit nous mater, me soulève les fesses et se déchaîne. Il se met à me bourrer comme un fou, je ne suis plus qu'une poupée, désarticulée entre ses mains, je me laisse aller et sombre dans un tourbillon de jouissance. Un orgasme de magnitude dix me secoue de la tête aux pieds, comme si un courant électrique me traversait le corps. Je lui inonde la queue de cyprine, sa bite baigne dans le liquide de mon plaisir. En criant que c'est bon, il se vide en moi, de grands jets puissants et chauds, il me remplit la chatte du sperme qui m'a créée. Je jouis tellement que mes ongles plantés dans son dos lui labourent la peau, il doit avoir mal, car je sens ses mains se crisper sur mes fesses. Il me fait mal à me les serrer comme ça, mais sans être sado-maso, j'adore un excès de virilité lors de rapports sexuels.
Jean et Paul se sont approchés ils finissent de se masturber et m'éjaculent sur le visage. J'ai la frimousse couverte de sperme, dans les yeux, la bouche, les cheveux, même mon père en a reçu sur le bras. Ma mère s'approche de nous et fait comme une maman animale qui nettoie son petit. Elle me lèche tout le sperme que j'ai sur le visage, mon père se retire de ma chatte la queue pendante et dégoulinante de jute et de cyprine. Elle s'allonge entre mes cuisses et vient récupérer la liqueur séminale qui s'écoule de mon vagin du bout de la langue, l'aspire, s'en repait.
Complètement épuisée, je la laisse faire sans mot dire, je me prête à sa bouche et sa langue agile qui m'achèvent, la première femme qui me dévore la chatte, c'est ma mère. Elle me fait jouir une nouvelle fois. À son tour, je lui inonde le visage de ma mouille. Elle continue de me lécher jusqu'à ce que je lui demande grâce. Je vais avoir besoin d'une bonne douche, car la nuit n'est pas finie...
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Commentaires ()
Moi aussi :P
Merci ;)
Nul doute que des aventures variées vont suivre ! Si Océane se marie, j’espère que l’heureux époux sera à la hauteur……