Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les parents d'Océane — Chapitre 12 · Orgie et inceste
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les parents d'Océane
Chapitre 12 · Orgie et inceste
Océane et ses parents
Voilà un an que je n'ai pas vu mes parents, aussi lorsque ma mère m'annonce qu'ils viennent en Bretagne, je saute de joie. Mon mari aussi, en apprenant que sa belle-mère qui s'est donnée à lui pour son anniversaire va passer une quinzaine avec nous. Le bonheur embellit la maison. Mon mari me demande s'il faut préparer la chambre d'amis ou si nous coucherons tous dans la même. Maman lui a réellement donné du plaisir, en solo d'abord. Puis, pour son cadeau mère-fille avec lui, il a peiné à s'en remettre physiquement et émotionnellement. Il ne savait plus où mettre sa queue, dans le petit cul rond de maman ou le mien un peu plus épanoui. La nuit, nous les avons laissés seuls et j'ai couché avec papa pour le dédommager que mon mari se tape maman. Il n'a rien perdu au change, car comme il m'a dit.
Voilà un an que je n'ai pas vu mes parents, aussi lorsque ma mère m'annonce qu'ils viennent en Bretagne, je saute de joie. Mon mari aussi, en apprenant que sa belle-mère qui s'est donnée à lui pour son anniversaire va passer une quinzaine avec nous. Le bonheur embellit la maison. Mon mari me demande s'il faut préparer la chambre d'amis ou si nous coucherons tous dans la même. Maman lui a réellement donné du plaisir, en solo d'abord. Puis, pour son cadeau mère-fille avec lui, il a peiné à s'en remettre physiquement et émotionnellement. Il ne savait plus où mettre sa queue, dans le petit cul rond de maman ou le mien un peu plus épanoui. La nuit, nous les avons laissés seuls et j'ai couché avec papa pour le dédommager que mon mari se tape maman. Il n'a rien perdu au change, car comme il m'a dit.
— Putain ma fille, comment tu baises bien maintenant, tu as pris des cours par correspondance ?
— Non, en direct, papa. Tu sais, avec Dan, je suis souvent sollicitée par ses clients ou ses amis.
— Non, en direct, papa. Tu sais, avec Dan, je suis souvent sollicitée par ses clients ou ses amis.
Évidemment, je ne dis pas tout à mon père, mes frasques avec des Arabes, des SDF et même les chiens, j'ai peur qu'il soit dépassé par mes fantasmes réalisés. Par ailleurs, il s'est aperçu que j'avais progressé quand je l'ai sucé. Alors, il n'a pas pu s'empêcher d'oublier que j'étais sa fille.
— Hummm salope, comment tu bouffe bien les bites ? Ensuite, je vais te cracher dans ta petite gueule de pute.
Et, c'est ce qu'il m'a fait, mon dabe, il m'a rempli la bouche avec les spermatozoïdes qui m'avaient créée. Ainsi, j'avais l'impression de me manger en avalant son sperme. Pourtant, je ne suis pas cannibale. Bien sûr, mon cul n'y avait pas échappé, j'ai dû le calmer, j'avais peur pour son cœur.
Mais, revenons au temps présent, quand la Mercedes de papa se gare devant la maison, je dois calmer Dan, pas pour porter les bagages, mais plutôt pour embrasser sa belle-mère plus comme une maitresse que comme ma mère. Papa se contente de m'embrasser sur la bouche, néanmoins ça, c'est depuis ma naissance, à l'américaine. Un petit coup d'œil sur ma silhouette et il me donne le verdict.
Mais, revenons au temps présent, quand la Mercedes de papa se gare devant la maison, je dois calmer Dan, pas pour porter les bagages, mais plutôt pour embrasser sa belle-mère plus comme une maitresse que comme ma mère. Papa se contente de m'embrasser sur la bouche, néanmoins ça, c'est depuis ma naissance, à l'américaine. Un petit coup d'œil sur ma silhouette et il me donne le verdict.
— Toujours aussi bien gaulée, ma fille, tu dois en avoir du succès.
Daniel aide maman à monter les marches du perron, en langage clair, il lui pelote le cul. Ça fait plaisir de voir une belle-mère s'entendre aussi bien avec son gendre. Bien sûr, toutes ne les sucent pas ou donnent leur popotin pour se faire enfiler. Papa n'est pas en reste et inspecte la fermeté de mes fesses en les tâtant comme pour constater la maturité d'un fruit. Maman demande pour prendre une douche, Dan s'empresse de lui montrer où se trouve la salle de bain. Lan le regarde avec ses beaux yeux de velours et lui dit qu'elle va trouver en lui déposant un baiser sur la bouche. Elle lui murmure une information à l'oreille, et voyant la bosse dans le pantalon de mon mari, je me doute que ma mère a été cochonne. Papa, ne s'occupant pas de ça, me réclame un whisky. Connaissant son appétence pour ce breuvage, je lui donne la bouteille, un verre, pas besoin de glaçons, cela tue le goût. Mon mari l'accompagne, la bouteille en prend un sacré coup. La soirée va être chaude.
Plusieurs pizzas plus tard, arrosées d'un rosé bien frais, tout le monde est joyeux. Dan ne cesse de reluquer ma mère. Certes, en revenant de la douche, elle est juste vêtue d'une serviette de bain, on devine la pointe de ses petits nibards. Papa se goinfre, il ne mange pas, il baffre. Un petit digestif et un peu de musique, et bien sûr, Lan entraine Dan pour danser. Leurs ventres se frottent, les mains de Dan empaument les fesses de maman, papa regarde en se touchant la queue. Moi, de voir maman dans les bras de mon mari ne me rend pas jalouse, ce serait même le contraire, j'adore la voir baiser par un ou des mecs. Elle est si belle quand elle jouit en poussant de petits cris, en parlant dans sa langue natale, là, je sais que n'importe qui pourrait la prendre, c'est pareil pour moi. Papa me pose la main sur la cuisse et remonte sous ma jupe, je frissonne. Dan s'écarte un peu de maman et fait glisser la serviette de bain, découvrant ses tout petits nichons dardés de tétons bruns.
Il se penche et les mordille, maman se cambre, elle est très sensible des seins, rien que de les lécher longuement, elle peut jouir. Papa se lève, il titube un peu, va jusqu'au couple et se colle aux fesses de maman. Maman a les deux mains occupées, une sur la queue de Dan, l'autre sur celle de papa. Papa se charge d'ôter la serviette, maman est désormais nue entre les deux hommes. Dan embrasse maman pleine bouche, papa a passé ses mains devant et lui roule les mamelons. Maman va passer à la casserole rapidement comme c'est parti. Je passe une jambe sur chaque accoudoir du fauteuil, écarte mon string et me frôle le clito caché sous un capuchon trempé. Le petit bouton fait vite son apparition en s'érigeant comme une minuscule bite. Papa me regarde faire tout en continuant de torturer les tétons de maman qui commence sa litanie en viet. Dan se met à genoux et embrasse la minette de ma mère qui oscille toujours du bassin sur la musique.
Je vois le bout de sa langue chercher le clito de maman, elle a une fine toison brune. Mon mari, lui mouillant les poils avec de la salive, découvre ses lèvres. Avec les doigts, il dégage le clito de sa tanière et la masturbe. Maman est sur un courant alternatif, elle gigote comme un poisson pris à l'hameçon. Papa se met aussi à genoux, lui ouvre les fesses et lui dévore son petit trou foncé. Je sais qu'il fait ça bien, j'en suis témoin. Les deux orifices mangés, ma mère se trémousse en appuyant la tête de Dan contre son ventre. Mon père crache sur ses doigts sans penser à mon tapis et lui enfonce deux doigts dans l'anus en tournant comme avec un tournevis. Ma mère se tient avec la tête de Dan, sinon elle tomberait. De les voir, j'ai la chatte trempée. Je me fous à poil et je m'approche pour rouler des pelles à maman qui a uniquement ce trou non occupé. La main libre de mon père s'empare de mon cul et entreprend de me faire subir le même sort qu'à maman.
Mon père masturbe le cul de la mère et de la fille ensemble. Maman me mord les lèvres au sang tellement elle jouit. Une goutte perle au coin de ma lèvre, je lui rends sa morsure, cela l'excite davantage. Je me penche et lui mords brutalement les tétons. Un désir de lui faire mal s'empare de moi, est-ce sa morsure ou de voir que cela l'excite à fond, ou d'enfin dominer une mère qui a été sévère dans mon enfance ? Je l'insulte même.
— Salope, tu prends ton pied, n'importe qui pourrait te passer dessus, pouffiasse, j'ai envie que tu deviennes ma putain morue.
Ainsi, je m'attends à une rébellion de sa part, mais elle ouvre les yeux et je vois dans son regard comme une provocation à continuer. En viet, elle me dit, je ne le parle pas, mais le comprends.
— Ma fille, je t'aime, continue, chérie, si tu oses.
Malgré de nombreux rapports avec elle et papa, je découvre une face cachée de ma mère. C'est drôle, cependant la violence attise la violence. Je lui mords de nouveau les tétons, une perle de sang coule du gauche. Je lui lèche, m'en repaît, voilà que je tourne vampire avec ma mère. Ensuite, je lui donne des claques sur les seins de plus en plus fortes, ses deux petites poires volent, mes deux hommes peinent à la tenir tant elle gigote. Mon père continue de nous doigter le cul. Je repousse les deux mâles, allonge ma mère sur le sol et demande aux hommes de lui tenir les jambes écartées en l'air. Ensuite, je me mets le cul en l'air, à genoux et plonge le visage dans son compas. Ma mère ne mouille plus, elle est fontaine, elle m'asperge la face après trois coups de langue. Cela ne me rebute pas et je lui bouffe la moule jusqu'à ce qu'elle demande grâce. Une poupée de chiffon gisant sur mon tapis, les cuisses ouvertes, dégoulinant de cyprine.
Mon mari n'y tient plus, il ouvre sa braguette, sort sa queue dégoulinante de liquide pré-séminal et se couche sur elle. Sa queue entre comme dans de la guimauve. Elle ne réagit même pas et se laisse baiser comme une vraie pute. J'adore ma mère à ce moment-là, bien que cela semble bizarre, elle vient de me livrer son fantasme sexuel. Maman me l'avouera le lendemain, elle en avait envie, mais n'avait jamais osé le demander, même mon père ne se doutait pas qu'elle rêvait de me voir la traiter comme une salope. Le séjour de mes parents commençait bien. Mon mari, sa petite affaire finie, demande à mon père de l'aider à monter Lan sous la douche et qu'il s'en occupera, qu'il n'a qu'à s'amuser avec moi dans la chambre d'amis. Papa accepte, ma mère pèse dans les cinquante-cinq kilos, ils n'ont aucun mal à la monter dans la salle de bain. Papa, d'un air sévère que je ne lui connais pas, m'ordonne de monter. M'exécutant, j'arrive en haut, mon père dit à mon mari.
— Si tu entends piailler, ne nous dérange pas, on a à discuter, ta femme et moi.
Mon faux-cul de mari lui répond.
— J'ai trop à faire avec Lan pour me mêler de vos histoires de famille.
Mon père me fait entrer dans la chambre, ferme la porte à clé.
— Tu sais, Océane, je ne pensais pas que ta mère avait ce fantasme. Je souhaite savoir si tu n'es pas comme elle, et je vais le vérifier. Là, je balise, il s'approche, m'attire à lui et me mord un sein. Je pousse un cri, personne ne vient à mon secours. Il rigole et ôte sa ceinture de son pantalon.
— Allonge-toi sur le lit, sur le ventre.
— Allonge-toi sur le lit, sur le ventre.
Craintive, je sais que je prendrai une rouste, pourtant je m'exécute. Mon père me demande de me mettre en croix, jambes et bras ouverts. Le premier coup de ceinture, c'est pour mon derrière rebondi, le second sur mon dos, et toutefois, je fais la fière, je mords l'oreiller pour ne pas gémir. Les coups pleuvent, je sais qu'il pourrait frapper plus fort. Par ailleurs, je tourne la tête et vois sur son visage une certaine satisfaction, le cuir se rapproche de ma minette.
— Retourne-toi et mets tes jambes en l'air.
C'est fait, mon abricot est bien visible et en danger. Mes seins reçoivent une belle avalanche de coups, cela fait mal, mais cela me fait dresser les mamelons qui se gorgent de sang. Il s'aperçoit que je prends un plaisir certain à ce traitement. Je bombe le torse et ne peux pas me retenir de gémir, non pas de douleur, mais de satisfaction. Le cuir descend et me claque le mont de Vénus. Deux, trois coups après, je mouille. Ma chatte doit être luisante, car il me dit.
— Vous êtes vraiment les deux mêmes si j'avais su…
Il semble regretter ce qu'il aurait fait avec nous.
— Tu en veux encore sur ta chatte et tes seins ?
Sans même réfléchir, je lui dis : « Vas-y, si tu en as envie ».
Papa ne se le fait pas demander deux fois, les coups reprennent une fois sur mes seins durcis et sur ma chatte trempée, je finis par le supplier de me prendre. Son pantalon sans ceinture est descendu, il bande à exploser son boxer. Les jambes ouvertes, je les replie juste pour lui proposer un accès à ma chatte. Il se couche sur moi, m'embrasse dans le cou, sur les joues puis la bouche, j'attrape son sexe, le frotte entre mes petites lèvres pour lui lubrifier le gland et le place au bon endroit pour être pénétrée. Il s'enfonce d'un coup jusqu'à la garde. Hummm comme c'est bon, après la douleur, la douceur, une seule lettre change. Il a envie, il me lime rapidement, la scène avec maman l'a bien excité. Ainsi, il coulisse bien dans mon fourreau, ses violents coups de bite me rendent folle du désir de jouir vite. Papa m'embrasse comme lorsque j'étais encore jeune et sa queue me perfore brutalement la minette.
Papa ne se le fait pas demander deux fois, les coups reprennent une fois sur mes seins durcis et sur ma chatte trempée, je finis par le supplier de me prendre. Son pantalon sans ceinture est descendu, il bande à exploser son boxer. Les jambes ouvertes, je les replie juste pour lui proposer un accès à ma chatte. Il se couche sur moi, m'embrasse dans le cou, sur les joues puis la bouche, j'attrape son sexe, le frotte entre mes petites lèvres pour lui lubrifier le gland et le place au bon endroit pour être pénétrée. Il s'enfonce d'un coup jusqu'à la garde. Hummm comme c'est bon, après la douleur, la douceur, une seule lettre change. Il a envie, il me lime rapidement, la scène avec maman l'a bien excité. Ainsi, il coulisse bien dans mon fourreau, ses violents coups de bite me rendent folle du désir de jouir vite. Papa m'embrasse comme lorsque j'étais encore jeune et sa queue me perfore brutalement la minette.
Soudain, on entend ma mère hurler en viet, mon mari est en train de la faire jouir. Quelle méthode emploie-t-il, ça, je ne le sais pas, mais vu les cris, le résultat est atteint. Cela stimule mon père qui me pilonne comme si sa vie en dépendait, son ventre tape violemment le mien, il m'encastre dans le matelas. Ses mains se crispent sur mon visage, sa langue fouille ma bouche, il souffle, geint et soudain son foutre jaillit au tréfonds de ma chatte. Il se dresse sur ses avant-bras et se vide longuement. Il me remplit de son foutre créateur, chaud, épais. Je le tiens par la taille fort contre moi, de peur qu'il s'enlève. Voulant jusqu'à la dernière goutte dans mon minou. Mon père s'écroule sur moi, vaincu par le plaisir qu'il vient de prendre dans la chatte de celle qu'il a engendrée. Alors, on se bécote, disant que l'on s'aime, comme des amants, ou comme un père et sa fille ? Sûrement, les deux. Cependant, nous restons un long moment imbriqués l'un dans l'autre comme deux Légo.
Avec regret, nous nous séparons, une envie pressante des deux. Alors, je fais dans le bidet pour laisser les WC à mon père. Le gros jet doré qui cingle bruyamment l'eau me fascine toujours. Pour rire, je lui donne une pichenette sur le membre déviant le jet. En réponse, il se tourne vers moi et m'arrose de sa chaude urine. Me visant le visage, puis les seins, comme un pompier avec sa lance, il me trempe tout le corps.
— Pas cap ? J'ouvre la bouche.
Il ne se démonte pas et avec précision, il me gicle dans le gosier. Surprise, je tousse un peu et avale le jet qui me comble le clapet. J'ai découvert l'uro par hasard et j'en suis devenue friande. La douche dorée fait partie de mes actes sexuels favoris. C'est une bonne finition après l'acte. Papa se secoue les dernières gouttes sur ma langue et m'en pose une sur le nez, il adore jouer. En silence, on s'avance vers la chambre dans laquelle se trouvent Lan et mon mari. C'est le silence. Mon père en profite pour me peloter mon cul meurtri. Papa adore cet endroit de mon physique. Un jour, il m'a même dit que l'on devrait mettre une photo de notre cul sur les cartes d'identité. Ce soir-là, avec ses potes le punch avait bien coulé. Mon père m'a dit : « Je reconnaitrai le tien parmi des milliers. » J'entrouvre la porte avec précaution, Lan est sur le ventre, son adorable popotin en Vistavision. La main de mon homme tient une fesse de peur qu'on lui vole.
Il ronfle, les draps entre les jambes de maman sont trempés. Elle a dû prendre une sacrée fessée, son cul est rouge vif. Un énorme gode est sur le lit, celui XXL que je me sers dans mes grosses envies. Par ailleurs, il a dû servir pour le cul de maman. Des traces ne trompent pas. Toutefois, je comprends pourquoi elle criait dans son petit trou, cela a sûrement fait des dégâts. Papa va chercher son mobile et prend des photos, certainement pour montrer lors de soirées coquines à ses copains. Les amoureux dorment comme des loirs, je prends des poses, le gode entre les fesses de maman, sur le cul de mon homme. Des photos qui vont plaire aux amis. Par ailleurs, nous repartons dans notre chambre. Le spectacle a émoustillé papa et ses mains me parcourent mes charmes. Je saisis son bâton de berger bien raide et le tire vers le lit. Papa se laisse guider, s'allonge et laisse faire à sa fifille préférée ce qu'elle a envie. Ma bouche gobe le gland luisant, violacé de désir.
Avec mes ongles, je lui griffe doucement les couilles, il frémit, ma langue pointée, je l'enfile dans son méat. Le liquide pré-séminal fait des filets que j'étire et aspire. Puis j'enfile sa tige complétement dans ma bouche, mon nez touche son ventre, son gland se frotte à mes amygdales. Je le garde ainsi tant que je peux rester sans respirer, ensuite, je me retire, la bouche remplie de salive qui coule sur sa queue et ses couilles. Son regard est admiratif devant mon corps, mes gros seins fièrement gonflés, ma minette lisse comme les galets sur la plage. Je l'enjambe et viens me positionner sur son dard turgescent. Le gland placé à l'entrée de mon paradis, je me tortille pour le faire entrer en le malaxant. Le chibre se faufile dans mon vagin sous mes ondulations, bientôt mes fesses atteignent ses boules, il est au fond du chef-d'œuvre de sa vie, moi. Je ne suis vraiment pas modeste, je le sais.
Les mains posées à plat sur son torse, j'entame un tour de cheval de bois, un coup en haut, un coup en bas. Cela me rappelle mon enfance, néanmoins là, c'est sur la queue de mon père que je fais du manège. Il m'attrape les seins, roule les tétons, les étire, les écrase, c'est délicieux. Coulissant lentement, j'accélère quand je le vois se tendre et m'écraser les mamelles plus fortement. Ainsi, je l'amène à l'extase à mon rythme, je ne me tiens pas à ce qu'il jouisse sans moi. Sa queue s'agite dans mon vagin, les soubresauts annonciateurs d'une proche jouissance. Contractant mes muscles vaginaux, je lui pétris la queue. Je ne suis pas loin de jouir aussi.
— Chérie, vas-y, je vais tout lâcher dans ta moule.
Ainsi, je m'allonge sur son torse et donne de violents coups de cul, sa bite sort complètement de ma chatte pour s'y replanter avec habileté. L'orgasme m'entraine dans les limbes, je touche le soleil. Pour lui, cela parait aussi bon, il me malaxe les fesses, dirigeant mes mouvements de cul. Il s'agrippe et me dit vulgairement.
— Prends ça dans ta moule, petite putain, tu es une belle salope quand même.
Sur ces doux mots, il fusille mon col de gros jets de sperme visqueux qui collent bien à la paroi de mon vagin. J'en chiale tellement c'est bon. Sa queue vit en moi, elle se meut comme si elle respirait. Les dernières giclées se tarissent. Plantée sur son cocotier, je n'entends pas mon mari et Lan entrer. Ma mère dit à mon père.
— Alors, vieux machin, tu as bien pris soin de ma fille chérie, j'espère.
Pour confirmer, je hoche la tête. Papa a su me combler.
Maman, sort la queue de papa de ma chatte, le sperme se met à s'écouler, repris aussitôt par la langue de ma mère qui me lèche avec avidité. Mon mari a encore la queue toute luisante, quelques salissures montrent que le cul de maman a bien servi. Le salaud me présente son sexe, me prend par la nuque et me la fait sucer. Un peu amer le goût, mais je lui fais plaisir et lui rends toute propre. En conquérant, il propose à mon père de reprendre des forces avec un bon verre. Les hommes partis, maman me raconte que mon mari lui a défoncé son petit cul à sec et qu'elle en a bien joui. Me prenant la main, elle la met entre ses cuisses, c'est ruisselant. Mon homme a bien travaillé. À mon tour, je fais allonger maman et lui nettoie la chatte avec la langue ainsi que son petit trou bien ouvert et dégoulinant du sperme de mon homme. Le petit goût est présent, je m'en délecte. Maman commence à tortiller, j'accentue mes caresses buccales. Son langage fleuri de viet est reparti.
Maman, sort la queue de papa de ma chatte, le sperme se met à s'écouler, repris aussitôt par la langue de ma mère qui me lèche avec avidité. Mon mari a encore la queue toute luisante, quelques salissures montrent que le cul de maman a bien servi. Le salaud me présente son sexe, me prend par la nuque et me la fait sucer. Un peu amer le goût, mais je lui fais plaisir et lui rends toute propre. En conquérant, il propose à mon père de reprendre des forces avec un bon verre. Les hommes partis, maman me raconte que mon mari lui a défoncé son petit cul à sec et qu'elle en a bien joui. Me prenant la main, elle la met entre ses cuisses, c'est ruisselant. Mon homme a bien travaillé. À mon tour, je fais allonger maman et lui nettoie la chatte avec la langue ainsi que son petit trou bien ouvert et dégoulinant du sperme de mon homme. Le petit goût est présent, je m'en délecte. Maman commence à tortiller, j'accentue mes caresses buccales. Son langage fleuri de viet est reparti.
Elle s'anime, ma chérie. Je lui mords un peu le clito pour la calmer, elle comprend le message, je la connais désormais, elle va filer droit, du moins sexuellement. Lan arrête de bouger, je reprends mon cunni, mais elle ne tient pas longtemps et recommence à gigoter. Je ne suis pas salope, je continue de lui brouter la chatte en lui mettant deux doigts dans l'anus. Une personne m'ouvre les fesses et me lèche mon œillet. Mais, je ne lâche pas le minou de maman pour ça, je verrai qui après. La langue qui me fouille est agile, et les doigts qui se faufilent dans ma chatte je ne les reconnais pas. Étant habituée avec eux, je reconnais la façon de me masturber de mon père et de mon mari. Dévorant l'abricot de maman jusqu'à ce qu'elle m'inonde la face de sa cyprine et attendant le pipi qui suit, c'est devenu une tradition entre nous deux. Le visage et les seins ruisselants, je me retourne et découvre Saïd, un de mes anciens amants qui joue avec ma chatte et mon cul.
— Que fais-tu là ?
Saïd me répond que papa et mon mari avaient envie de voir Lan se faire enfiler par un arabe, chose qu'elle n'avait jamais faite, n'ayant pas une sympathie pour eux. Elle n'a rien vu encore, les yeux fermés, elle finit de jouir. Je m'écarte et le laisse mater le mignon corps d'ado de maman. Saïd demande à mon père s'il peut profiter d'elle, ce à quoi papa lui dit qu'il voit ça avec mon mari, ma mère lui appartenant. Bien sûr, Dan lui dit qu'il peut s'en servir. Saïd sort sa trompe de Babar de sa braguette et se couche sur maman qui ouvre les yeux, terrorisée de voir un inconnu maghrébin sur elle. Elle veut le repousser, mais bien trop frêle pour ça. De plus, elle sent la matraque contre son ventre, ce qui la calme. Bien que menue, sa chatte a déjà absorbé du lourd. Elle balbutie, traduction.
— Que faites-vous sur moi, vicieux ?
Saïd ne comprend pas le viet, donc il prend ça pour une acceptation.
Je vois les yeux de maman s'écarquiller, je devine que Saïd est en train de lui enfiler son gros zob dans la chatte. Elle ne moufte plus, ce qui est rare. La bouche ouverte, elle l'agrippe et lui plante les ongles dans sa chemise. Daniel profite de sa bouche grande ouverte pour lui enfoncer sa queue dedans. Maman suce d'instinct quand elle a un objet dans la bouche. Papa me tripote le cul et les seins en voyant sa femme baisée par un arabe. Il en rêvait. Ça l'excite, je sens sa queue raidir contre mes fesses. Je la prends et la coince dans la raie de ma mappemonde. Il adore sentir sa queue dans la chaleur de mes fesses. Saïd a commencé à pilonner maman, Daniel a enlevé sa queue de peur qu'elle le morde et se masturbe au-dessus de son visage. Mon père me fait mettre à genoux le long de maman et entreprend d'introduire son gland dans ma rondelle. Je suis encore assez ouverte pour que l'opération « ramonage petite cheminée » soit réussie.
Je vois les yeux de maman s'écarquiller, je devine que Saïd est en train de lui enfiler son gros zob dans la chatte. Elle ne moufte plus, ce qui est rare. La bouche ouverte, elle l'agrippe et lui plante les ongles dans sa chemise. Daniel profite de sa bouche grande ouverte pour lui enfoncer sa queue dedans. Maman suce d'instinct quand elle a un objet dans la bouche. Papa me tripote le cul et les seins en voyant sa femme baisée par un arabe. Il en rêvait. Ça l'excite, je sens sa queue raidir contre mes fesses. Je la prends et la coince dans la raie de ma mappemonde. Il adore sentir sa queue dans la chaleur de mes fesses. Saïd a commencé à pilonner maman, Daniel a enlevé sa queue de peur qu'elle le morde et se masturbe au-dessus de son visage. Mon père me fait mettre à genoux le long de maman et entreprend d'introduire son gland dans ma rondelle. Je suis encore assez ouverte pour que l'opération « ramonage petite cheminée » soit réussie.
Les grosses baloches de papa viennent cogner contre mon abricot, la nuit tourne en orgie. Maman commence à couiner, la queue de Saïd produit son effet. Daniel s'adresse à maman.
— Ouvre bien ta gueule salope, j'envoie la purée. Quand il lui a demandé ma main, il était plus poli.
Son foutre fait des sillons blancs sur la peau mate de maman, il se vide bien les couilles, mon époux, plusieurs jets m'atteignent sur la joue. Chacun s'occupe de sa petite affaire, mon père me sodomise, Saïd bourre maman et Daniel vient d'éjaculer. La fin, c'est la jouissance mutuelle de maman et moi. Papa me remplit l'intestin avec le foutre paternel, et Saïd, le minou de maman, avec du sperme nord-africain. Les hommes ont les couilles vides, maman et moi les orifices pleins, tout le monde est ravi, un peu de repos bien mérité. Daniel avec Saïd entraine maman dans une chambre, mon pauvre papa va se contenter de moi.
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