Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 5 · Remise au point et déblocage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 5 · Remise au point et déblocage
Cette histoire est entièrement fictive. Les personnages ont été créés de toutes pièces. Leur perversité, poussée à l'extrême, n'est inspirée d'aucun fait réel.
Ce chapitre continue, une série encore en cours de rédaction que je me ferai un plaisir de compléter si, toutefois, vous estimez qu'elle vaut la peine d'être prolongée. Pour l'améliorer (et m'améliorer), n'hésitez pas à déposer des commentaires.
*
Les personnages :
Victor et Citlali = les parents
Maëlys = la fille
Santiago = le fils
Manon = la copine de Santiago
Caridad, la meilleure amie de Citlali, et Josué, son mari
*
Chapitre 5 : Remise au point et déblocage (oratrice : Citlali)
Ce chapitre continue, une série encore en cours de rédaction que je me ferai un plaisir de compléter si, toutefois, vous estimez qu'elle vaut la peine d'être prolongée. Pour l'améliorer (et m'améliorer), n'hésitez pas à déposer des commentaires.
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Les personnages :
Victor et Citlali = les parents
Maëlys = la fille
Santiago = le fils
Manon = la copine de Santiago
Caridad, la meilleure amie de Citlali, et Josué, son mari
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Chapitre 5 : Remise au point et déblocage (oratrice : Citlali)
— Je vais chercher Maëlys à la gare, me prévint Victor depuis le jardin.
De mon côté, je terminai de préparer un ceviche de fruits de mer (plat présent dans la gastronomie d'Amérique hispanique, selon Wikipédia) pour l'apéro de notre barbecue familial. J'avais envie de gâter mes enfants et ma belle-fille. Santiago et Manon ne devraient plus trop tarder, si l'on comptait la demi-heure de retard habituelle. C'étaient d'incorrigibles retardataires.
Je me demandai comment, et surtout si c'était bien malin, d'aborder avec ma fille sa fin de soirée avec Caridad et Josué. Cari avait allumé une mèche plus que de réellement passer à l'acte. Je pensais qu'elle avait très bien fait. Mais, contrairement à elle, je savais qu'il ne s'agissait pas seulement d'un beau pétard dont il faudrait profiter et entretenir comme elle le croyait, mais bien d'une vraie bombe prête à exploser.
Plongée dans mes pensées, ce furent les claquements des portes de la voiture de Victor qui me ramenèrent à la réalité. Ma fille surgit dans les secondes qui suivirent. Vêtue d'un minishort en jean et d'un débardeur gris en coton avec les mots « Féministe 2.0 » en mauve barrant sa poitrine. Elle m'embrassa aussitôt sur la joue. À son air maussade, je compris bien vite que la soirée ne serait pas de tout repos. Mon mari entra à sa suite, et tandis que Maëlys s'enfuyait vers le salon, il me glissa d'un air dépité :
— Elle n'est pas de super humeur ce soir.
— J'ai cru voir en effet. Va préparer la parilla le temps que Manon et Santi arrivent, je me charge de la rebooster.
— J'ai cru voir en effet. Va préparer la parilla le temps que Manon et Santi arrivent, je me charge de la rebooster.
*
Manon surgit, les joues rosées, dans la cuisine une bonne demi-heure après l'arrivée de Maëlys. Ma fille et moi l'accueillîmes en mettant les formes, mais surtout en coupant court à notre conversation. C'était toujours un plaisir de recevoir cette pétillante rouquine aux formes pulpeuses. Elle cachait un je-ne-sais-quoi qui lui donnait un air emprunté. Je m'entendais particulièrement bien avec elle. Entre femmes, la discussion démarra au quart de tour. Je distribuai au passage mes consignes pour finaliser le menu de ce soir.
Les verres rejoignirent l'apéro déjà sur un plateau que Maëlys emporta vers la terrasse. Je priai ma belle-fille de déposer ses affaires dans le hall d'entrée et de me ramener mes lunettes de soleil restées près de mes clés de voiture. Pour ma part, je sortis du frigo les bières et le vin rosé qui s'y trouvaient. Toutes les trois, nous nous assîmes sur les meilleurs sièges pour profiter des derniers rayons du soleil dans sa courbe descendante. Je servis à chacune de ces deux beautés un généreux verre de rosé, sans manquer de leur souhaiter chance dans leurs aventures.
Santiago, lancé dans une discussion animée avec son père, daigna enfin venir nous saluer, sa sœur et moi.
Était-ce moi ou j'eus l'impression qu'un froid s'était installé entre lui et sa grande sœur ?
Au cours du repas, les petites tensions s'apaisèrent à mesure que les verres défilaient. Comme à mon habitude, ma main s'égara vers l'homme le plus proche. Ce soir-là, elle se porta sur le short de mon fils. Depuis que j'avais confessé ce vice à mon mari, il m'y encourageait. Nos perversions étaient de plus en plus extrêmes. Ces comportements nous excitaient au plus haut point. Le bermuda de mon fils étant ample ce soir d'été, ma petite main s'y plut. Étaient-ce les récents propos échangés avec Victor ou le rosé qui m'enivrait davantage ? Mes doigts tambourinaient sur sa grosse pine. Régulièrement, j'échangeais des petits sourires sans équivoques avec Victor. Intérieurement, je dégoulinais de savoir qu'il savait ce que je faisais de mes doigts.
Était-ce moi ou j'eus l'impression qu'un froid s'était installé entre lui et sa grande sœur ?
Au cours du repas, les petites tensions s'apaisèrent à mesure que les verres défilaient. Comme à mon habitude, ma main s'égara vers l'homme le plus proche. Ce soir-là, elle se porta sur le short de mon fils. Depuis que j'avais confessé ce vice à mon mari, il m'y encourageait. Nos perversions étaient de plus en plus extrêmes. Ces comportements nous excitaient au plus haut point. Le bermuda de mon fils étant ample ce soir d'été, ma petite main s'y plut. Étaient-ce les récents propos échangés avec Victor ou le rosé qui m'enivrait davantage ? Mes doigts tambourinaient sur sa grosse pine. Régulièrement, j'échangeais des petits sourires sans équivoques avec Victor. Intérieurement, je dégoulinais de savoir qu'il savait ce que je faisais de mes doigts.
À ma gauche, mon mari alimentait les discussions, s'enquérant de l'état de ses troupes, notamment du stage de Manon. Elle s'efforça de lui répondre en dandinant étrangement du bassin (Pourquoi ? Lisez le chapitre précédent pour le savoir.). Il lui restait encore un mois, mais c'était en bonne voie. Ses réponses et ses anecdotes témoignaient de son plein investissement dans son futur métier. En face de moi, Maëlys ruminait encore ses sombres pensées.
Soudainement, Santiago, émergeant de sa torpeur, interrompit la conversation :
— Papa, si tu laissais Manon quitter son boulot et entamer son week-end pour une fois qu'elle en a un complet.
— T'as raison mon grand, dis-je, lui emboîtant le pas. Que diriez-vous de passer au dessert ?
— Avec plaisir, et j'en profite pour passer à la toilette, réagit ma belle-fille, se levant précipitamment.
— T'as raison mon grand, dis-je, lui emboîtant le pas. Que diriez-vous de passer au dessert ?
— Avec plaisir, et j'en profite pour passer à la toilette, réagit ma belle-fille, se levant précipitamment.
L'effroi me gagna quand je captai son regard braqué sur ma main sortant, précautionneusement, mais prestement, du boxer bien rempli de son petit copain. Je craignis une crise diplomatique sans sommation. Ce fut, au contraire, un immense sourire qu'elle me renvoya pour achever de me déstabiliser. Sereine, elle se dirigea sans attendre vers les toilettes. Santiago et moi la suivîmes à la cuisine pour disposer un dessert rafraîchissant composé de crème vanille et d'un coulis des premières fraises de l'année. Alors que mon fils flattait mes fesses, bloquée que j'étais entre lui et le plan de travail, nous entendîmes Maëlys hausser le ton.
— Pa', tu peux vraiment pas t'empêcher de draguer toutes les jeunettes que tu croises ? Même la copine de ton fils, il faut que tu la lèves ?
— Pardon, ma chérie, je ne comprends pas !?
— T'es toujours en chasse, en fait ? Mamá ne te suffit plus ?
— Pardon, ma chérie, je ne comprends pas !?
— T'es toujours en chasse, en fait ? Mamá ne te suffit plus ?
Maëlys hurla ses derniers mots puis s'effondra en pleurs. J'accourus de la cuisine, Santiago sur mes talons.
— Cariño, il me semble que tu fais erreur.
— Ne le défends pas, mamá ! Il te trompe dans ton dos !
— Maëlys, je n'ai jamais trompé ta mère. Ça peut paraître mensonger et mes attitudes peuvent t'avoir choquée, mais Citlali n'a rien à me reprocher.
— Comment pourrais-je te croire, alors que samedi passé, tu draguais cette bimbo italienne. C'est son gros cul haut placé qui te faisait perdre la tête, hein !
— Écoute, laisse-moi t'expliquer, intervins-je.
— Ne le défends pas, mamá ! Il te trompe dans ton dos !
— Maëlys, je n'ai jamais trompé ta mère. Ça peut paraître mensonger et mes attitudes peuvent t'avoir choquée, mais Citlali n'a rien à me reprocher.
— Comment pourrais-je te croire, alors que samedi passé, tu draguais cette bimbo italienne. C'est son gros cul haut placé qui te faisait perdre la tête, hein !
— Écoute, laisse-moi t'expliquer, intervins-je.
Je tentai tant bien que mal de lui expliquer que le comportement de Victor n'était pas naturel dans le fonctionnement attendu de n'importe quel couple. Néanmoins, notre couple n'a jamais fonctionné dans le respect des normes en usage qu'aux balbutiements, quelques mois tout en plus, lorsque nous étions un jeune couple non officialisé par les liens du mariage.
Manon nous rejoignit à ce moment-là. Maëlys afficha sa déconfiture jusque par terre, et Victor était écrasé dans sa chaise de rotin. J'entendis Manon demander très discrètement à Santiago, toujours un pas en retrait, ce qu'il se passait. Pour ma part, voyant combien il me serait difficile d'expliquer à ces jeunes gens les règles très libertines que Victor et moi partagions depuis toujours sans les évoquer concrètement, je repris notre histoire depuis son commencement. Peu importait le nombre de secrets à révéler et l'image pure que nos enfants pouvaient avoir entretenue jusqu'à aujourd'hui.
Mon récit débuta par notre rencontre au Mexique alors que nous étions deux jeunes étudiants.
— Mamá, ça, on sait. Te fatigue pas, expectora Maëlys.
— Tout démarre à ce moment-là pourtant, ma chérie.
— Tout démarre à ce moment-là pourtant, ma chérie.
Lors de son premier séjour au Mexique, mon pays d'origine, Victor et moi nouâmes une relation profonde. Nous découvrîmes le sexe à deux, juste nous deux. Quand il repartit, notre avenir commun était plein d'incertitudes, voire ne comportait aucune perspective. De mon côté, je couchais avec d'autres hommes.
De son côté, Victor avoua également plusieurs conquêtes féminines et une initiation, accidentelle et peu réussie, au triolisme entre ses deux séjours mexicains. Rien de bien sérieux. Bien qu'assez pour allumer, chez lui comme chez moi, un besoin de piments. Son retour à Oaxaca, au Mexique, coïncida avec notre envie commune de persévérer dans notre relation de couple. Nous reprîmes notre relation où nous l'avions suspendue. Pourtant, très vite, je lui manifestai mon besoin impérieux, davantage qu'un petit fantasme caché quelque part loin dans mes fantasmes de jeune fille, de libertinage, de liberté sexuelle totale, même si dans le respect de notre couple. Victor toléra, voire encouragea, ma sexualité débridée. Il apprit à connaître les contours de la future épouse que je serais pour lui. Il accepta tous mes fantasmes et contribua largement à les réaliser. Si notre amour se construisit à deux, pour nous le sexe s'accordait au pluriel.
Notre amour allait croissant, mon besoin de sexe allait lui aussi croissant. Les besoins de Victor étaient bien présents et palpables, mais moins patents ou exigeants que les miens.
À l'écoute de mon récit, le visage de Maëlys se décomposa totalement. Elle s'effondra à chacune de mes nouvelles révélations. Santiago, quant à lui était plutôt dubitatif. Leurs expressions étaient de nature à m'inviter à davantage de réserves. Pourtant, ce n'était pas dans mes habitudes de manquer de franchise. Puis, j'assumais ma part de responsabilité et de perversité. Je poursuivis donc mon récit, n'épargnant que peu de détails.
À l'écoute de mon récit, le visage de Maëlys se décomposa totalement. Elle s'effondra à chacune de mes nouvelles révélations. Santiago, quant à lui était plutôt dubitatif. Leurs expressions étaient de nature à m'inviter à davantage de réserves. Pourtant, ce n'était pas dans mes habitudes de manquer de franchise. Puis, j'assumais ma part de responsabilité et de perversité. Je poursuivis donc mon récit, n'épargnant que peu de détails.
— Peu avant de nous marier, car ce fut bien Victor qui en fit la demande, avant de réellement débuter une relation sérieuse, nous nous fixâmes plusieurs règles. Parmi celles-ci, il fut convenu qu'à tout moment, Victor devait pouvoir prendre part, et ce dès qu'il le souhaitait, à toute débauche à laquelle je prenais part. Il devait en recevoir le menu détail lorsqu'il en était absent, quelle qu'en soit la cause. Et réciproquement. Il se montra lui aussi original en ajoutant une règle qui me surprit. Complètement hors sujet, avec le recul et les années, cette règle s'avéra pourtant pleine de bon sens : je ne devais jamais me laisser aller physiquement et inversement. En fait, il avait pu observer depuis son arrivée au Mexique qu'une grande partie de la population mexicaine sombrait dans l'obésité dès le mariage contracté. Sans cette petite règle, je me serais probablement moi aussi laissée aller. Or, j'aimais (et j'aime encore) mon mari autant que le sexe. Plus j'en faisais, plus le sport devint une drogue, complémentaire à l'exercice, mon métier de kiné et de nature à tempérer mon impulsivité sexuelle. J'en devins aussi accro qu'au sperme et à la cyprine.
Ces quelques règles ne furent pas monodirectionnelles. Si pour Victor, le sport faisait déjà partie de sa vie, il ne refusa pas la liberté de papillonner. Les conditions furent identiques pour lui que pour moi.
Maëlys parut, quelque peu miraculeusement, retrouver un peu d'aplomb. Manon et Santiago avaient pour leur part chacun un petit sourire qui me sembla coquin. Il était vrai que mon fils était, bien qu’involontairement, plus au fait des perversités de ses parents. Je n'étais pas non plus irréprochable à son encontre. Les expressions faciales de Manon activèrent par ailleurs d'autres sensations que je n'avais aucune envie de refouler.
Je poursuivis en m'adressant plus directement à Maëlys.
Maëlys parut, quelque peu miraculeusement, retrouver un peu d'aplomb. Manon et Santiago avaient pour leur part chacun un petit sourire qui me sembla coquin. Il était vrai que mon fils était, bien qu’involontairement, plus au fait des perversités de ses parents. Je n'étais pas non plus irréprochable à son encontre. Les expressions faciales de Manon activèrent par ailleurs d'autres sensations que je n'avais aucune envie de refouler.
Je poursuivis en m'adressant plus directement à Maëlys.
— Quand tu l'as surpris en pleine discussion avec Alessia, nous préparions une sorte de partie fine avec elle et son mari, Toni. Puisque nous sommes dans les confidences, pour tout vous avouer, nous espérions un bel échange avec ce couple sympathique. De prime abord, ils nous avaient parus ouverts tout en correspondant à nos envies du moment. Nous les avons rencontrés sur Internet. C'est la première fois qu'on rencontrait en virtuel d'abord. Si nous avons pu les mettre dans notre lit ce soir-là, Toni était un drôle d'énergumène. Une fois qu'il a dégorgé, c'est littéralement ça, il s'est empressé de repartir avec sa possession sous le bras. C'était un très mauvais coup.
— C'est vraiment vrai ce que tu viens de raconter, mamá ? interrogea ma fille.
— Demande à ton père si tu veux plus de détails. Je n'ai pas pour habitude de travestir la réalité.
— Papa ?
— Oui, ma fille, embraya celui-ci. Je n'aurais pas pu vous raconter notre histoire et nos vices aussi bien que vient de le faire ta mère. Mais c'est la stricte vérité.
— C'est vraiment vrai ce que tu viens de raconter, mamá ? interrogea ma fille.
— Demande à ton père si tu veux plus de détails. Je n'ai pas pour habitude de travestir la réalité.
— Papa ?
— Oui, ma fille, embraya celui-ci. Je n'aurais pas pu vous raconter notre histoire et nos vices aussi bien que vient de le faire ta mère. Mais c'est la stricte vérité.
Le ton de Victor tinta d'une pointe d'angoisse.
Maëlys, Santiago et Manon posèrent leurs questions et nous nous efforçâmes d'y répondre en mangeant notre dessert. Le jeu fut délicat au vu des enjeux qu'il recouvrait. Notre sincérité était forcément une force, tout en nous mettant à nu face à nos propres enfants. Un sourire coquin ne quittait plus ni Santiago ni Manon. Maëlys sembla se recomposer en prenant conscience de la répartition équitable des responsabilités (ou de la perversité) entre ses deux parents.
Maëlys, Santiago et Manon posèrent leurs questions et nous nous efforçâmes d'y répondre en mangeant notre dessert. Le jeu fut délicat au vu des enjeux qu'il recouvrait. Notre sincérité était forcément une force, tout en nous mettant à nu face à nos propres enfants. Un sourire coquin ne quittait plus ni Santiago ni Manon. Maëlys sembla se recomposer en prenant conscience de la répartition équitable des responsabilités (ou de la perversité) entre ses deux parents.
L'heure passant, la fraîcheur du mois de juin d'un été à peine naissant, nous rappela à la réalité. Nous rangeâmes la table et rentrâmes dans la maison. Santiago et Manon en profitèrent pour s'éclipser chez eux. Il était déjà minuit. Leur lever ultra-matinal pour une sortie spéléo tôt le lendemain paraissait compromis. Je raccompagnai mon fils et ma belle-fille jusqu'à la porte d'entrée. Au lieu de prodiguer une chaste bise à chacun d'eux, je les embrassai chacun à leur tour à pleine bouche. J'ajoutai un grand sourire à l'attention de la belle rousse en précisant : « Merci pour ton approbation, tu es une belle-fille exceptionnelle ! »
J'appris plus tard de mon fils que Manon avait gardé en elle, même après son échappée vers la toilette, des boules de Geisha tout au long de la soirée. Elle n'en pouvait plus de l'excitation en sortant de chez nous. Elle avait pris le volant, mais avait dû s'arrêter moins de cent mètres plus loin. Elle exigea de Santiago qu'il lui retira les boules de Geisha. Mais en les lui enlevant, il déclencha en elle un besoin sexuel irrépressible. Ils repartirent malgré tout. Néanmoins, deux kilomètres plus loin, avant qu'ils ne montent sur l'autoroute, elle vira dans un petit chemin de terre à la lisière d'un bois privé. Les doigts de Santiago ne lui suffirent pas. Il la tringla sauvagement sur le capot de la voiture, la robe sur les fesses et le string encore sur les fesses, jusqu'à ce qu'un orgasme la libère.
Au salon, Victor et Maëlys jouaient les prolongations. Je m'assis entre ma fille et mon homme sur le canapé.
— Mais si, ma chérie. J'éprouve énormément de plaisir avec ta mère. Eh oui, je renonce à une partie de notre vie en commun chaque fois qu'elle me trompe. Ce n'est pas un coup de couteau dans notre amour pour autant. Aussi inexplicable que ça puisse paraître, j'aime savoir et, parfois, la voir prendre du plaisir avec un autre homme ou une autre femme. Notre mode de vie peut te paraître étrange, et par conséquent de ce point de vue extérieur, ton père peut apparaître comme soumis aux gros besoins de ta mère, mais je ne le vis pas comme ça.
Tandis qu'il parlait, ma main s'était posée sur son entrejambe. Mes doigts tapotaient le tissu et la braguette de son jean. Pour l'aider dans ses déclarations et le déculpabiliser aux yeux de ma fille, je pris la parole à mon tour.
— En fait, je lui avoue toujours mes incartades. Au yoga, au boulot, à l'escalade, ça m'arrive au moins une fois par semaine de coucher avec d'autres. Souvent des gens qu'on connaît bien, parfois avec des presque inconnus ou inconnues. Mais on en partage aussi beaucoup ensemble. Lors de nos sorties en vélos, l'apéro se termine fréquemment par un plan à trois ou quatre, entre couples mélangés en chambre séparée, voire en orgie quand tous nos amis sont présents. On n'est jamais plus de six, sept, de temps en temps huit, et on se connaît depuis des années, donc tout est clair entre nous. C'est juste du sexe.
— Vos sorties cyclo ? Tu veux dire que vous avez couché avec Astrid et son mari Guy, avec Nacho et Blanca, avec... ?
— Oui, avec eux et d'autres. Beaucoup d'autres, dis-je.
— Avec Béné et Serge, avec Josué et Caridad..., renchérit Victor.
— Avec Bénédicte, Serge, Josué, Caridad... répéta Maëlys rêveuse.
— Vos sorties cyclo ? Tu veux dire que vous avez couché avec Astrid et son mari Guy, avec Nacho et Blanca, avec... ?
— Oui, avec eux et d'autres. Beaucoup d'autres, dis-je.
— Avec Béné et Serge, avec Josué et Caridad..., renchérit Victor.
— Avec Bénédicte, Serge, Josué, Caridad... répéta Maëlys rêveuse.
Assise en tailleur, les cuisses de Maëlys étaient largement ouvertes. Son minishort en jean coupait tout accès à son intimité. Néanmoins, je partis à l'exploration de sa cuisse, remontant du genou vers l'aine. La discussion m'avait échauffée et, visiblement, Maëlys aussi.
— Ce sont des amis de longue date et d'excellents partenaires sexuels, précisa Victor.
— À propos de Caridad, je l'interrogeai, tu n'as pas quelque chose à nous confier ?
— Euh... moi ?
— Oui, toi, mademoiselle la cachottière !
— Oh ! T'es au courant. C'était juste un bisou...
— À propos de Caridad, je l'interrogeai, tu n'as pas quelque chose à nous confier ?
— Euh... moi ?
— Oui, toi, mademoiselle la cachottière !
— Oh ! T'es au courant. C'était juste un bisou...
Victor tendit les oreilles. De mon autre main, toujours posée entre ses jambes, je sentis sa longue tige durcir.
— Seulement un bisou ? Rien de plus ? Cari m'a confié que si tu lui avais répondu d'une façon un peu plus affirmée, elle aurait osé plus qu'une innocente petite main sur tes belles fesses. Ou qu'une langue implorante dans ton gosier. D'ailleurs, Josué regrettait de n'avoir eu le temps de quitter le volant de la voiture pour vous rejoindre. Je ne te raconte pas la nuit qu'ils ont passée à éteindre le feu que tu as provoqué chez eux. Un feu d'artifice, m'a-t-elle dit.
— Oh ! Si j'avais su, j'aurais rien fait, annonça Maëlys, les joues rouges et un brin scandalisée par mes propos volontairement incendiaires de sa mère.
— Oh ! Si j'avais su, j'aurais rien fait, annonça Maëlys, les joues rouges et un brin scandalisée par mes propos volontairement incendiaires de sa mère.
Je poursuivis :
— Rien fait ?? Mais ne t'en prive surtout pas ma chérie. Cari et son mari sont des chauds lapins, super bien physiquement, mais aussi de très bons pédagogues. Un excellent choix à tous points de vue si je puis te les conseiller.
— Dites, maintenant que les quiproquos sont effacés, est-ce que ça te plairait de nous accompagner le week-end prochain ? suggéra mon mari. Nous allons dans un gîte naturiste, comme lorsque toi et Santiago étiez plus jeunes. Je ne crois pas qu'on y passera beaucoup de temps, vu le programme. Mais bon. C'est dans le namurois, du côté de chez Béné et Serge.
— Tu me poses une drôle de question, papa. Laissez-moi y réfléchir cette nuit. La soirée a été forte en émotions de toute sorte.
— Dites, maintenant que les quiproquos sont effacés, est-ce que ça te plairait de nous accompagner le week-end prochain ? suggéra mon mari. Nous allons dans un gîte naturiste, comme lorsque toi et Santiago étiez plus jeunes. Je ne crois pas qu'on y passera beaucoup de temps, vu le programme. Mais bon. C'est dans le namurois, du côté de chez Béné et Serge.
— Tu me poses une drôle de question, papa. Laissez-moi y réfléchir cette nuit. La soirée a été forte en émotions de toute sorte.
La discussion était close et laissait peu de perspectives immédiates. Sur ces sages paroles, nous prîmes la direction de nos chambres respectives. Heureusement pour moi, Victor n'avait pas pour habitude de me laisser dans cet état. Ce soir-là, j'avais particulièrement faim de lui.
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