Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 7 · Une sortie BCBG
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 7 · Une sortie BCBG
Cette histoire est entièrement fictive. Les personnages ont été créés de toutes pièces. Leur perversité, poussée à l'extrême, n'est inspirée d'aucun fait réel.
Ce chapitre continue une série encore en cours de rédaction que je me ferai un plaisir de compléter si, toutefois, vous estimez qu'elle vaut la peine d'être prolongée. Pour l'améliorer (et m'améliorer), n'hésitez pas à déposer vos commentaires.
Ce chapitre continue une série encore en cours de rédaction que je me ferai un plaisir de compléter si, toutefois, vous estimez qu'elle vaut la peine d'être prolongée. Pour l'améliorer (et m'améliorer), n'hésitez pas à déposer vos commentaires.
*
Les personnages :
Victor et Citlali = les parents de Maëlys
Doan = la meilleure amie de Maëlys
Santiago = le frère de Maëlys
Capucine = une amie de Maëlys et Santiago
Les autres apparaissent pour la première fois, ou ne font que passer dans ce chapitre.
*
Les personnages :
Victor et Citlali = les parents de Maëlys
Doan = la meilleure amie de Maëlys
Santiago = le frère de Maëlys
Capucine = une amie de Maëlys et Santiago
Les autres apparaissent pour la première fois, ou ne font que passer dans ce chapitre.
*
Chapitre 7 : Une sortie BCBG (oratrice : Maëlys)
Toute la semaine, j'errais dans un état second. J'ignorai même les SMS de Doan alors que, d'habitude, j'étais très réactive. Ce fut par hasard que je décrochai un appel.
— Eh Maë, tu m'ignores ? T'as décidé de bouder ?
— Non, non. Pas du tout. Je suis débordée, c'est tout.
— Mouais, c'est toujours ce qu'on dit pour se dédouaner de n'importe quelle situation foireuse. Bon, on se voit quand ? J'ai besoin de ton avis de meilleure amie.
— Non, non. Pas du tout. Je suis débordée, c'est tout.
— Mouais, c'est toujours ce qu'on dit pour se dédouaner de n'importe quelle situation foireuse. Bon, on se voit quand ? J'ai besoin de ton avis de meilleure amie.
Il n'en fallut pas plus pour être embarquée dans une de nos fameuses sorties BCBG. Entre Doan et moi, nous traduisions cet acronyme par bouffe-ciné-boîte-gouine. Initialement, nous sortions à trois, entre les trois meilleures copines que nous étions. Avec Clotilde, Doan et moi avons eu nos premières expériences sexuelles et surtout lesbiennes. J'étais à l'époque la plus dévergondée et la moins farouche des trois. La première à sortir avec un mec, la première à sucer, la première à me faire dépuceler, etc. Mais aussi la première à bénéficier et à régaler une gonzesse, de cinq ans mon aînée, d'un cunni. Et bien sûr, la première à proposer à mes meilleures potes d'y goûter entre nous. J'étais la perverse du groupe.
Puis, Clotilde rompit cette sorte de droit de primauté. Mais pas nécessairement dans le bon sens. Elle fut la première à se fixer définitivement avec un mec, qui plus est un prince charmant en apparence. Les airs aristos de son fiancé cachaient, cependant, un conservatisme médiéval auquel notre meilleure amie se convertit très/trop rapidement. Désormais mariée, elle fut la première d'entre nous trois à combiner les statuts de potiche, de poule pondeuse et de femme au foyer, même si elle était probablement épaulée par une bonne indonésienne sans-papiers. Vous me pardonnerez mon cynisme.
Je rejoignis donc Doan dans un resto où nous avions nos habitudes. Les futilités échangées, nous en vînmes vite aux sujets qui nous préoccupaient chacune.
— Oui, j'ai compris, mais franchement Doan, tu veux faire quoi avec un bonnet E ?
— Ben, envoûter les beaux mecs. Me taper des minets bien montés. J'en raffole de plus en plus.
— Ben, envoûter les beaux mecs. Me taper des minets bien montés. J'en raffole de plus en plus.
Je tombai des nues. Doan portait fièrement un bonnet A. Certes, elle ne pouvait gratifier ses conquêtes d'une cravate de notaire, mais j'avais toujours envié sa capacité à évoluer sans soutif et surtout à en jouer. Mon impressionnant 90D, encore ferme parce que je n'affichais que 24 ans au compteur, m'attirait autant les hommes, que vers le sol.
— Mais ta poitrine est magnifique ! Les mecs ne regardent pas que les seins chez une femme !
— Tu peux bien parler avec tes grosses mamelles ! T'es tellement binoclarde que tu vois même pas que c'est toi qu'ils regardent tous ces messieurs, et pas dans les yeux, mais direct vers tes gros nichons !
— Tu peux bien parler avec tes grosses mamelles ! T'es tellement binoclarde que tu vois même pas que c'est toi qu'ils regardent tous ces messieurs, et pas dans les yeux, mais direct vers tes gros nichons !
Le langage était fleuri, mais entre nous, ça n'avait rien d'inhabituel. Des envies d'augmentation mammaire de Doan, nous basculâmes vers mes propres préoccupations. J'exposai donc la situation avec Capucine, sans omettre le moindre détail, et en recontextualisant nos relations avant cet épisode. Bien vite, Doan se rendit compte qu'autre chose me préoccupait. Si elle se réjouissait pour moi, tout en priant que l'issue entre Capucine et moi s'avère favorable, elle me cuisinait aux petits oignons.
Je ne tins pas plus longtemps. Je finis par sortir le gros morceau et lui avouai ce qui me pesait davantage encore. Doan connaissait mes parents de longue date. Elle ne put s'empêcher de fantasmer.
— Rhoôo ! T'imagines, ton père ce qu'il doit être beau mec quand il est nu !
— M'enfin, Doan ! C'est mon père, quoi !
— Ça reste un beau mec.
— Oui, mais n'empêche, ça reste aussi de l'inceste. C'est pas permis.
— Permis, pas permis... c'est aussi une question de consentement. Tu l'as déjà vu à poil ?
— Ben oui, plein de fois. Je te rappelle que mes parents sont naturistes et que mon frère et moi les avons accompagnés toute notre enfance dans les campings et sur les plages naturistes en France, au Mexique, au Pays-Bas, en Grèce aussi...
— Ah oui, j'oubliais. Il est bien monté ton papounet ?
— M'enfin...
— Allez, dis-moi ! On est entre potes !
— Moui, il a l'air bien monté. Sa... sa...
— Sa bite, vas-y, fais pas ta prude, c'est pas du tout ton genre.
— C'est de mon père qu'il s'agit.
— Oui, mais aussi d'un beau mec ! Alors, elle est comment sa bite ?
— Sa... queue est plutôt longue, plus que celle de Geoffrey, que tu connais aussi bien que moi, c'est certain. Plus fine aussi.
— Ah oui, quand même ! Il est plutôt bien pourvu Geoff, pourtant.
— Il est pas mal, oui. Mais pas autant. Puis peut-être que sa queue, qu'elle s'allonge pas quand mon... quand mon père bande.
— T'as aussi vu ton frère alors...
— T'es une grande perverse en fait, toi !
— Oui, j'ai suivi les préceptes d'un modèle plus pervers encore que moi : toi ! Alors, il est comment ton frérot ?
— Pfff... Canon ! Il est canon. Lui, je l'ai vu bander. Sa queue est pas plus longue que celle de mon... enfin, de mon père quoi. Par contre, elle est grosse, très grosse même. Jamais vu une bite aussi grosse.
— Pourquoi, quand tu parles de Santiago, t'es plus cash ?
— Sais pas. À l'évidence, j'ai pas les mêmes images.
— Moi, je me ferai bien farcir par ton paternel, tout papounet qu'il est ! Ta mère aussi en fait. Ils sont trop excitants tes parents.
— M'enfin, Doan ! C'est mon père, quoi !
— Ça reste un beau mec.
— Oui, mais n'empêche, ça reste aussi de l'inceste. C'est pas permis.
— Permis, pas permis... c'est aussi une question de consentement. Tu l'as déjà vu à poil ?
— Ben oui, plein de fois. Je te rappelle que mes parents sont naturistes et que mon frère et moi les avons accompagnés toute notre enfance dans les campings et sur les plages naturistes en France, au Mexique, au Pays-Bas, en Grèce aussi...
— Ah oui, j'oubliais. Il est bien monté ton papounet ?
— M'enfin...
— Allez, dis-moi ! On est entre potes !
— Moui, il a l'air bien monté. Sa... sa...
— Sa bite, vas-y, fais pas ta prude, c'est pas du tout ton genre.
— C'est de mon père qu'il s'agit.
— Oui, mais aussi d'un beau mec ! Alors, elle est comment sa bite ?
— Sa... queue est plutôt longue, plus que celle de Geoffrey, que tu connais aussi bien que moi, c'est certain. Plus fine aussi.
— Ah oui, quand même ! Il est plutôt bien pourvu Geoff, pourtant.
— Il est pas mal, oui. Mais pas autant. Puis peut-être que sa queue, qu'elle s'allonge pas quand mon... quand mon père bande.
— T'as aussi vu ton frère alors...
— T'es une grande perverse en fait, toi !
— Oui, j'ai suivi les préceptes d'un modèle plus pervers encore que moi : toi ! Alors, il est comment ton frérot ?
— Pfff... Canon ! Il est canon. Lui, je l'ai vu bander. Sa queue est pas plus longue que celle de mon... enfin, de mon père quoi. Par contre, elle est grosse, très grosse même. Jamais vu une bite aussi grosse.
— Pourquoi, quand tu parles de Santiago, t'es plus cash ?
— Sais pas. À l'évidence, j'ai pas les mêmes images.
— Moi, je me ferai bien farcir par ton paternel, tout papounet qu'il est ! Ta mère aussi en fait. Ils sont trop excitants tes parents.
À son regard, je voyais qu'elle ne plaisantait pas. Moi, j'étais sous le choc. Or, l'interdit de l'inceste n'effleurait pas une seconde les fantasmes de Doan. Elle s'imaginait prise en main par deux quadras ultra hot sans voir qui ils étaient pour moi. Néanmoins, notre conversation m'échauffa vite, très vite. Nous nous éternisions au resto et notre dessert nous fit manquer la séance ciné. Nous avions raté la dernière séance de l'agent double zéro et envoyâmes balader l'idée de sortir en boîte, pour directement nous rendre au point G de notre concept BCBG.
Dans l'appart de Doan, ce fut à coups de ciseaux que nous attaquâmes nos désirs. Chatte contre chatte, chacune de nous rêvait de la bite démesurément longue de Victor, mon père, des futurs nouveaux obus à palper de Doan ou de la petite chatte brune de Citlali, ma mère.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()