Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 11 · Échange de viennoiseries
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 11 · Échange de viennoiseries
Chapitre 11 : Échange de viennoiseries (oratrice : Citlali)
Il devait être 9h passée, lorsque j'ai entendu la porte d'entrée se refermer doucement et le déverrouillage de sa voiture. Victor s'était levé aussi discrètement que possible. Rien d'étonnant de sa part un dimanche matin. Il devait vouloir gâter ses petites femmes, comme il dit souvent, et filer vers la boulangerie-pâtisserie la plus proche tant qu'il y restait des croissants, des pains au chocolat, des cramiques et autres craquelins.
Je pris mon temps pour émerger de mes derniers rêves et m'étirer. Quelques bruits venant de la chambre des filles et de la salle de bain, m'indiquèrent qu'elles devaient, elles aussi, s'être levées. Sans enfiler le moindre vêtement, je gagnai la pièce de vie du gîte. Maëlys, vêtue d'un t-shirt informe et trois fois trop grand pour elle, posait la table du petit déjeuner. Doan, dans une nuisette noire presque transparente, préparait le café.
— Eh bien les filles, vous êtes matinales.
— Bonjour mamá ! Oh, pas tant que ça, tu sais. On n'est plus étudiantes.
— Bonjour Citlali, vous voulez du thé ou du café ? … Oups… tu veux du thé ou du café ? Pardon !
— Tu fais bien de te corriger, Doan ! Surtout après les cris qu'on a tous poussés cette nuit, lui lançai-je sur un ton guilleret. Je veux bien du thé, s'il te plaît. Mais je prendrai certainement un petit café en fin de repas.
— Bonjour mamá ! Oh, pas tant que ça, tu sais. On n'est plus étudiantes.
— Bonjour Citlali, vous voulez du thé ou du café ? … Oups… tu veux du thé ou du café ? Pardon !
— Tu fais bien de te corriger, Doan ! Surtout après les cris qu'on a tous poussés cette nuit, lui lançai-je sur un ton guilleret. Je veux bien du thé, s'il te plaît. Mais je prendrai certainement un petit café en fin de repas.
Un immense sourire à la bouche, elle appuya le bouton de la bouilloire électrique remplie d'eau, avant de rétorquer enthousiaste.
— Pas faux ! C'était sympa cette nuit. Vous nous avez trop stimulées, Maëlys et moi. On a pris notre pied en vous écoutant. Victor a l'air d'être un super coup !
— T'as compris pourquoi je suis toujours avec lui. Et tu n'as pas vu la grosse dose qu'il m'a mise en jouissant dans ma bouche.
— Ooooh ! … je vais passer pour une… euh, pour une salope en disant ça, n'ayons pas peur des mots, mais… ça me plairait d'y goûter.
— On peut arranger ça, lui dis-je. J'aime ta franchise !
— T'as compris pourquoi je suis toujours avec lui. Et tu n'as pas vu la grosse dose qu'il m'a mise en jouissant dans ma bouche.
— Ooooh ! … je vais passer pour une… euh, pour une salope en disant ça, n'ayons pas peur des mots, mais… ça me plairait d'y goûter.
— On peut arranger ça, lui dis-je. J'aime ta franchise !
Maëlys virait pivoine en écoutant nos tirades. Je pavanais volontairement. Doan et moi nous assîmes sur le sofa pour siroter notre thé. D'où j'étais, j'admirais la transparence de la fameuse nuisette au point de voir distinctement, plutôt que de deviner, ses fiers petits seins et son intimité glabre. Un pied posé sur le siège, la jambe repliée contre son corps, elle ne cachait rien.
Ma fille s'éloigna vers sa chambre pour revenir l'instant d'après avec des vêtements et sa serviette sur l'épaule.
Ma fille s'éloigna vers sa chambre pour revenir l'instant d'après avec des vêtements et sa serviette sur l'épaule.
— Tu vas te doucher ?, lui demandai-je.
— Oui, tu voulais y aller ?
— Non, je viendrais peut-être prendre ma crème dans ma trousse si ça ne te dérange pas.
— Pas de souci.
— Oui, tu voulais y aller ?
— Non, je viendrais peut-être prendre ma crème dans ma trousse si ça ne te dérange pas.
— Pas de souci.
Elle s'engouffra dans la salle de bain et referma la porte derrière elle, sans toutefois baisser le loquet.
Doan et moi échangeâmes peu de mots. Ils furent suffisants pour que je lui confirme certaines de nos positions sexuelles d'hier soir. De sa part, j'appris que notre approche, à moi et Victor, commençait à porter ses fruits auprès Maëlys. Doan me confirma que certaines barrières s'amenuisaient. Insatiable, mon index titillait un de mes tétons à l'air libre vu ma nudité. Doan semblait plus timorée, sans pour autant perdre mes jeux de doigts des yeux. Après plusieurs minutes, nous entendîmes couler la douche.
Doan et moi échangeâmes peu de mots. Ils furent suffisants pour que je lui confirme certaines de nos positions sexuelles d'hier soir. De sa part, j'appris que notre approche, à moi et Victor, commençait à porter ses fruits auprès Maëlys. Doan me confirma que certaines barrières s'amenuisaient. Insatiable, mon index titillait un de mes tétons à l'air libre vu ma nudité. Doan semblait plus timorée, sans pour autant perdre mes jeux de doigts des yeux. Après plusieurs minutes, nous entendîmes couler la douche.
— Ne le prends pas mal, je vais rejoindre ma fille sous la douche. Victor ne devrait plus tarder. N'hésite pas à lui faire comprendre que tu voudrais goûter des croissants avec sa crème.
Je lui décochai un clin d'œil explicite.
— Je vais l'attendre gentiment… ou comme une petite chienne, je sais pas, l'entendis-je ajouter alors que je pénétrai dans la pièce carrelée.
— Je vais l'attendre gentiment… ou comme une petite chienne, je sais pas, l'entendis-je ajouter alors que je pénétrai dans la pièce carrelée.
Maëlys shampouinait ses longs cheveux noirs sous le pommeau de douche. Je feintai farfouiller dans ma trousse de toilette posée sur une étagère. Peu convaincante, je me retournai vers elle pour l'observer. Face à moi, elle rinçait maintenant sa chevelure sous le jet d'eau. J'admirais son magnifique corps. Grande (elle me dépassait de près de vingt centimètres), Maëlys passait ses mains dans ses cheveux. Son exubérante poitrine se balançait selon les mouvements aléatoires de ses bras. Le brun sombre de ses beaux tétons érigés trahissait mon legs génétique. Son ventre plat se terminait par un pubis soigné d'un noir profond en forme de rectangle étroit. Cette image m'évoquait la fière Xarátenga, la merveilleuse déesse de la libido sexuelle et de la fertilité des Tarasques, ma communauté d'origine au Mexique (relisez le chapitre 1).
Sans chercher à obtenir son avis, j'entrais dans la cabine de douche. Son regard exprimait autant l'étonnement qu'une sorte d'euphorie. Face à elle, j'entrepris de lui masser à mon tour le cuir chevelu. Puis, lentement, je redescendis mes mains dans son dos tandis qu'elle continuait presque machinalement à frictionner son crâne. Mes mains dans son dos, mes seins se rapprochèrent inexorablement des siens. Notre différence de taille interdisait cependant tout frottement sensuel de nos poitrines. Dans son dos toujours, mes mains avaient atteint ses fesses. Fermes et au galbe parfait, j'eus un peu de regret à les quitter pour remonter le long de sa colonne vertébrale. Ma bouche déposa des petits baisers en remontant le long de son cou avant de s'écraser sur ses lèvres. Ma langue pénétra sa bouche et entama un ballet avec celle de Maëlys.
Sans chercher à obtenir son avis, j'entrais dans la cabine de douche. Son regard exprimait autant l'étonnement qu'une sorte d'euphorie. Face à elle, j'entrepris de lui masser à mon tour le cuir chevelu. Puis, lentement, je redescendis mes mains dans son dos tandis qu'elle continuait presque machinalement à frictionner son crâne. Mes mains dans son dos, mes seins se rapprochèrent inexorablement des siens. Notre différence de taille interdisait cependant tout frottement sensuel de nos poitrines. Dans son dos toujours, mes mains avaient atteint ses fesses. Fermes et au galbe parfait, j'eus un peu de regret à les quitter pour remonter le long de sa colonne vertébrale. Ma bouche déposa des petits baisers en remontant le long de son cou avant de s'écraser sur ses lèvres. Ma langue pénétra sa bouche et entama un ballet avec celle de Maëlys.
Tout en sensualité, elle abandonna ses cheveux pour caresser mon corps. Ce fut toute volonté qu'elle abandonna à cet instant. Peu à peu, nos mouvements se précisaient. Toujours doux, délicats, tendres. Maëlys coupa l'eau tandis que je suçotais le lobe de son oreille, redescendais vers ses incroyables mamelles et me dirigeais, sans pouvoir réfréner mon envie, vers sa petite moule humide. Aucun veto ne vint s'opposer à mes opérations. Je léchais amoureusement la chatte de ma fille. J'y imprégnais toute mon expérience. Maëlys apposa ses deux mains sur ma tête, approuvant tacitement le déroulement des opérations. Mes doigts remontaient le long de ses cuisses ou glissaient sur son admirable popotin. Instinctivement, sans interrompre mes léchouilles, l'un de mes doigts se faufila entre ses deux globes charnus. Il atteignit son anus sans s'y attarder. Je l'humectai d'un mélange de mouille et de salive et repartis explorer cette région de son corps. De mon majeur, je lui polis méthodiquement le sphincter.
Aux prémices de ses grognements, je la retournai et l'appuyai contre la paroi vitrée. Ma bouche retrouva sans attendre son entrecuisse bouillant. Les yeux clos, des geignements s'échappaient de temps à autre de sa bouche. Je lui prodiguais un anulingus langoureux. Son étroitesse et ses réactions me persuadèrent de la presque totale virginité de cet orifice. Un premier doigt, mon majeur, la pistonna tant et si bien qu'il me suffit de pincer délicatement son clitoris pour l'envoyer dans les premiers limbes de la jouissance. Ses jambes en tremblotaient.
Nous n'avions toujours pas échangé un mot. À l'aide d'une serviette, je la séchai rapidement sans manquer de palper de temps à autre son corps si appétissant. Séchée à mon tour, nous sortîmes de la salle de bain en nous tenant la main. Mon intention était de rejoindre ma chambre et de poursuivre nos découvertes. Chemin faisant, un trajet de trois ou quatre mètres tout au plus, nous restâmes pantoises – ma fille bien plus que moi – devant le tableau que nous offraient Doan et Victor.
De retour de la boulangerie avec ses viennoiseries, Victor avait surpris Doan. En nuisette transparente comme elle était sortie de la chambre, elle se doigtait tout en nous espionnant. Très vite, entre eux, les caresses furent insuffisantes pour combler leur avidité sexuelle. Silencieusement, Doan et lui s'éloignèrent de la porte de la salle de douches pour se rapprocher du sofa. Elle prit l'initiative de lui déboutonner le jean. Elle masturba brièvement le manche – très long, mais également assez fin – qu'elle découvrit sous un boxer bleu. Affamée, elle emboucha le vit aussitôt et aussi loin qu'elle put. Victor, assit sur le bord du canapé, empaumait les petits seins de la jeune asiatique. Quand Maëlys et moi apparûmes, elle suçait voracement la belle bite et jouait avec les grosses couilles de mon mari.
Admirative de l'énergie que dégageait Doan dans sa besogne, je n'en poussai pas moins Maëlys vers ma chambre. Ma fille affichait une mimique complexe dont je ne retins que les pétillements des yeux. Dans la chambre, ce fut sur le lit que nous reprîmes nos joyeusetés. Tête-bêche, Maëlys montra toute sa dextérité en me menant à une première explosion clitoridienne en un rien de temps. Je repris mon jeu de doigts dès mes esprits retrouvés. Elle se déchaîna alors en une succession chaotique d'orgasmes tous plus ou moins puissants. Elle n'était plus que jouissance dégoulinante. Tous ses efforts pour recoller sa bouche ou simplement introduire ses doigts dans l'un de mes orifices étaient annihilés. Je l'abandonnai, mère indigne, exténuée et poisseuse de sa propre cyprine dans les draps défaits.
J'en profitai pour regagner la pièce de vie et apprécier les efforts soutenus de mon mari pour démonter profondément Doan. Celle-ci miaulait de plaisir. J'invectivai Victor.
Nous n'avions toujours pas échangé un mot. À l'aide d'une serviette, je la séchai rapidement sans manquer de palper de temps à autre son corps si appétissant. Séchée à mon tour, nous sortîmes de la salle de bain en nous tenant la main. Mon intention était de rejoindre ma chambre et de poursuivre nos découvertes. Chemin faisant, un trajet de trois ou quatre mètres tout au plus, nous restâmes pantoises – ma fille bien plus que moi – devant le tableau que nous offraient Doan et Victor.
De retour de la boulangerie avec ses viennoiseries, Victor avait surpris Doan. En nuisette transparente comme elle était sortie de la chambre, elle se doigtait tout en nous espionnant. Très vite, entre eux, les caresses furent insuffisantes pour combler leur avidité sexuelle. Silencieusement, Doan et lui s'éloignèrent de la porte de la salle de douches pour se rapprocher du sofa. Elle prit l'initiative de lui déboutonner le jean. Elle masturba brièvement le manche – très long, mais également assez fin – qu'elle découvrit sous un boxer bleu. Affamée, elle emboucha le vit aussitôt et aussi loin qu'elle put. Victor, assit sur le bord du canapé, empaumait les petits seins de la jeune asiatique. Quand Maëlys et moi apparûmes, elle suçait voracement la belle bite et jouait avec les grosses couilles de mon mari.
Admirative de l'énergie que dégageait Doan dans sa besogne, je n'en poussai pas moins Maëlys vers ma chambre. Ma fille affichait une mimique complexe dont je ne retins que les pétillements des yeux. Dans la chambre, ce fut sur le lit que nous reprîmes nos joyeusetés. Tête-bêche, Maëlys montra toute sa dextérité en me menant à une première explosion clitoridienne en un rien de temps. Je repris mon jeu de doigts dès mes esprits retrouvés. Elle se déchaîna alors en une succession chaotique d'orgasmes tous plus ou moins puissants. Elle n'était plus que jouissance dégoulinante. Tous ses efforts pour recoller sa bouche ou simplement introduire ses doigts dans l'un de mes orifices étaient annihilés. Je l'abandonnai, mère indigne, exténuée et poisseuse de sa propre cyprine dans les draps défaits.
J'en profitai pour regagner la pièce de vie et apprécier les efforts soutenus de mon mari pour démonter profondément Doan. Celle-ci miaulait de plaisir. J'invectivai Victor.
— Va-y mon cochon, défonce-la bien !
— Je fais comme je peux !
— Pense que c'est la copine de ta fille que tu baises !
— Je fais comme je peux !
— Pense que c'est la copine de ta fille que tu baises !
À cet instant précis, Doan partit dans un long orgasme ravageur.
— MmhMMm ! Je vais venir…, fit Victor.
— Attends, laisse-moi te boire !
— Attends, laisse-moi te boire !
Victor quitta le précieux fourreau tandis que Doan s'effondrait sur le canapé. Prestement, je m'agenouillai devant lui. Il planta sa bite dans la bouche et jouit abondamment jusqu'à inonder mon gosier. Je sentais chacune de ses giclées pulser dans son membre. Ce ne fut qu'une fois complètement vidé qu'il s'assit sur le canapé. De mon côté, je m'approchai de Doan et – en référence à notre conversation quelques minutes plus tôt – lui recrachai le précieux sperme directement dans la bouche. Le surplus, ou peut-être était-ce intentionnel de ma part, s'écoula sur ses seins. De ma main, j'étalai cette crème épaisse sur sa poitrine. Doan manifestait son plaisir d'un sourire lumineux.
Dans l'embrasure de la porte, Maëlys nous regardait, le regard perdu.
Nous dévorâmes les croissants, les pains au chocolat, les couques et le café qui nous attendaient à la cuisine.
Dans l'embrasure de la porte, Maëlys nous regardait, le regard perdu.
Nous dévorâmes les croissants, les pains au chocolat, les couques et le café qui nous attendaient à la cuisine.
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