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Couverture de Une famille aux moeurs libérées, par MrDismiss
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 13 · Sports en terrasse

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Une famille aux moeurs libérées

Chapitre 13 · Sports en terrasse

Chapitre 13 : Sports en terrasse (orateur : Victor)
La veille, les errances n'étaient pas finies du côté de Onhaye. La matinée fut bien remplie. Pour nous remettre d'aplomb, je préparai une salade niçoise. À table, dès l'apéro, l'humeur était détendue. On discutait de tout et de rien. On rigolait pas mal. Puis, assez naturellement, les sujets connotés sexuellement déboulèrent sur le tapis. Je ne pense pas que Maëlys était totalement ignorante en ce qui concerne la sexualité de ses parents, c'est-à-dire de moi et Citlali. Cependant, nous en sommes venus à lui raconter, à Doan également bien sûr, comment nous nous sommes rencontrés il y a plus de vingt-cinq ans. La différence fut que nous n'omettions aucun détail, à l'inverse de ce qu'elle et son frère ont pu entendre depuis tout petit.
La sexualité de sa mère et comment Citlali m'a embarqué – j'étais tout ce qu'il y a de plus volontaire – dans ses escapades débridées. Nous dépeignions avec force détails nos premières fois à nous deux – du tout premier missionnaire, jusqu'à la première fausse bite introduite dans mon cul, en passant par les joies de l'anal pour Citlali –, à trois – avec un autre homme ou une autre femme – ou à bien plus. Nous rigolions ensemble des tentatives de Citlali, à l'aide de ses connaissances shamaniques des tarasques (sa communauté d'origine au Mexique, pour ceux qui ne comprennent pas, relisez le chapitre 1), pour permettre à ma verge de gagner en épaisseur avec ses potions à base de plantes locales. Il lui fut nécessaire de constater que les effets en furent très limités. Depuis que je connaissais mon épouse, ma queue était toujours aussi longue, mais également toujours aussi fine. Par contre, l'impact que ses décoctions ont peut-être eut, se défendit-elle, serait ce surplus de vigueur et de capacité à répéter, semaine après semaine et même au cours d'une nuit, autant d'exploits sexuels à 50 ans qu'à 25 ans. Ou à peine moins. C'était déjà une performance en soi.
Nous en étions au café lorsque, dans l'espoir de dédramatiser l'inceste que nous venions de commettre, Citlali exposa à Doan et ma fille comment, à 18 ans tout juste et quelques mois seulement après avoir été dépucelée par son premier petit copain, elle en vint à coucher avec son père, Andárani. Je connaissais bien l'histoire et ma femme narra tous les détails, le plaisir et les souvenirs joyeux qu'elle en gardait, sans rien omettre. Les filles l'interrogèrent sur sa relation avec sa mère. Cette dernière était informée et consentante sans pour autant y prendre part, sauf pour les regarder en pleine action. Citlali et moi supposons que cette attitude s'apparentait davantage à une sorte de candaulisme qu'à de la surveillance. Itzel, ma belle-mère, se caressait et se faisait jouir en admirant les prouesses de sa fille.
Ma fille était médusée, mais plus choquée. Ses sourires en disaient long sur les barrières mentales qui étaient tombées durant la nuit et la matinée que nous venions de vivre. Doan, j'en suis sûr, dégoulinait entre ses cuisses nues.
— Quelques années après, continua de raconter Citlali, c'est Victor qui baisa ma mère. Andárani était devenu impuissant. Il ne supportait pas de voir ma mère insatisfaite. Je crois qu'ensemble, ils avaient toujours eu une activité sexuelle intense. Mon père plus que ma mère, mais dès l'instant où il ne pouvait plus la satisfaire, il sollicita Victor. Son gendre était capable de satisfaire sa fille, pourtant pourvue d'un gros appétit. Il en savait quelque chose ! Victor rassemblait les qualités voulues – vigueur et discrétion en plus d'être sympathique. Andárani a donc exhorté Victor à offrir ses services à ma mère, à ta grand-mère. Et mon j'assistais chaque fois que mon père assistait également aux séances de sexe de sa femme et son gendre. Ou j'attendais comme lui dans la pièce à côté. Après, Victor devait encore éteindre l'incendie qui couvait en moi.
— Je peux vous affirmer qu'Itzel était douée pour le sexe. Elle m'a prodigué des conseils essentiels pour un jeune mâle encore égoïste comme je l'étais.
— C'est vrai qu'à ce moment-là, tu as fait des progrès gigantesques mon chéri.
Citlali m'embrassa à pleine bouche. Je sentais ses tétons durs sur la peau de mon torse velu. J'aurais pu reprendre du service, néanmoins nous avions un programme à respecter.
*
Nous partîmes pour un jogging d'une dizaine de kilomètres dans les bois à proximité. Le décrassage nous fit un bien fou. Je courais derrière ces dames. Citlali ouvrait la marche avec sa montre GPS qui la guidait sur les sentiers. Doan et Maëlys s'échangeaient leur place au gré du relief.
Ma fille, avec son entraînement de hockeyeuse, semblait s'offrir une promenade en toute décontraction. Sa poitrine imposante jouait au yo-yo dans son soutien-gorge de sport d'une marque bien connue. Elle ne portait rien d'autre en haut. En bas, son cuissard arrivait juste en dessous de ses genoux et lui moulait parfaitement le postérieur. Chacun de ses mouvements était un régal pour un vieux libidineux comme moi.
Sa copine en bavait davantage. Son corps sans graisse visible démontrait qu'elle était une sportive accomplie. Mais la course à pied n'était pas pour elle. Elle avait revêtu un pantalon de yoga prêté par Citlali, n'ayant pas prévu une telle sortie durant ce week-end. Doan n'avait pourtant pas refusé de nous suivre, au contraire. Elle aurait très bien pu rester à bronzer sur la terrasse, sans s'attirer de reproche de notre part. De derrière, le pantalon de yoga mettait en évidence son fessier bien ferme. Ses petits seins passaient presque inaperçus sous le t-shirt un peu ample.
De retour au gîte, ce fut sur la terrasse que nous poursuivîmes notre après-midi santé. Encore sous les directives de Citlali, nous entreprîmes des exercices de yoga. Nous nous étirions après cette séance de running tout en nous détendant face au spectacle de la nature face à nous. À nouveau, je profitai d'être en placé en cercle pour regarder ces trois beautés. Je n'étais pas le seul. Doan scrutait ses voisines autant que moi. Je surprenais deux-trois regards de Maëlys. Chacune des positions adoptées révélait l'un ou l'autre atour. Le camel toe de Doan apparut plus qu'il ne fallait. Les seins de Maëlys gigotaient en suivant ses positions. Seule Citlali feignait assumer son rôle d'instructrice. Nous n'étions pas dupes pour autant. Son cuissard en coton gris clair avait progressivement foncé. Il trahissait une humidité caractéristique et l'absence totale de sous-vêtement.
Gênée dans ses mouvements par son soutif, Doan le retira prestement. Nous aperçûmes un instant ses seins nus avant qu'ils ne disparaissent à nouveau sous son t-shirt. Ses joues avaient rosi.
— Pourquoi les caches-tu tes petits seins, Doan ? Ils sont très jolis. Tu ne dois pas avoir honte.
— Victor a raison. Tiens, pour te donner du courage, je fais pareil.
Et Citlali retira sa brassière rose. Seul son cuissard détrempé cachait encore sa nudité.
Ainsi encouragée, Doan fit tomber son t-shirt à son tour. D'une même impulsion, elles tournèrent leurs petits seins nus vers Maëlys. Ils donnaient l'impression d'inviter leurs imposants confrères à se joindre à eux.
— Ma brassière est très confortable. Je la garde… pour l'instant, se justifia Maëlys. Par contre, mon corsaire n'est pas prévu pour du yoga et il fait rentrer mon string dans ma chatte.
Le cuissard 3/4 rejoignit les deux soutiens et le t-shirt. Le cul splendide de ma fille apparut rehaussé d'un mini string noir. Vêtement inhabituel pour le sport, je suspectai ma fille d'avoir espéré cet instant le revêtant tout à l'heure.
— À ton tour, papa !
— Pardon ?
— Enlève un vêtement, chéri, pressa ma femme.
— Oui, Victor. On a toute enlevé quelque chose.
Je ne me fis pas davantage prier pour baisser mon short. Mon boxer noir vit la lumière du jour. Et toutes purent admirer ma colonne de chair déformer le tissu.
Citlali ne nous permit pas de transgresser. Elle donnait de nouvelles consignes pour un nouvel exercice. À l'évidence, celui-ci était choisi pour mettre en valeur une poitrine ou sexe. Nous n'y étions plus vraiment.
Dans le gîte, nous prîmes chacun à notre tour une douche.
Je fus le dernier. L'excitation n'était pas retombée. L'eau nettoyait sans éteindre les velléités. Si bien que lorsque je sortis, ce fut sans surprise que je découvris Citlali, nue, en train de lécher l'anus d'une Doan, à quatre pattes dans le canapé et nue également. Maëlys caressait négligemment le fessier de sa mère. Son soutien-gorge bleu turquoise tout simple et son tanga du même coloris, mais pas de la même marque, soulignaient sa peau bronzée. Elle était à craquer.
D'un regard plein d'envies coquines, elle portait à ma connaissance son intention. Je m'approchai d'elle et, laissai choir la serviette qui ne couvrait que mon sexe et mes jambes. Je m'agenouillai à ses côtés et l'enlaçai tendrement. Ma queue s'écrasa sur le haut de son pubis et, en durcissant très rapidement, tutoya son nombril, et son ventre. Maëlys répondait gaiement à mes embrassades. Ses mains parcouraient mon torse, mon dos, ma chevelure, puis mes fesses. Timidement, elle s'empara de mes couilles puis de ma bite. Toujours plus dure, plus longue, mon gland atteignait le bas de ses énormes mamelles recouvertes de son soutif. Gêné par ce dernier, je l'enlevai pour baisoter tendrement ses trésors, m'attardant plus que de raison sur ses tétons. Maëlys branlait maintenant ma longue queue.
À nos côtés, Doan gémissait furieusement. Je compris pourquoi quand je vis que Citlali enfonçait un gode en verre loin dans son cul. Ma femme caressait et léchait indistinctement les lèvres et le clito de la jeunette.
Sur cette entrefaite, Maëlys se rappelait à mon bon souvenir en embouchant ma queue. Elle s'en donnait à cœur joie, sans ménagement. Aussi sauvage que son attitude pouvait paraître, ma fille suçait divinement. Elle démontrait une certaine expérience dans le domaine. Mon plaisir était tel, que je dégageais de temps à autre un grognement. D'une main distraite, je palpais fesses, lèvres et anus. Je contribuais à étaler sa mouille partout où elle eut pu être utile. Au cours de cette première fellation, je me persuadai qu'un jour Maëlys m'offrirait une gorge profonde.
Doan couinait. Elle pleurait de plaisir. Son orgasme montait dangereusement. Citlali ne faiblissait pas, au contraire. Elle pinça le téton le plus proche et ce fut comme un interrupteur. Ce pincement déclencha chez Doan un orgasme surpuissant. Son corps se tendit au point d'envoyer sa tête loin en arrière. Les muscles de ses cuisses se raidir et le gode ressortit instantanément de son petit trou. Elle jouissait et hurlait son bonheur en même temps. Haletante, elle s'effondra sur le canapé.
Nullement décontenancée, Citlali s'approcha de nous. Toujours affairée, Maëlys la vit à peine. Mais sa mère intima promptement vers une nouvelle position. Assise sur le rebord du canapé, avachie, sa chatte était juste à la bonne hauteur pour moi qui était encore agenouillé. Citlali empoigna, dans une suite de gestes qui s'apparentèrent symboliquement à un adoubement, mon manche bien dur et le guida vers le vagin dégoulinant de ma fille.
— Tu es d'accord, ma chérie ?
— Oui, mamá ! J'en crève d'envie !
— Vas-y, Vic. Moi aussi, je veux vous voir baiser.
Doucement – j'aurais pu écrire paternellement – j'introduisais d'abord mon gland et cinq bons centimètres de ma queue dans le fourreau accueillant de ma fille. De ses yeux bruns, elle m'envoyait des étincelles de plaisir. Je la pénétrai à nouveau. Cinq centimètres supplémentaires s'enveloppèrent de ses chairs. Je me retirai.
Toc toc toc !
Elle empoigna ses deux nichons. J'enfonçai maintenant quinze centimètres de ma queue dans son antre. Elle émit un premier gémissement. Ses yeux toujours aussi plongés dans les miens. Sa main droite triturait son téton durci. Après une pause de quelques secondes, je repartais à l'assaut. Lentement – sous le regard réjouit de Citlali – mon bassin avançait. Centimètre par centimètre, je la perforai de ma bite jusqu'à toucher ses fesses avec mes cuisses. J'y étais. Maëlys était tout sourire.
Un nouveau mouvement de mon piston déforma momentanément son sourire d'un petit rictus. Le gémissement qui suit immédiatement après eu tôt fait de me rassurer. Citlali, d'une main sur mes fesses, encouragea notre coït.
Toc toc toc !
Sans que je comprisse pourquoi, ma femme se leva et passa mon t-shirt qui traînait par là. Il couvrait presque décemment sa chatte et ses fesses tant notre différence de taille était importante. Elle disparut de mon champ de vision et, de toute façon, je chevauchais Maëlys. J'entendis Citlali discuter, puis appeler Doan. Trop occupé à ma tâche, je me contrefoutais de ce qu'il pouvait se passer ailleurs.
Notre plaisir commun était énorme. Notre excitation aussi. Je voyais bien que ma fille ne tiendrait plus longtemps. Je voulais jouir avec elle. Soudainement, ses yeux se révulsèrent, sa chatte se contractait en différentes petites secousses. Il ne m'en fallait pas plus. Je me décontractais et balançais une énorme quantité de sperme dans sa chatte alors qu'elle laissait échapper un petit cri d'intense et profond plaisir. Je me couchai sur le canapé et l'attirai contre moi. Ma queue était encore fichée en elle. Elle m'embrassa et me dit :
— Merci, papounet.
— T'es sensationnelle, ma fille. Merci.
Nous nous assoupîmes un instant. Ma queue faisait toujours bouchon à l'entrée de son vagin.
Ce fut un petit cri qui me réveilla. Ça baisait dans la chambre.
Citlali réapparut, nue cette fois. Sûr d'elle, elle se dirigea vers nos sexes repus. Je sentis qu'elle retirait mon gland de l'intimité de Maëlys.
— Mmmh ! Je savais que ce serait copieux !
Elle léchait Maëlys, lui offrant de nouvelles sensations alors qu'elle était toujours étendue sur moi. Les bruits de succions de Citlali n'avaient rien de discret. D'un coup, elle emboucha mon gland et aspira aussi. Elle repartit comme elle était venue.
J'appris une heure plus tard, alors que nous rentrions chez nous, qu'un jeune homme de 18 ou 19 ans était arrivé plus ou moins au moment où je commençais à faire l'amour avec Maëlys. Citlali s'était sacrifiée – j'avais du mal à croire que ce fut un si grand effort pour elle – pour lui ouvrir la porte et le recevoir dignement. Théo, c'était son prénom, eu droit à une pipe offerte généreusement par ma femme. Il s'avéra si mauvais, que Citlali appela Doan en renfort. Il juta moins de cinq minutes après son entrée dans la chambre directement dans sa bouche et sans la prévenir. Le renfort de Doan permit à ma femme d'offrir un spectacle lesbien pour remettre le jeunot en forme. À son âge, il était parfois possible de rebander dans le dix à quinze minutes qui suivent une première éjaculation. C'était son cas. Moins émotif, il réussit à se contrôler suffisamment pour ramoner presque efficacement Doan, puis Citlali, puis encore Doan. Cette troisième pénétration resta une petite frustration pour Doan tant la petite bite ne fit qu'entrer et juter en elle.
Citlali avait compris que même si Théo affichait des biscotos et des pectos bien gonflés, elle avait affaire à un jeune inexpérimenté. C'était en partie pourquoi elle s'attaqua à nos sécrétions. Elles coulaient de la chatte de Maëlys et le long de ma bite. Elle en aspira le plus possible pour les garder en bouche. Se penchant au-dessus de Doan, elle recracha le tout dans sa bouche sous les yeux médusés du piètre baiseur.
Coquines comme elles peuvent l'être, elles jouèrent avec mon sperme et les sécrétions de Maëlys, se l'échangeant de bouche en bouche, avant de tout avaler goulûment.
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Zargouille
8 mai 2022 à 02:42
Vivement la suite . Bravo !
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Ced6782
30 avril 2022 à 01:17
Très beau et si excitant vivement le prochain chapitre bravo
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