Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 19 · Faute avouée, à moitié encouragée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille aux moeurs libérées
Chapitre 19 · Faute avouée, à moitié encouragée
Chapitre 19 : Faute avouée, à moitié encouragée (orateur : Santiago)
Deux semaines étaient passées depuis notre recherche de contacts pour un trio, Manon et moi. J'étais de passage chez mes parents après une sortie en VTT dans les bois avec des potes. Je venais de nettoyer mon vélo dans le jardin avec le tuyau d'arrosage et de prendre une douche. Tout propre, tout frais, je me pointai dans la cuisine où ma mère m'attendait pour le repas. Un mercredi à midi, mon père bossait, ma mère ne prenait que rarement des rendez-vous entre 13h et 14h30. Après les questions sur ma sortie, sur mes potes et sur la fin de stage de Manon, Citlali cherchait visiblement à m'amener sur une pente glissante.
— Elle a l'air très ouverte d'esprit Manon, non ?
— Oui, ça, elle curieuse et très investie dans sa formation, comme lors de son stage. Elle a eu les félicitations de la cheffe d'équipe.
— Ça ne m'étonne pas d'elle. Mais je voulais dire qu'elle est un peu espiègle.
— C'est-à-dire ?
— Tu dois en voir de toutes les couleurs au lit, non ?
— Ah, comme ça. Oui, c'est sûr. Je pense pas qu'on peut dire de nous qu'on est coincés.
— Et qu'est-ce qui devrait me prouver le contraire ?, m'interrogea ma mère.
— Tu veux me tirer les vers hors du nez !
— Oui, ça, elle curieuse et très investie dans sa formation, comme lors de son stage. Elle a eu les félicitations de la cheffe d'équipe.
— Ça ne m'étonne pas d'elle. Mais je voulais dire qu'elle est un peu espiègle.
— C'est-à-dire ?
— Tu dois en voir de toutes les couleurs au lit, non ?
— Ah, comme ça. Oui, c'est sûr. Je pense pas qu'on peut dire de nous qu'on est coincés.
— Et qu'est-ce qui devrait me prouver le contraire ?, m'interrogea ma mère.
— Tu veux me tirer les vers hors du nez !
Avec ma mère, j'étais toujours en confiance. Je n'hésitais pas à lui faire des confidences, même les plus intimes. Ce fut à elle que j'avais annoncé, fièrement, ne plus être puceau quelques semaines après mes dix-sept ans par exemple.
— Après tout, tu me racontes ce que tu veux, maugréa-t-elle faussement.
— De toute façon, je ne peux rien te cacher.
— De toute façon, je ne peux rien te cacher.
Et je lui déballais la totale : notre première expérience en trio avec un autre mec.
— Avec Manon, on s'était mis d'accord sur ce type parce qu'il bénéficiait d'une chaude recommandation d'une de ses amies. D'après Manon, Candice est réglo, studieuse, mais pas moins portée sur le sexe. Manon lui accordait sa confiance, donc on lui a suivi ses recommandations pour opérer un choix.
On avait convenu d'un rendez-vous dans un restau dans les Marolles, un quartier de Bruxelles. Manon avait proposé ce lieu parce qu'on allait pouvoir discuter en toute discrétion dans le bruit ambiant. Puis, le restau en question restait accessible à des budgets d'étudiants comme nous. Lui, j'ai appris plus tard qu'il venait de commencer à bosser. Donc, on s'était retrouvé à discuter avec ce grand noir devant une bière brune et une carbonnade flamande. Au moins, si ça n'allait pas plus loin, nous aurions passé une bonne soirée.
Il était vraiment sympa et semblait très respectueux. Il avait pas l'air du genre à draguer comme un mort de faim. Ou alors, il savait se tenir. Pourtant, Manon avait sorti le grand jeu. Comme tu la connais, elle était dans une robe noire, courte, mi-cuisse en fait, et ultra moulante. Son maquillage léger soulignait la couleur de sa robe et sa chevelure rousse lui donnait une allure de lionne. Pour l'avoir vu se préparer, je savais qu'elle portait un simple string noir, mais aucun soutif. Avec sa poitrine imposante, elle était ultra sexy. Autant dire que sous sa robe, Manon était nue. Au cas où il aurait fait un peu frais, elle avait tout de même pris une petite veste en jean. Eh bien, s'il l'a dévoré des yeux, je l'ai trouvé quand même assez poli. Après coup, Manon m'a dit la même chose. Évidemment, dans ces circonstances, on a assez vite abordé la question de nos envies, de nos limites et du scénario, ainsi que de la marge de manœuvre éventuelle pour aller plus loin ou au contraire s'arrêter tout de suite.
Bref, le mec correspondait aux critères de Manon, moi je m'y pliais parce qu'ils ne contrevenaient pas aux miens. Et nos discussions pour nous mettre d'accord paraissaient bien intégrées. On était en confiance avec lui, donc on a sauté le pas. Nous voilà partis avec Jean-Jean vers notre kot (petit appartement étudiant en Belgique).
— Jean-Jean ?, répéta Citlali étonnée.
— Oui, Jean-Jean, c'est son prénom. Il est Congolais ou d'origine congolaise. C'est un beau black, genre 25 ans, qui doit faire quatre ou cinq centimètres de moins que moi. Il est très sportif de ce qu'il nous a raconté. Il fait de l'athlé et de l'escalade. Vu les muscles, j'ai pas de mal à le croire.
— Oui, Jean-Jean, c'est son prénom. Il est Congolais ou d'origine congolaise. C'est un beau black, genre 25 ans, qui doit faire quatre ou cinq centimètres de moins que moi. Il est très sportif de ce qu'il nous a raconté. Il fait de l'athlé et de l'escalade. Vu les muscles, j'ai pas de mal à le croire.
Je voyais bien qu'une petite lumière s'était allumée dans son regard. Cependant, impossible de savoir ce que ma mère pensait. J'aurais dit une idée grivoise s'il n'avait s'agit de ma mère.
Je repris mon récit. Donc, le courant passait bien. Tous les trois on décide d'enclencher le plan Q. On fit le trajet jusque chez nous. Manon et moi voulions être plus à l'aise, donc chez nous c'était mieux. Arrivés dans le salon, Jean-Jean et moi l'avons embrassée à tour de rôle. À son baiser passionné, je sentais qu'elle était à l'aise et surtout très chaude. Jean-Jean la cajolait partout sur le corps. Il la découvrait avec ses mains. J'ai lancé les hostilités en passant ma main sous sa robe pour remonter le long de la cuisse. Évidemment, le tissu est tout de suite remonté. Jean-Jean a fait pareil par-derrière. Il devait caresser ses fesses laissées nues par le string. À ce moment-là, elle nous repoussa tous les deux. Ça, c'était pas prévu. On fut surpris tous les deux. Néanmoins, elle souriait. Elle était superbe dans sa petite robe. Avec son smartphone, elle lança un clip genre Samantha Fox sur les enceintes connectées. Un truc pas trop long mais qui déménageait.
Et là, elle se mit à danser sensuellement. Elle nous lança sa veste en jean d'un geste souple, joua à remonter puis descendre sa robe plusieurs fois, se palpa les seins en jouant aussi avec ses tétons qui pointaient méchamment. La totale. Elle finit par enlever un vêtement, pas celui qu'on attendait. Dos à nous, elle baissa son string, le fit passer sur ses chaussures à talons hauts, puis l'envoya vers Jean-Jean. Pas de chance, dans son élan elle prit la tangente, mais le mec attrapa le string au vol. Ça nous fit rire. Elle nous annonça que si on voulait voir plus, il faudrait enlever nos chemises. Moins de dix secondes plus tard, on était torse nu. Dos à nous encore, elle releva sa robe doucement, super doucement. Manon utilisait à fond le rythme de la musique. Ses fesses rondes apparurent comme un cadeau divin. C'était dément.
Une fois encore, elle voulut nous voir avec un vêtement au moins avant de continuer. On se prêta au jeu. Nos pantalons tombèrent aussi vite que nos chemises. Ce n'était pas assez pour elle, il fallut qu'on baisse nos boxers. Elle découvrit nos bites dressées. Ce n'était toujours pas assez pour elle. Elle se massait les seins et les fesses et nous imposa de nous caresser aussi. On se caressa. Puis, elle nous imposa de nous masturber. Pourtant, elle voulait plus, encore plus. Face-à-face, je dus prendre la bite de Jean-Jean en main, et lui la mienne. Ouvertement. Alors seulement, sa petite robe passa par-dessus sa tête. Lentement, elle se retourna vers nous, une main sur sa chatte, une autre sur les seins. Elle les enleva, lentement. Lui resta une plombe à l'admirer. Les seins de Manon étaient pleins, bien fermes, ronds, fiers. Son ventre légèrement bombé, mais dont elle n'avait pas à rougir, se terminait par un étroit filet de poils roux comme sa crinière. Preuve s'il en fallait qu'elle était naturellement rousse. Clairement, elle mouillait.
Moi je me rapprochai pour la caresser et l'embrasser. Les deux mecs, on a tété ses tétons, déposé plein de bisous sur ses seins et ses larges aréoles roses. On lui palpait le ventre, les hanches, les cuisses, les mollets, le bas des reins, le pubis, etc. Elle frissonnait. Jean-Jean lui fit un cunni. Et moi, j'ai pris la place qui restait, donc je l'ai caressée autour des fesses puis je lui ai léché l'anus. Je savais qu'elle ne voulait pas nous recevoir par là. Par contre, dans nos jeux à deux, l'anulingus était devenu un must. Juste avec nos caresses, nos cunnis et anulingus, elle a eu un premier orgasme.
En passant dans la chambre, on sauta à l'étape deux du scénario. Jean-Jean était couché sur le lit et Manon l'enjamba pour placer son intimité sur sa bouche. Il devait juste lui lécher la chatte, mais il a aussi léché sa rondelle. Elle a commencé à le sucer en 69. pour ma part, je l'ai rejointe au niveau de sa bite. Il avait une queue gigantesque, vingt-quatre centimètres qu'il nous avait dit. Alors j'y ai goûté. C'était la première vraie bite que je suçais. J'ai tenté sur sa bite tout ce qui me fait du bien ou que je pensais qui me ferait du bien.
— Tu as sucé ta première bite, mmmh… C'était bon ?
Mon récit chauffait ma mère, elle était pendue à mes lèvres.
— Ça n'a rien à voir avec un gode. C'est plus agréable en bouche, plus souple et rigide à la fois, et puis une bite grossit ou rétrécit. Mais j'ai pas réussi à avaler grand-chose, il était tellement gros.
— Je sais, mon chéri… La tienne est très grosse aussi. Beaucoup plus que celle de ton papa.
— À un moment, Manon a demandé à Jean-Jean de la prendre. Il a enfilé une capote et lui a mis. Je bandais rien qu'à le voir s'enfoncer en elle. T'aurais vu son visage, elle pleurait de joie. Il l'a ramoné doucement au début. Puis, elle en a voulu plus. Il a accéléré. J'ai quand même approché ma queue de son visage. Elle avait les yeux dans le flou, mais elle me l'a attrapé. Elle se l'est mise aussi loin qu'elle pouvait. C'était pas une gorge profonde, mais jamais elle ne s'est acharnée à me pomper comme ça.
— Tu lui as pas proposé de la prendre par-derrière ?
— Non, quand on en a parlé au restau, elle a refusé la sodo, parce que c'est encore trop nouveau pour elle. Je l'ai sodomisée pour la première fois il y a un mois très exactement. J'étais pas son premier, mais le mieux membré et de loin, apparemment. Je ne lui ai remis que deux fois depuis. Et Jean-Jean est bien monté lui aussi.
— Il en a une plus longue que toi, tout de même.
— Oui, c'est vrai. Donc, on a alterné entre nous pour la baiser et se faire sucer. Manon a eu plein d'orgasmes. À la fin, elle s'est remise sur le dos, elle en pouvait plus, mais voulait continuer. T'aurais vu comme elle était trempée ! On a fini par se mettre debout et elle à genoux. On a juté sur son visage. Ça aussi, elle le voulait. Elle riait en recevant nos semences, c'était comique.
— Je sais, mon chéri… La tienne est très grosse aussi. Beaucoup plus que celle de ton papa.
— À un moment, Manon a demandé à Jean-Jean de la prendre. Il a enfilé une capote et lui a mis. Je bandais rien qu'à le voir s'enfoncer en elle. T'aurais vu son visage, elle pleurait de joie. Il l'a ramoné doucement au début. Puis, elle en a voulu plus. Il a accéléré. J'ai quand même approché ma queue de son visage. Elle avait les yeux dans le flou, mais elle me l'a attrapé. Elle se l'est mise aussi loin qu'elle pouvait. C'était pas une gorge profonde, mais jamais elle ne s'est acharnée à me pomper comme ça.
— Tu lui as pas proposé de la prendre par-derrière ?
— Non, quand on en a parlé au restau, elle a refusé la sodo, parce que c'est encore trop nouveau pour elle. Je l'ai sodomisée pour la première fois il y a un mois très exactement. J'étais pas son premier, mais le mieux membré et de loin, apparemment. Je ne lui ai remis que deux fois depuis. Et Jean-Jean est bien monté lui aussi.
— Il en a une plus longue que toi, tout de même.
— Oui, c'est vrai. Donc, on a alterné entre nous pour la baiser et se faire sucer. Manon a eu plein d'orgasmes. À la fin, elle s'est remise sur le dos, elle en pouvait plus, mais voulait continuer. T'aurais vu comme elle était trempée ! On a fini par se mettre debout et elle à genoux. On a juté sur son visage. Ça aussi, elle le voulait. Elle riait en recevant nos semences, c'était comique.
Après, on fit une pause. Manon partit prendre une douche pour se laver du sperme et de sa mouille. Avec Jean-Jean, on a regardé un épisode d'une série en mangeant un truc. Quand Manon fut revenue, en nuisette, elle m'a fait signe de venir. Ça aussi, c'était prévu. On s'est isolé pour décider si nous enclenchions le deuxième scénario. On était super organisé pour cette soirée. Comme c'était trop bon à trois, on a décidé de continuer. On a regardé un deuxième épisode avec lui devant l'ordi. Mais à un moment, Manon s'est emparée de nos queues et a commencé à nous caresser. On était toujours à poil. Il ne nous a pas fallu longtemps pour être à nouveau d'attaque. Elle se mit de façon à pouvoir nous sucer tous les deux. Ce qu'elle fit voracement. Puis, elle m'enjamba pour venir s'empaler sur ma queue. Rebelote, on a échangé plusieurs fois les places. On l'a prise à tour de rôle. Il a juté en elle le premier, dans sa capote. Ensuite moi. Je suis venu aussi, mais elle m'a branlé pour que je me finisse dans sa bouche.
Après ça, la soirée était finie. On a gardé son contact. Un type comme lui, faut pas le perdre. Manon lui a quand même demandé son avis sur Candice. Candice au lit. Apparemment, elle était du genre très coquine.
— Eh bien ! C'est une belle première, me complimenta maman.
— Oui, on en gardera un excellent souvenir. Avec toutefois un goût de trop peu, même si c'était la jouissance totale pour les trois.
— Pourquoi ça ?
— Ben… J'aurais pas été opposé à plus de contacts avec lui. Je l'ai sucé, c'est grand pas de ma part, mais dans le scénario j'aurais dû lui demander une pipe aussi. Je sais qu'il est bi et que ça lui déplaît pas. J'aurais pu, j'aurais dû. Avec Manon, ils auraient pu me sucer. Et Manon m'a dit qu'elle aurait pu tenter l'anal, au moins avec moi et lui dans sa chatte. Elle se sentait trop bien et trop excitée. Elle dit que ça aurait pu le faire.
— Du calme les jeunes. C'est un premier trio. Le principal, c'est que vous soyez toujours en couple et j'espère que ça a renforcé votre amour l'un pour l'autre. Pour réaliser toutes les positions du kamasutra à trois, vous avez son numéro de téléphone et une piste avec Candice, si j'ai bien compris. Et puis surtout vous avez 20 et 21 ans. Donc ça viendra.
— Oui, enfin…
— Pour la prochaine fois, puisqu'il y en aura une visiblement, tu t'arranges pour que la rosette de Manon soit encore plus souple et plus réceptive. Vous ne direz pas non à quelques galipettes, hein ! Et je vais dire à Manon de te mettre un gode chaque fois que tu lui mets ta bite. Je pense que tu es mûr pour dépuceler ton cul. Je t'offre un vibro anal pour ton annif ?
— T'es directe, toi !
— Je suis directe, parce que je te connais comme si j'étais ta mère, et parce que ton histoire m'a allumé. Ton père prend souvent des bites et j'ai envie que tu sois aussi ouvert d'esprit que lui.
— Aaah, t'es comme ça ?, fis-je avec un ton taquin.
— Oui, d'ailleurs, baisse ton froc. J'ai envie de te goûter tout de suite.
— Oui, on en gardera un excellent souvenir. Avec toutefois un goût de trop peu, même si c'était la jouissance totale pour les trois.
— Pourquoi ça ?
— Ben… J'aurais pas été opposé à plus de contacts avec lui. Je l'ai sucé, c'est grand pas de ma part, mais dans le scénario j'aurais dû lui demander une pipe aussi. Je sais qu'il est bi et que ça lui déplaît pas. J'aurais pu, j'aurais dû. Avec Manon, ils auraient pu me sucer. Et Manon m'a dit qu'elle aurait pu tenter l'anal, au moins avec moi et lui dans sa chatte. Elle se sentait trop bien et trop excitée. Elle dit que ça aurait pu le faire.
— Du calme les jeunes. C'est un premier trio. Le principal, c'est que vous soyez toujours en couple et j'espère que ça a renforcé votre amour l'un pour l'autre. Pour réaliser toutes les positions du kamasutra à trois, vous avez son numéro de téléphone et une piste avec Candice, si j'ai bien compris. Et puis surtout vous avez 20 et 21 ans. Donc ça viendra.
— Oui, enfin…
— Pour la prochaine fois, puisqu'il y en aura une visiblement, tu t'arranges pour que la rosette de Manon soit encore plus souple et plus réceptive. Vous ne direz pas non à quelques galipettes, hein ! Et je vais dire à Manon de te mettre un gode chaque fois que tu lui mets ta bite. Je pense que tu es mûr pour dépuceler ton cul. Je t'offre un vibro anal pour ton annif ?
— T'es directe, toi !
— Je suis directe, parce que je te connais comme si j'étais ta mère, et parce que ton histoire m'a allumé. Ton père prend souvent des bites et j'ai envie que tu sois aussi ouvert d'esprit que lui.
— Aaah, t'es comme ça ?, fis-je avec un ton taquin.
— Oui, d'ailleurs, baisse ton froc. J'ai envie de te goûter tout de suite.
Dès cet instant, tout bascula. Citlali me caressa au travers de mon boxer. Je ne mis pas longtemps à durcir. D'un mouvement brusque, elle baissa mon caleçon et se mit à me sucer. Je voyais ma queue rentrer profondément dans sa bouche. Ce n'était pas une gorge profonde, mais pas loin. À voir son acharnement, elle en voulait davantage. Après quelques minutes, elle se leva et gagna le salon. Je la suivis et, devançant ses attentes, je me mis à genoux devant le fauteuil alors qu'elle s'y asseyait en positionnant ses jambes sur les accoudoirs. Elle réclamait ma queue. Je pris un malin plaisir à la lui refuser. De son cou à sa chatte, je déversai une pluie de petits bisous totalement aléatoirement sur son corps. Au bout d'une grosse quarantaine de bises, je me rapprochai petit à petit de sa moule, toujours en jouant de mes lèvres. Elle mouillait.
Ma langue parcourut son sexe de haut en bas, de gauche à droite, épargnant son clito qui pourtant montrait le bout de son nez.
— C'est super bon Santi, mais je veux ta grosse bite de mâle ! Mets-la-moi !
Sous ses injonctions, je me résolus à la pénétrer. Si mon intention initiale était d'être délicat, elle ne me laissa pas décider. Une fois mon gland au contact de ses lèvres, elle m'écrasa contre elle avec ses pieds dans mon dos. Mon ventre entrait en contact avec ses cuisses, mon pubis imberbe communia avec son petit triangle noir. Mes couilles lui chatouillaient les fesses à chaque aller-retour. Ses yeux se révulsèrent. J'en voyais uniquement le blanc. Elle ne desserra son étreinte que pour m'offrir un minimum d'amplitude pour entrer et sortir une demi-bite de son fourreau. Le message était clair : je la labourai quinze minutes durant. Ses un, deux, trois orgasmes ne me stoppèrent pas. Tant que mon énergie ne me lâchait pas, je pilonnai cette sublime femme mature. Citlali gémissait. Elle criait. Elle jouissait. Puis recommençait à gémir, crier, jouir.
À mon tour, je vins à ne plus résister.
— Je vais jouir !
— Humm ! Continue, continue… uhm… uh…
— Humm ! Continue, continue… uhm… uh…
Ses jambes restaient aussi fermement serrées autour de mes reins. Ma queue accomplit un dernier va-et-vient avant d'inonder le vagin qu'il pistonnait fougueusement. Je sombrai sur ma mère. Ce ne fut qu'une fois revenu à moi, que je sentis ses bisous dans mon cou et sur ma nuque.
— Tu es doué pour le sexe, Santi.
— J'ai une excellente professeure !
— Je vais faire quelques suggestions à Manon pour la pervertir un peu plus.
— Oh, perverse, elle l'est déjà. Elle fantasme sur papa.
— Cette petite est merveilleuse !… Tu serais d'accord ?
— D'accord de quoi ?
— De laisser ton père assouvir le fantasme de ta copine ?
— Euh…
— Pendant ce temps-là, je m'occuperai de toi. Je t'offrirais peut-être mon cul à cette occasion. Réfléchis ! je dois y aller, j'ai un patient dans dix minutes.
— OK, c'est tout réfléchi, je propose à Manon.
— Propose-lui de venir pour un barbecue samedi. Le soleil sera de la partie d'après M. Météo, ajouta ma mère en s'éclipsant vers la salle de bain avec une traînée de mon sperme dégoulinant entre ses cuisses.
— J'ai une excellente professeure !
— Je vais faire quelques suggestions à Manon pour la pervertir un peu plus.
— Oh, perverse, elle l'est déjà. Elle fantasme sur papa.
— Cette petite est merveilleuse !… Tu serais d'accord ?
— D'accord de quoi ?
— De laisser ton père assouvir le fantasme de ta copine ?
— Euh…
— Pendant ce temps-là, je m'occuperai de toi. Je t'offrirais peut-être mon cul à cette occasion. Réfléchis ! je dois y aller, j'ai un patient dans dix minutes.
— OK, c'est tout réfléchi, je propose à Manon.
— Propose-lui de venir pour un barbecue samedi. Le soleil sera de la partie d'après M. Météo, ajouta ma mère en s'éclipsant vers la salle de bain avec une traînée de mon sperme dégoulinant entre ses cuisses.
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