Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les deux soeurs au sauna — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les deux soeurs au sauna
Chapitre 1
Les deux sœurs au sauna.
Si certains saunas font partie des établissements offrant plusieurs activités aquatiques, celui dont je vais vous parler ne déroge pas à la règle. Il faut bien contenter tout le monde en offrant diverses prestations comme les bains à remous, les jets de massages et autres fantaisies dont j'aimais profiter chaque fois que je fréquentais cet établissement, généralement deux fois par mois.
Mais le sauna dont je veux vous parler est un peu particulier : ouvert plusieurs soirs de la semaine à, un public averti (je l'ai su plus tard) de 18 à 22 heures, il est adossé à un hammam et comportait un certain nombre de douches éventuellement actionnées par du personnel volontaire qui était là pour le confort des usagers avec quelques bassins de taille et de profondeur variées. L'éclairage était discret et une musique douce propice à la relaxation était diffusée par des haut-parleurs.
J'allais découvrir ce fameux sauna dont des amis des deux sexes m'avaient amplement parlé au bureau. Situé dans les sous-sols d'un immeuble haussmannien du 15ème arrondissement de la capitale, on accédait aux lieux par un escalier large débouchant à gauche de ce qui devait être la loge du concierge. Aucune indication particulière n'était là... Il fallait connaître !
Mais une fois l'accueil dépassé, quelle n'avait pas été ma surprise en voyant les hommes et les femmes déambuler dans le plus simple appareil, et cela ne semblait pas les troubler. Qu'à cela ne tienne ! Habitué au naturisme, j'ôtai prestement mon maillot de bain que je remisai avec mes autres vêtements avant de passer sous la douche obligatoire.
Mais une fois l'accueil dépassé, quelle n'avait pas été ma surprise en voyant les hommes et les femmes déambuler dans le plus simple appareil, et cela ne semblait pas les troubler. Qu'à cela ne tienne ! Habitué au naturisme, j'ôtai prestement mon maillot de bain que je remisai avec mes autres vêtements avant de passer sous la douche obligatoire.
J'en profitais pour voir le genre de personnes qui fréquentaient cet établissement : si on pouvait distinguer des couples d'homosexuels, il y avait aussi des couples d'âges entre 30 et 50 ans ou plus dont les femmes étaient très jolies et évoluaient là comme si elles avaient été dans un salon, tant elles étaient naturelles, ne faisant rien pour masquer leurs appâts charnels. Les hommes arboraient des sexes plus ou moins bandés et de tailles diverses... La plupart des personnes croisées avaient le pubis rasé ou ne comportaient qu'une toison discrète ou complète selon les cas.
En moi-même, je pensai que j'avais eu tort de ne pas découvrir ces lieux plus tôt. Adepte du naturisme, je ne me sentais pas dépaysé. J'étais bien : l’esprit en adéquation avec l'ambiance des lieux si bien que j'ai pris un abonnement pour alterner une fois par mois avec l'autre lieu que je fréquentais habituellement, mais qui était moins libéré et plus proche de mon lieu de travail !
Après quelques mois de fréquentation (nous approchions du printemps), j'avais repéré deux femmes que je trouvais charmantes, aussi, au lieu de la salutation polie, j'engageai la conversation.
C'est ainsi que j'appris qu'il s'agissait de deux sœurs (Bénédicte la plus âgée avait 35 ans et Geneviève 30 ans seulement). Etant proches de la cinquantaine, elles n'avaient rien à craindre de ma part d'autant que je sortais d'une relation plutôt tumultueuse avec une jeune femme qui voulait absolument que je lui fasse un enfant ! À plus de 50 ans... pensez donc...
C'est ainsi que j'appris qu'il s'agissait de deux sœurs (Bénédicte la plus âgée avait 35 ans et Geneviève 30 ans seulement). Etant proches de la cinquantaine, elles n'avaient rien à craindre de ma part d'autant que je sortais d'une relation plutôt tumultueuse avec une jeune femme qui voulait absolument que je lui fasse un enfant ! À plus de 50 ans... pensez donc...
Mais on ne se refait pas...
Bref, j'étais libre et disponible... et au fil de la conversation, j'appris que l'aînée était divorcée depuis peu et que sa sœur était encore célibataire... mais plus tard, alors que nous partagions un verre avant de nous séparer, elle avoua ne pas cracher sur des aventures...
Etait-ce une sorte d'appel ?
Je verrais bien comment les choses évolueraient lors de notre prochaine rencontre, qui sans être programmée, tombait souvent le même vendredi !!!
Nous avions échangé nos numéros de téléphone et convenu de nous retrouver chaque fois que cela serait possible...
Bref, j'étais libre et disponible... et au fil de la conversation, j'appris que l'aînée était divorcée depuis peu et que sa sœur était encore célibataire... mais plus tard, alors que nous partagions un verre avant de nous séparer, elle avoua ne pas cracher sur des aventures...
Etait-ce une sorte d'appel ?
Je verrais bien comment les choses évolueraient lors de notre prochaine rencontre, qui sans être programmée, tombait souvent le même vendredi !!!
Nous avions échangé nos numéros de téléphone et convenu de nous retrouver chaque fois que cela serait possible...
La fois suivante, les choses ont évolué d'une façon à laquelle je ne m'attendais pas quand Bénédicte nous a dit dans les vestiaires :
· On va trouver un grand sauna dans lequel on va s'enfermer... On allumera la lampe rouge et nous y serons tranquilles : personne ne viendra nous déranger.
· Mais que veux-tu y faire ?
· Des coquineries bien sûr !
· Ah bon... et tu m'invites ?
· C'est évident... L'appendice que tu arbores fait envie à Geneviève qui n'a, m'a-t-elle dit, qu'une envie : l'essayer !
· Et si je ne suis pas d'accord ?
· Tu veux rire... On a bien vu les fois précédentes que tu n'étais pas insensible à nos charmes... Il n'y avait qu'à voir comment tu bandais lorsqu'on te câlinait d'un peu près dans les bains à remous...
· C'est bon... je sais ce que vous cherchez... mais vous n'avez pas peur d'être déçues ?
· NON, on n'a plus envie de baiser avec des jeunes qui nous draguent en boîte quand nous allons danser. Tu dois avoir de l'expérience !
· Si vous le dites... OK... on s'isole !
· On va trouver un grand sauna dans lequel on va s'enfermer... On allumera la lampe rouge et nous y serons tranquilles : personne ne viendra nous déranger.
· Mais que veux-tu y faire ?
· Des coquineries bien sûr !
· Ah bon... et tu m'invites ?
· C'est évident... L'appendice que tu arbores fait envie à Geneviève qui n'a, m'a-t-elle dit, qu'une envie : l'essayer !
· Et si je ne suis pas d'accord ?
· Tu veux rire... On a bien vu les fois précédentes que tu n'étais pas insensible à nos charmes... Il n'y avait qu'à voir comment tu bandais lorsqu'on te câlinait d'un peu près dans les bains à remous...
· C'est bon... je sais ce que vous cherchez... mais vous n'avez pas peur d'être déçues ?
· NON, on n'a plus envie de baiser avec des jeunes qui nous draguent en boîte quand nous allons danser. Tu dois avoir de l'expérience !
· Si vous le dites... OK... on s'isole !
D'une même voix, Bénédicte et Geneviève me dirent !
· Alors, c'est parti...
· Dépêchons-nous si nous ne voulons pas nous faire souffler le grand sauna !
Nous étions à peine entrés que Bénédicte m'entreprenait en s'agenouillant devant moi et saisissant mon sexe d'une main et les couilles de l'autre pour me faire bander... S'interrompant brièvement, elle dit à Geneviève :
· Je le prépare... Tu as dit l'autre jour que tu étais en manque !
· Oui... ça va faire six semaines que je ne me suis pas fait sauter et plus d'une fois j'ai imaginé le sexe d'Henri dans ma chatte...
· Waouh... Une jeunette qui rêve de moi...
Pendant que Bénédicte faisait monter la sauce, Geneviève caressait les pointes de ses seins (mignons) d'une main et ouvrait sa chatte de l'autre dans une invitation non équivoque... Ça commençait fort !
· Alors, c'est parti...
· Dépêchons-nous si nous ne voulons pas nous faire souffler le grand sauna !
Nous étions à peine entrés que Bénédicte m'entreprenait en s'agenouillant devant moi et saisissant mon sexe d'une main et les couilles de l'autre pour me faire bander... S'interrompant brièvement, elle dit à Geneviève :
· Je le prépare... Tu as dit l'autre jour que tu étais en manque !
· Oui... ça va faire six semaines que je ne me suis pas fait sauter et plus d'une fois j'ai imaginé le sexe d'Henri dans ma chatte...
· Waouh... Une jeunette qui rêve de moi...
Pendant que Bénédicte faisait monter la sauce, Geneviève caressait les pointes de ses seins (mignons) d'une main et ouvrait sa chatte de l'autre dans une invitation non équivoque... Ça commençait fort !
Mais laissez-moi décrire ces deux jeunes femmes assez semblables... Elles étaient grandes – environ 1m75 – une poitrine agressive avec des seins ronds et les tétons bien sortis (un peu comme si une bouche invisible les avait sucés), des hanches galbées et une fourche dépourvue de toison où les lèvres intimes relativement développées dominaient de longues jambes... Même au printemps, leurs corps étaient halés comme du pain d'épices... Elles devaient faire des séances d'UV ou revenir d'une contrée exotique où le soleil est ardent !
Elles avaient le visage ovale, des lèvres bien dessinées et des yeux marron ombrés de longs cils bruns alors que leur chevelure tirait sur le blond vénitien : elles étaient belles et elles le savaient !
La bouche de Bénédicte était d'une efficacité remarquable si bien que je ne tardai pas à avoir une érection digne d'un jeune homme... pensez donc, plus de 20 centimètres de chair bien veinée et hyper-sensible... avec un gland circoncis en chapeau de cèpe...
Je couvris ma bite rapidement et j'allongeai Geneviève sur la banquette la plus basse et sa sœur s'asseyant dans un angle sur celle du haut et m'encourageait :
· Vas-y... Baise-la bien... Elle a du retard à compenser !
· Sois tranquille... Elle va voir ce qu'un quinqua peut lui offrir... Tu as vu comment je bande grâce à toi ?
· Oui... Mais je me réserve un tour de manège si tu es en forme !
· Il suffit que tu saches y faire !
Elles avaient le visage ovale, des lèvres bien dessinées et des yeux marron ombrés de longs cils bruns alors que leur chevelure tirait sur le blond vénitien : elles étaient belles et elles le savaient !
La bouche de Bénédicte était d'une efficacité remarquable si bien que je ne tardai pas à avoir une érection digne d'un jeune homme... pensez donc, plus de 20 centimètres de chair bien veinée et hyper-sensible... avec un gland circoncis en chapeau de cèpe...
Je couvris ma bite rapidement et j'allongeai Geneviève sur la banquette la plus basse et sa sœur s'asseyant dans un angle sur celle du haut et m'encourageait :
· Vas-y... Baise-la bien... Elle a du retard à compenser !
· Sois tranquille... Elle va voir ce qu'un quinqua peut lui offrir... Tu as vu comment je bande grâce à toi ?
· Oui... Mais je me réserve un tour de manège si tu es en forme !
· Il suffit que tu saches y faire !
Geneviève me tendait les bras et ouvrait ses cuisses entre lesquelles je n'avais qu'à me glisser, mais ce n'était pas ma première intention... Puisque sa sœur m'avait gratifié d'une superbe fellation, j'allais offrir à sa cadette un cunnilingus dont j'avais une habitude bien ancrée : toutes mes maîtresses ne tarissaient pas d'éloges sur l'efficacité de ma langue qui, associée à plusieurs de mes doigts, les envoyaient au septième ciel avant que je n'introduise ma queue dans leur chatte. Pourquoi changer ? En plus, cela me permettait de faire retomber un peu la pression que Bénédicte avait fait naître.
Je fis jouir Geneviève une première fois et pendant qu'elle savourait sa jouissance, j'introduisis ma bite dans sa chatte qui était nappée de cyprine... Dès que j'ai été tout au fond, Geneviève a poussé un grand cri :
· Enfin... Depuis le temps qu'elle me fait envie !
· ,Mais pourquoi tu ne l'as pas dit... Je suis toujours disponible pour grimper de jolies poulettes comme toi !
· Assez parlé... Maintenant, baise-moi !!! Faisons-nous plaisir !!!
· Enfin... Depuis le temps qu'elle me fait envie !
· ,Mais pourquoi tu ne l'as pas dit... Je suis toujours disponible pour grimper de jolies poulettes comme toi !
· Assez parlé... Maintenant, baise-moi !!! Faisons-nous plaisir !!!
J'ai commencé à baiser Geneviève, d'abord lentement pour qu'elle sente bien mon sexe en elle puis de plus en plus vite... Elle était très réceptive, car lorsque je tardais trop (à son goût) pour rentrer dans son sexe, c'est elle qui allait au-devant du mien, projetant son bassin contre le mien...
Devant un tel traitement et sentant que Geneviève allait jouir à nouveau, je lâchai les chevaux et je larguai une bonne quantité de foutre au fond de sa chatte pendant qu'elle jouissait. Hélas, je portais un préservatif...
En relevant la tête vers Bénédicte, je vis que celle-ci avait la main droite enfoncée dans sa chatte et faisait rouler son bourgeon d'amour de l'autre main.
En riant, je lui dis !
· Je n'ai qu'une bite, mais si tu attends, elle est aussi à toi !
· Je sais... J'y ai déjà goûté tout à l'heure... je ne suis pas impatiente !
Devant un tel traitement et sentant que Geneviève allait jouir à nouveau, je lâchai les chevaux et je larguai une bonne quantité de foutre au fond de sa chatte pendant qu'elle jouissait. Hélas, je portais un préservatif...
En relevant la tête vers Bénédicte, je vis que celle-ci avait la main droite enfoncée dans sa chatte et faisait rouler son bourgeon d'amour de l'autre main.
En riant, je lui dis !
· Je n'ai qu'une bite, mais si tu attends, elle est aussi à toi !
· Je sais... J'y ai déjà goûté tout à l'heure... je ne suis pas impatiente !
Après à peine un quart d'heure de repos, Geneviève se dégagea et me faisant rouler sur la banquette, elle se pencha sur mon sexe, gluant de foutre et de cyprine mélangés, pour le nettoyer de sa bouche... Elle n'avait pas envie de me faire renaître, simplement se délecter de nos sécrétions mélangées, et me préparer à baiser sa sœur qui m'attendait en me tournant le dos et m'offrant la vision oh combien charmante de ses fesses... Mais cette coquine avait introduit dans son sphincter un Plug translucide qui masquait l'entrée de la porte arrière.
· Tu vois, les deux entrées sont disponibles... à toi le choix !
· Puisque tu t'es préparée à prendre ma bite entre tes fesses, je ne vais pas me priver...
· Oh oui... J'adore quand un mec me prend le petit...
· Tu n'as pas peur vu la taille de ma bite ?
· NON, j'ai déjà pris plus gros et même deux mecs en même temps... je me suis éclatée et ils m'ont éclatée !
· Tu vois, les deux entrées sont disponibles... à toi le choix !
· Puisque tu t'es préparée à prendre ma bite entre tes fesses, je ne vais pas me priver...
· Oh oui... J'adore quand un mec me prend le petit...
· Tu n'as pas peur vu la taille de ma bite ?
· NON, j'ai déjà pris plus gros et même deux mecs en même temps... je me suis éclatée et ils m'ont éclatée !
Je me suis approché des fesses de Bénédicte et j'ai fait aller et venir son jouet dans son cul. Dès qu'il a été bien ouvert, je me suis introduit par cette porte étroite qui s'est ouverte pour me laisser entrer...
Effectivement, elle n'était pas si étroite que ça...
Je suis entré lentement, car je voulais la ménager, mais alors que j'étais déjà à moitié dans son sphincter, Bénédicte s'est reculée brusquement et a logé le reste de mon sexe dans son cul...
Effectivement, elle n'était pas si étroite que ça...
Je suis entré lentement, car je voulais la ménager, mais alors que j'étais déjà à moitié dans son sphincter, Bénédicte s'est reculée brusquement et a logé le reste de mon sexe dans son cul...
Heureusement, nous n'avions pas aspergé les pierres chaudes, mais nous commencions à transpirer... J'avais saisi la taille de Bénédicte et je la sodomisais à longs traits, entrant et sortant de son orifice que je ne laissais pas se refermer et sa jeune sœur commentait notre copulation :
· Tu vois... Tu as fini par l'avoir... Elle est bonne ? Trop grosse pour moi... Vas-y encule-la bien... C'est une adepte et chaque fois ou presque, elle se fait sodomiser :
Et je répondis :
· Je vais venir !
· Lâche-toi ! Inonde-moi les boyaux ! J'ai envie de te sentir !!!
· Tu vois... Tu as fini par l'avoir... Elle est bonne ? Trop grosse pour moi... Vas-y encule-la bien... C'est une adepte et chaque fois ou presque, elle se fait sodomiser :
Et je répondis :
· Je vais venir !
· Lâche-toi ! Inonde-moi les boyaux ! J'ai envie de te sentir !!!
Et même si j'avais déjà baisé sa sœur peu de temps auparavant, je lâchai quelques belles giclées de foutre dans le fond de la capote sous les regards de Geneviève.
Après, nous avons profité du sauna tout en échangeant des propos égrillards. Les deux sœurs m'ont expliqué la signification de l'éclairage à l'entrée des différentes pièces...
— Le rouge : Ne pas déranger !
— Le vert : Autres participants des deux sexes bienvenus !
— Pas d'éclairage : entrée libre pour les voyeurs... et autres coquins...
Après, nous avons profité du sauna tout en échangeant des propos égrillards. Les deux sœurs m'ont expliqué la signification de l'éclairage à l'entrée des différentes pièces...
— Le rouge : Ne pas déranger !
— Le vert : Autres participants des deux sexes bienvenus !
— Pas d'éclairage : entrée libre pour les voyeurs... et autres coquins...
Après avoir copieusement transpiré dans le sauna, nous sommes passés sous la douche et j'ai invité les deux sœurs chez moi pour achever la soirée... Nous n'allions pas en rester là... Le réfrigérateur était garni pour nous préparer un petit dîner... et plus...
Elles n'avaient pas envie de me quitter... et dès que nous avons été à l'appartement et sur mon invitation, elles se sont mises à l'aise, ôtant leurs vêtements de ville et évoluant sans aucune gêne dans des ensembles soutif et string en dentelle... Elles n'avaient point besoin de se déshabiller davantage, j'ai eu tout le loisir de contempler leurs corps entièrement nus dans le sauna, mais jamais je n'aurais pensé qu'elles iraient si loin !
La soirée promettait d'être chaude et elle le fut !
Puisque Bénédicte et Geneviève s'étaient mises à l'aise, j'en fis autant, ne conservant que mon boxer dans lequel mon sexe était de nouveau à moitié dressé.
Après nous être restaurés, nous avons commencé à évoquer nos souvenirs coquins et là, j'ai été surpris de la teneur de ceux des deux sœurs.
Elles n'avaient pas envie de me quitter... et dès que nous avons été à l'appartement et sur mon invitation, elles se sont mises à l'aise, ôtant leurs vêtements de ville et évoluant sans aucune gêne dans des ensembles soutif et string en dentelle... Elles n'avaient point besoin de se déshabiller davantage, j'ai eu tout le loisir de contempler leurs corps entièrement nus dans le sauna, mais jamais je n'aurais pensé qu'elles iraient si loin !
La soirée promettait d'être chaude et elle le fut !
Puisque Bénédicte et Geneviève s'étaient mises à l'aise, j'en fis autant, ne conservant que mon boxer dans lequel mon sexe était de nouveau à moitié dressé.
Après nous être restaurés, nous avons commencé à évoquer nos souvenirs coquins et là, j'ai été surpris de la teneur de ceux des deux sœurs.
En fait, depuis leur sortie de l'adolescence et leur entrée dans le monde des jeunes adultes, elles n'avaient jamais cessé de faire des coquineries ensemble ou séparément. Chez leurs parents, les deux filles partageaient la même chambre avec un cabinet de toilette attenant. Un soir au sortir de la douche, Geneviève demanda à sa sœur de l'initier aux choses de l'amour...
· Mais tu es bien trop jeune !
· Tu crois... Mes copines ont toutes un flirt !
· Ça ne veut pas dire qu'elles couchent avec !
· J'en ai assez... Je veux sentir ce que ça fait d'avoir un sexe dans ma chatte !
· Tu l'auras voulu... mais ce ne sera qu'un sexe artificiel !
· Pour cette nuit, ça suffira...
· Mais tu es bien trop jeune !
· Tu crois... Mes copines ont toutes un flirt !
· Ça ne veut pas dire qu'elles couchent avec !
· J'en ai assez... Je veux sentir ce que ça fait d'avoir un sexe dans ma chatte !
· Tu l'auras voulu... mais ce ne sera qu'un sexe artificiel !
· Pour cette nuit, ça suffira...
C'est ainsi que Bénédicte déflora Geneviève et que depuis, elles avaient une relation homosexuelle que le mari de Bénédicte découvrit un jour causant leur divorce. Depuis, elles chassaient le mâle ensemble ou séparément, mais n'oubliaient jamais de faire bénéficier la sœur du membre viril de celui qui avait été levé !
· Mais, moi, vous ne m'avez pas dragué !!!
· Si... Un peu... Si on ne t'avait pas trouvé à notre goût au sauna, on n'aurait pas répondu à tes regards sur nous... et nous sur ton sexe qui nous avons trouvé bien beau et généreux.
· Vous me flattez... Mais c'est vrai que vous êtes de jolies coquines...
· Et tu n'as pas encore tout vu !
· Qu'est-ce que je n'ai pas encore vu ? À mon âge, j'ai déjà vu pas mal de coquines comme vous !
· Après notre séance au sauna, Geneviève a envie de s'offrir un 69... Tu l'as bien sodomisée, mais elle a encore envie de jouir... D'après elle, il n'y a pas meilleure que moi pour lui sucer le bonbon.
· Tu m'en diras tant ! D'accord, je veux voir cela, mais après vous verrez...
· Mais, moi, vous ne m'avez pas dragué !!!
· Si... Un peu... Si on ne t'avait pas trouvé à notre goût au sauna, on n'aurait pas répondu à tes regards sur nous... et nous sur ton sexe qui nous avons trouvé bien beau et généreux.
· Vous me flattez... Mais c'est vrai que vous êtes de jolies coquines...
· Et tu n'as pas encore tout vu !
· Qu'est-ce que je n'ai pas encore vu ? À mon âge, j'ai déjà vu pas mal de coquines comme vous !
· Après notre séance au sauna, Geneviève a envie de s'offrir un 69... Tu l'as bien sodomisée, mais elle a encore envie de jouir... D'après elle, il n'y a pas meilleure que moi pour lui sucer le bonbon.
· Tu m'en diras tant ! D'accord, je veux voir cela, mais après vous verrez...
C'est ainsi que Bénédicte et Geneviève m'offrirent un magnifique 69 féminin où c'est tantôt l'une, tantôt l'autre qui dominait... J'étais très excité de voir ces deux jeunes femmes se donner mutuellement du plaisir et même si j'avais déjà jeté mon foutre dans la chatte de l'une et dans le cul de l'autre, je sentais que bientôt, j'aurais de nouveau ma chance...
Lorsque l'une et l'autre eurent joui, elles se tournèrent vers moi en disant qu'elles regrettaient de n'avoir pas eu de jouet sexuel sous la main, que cela aurait été bien meilleur...
· ,Mais j'ai peut-être ce qu'il vous faut !
· Montre-nous tes trésors... Je suppose que ce sont tes anciennes maîtresses qui t'ont laissé ces souvenirs...
· Oui... un peu... mais nous en avons acheté certains ensembles dans ce grand magasin du sexe situé à Montmartre...
· On connaît !
· Oh... les coquines !
· ,Mais j'ai peut-être ce qu'il vous faut !
· Montre-nous tes trésors... Je suppose que ce sont tes anciennes maîtresses qui t'ont laissé ces souvenirs...
· Oui... un peu... mais nous en avons acheté certains ensembles dans ce grand magasin du sexe situé à Montmartre...
· On connaît !
· Oh... les coquines !
Nous sommes passés dans la chambre où j'ai ouvert le tiroir aux trésors. Avec un bel ensemble, elles se sont exclamées :
· Tout ça !
· Oui... mais ils ne me servent guère... Je préfère les sujets vifs... comme vous deux !
· Comme nous ?
· OUI... évidemment ! La veuve poignet... Très peu pour moi !
· Moi, je vote pour le gode ceinture ! Regarde Geneviève, il est de bonne taille !
· OUI... et je sais ce que tu vas en faire
· Oui... Depuis un certain temps, j'ai envie d'une double pénétration, mais on n'a qu'un mec sous la main ! C‘est la première fois qu'on en trouve un à qui deux femmes ne font pas peur !
· Tout ça !
· Oui... mais ils ne me servent guère... Je préfère les sujets vifs... comme vous deux !
· Comme nous ?
· OUI... évidemment ! La veuve poignet... Très peu pour moi !
· Moi, je vote pour le gode ceinture ! Regarde Geneviève, il est de bonne taille !
· OUI... et je sais ce que tu vas en faire
· Oui... Depuis un certain temps, j'ai envie d'une double pénétration, mais on n'a qu'un mec sous la main ! C‘est la première fois qu'on en trouve un à qui deux femmes ne font pas peur !
Les souvenirs attachés à tous ces gadgets et la conversation des deux filles ont achevé de me faire bander et l'immense lit de la chambre nous tendait (en quelque sorte) les bras. Nous nous mîmes nus et aussitôt Bénédicte plongea sur ma bite qu'elle goba brièvement avant de dire à sa sœur :
· Ne le faisons pas languir ! Il est déjà prêt !
· Oui... à voir comment il bande ! Mais il me semble un peu trop bien monté pour ce que je veux...
· Bah... je vais me harnacher... Tu verras que je sais aussi me servir d'une bite artificielle !
· Je te fais confiance.
· Ne le faisons pas languir ! Il est déjà prêt !
· Oui... à voir comment il bande ! Mais il me semble un peu trop bien monté pour ce que je veux...
· Bah... je vais me harnacher... Tu verras que je sais aussi me servir d'une bite artificielle !
· Je te fais confiance.
Pour cette double pénétration, je m'allongeai sur le dos, le sexe dressé vers le plafond, et Bénédicte est venue s'empaler sur mon sexe qui, ce soir, était vraiment à la fête avec ces deux femelles avides de sensations fortes. Bénédicte posa ses mains sur mes épaules et j'avais sa poitrine bien ronde sous les yeux... Les tétons étaient sortis, autre preuve qu'elle avait envie d'être bien saillie. Puis elle s'allongea sur mon buste, pressant sa poitrine contre la mienne... Elle était prête pour recevoir la bite artificielle portée par Geneviève dans son sphincter étroit.
Elle devait être aussi une adepte de la sodomie, car je sentis le sexe artificiel entrer lentement dans le boyau étroit sans qu'elle ne manifeste de recul. Sa sœur demanda :
· Tu me sens bien ?
· OUI... vas-y ! C'est bon ! Il faudra qu'on invite deux mecs... Ce sera encore meilleur !
· Tu as raison... On en a un bon... il suffit de trouver le second parmi nos amis.
Elle devait être aussi une adepte de la sodomie, car je sentis le sexe artificiel entrer lentement dans le boyau étroit sans qu'elle ne manifeste de recul. Sa sœur demanda :
· Tu me sens bien ?
· OUI... vas-y ! C'est bon ! Il faudra qu'on invite deux mecs... Ce sera encore meilleur !
· Tu as raison... On en a un bon... il suffit de trouver le second parmi nos amis.
Je n'avais rien à dire... Bénédicte et Geneviève arrangeaient tout comme elles devaient le faire depuis des années... On verrait si ce projet aboutissait, mais pour l'instant, je me devais de satisfaire Bénédicte !
La posture entre les deux femmes n'était pas évidente, mais je réussissais à aller et venir dans cette chatte décidément très accueillante tout en sentant au travers de la fine paroi, le sexe artificiel porté par notre complice aller et venir dans le cul de Bénédicte.
Finalement, les deux sœurs jouirent à peu de temps d'intervalle et je les rejoignis dès qu'elles eurent terminé et goûté leur jouissance. Le gode porté par Geneviève avait parfaitement rempli son office : l'ergot interne au plastron avait excité son sexe tout en donnant satisfaction à sa sœur.
La posture entre les deux femmes n'était pas évidente, mais je réussissais à aller et venir dans cette chatte décidément très accueillante tout en sentant au travers de la fine paroi, le sexe artificiel porté par notre complice aller et venir dans le cul de Bénédicte.
Finalement, les deux sœurs jouirent à peu de temps d'intervalle et je les rejoignis dès qu'elles eurent terminé et goûté leur jouissance. Le gode porté par Geneviève avait parfaitement rempli son office : l'ergot interne au plastron avait excité son sexe tout en donnant satisfaction à sa sœur.
Personnellement, j'étais OUT pour ce soir et quand les filles me demandèrent si je leur offrais l'hospitalité, je répondis que j'étais d'accord, mais qu'elles ne devaient plus rien attendre de moi. Avec un bel ensemble, elles répondirent :
· ,Mais tu as bien donné !
Nous nous glissâmes sous la couette, une fille de chaque côté et nous nous endormîmes ainsi jusqu'au matin. Les deux filles achevèrent de me réveiller en se partageant mon sexe qui leur offrit quelques gouttes de sperme qu'elles se partagèrent en disant :
· Quel bon petit-déjeuner... On a faim !
Comme nous étions samedi, nous avons paressé au lit et bien évidemment nous avons baisé à nouveau... Bénédicte et Geneviève étaient insatiables.
· ,Mais tu as bien donné !
Nous nous glissâmes sous la couette, une fille de chaque côté et nous nous endormîmes ainsi jusqu'au matin. Les deux filles achevèrent de me réveiller en se partageant mon sexe qui leur offrit quelques gouttes de sperme qu'elles se partagèrent en disant :
· Quel bon petit-déjeuner... On a faim !
Comme nous étions samedi, nous avons paressé au lit et bien évidemment nous avons baisé à nouveau... Bénédicte et Geneviève étaient insatiables.
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