Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Agence Day-Lys — Chapitre 3 · La Fille à Papa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Agence Day-Lys
Chapitre 3 · La Fille à Papa
Day retire la veste de son tailleur et la jette dans la piscine. Elle ne porte rien dessous. Elle est visiblement fière de ses seins bien ronds aux tétons percés d'or. Tous les regards se tournent vers elle. Mains sur les hanches, elles les toisent tous avec autorité.
— Messieurs, il est temps de vous mettre en tenue. À l'arrivée de Maria Magdalena, je veux qu'elle vous découvre en train de vous masturber avec votre main dans votre boxer. Elle comprendra que nous l'attendons pour un bukkake, selon les ordres de Leonardo. C'est le plus grand fantasme de cette jeune femme et nous allons le réaliser pour elle. Allez !
Deux employées de maison viennent récupérer les survêtements. Un troisième employé passe derrière elles, avec un carton. Il contient des masques blancs en forme de tête de chat, que tous les membres s'empressent de mettre. Leurs mains commencent à s'agiter dans leurs sous-vêtements. Ils sont parfaitement alignés le long de la piscine, dans ce beau jardin avec vue sur le lac Léman. Leurs masques de chat donnent à la scène une ambiance un peu étrange.
Le smartphone de Day vibre. Elle répond. Ses traits se tendent. Elle se tourne vers Leonardo.
— Nous avons un imprévu, monsieur. Votre fille n'arrive pas seule, comme cela devait être le cas. Que faisons-nous ?
— MERDA, crie Leonardo dont le visage lifté s'empourpre sans vraiment changer d'expression. Je lui avais donné rendez-vous seule ! Elle vient sûrement avec sa mère. Cette vieille …
— Que faisons-nous, Leonardo, insiste Day. Je dois savoir, maintenant. Maintenez-vous le bukkake ?
— Si ! Ma si ! J'ai promis la surprise à ma fille. Alors, on fait le boukaké ! Je m'occupe de mon ex-femme. Tout va bien se passer, dit Leonardo avant de disparaître dans sa villa.
— MERDA, crie Leonardo dont le visage lifté s'empourpre sans vraiment changer d'expression. Je lui avais donné rendez-vous seule ! Elle vient sûrement avec sa mère. Cette vieille …
— Que faisons-nous, Leonardo, insiste Day. Je dois savoir, maintenant. Maintenez-vous le bukkake ?
— Si ! Ma si ! J'ai promis la surprise à ma fille. Alors, on fait le boukaké ! Je m'occupe de mon ex-femme. Tout va bien se passer, dit Leonardo avant de disparaître dans sa villa.
Quelques minutes plus tard, le bruit d'une conversation nous vient de l'intérieur. Des voix de femmes nous indiquent que celle que tout le monde attend vient d'arriver. Et accompagnée, contrairement à ce qui était prévu. On entend clairement la voix d'une jeune fille dire :
— Elle est où ma surprise ?
On entend des bruits de pas se précipitant vers nous. Et nous voyons apparaître un petit bout de femme à la chevelure violette. Elle porte une robe courte fleurie à volants et des sandales à talons ornées de perles formant un cœur sur ses orteils peints en bleu comme ses ongles. Elle a de grands yeux marron, une petite bouche en cœur et un nez retroussé qui lui donne un air adorablement coquin. Je commence à prendre des photos, convaincu que la suite restera gravée longtemps dans ma mémoire.
— Ils sont pour moi ? Ils sont pour moi ? Ils sont pour moi, hurle-t-elle en boucle en découvrant les vingt messieurs qui se branlent dans leurs boxers en attendant la suite des événements.
Leonardo réapparait derrière elle, accompagné d'une femme d'âge mûr, un peu plus jeune que lui me semble-t-il. Je devine qu'il doit s'agir de son ex-femme, la mère de Maria Magdalena. Elle a dû être belle dans sa jeunesse. Comme Leonardo, son teint est trop sombre, ses traits trop tirés pour sembler naturels. Elle porte un petit tailleur bleu pastel. Elle vacille sur ses escarpins à très hauts talons en découvrant la scène au bord de la piscine.
— Ils sont pour moi, demande encore Maria Magdalena en se tournant vers son père.
— Joyeux anniversaire, ma petite chérie, dit Leonardo en lui ouvrant les bras.
— Oh merci, papa ! Tu es le plus merveilleux des papas, s'exclame Maria Magdalena en allant se blottir dans ses bras.
— Nous allons te laisser profiter de ton cadeau maintenant. Ta mère et moi, nous allons partir. N'est-ce pas, Carla ?
— Joyeux anniversaire, ma petite chérie, dit Leonardo en lui ouvrant les bras.
— Oh merci, papa ! Tu es le plus merveilleux des papas, s'exclame Maria Magdalena en allant se blottir dans ses bras.
— Nous allons te laisser profiter de ton cadeau maintenant. Ta mère et moi, nous allons partir. N'est-ce pas, Carla ?
Il se tourne vers la mère de Maria Magdalena qui semble s'être changée en statue. Sa bouche s'ouvre et se ferme, comme celle d'un poisson sorti de l'eau. On s'attend à ce qu'elle perde connaissance. Au lieu de cela, elle explose.
— Mais tu ne vas pas faire ça ! Ce n'est pas possible ! Tu ne vas pas livrer notre fille à ces… À ces… PORCS !
Nous assistons à une discussion animée entre Leonardo et Carla. Le ton monte et des insultes en italien et en français fusent des deux cotés. Impassibles, les gars du bukkake observent la scène sous leurs masques de chat, tout en continuant de se branloter mécaniquement. Maria Magdalena vient s'interposer entre ses parents.
— Ferme-la, maman ! C'est à moi et à moi seule de décider ! Je ne suis plus une enfant ! Papa, je te remercie du fond du cœur et soit sûr que je vais bien profiter de mon cadeau. Maman, si tu veux, tu peux rester et le partager avec moi.
— Je… Je ne comprends pas, répond Carla, choquée. Tu voudrais que… avec… toi et moi ?
— Les chiens ne font pas des chats, maman. Si je suis une petite salope, c'est que tu n'es pas différente de moi. Avoue qu'ils te font envie…
— Tu ne vas pas les laisser te toucher, crie Carla en désignant les chats branleurs.
— Viens. Allons sucer ces queues ensemble, maman. Toi et moi, insiste Maria Magdalena avec effronterie. Ça me ferait tellement plaisir de les partager avec toi.
— Je… Je ne comprends pas, répond Carla, choquée. Tu voudrais que… avec… toi et moi ?
— Les chiens ne font pas des chats, maman. Si je suis une petite salope, c'est que tu n'es pas différente de moi. Avoue qu'ils te font envie…
— Tu ne vas pas les laisser te toucher, crie Carla en désignant les chats branleurs.
— Viens. Allons sucer ces queues ensemble, maman. Toi et moi, insiste Maria Magdalena avec effronterie. Ça me ferait tellement plaisir de les partager avec toi.
Maria Magdalena défait le nœud de sa robe et la laisse tomber à ses pieds. Dessous, elle ne porte qu'un minuscule string rose fendu. Au milieu, une ligne de perles masque à peine sa fente. Je me dis que ces perles doivent la stimuler lorsqu'elle marche. Elle pince les tétons de sa petite poitrine aux aréoles tatouées en forme de cœurs. Son nombril est percé. Sur le dos, on peut voir le tatouage encore inachevé de deux ailes d'ange.
— C'est mon anniversaire, maman. J'ai vingt ans. Je peux faire ce que je veux.
Carla tremble et ouvre sa bouche à s'en décrocher la mâchoire. Elle semble sur le point de hurler mais, incapable d'articuler se contente de gémir des : Haaa ! Haaa!
— Regarde-moi, maman Je suis une femme, poursuit Maria Magdalena en se caressant lascivement. Et je vais me faire baiser toute la nuit par cette bande de gros queutards !
— OUAAAIIIS, hurle à nouveau en chœur le groupe qui attend toujours le début du bukkake.
— OUAAAIIIS, hurle à nouveau en chœur le groupe qui attend toujours le début du bukkake.
C'est à ce moment-là que Day, toujours seins nus et smartphone à la main, a cru bon de s'adresser à Carla, croyant sans doute la rassurer. J'aurais voulu intervenir. Lui dire que c'était une affaire de famille. Qu'il ne fallait pas qu'elle s'en mêle. Mais je ne suis que le photographe, payé pour immortaliser l'événement.
— Permettez-moi d'intervenir, madame. Ces messieurs ont été recrutés par mes soins dans les clubs libertins les plus réputés de France, de Suisse et d'Italie. Ils possèdent tous les documents médicaux prouvant qu'ils …
Une gifle monumentale l'interrompt. Day perd l'équilibre et tombe. La main de Carla l'a frappée si violemment que son nez se met à saigner.
— Vous n'êtes qu'une horrible vicieuse petite pute, crache Carla avant de tourner les talons et de disparaître en poussant un hurlement désespéré.
Maria Magdalena vient aider Day à se relever.
— Je suis désolée pour ma mère. C'est qu'une putain d'hypocrite. Elle a fait du porno quand elle avait mon âge. Avec des animaux.
— Merci Maria Magdalena. Eh bien, ces messieurs sont pour toi, dit Day, retrouvant bien vite de sa contenance. Veux-tu commencer ?
— Putain, OUIII crie Maria Magdalena d'une voix suraigüe.
— Merci Maria Magdalena. Eh bien, ces messieurs sont pour toi, dit Day, retrouvant bien vite de sa contenance. Veux-tu commencer ?
— Putain, OUIII crie Maria Magdalena d'une voix suraigüe.
Day prend la jeune fille par la main et la conduit devant le premier homme.
— Et si tu commençais par tâter la marchandise, lui suggère Day avec un ton et un regard tentateurs.
Les mains de la jeune fille viennent caresser fébrilement à travers la toile, le sexe bandé et prisonnier. Sans attendre, elle passe déjà au suivant. Toujours impatiente, elle passe au troisième. Sa main glisse sur les bosses des quatrième et cinquième. Puis du sixième. Le septième attire visiblement son attention, plus que les autres. Elle s'arrête pour le tâter des deux mains. Puis elle continue de palper ses partenaires avec de plus en plus de précipitation. Ses mains ne font qu'effleurer les derniers participants. La jeune fille se retourne alors vers Day avec un certain agacement.
— C'est bon ? Je peux les voir, maintenant ? Je parle de leurs queues, précise Maria Magdalena. Ou est-ce que mes cadeaux vont rester emballés toute la soirée ?
Aussitôt, les messieurs laissent tomber leurs boxers et vingt bites de toutes tailles, formes et couleurs, fleurissent sous le regard pétillant de l'impatiente jeune fille. Elle se met à faire des bonds en poussant des petits cris.
— Oh, j'en avais jamais vu des comme ça ! Oh, celle-là, dis donc ! Y'en a pas deux pareil ! Et lui, ses couilles, on dirait un taureau ! Oh, putain ! Putain !
— Comme tu l'as remarqué, la fête sera filmée et photographiée par ces professionnels, dit Day en me désignant, ainsi que Taslima et Kiara dont les caméras ont commencé à tourner.
— Je suis pas aveugle, grogne Maria Magdalena. Et sache que je veux être la seule fille à profiter de leurs queues. Toi, tu t'approches pas.
— C'est ce qui était convenu, dit Day en se retirant à reculons.
— Rends-toi utile. Je meurs de soif et ça va être long avant que le premier me crache son foutre sur la gueule. Apporte-moi une coupe de Champagne, lui ordonne Maria Magdalena avec mépris.
— Comme tu l'as remarqué, la fête sera filmée et photographiée par ces professionnels, dit Day en me désignant, ainsi que Taslima et Kiara dont les caméras ont commencé à tourner.
— Je suis pas aveugle, grogne Maria Magdalena. Et sache que je veux être la seule fille à profiter de leurs queues. Toi, tu t'approches pas.
— C'est ce qui était convenu, dit Day en se retirant à reculons.
— Rends-toi utile. Je meurs de soif et ça va être long avant que le premier me crache son foutre sur la gueule. Apporte-moi une coupe de Champagne, lui ordonne Maria Magdalena avec mépris.
Le visage fermé, Day se dirige vers le buffet. Un employé débouche un magnum de Ruinart. Maria Magdalena prend à pleines mains deux sexes dressés, les pelote, tripote les bourses, puis les branle. Il n'y a aucun signe d'hésitation dans ses gestes. Elle paraît très expérimentée pour ses vingt ans.
— Ils peuvent pas enlever leurs masques, crie-t-elle à Day qui lui apporte une flûte de Champagne.
— Non, répond sèchement Day. Les masques font partie du contrat. Nous avons quelques règles à respecter.
— Pétasse, murmure Maria Magdalena.
— Non, répond sèchement Day. Les masques font partie du contrat. Nous avons quelques règles à respecter.
— Pétasse, murmure Maria Magdalena.
Ses mains passent d'une queue à l'autre. Elle s'attarde parfois sur l'une d'elle. Un pénis avec une forme particulière. Un pénis courbé. Un autre court et gros, comme une patate. Elle joue à titiller un micropénis caché sous un ventre proéminent. Elle aime visiblement jouer avec les couilles de ses partenaires. Elle les tripote longuement ou les empoigne avec une force surprenante. Au bout du rang, elle arrive devant un homme musclé branlant sa demi-molle. S'agenouillant, elle la prend dans sa bouche. En quelques secondes à peine, elle la durcit, faisant apparaître de grosses veines bleues le long de la hampe. Elle lape une goutte de liquide pré-séminal émergeant de son gland turgescent violacé.
Un à un, ces messieurs viennent profiter de cette bouche si jeune et déjà si experte. Maria Magdalena les suce comme on déguste une série de plats qu'on ne connait pas encore. Elle semble particulièrement excitée par les sexes masculins ayant une forme qu'elle n'avait pas encore expérimentée. Je m'approche au plus près pour la photographier sans gêner.
— J'en avais encore jamais sucé une comme ça, dit-elle avant de glisser sa langue à l'intérieur d'un prépuce particulièrement large.
Elle remarque ma présence et me demande de la prendre en photo avec plusieurs bites dans la bouche. Nous commençons avec deux de taille ordinaire. Elle fait signe à un troisième de s'approcher. C'est un jeune homme au teint mat et au sexe circoncis. Il se glisse entre les bites qui occupent déjà la bouche de Maria Magdalena. C'est à ce moment-là qu'arrive la première éjaculation. Plusieurs giclées venant de sa gauche, s'écrasent sur sa joue et son nez. Ceux qui avaient mis leurs queues dans sa bouche, les retirent et reculent. Le sperme coule lentement. Maria Magdalena tire la langue et laisse les premières gouttes tomber dans sa bouche.
— ENCORE, hurle-t-elle. Du sperme, du foutre, du jus, plein ma gueule !
Un pénis un peu mou vient délivrer quelques gouttes dans sa bouche. Un autre plus dur, éclabousse son visage de ses giclées puissantes. Maria Magdalena laisse couler le sperme sur son visage et le récupère de sa langue agile. Elle n'avale pas. Elle empoigne la queue la plus proche et la suce dans le jus qu'elle conserve dans sa bouche comme un précieux nectar. Une bite vient jouir sur celle qu'elle est en train de sucer. Maria Magdalena aime visiblement sucer un sexe souillé de la semence d'un autre.
La voracité de cette jeune fille me stupéfie. Et m'excite. Je cherche Lynh des yeux. Je ne la vois pas. Tout à l'heure, j'aurai bien besoin qu'elle me soulage. Devant l'objectif de mon appareil photo, le visage de Maria Magdalena commence à disparaître sous les différentes couches de sperme. Elle ne peut plus ouvrir qu'un œil. Elle souffle à travers ses narines pour en expulser le sperme qui y était entré et un peu de morve s'y mêle. Elle utilise la queue de l'un de ses partenaires pour ramener dans sa bouche tout ce sperme dégoulinant. Elle fait des gargarismes, puis avale enfin. Satisfaite, elle lâche un rot.
Elle ouvre la bouche et sa langue jaillit comme un tentacule à la recherche d'une nouvelle proie. Avant de la sucer, elle crache désormais un mélange de foutre et de salive sur chaque queue. Les participants de cette fête d'anniversaire hors norme sont dans un état d'excitation intense. Ceux qui sont trop éloignés de Maria Magdalena, se branlent en attendant de retenir son attention. Certains se bousculent et je sens monter une certaine agressivité. Maria Magdalena elle-même se masturbe frénétiquement. Trois doigts s'agitent dans sa chatte. Les perles de son string fendu roulent sur le sol.
J'étais un peu trop près d'elle, lorsqu'un grand maigre affublé d'un pénis bien plus long que la moyenne a envoyé la sauce. Beaucoup de sauce. L'objectif de mon appareil en a été souillé. Il me faut le nettoyer. J'ai laissé mon sac près du buffet. J'y rejoins Day qui surveille la fête en sirotant une flûte de Ruinart. Je suis en train de nettoyer le verre de mon objectif lorsqu'elle me glisse à l'oreille :
— Voulez-vous que je vous dise un secret ?
— Allez-y.
— Allez-y.
J'attends. Elle prend son temps. Elle savoure visiblement ce qu'elle va me dire. Elle boit une gorgée. Puis me regarde droit dans les yeux.
— L'un des participants du bukkake est son père.
— Pardon ?!
— Leonardo a pris la place de l'un d'eux.
— Pardon ?!
— Leonardo a pris la place de l'un d'eux.
Il m'en faut beaucoup pour me choquer. Mais c'est chose faite. Leonardo serait l'un de ceux qui se font sucer dans la bouche pleine de spermes de sa fille ? Je reste bouche bée. Je ne sais pas comment réagir. Day regarde droit devant elle, feignant l'indifférence à merveille.
— Retournez faire votre travail, Éric. Et pas un mot, bien entendu.
— Je n'ai rien entendu, dis-je en rejoignant le troupeau des éjaculateurs.
— Je n'ai rien entendu, dis-je en rejoignant le troupeau des éjaculateurs.
J'ai réussi quelques beaux clichés d'éjaculations. Larme de foutre jaillissant d'un gland surgonflé. Éjaculation s'écrasant sur le visage de la belle, en provoquant d'autres projections alentour. Bouche ouverte sur un lac blanc recevant une livraison supplémentaire. Bien sûr, ces clichés ne seront jamais exposés dans aucune galerie d'art. Il ne m'est même pas permis de les garder. J'en suis pourtant fier. C'est dommage.
Ce que Day m'a révélé me perturbe. J'en ai perdu mon érection. Lequel d'entre eux pourrait être Leonardo ? Malin, il a demandé à Day de recruter plusieurs participants dont le corps ressemble au sien. Ils sont plusieurs à avoir son teint hâlé. Ainsi, sa fille ne le reconnaîtra pas. C'est là que surgit une idée choquante dans mon esprit. Et si Maria Magdalena savait ?
— Je sais pas où tu es, Papa, mais merci. Merci, merci, répète-t-elle à ce moment précis d'une voix rendue pâteuse par sa bouche pleine.
— On ne parle pas la bouche pleine, lui dis-je, oubliant mon devoir de réserve.
— On ne parle pas la bouche pleine, lui dis-je, oubliant mon devoir de réserve.
Les messieurs rient de ma bonne blague. Maria Magdalena crache dans ma direction. Et me voilà bon pour retourner nettoyer mon appareil.
— Vous ne pouviez pas vous taire, me reproche Day à voix basse.
Alors que je m'apprête à retourner shooter la scène, le bras de Lynh s'accroche au mien.
— Tu m'emmènes avec toi quand tu partiras, chuchote-t-elle. Je veux rester avec toi.
— C'est promis. Excuse-moi. Il faut que j'y retourne.
— C'est promis. Excuse-moi. Il faut que j'y retourne.
Elle m'embrasse. Une main sur ma nuque, l'autre sur ma braguette.
— Tu n'es pas dur ? Ça ne t'excite pas ce que fait la fille de Monsieur ?
— Je suis en service, Lynh. Je dois y aller. À plus tard.
— Je suis en service, Lynh. Je dois y aller. À plus tard.
Je retrouve Maria Magdalena qui joue avec des grumeaux de sperme coulant de sa poitrine vers sa chatte. Elle semble s'ennuyer, en vouloir encore. En attendant, elle pisse impudemment en direction de la piscine. Des bouches se penchent vers l'arc doré pour goûter son pipi. Est-il meilleur que le Champagne servi au buffet ?
Il semble que tous ses partenaires aient éjaculés. Peu décidés à lâcher l'affaire, ils se branlent autour d'elle, prêts à livrer le deuxième service. Je croise le regarde de l'un d'eux. Je crois reconnaître Leonardo derrière le masque. Il est derrière Maria Magdalena. Il se branle derrière elle. Sa bite effleure la chevelure ébouriffée de sa fille, qu'il appelle « la lumière de ma vie ». Elle se retourne, remarque ce sexe en belle forme et le prend en bouche. Je croise à nouveau le regard de Leonardo qui ne me lâche plus. Il me lance un regard de défiance qui semble vouloir dire :
— Je me fais sucer par ma fille, et alors ? Je t'emmerde, toi !
Je retrouve mon érection. J'aimerais que la main de Lynh vienne la constater. Je la cherche à nouveau des yeux. Je la trouve près du buffet. Elle me regarde. Elle se touche entre les jambes, à travers la toile grossière de son uniforme gris d'employée de maison. Mon regard fusionne avec le sien. Je ressens son désir et son désir fusionne avec le mien. Je n'en peux plus. J'ouvre ma braguette. Mon sexe raide jailli et se décalotte aussitôt. Je suis sur le point de l'empoigner pour me masturber, lorsqu'une main chaude et collante s'en empare.
— Enfin, tu te dévergondes, toi, me dit Maria Magdalena sous son masque de foutre en train de sécher.
Et elle m'engouffre jusqu'à la garde dans sa bouche déjà pleine.
(À Suivre…)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()