Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des soirées bien remplies — Chapitre 16 · Encore à Paris
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des soirées bien remplies
Chapitre 16 · Encore à Paris
On s'installe sur le canapé, Fred nous apporte des rafraichissements et commence à raconter notre journée à commencer par le magasin d'Elodie pour terminer dans l'arrière-salle d'un bar. Tout le monde est très excité et tous bandent à en faire craquer leur pantalon. Philippe me déshabille, il n'y a pas grand-chose à enlever, puis s'occupe de mes seins tout en titillant mon clito. Bientôt tout le monde est nu sauf moi qui suis en bas et porte-jarretelles et les uns après les autres ils viennent se faire pomper dans ma bouche. Et c'est reparti pour une séance de baise, Fred et Philippe étendent le matelas, Fred se couche sur le dos, son étendard bien dressé, et je m'allonge sur lui, sa queue me pénétrant sans difficulté, tandis que Philippe vient m'enculer et s'étendre sur moi. Ils sont tellement excités qu'ils éjaculent rapidement et viennent se faire sucer la queue, gout mélangé de leurs spermes et de celui du chien. Puis c'est Antoine qui se place sur le dos et je m'installe sur lui, sa queue entre dans mon vagin et Pascal m'encule. Il éjacule le premier et est vite remplacé par Paul. Antoine et Paul se vident à leur tour dans mon sexe et mon anus. Ce soir j'ai vraiment ma dose de sperme et je vais évacuer tout ça aux toilettes. Après une bonne douche et après avoir embrassé tout le monde, je regagne le lit pour me reposer. Antoine sait que je suis fatiguée, il me caresse tendrement et après un petit bisou, nous nous endormons.
Le lendemain matin, il est 9h passé quand Antoine me réveille avec un petit baiser très doux. Puis comme le matin précédent, je me dirige vers la salle de bains pour faire un minimum de toilette et me brosser les dents. Je décide cette fois d'aller trouver d'abord ceux qui sont passés en dernier la veille. Après avoir enlevé peignoir et nuisette, je m'allonge entre Philippe et Fred. Je prends leurs deux queues dans mes deux mains pour les masturber gentiment puis je me penche pour prendre la queue de Philippe dans ma bouche et bien le pomper puis Philippe vient se positionner entre mes jambes pour se délecter de mon sexe, tout en titillant de sa langue mon petit clito. Quand je suis bien excitée, je m'allonge sur lui et sa queue entre facilement dans mon intimité bien lubrifié par sa salive. Nous bougeons en cadence tous les deux et en même temps, je continue à masturber Fred ; Philippe , au bout de quelques minutes, se vide en moi. Je reste un peu sur lui et me penche pour engloutir la queue de Fred, puis je me positionne sur lui tout en faisant pénétrer sa queue dans mon vagin qui est plein du sperme de Philippe. Je commence à bouger en resserrant mon sphincter, il ne résiste pas longtemps et gicle dans mon sexe. Puis, je rejoins Paul et Pascal qui, n'ayant rien perdu du spectacle, se masturbent énergiquement. Je les caresse à mon tour puis je me positionne sur le sexe de Paul et commence à onduler du bassin tout en resserrant l'étreinte avec mon sphincter jusqu'à ce qu'il éjacule. Je me penche pour prendre en bouche la queue de Pascal et quand je grimpe sur lui, je vois Antoine, nu comme un vers devant la porte de sa chambre qui m'attend, il s'installe à côté de moi à la place de Paul. Tout en m'agitant sur la queue de Pascal, Antoine me caresse les fesses et quand Pascal continue à remplir ma grotte, je me mets sur la queue d'Antoine pour terminer avec lui mon rodéo matinal. Ainsi, comme hier matin, j'ai été remplie par 5 belles queues Blacks, c'est à la fois simple et impressionnant. Je remets ensuite nuisette et peignoir et m'installe tranquillement pour prendre le petit déjeuner, au milieu de mes cinq hommes. Nous bavardonsde choses et d'autres, parfois de sexe, parfois non, puis ils me donnent le programme pour l'après-midi : nous allons déjeuner assez tôt et ensuite, tu t'habilles comme pour partir et on t'encule tous les uns après les autres en mettant à la fin le rosebud pour que tu puisses rentrer chez toi avec un peu de notre sperme. En fin de matinée, je m'éloigne un peu pour appeler mon mari et lui raconter sans trop de détail la soirée d'hier et la programmation de la fin du séjour.
Nous prenons donc un déjeuner simple, tous habillés, moi avec toujours mon porte-jarretelles mais de nouveaux bas, ceux d'hier déchirés, sans doute à cause des assauts du chien, ma jupe, et par-dessus mon chemisier, le soutien-gorge, cadeau d'Elodie. Après le café, Fred qui vient vers moi, m'embrasse tout en glissant ses mains sous mon chemisier pour titiller la pointe de mes seins qui ressortent déjà de mon soutif. Lui baissant son pantalon, je saisis sa queue déjà bien raide. Il me retourne alors, m'appuie sur l'accoudoir du canapé, se place derrière moi et m'encule doucement, mon sexe et mon anus étant très sensibles après le vécu de ces derniers jours. Il m'encule quand même bien profondément, s'agite et éjacule au bout de quelques minutes, remplacé aussitôt par Paul, puis Philippe, puis Pascal et enfin Antoine qui, en se retirant, repositionne le plus gros godemiché. L'heure du train approche, j'embrasse tous mes amants de ce fabuleux weekend. C'est Paul qui me conduit à la gare. Le dimanche après-midi, il n'y a pas trop de circulation et j'arrive une demi-heure avant le départ. Dans le train, je me retrouve près d'un homme élégant, qui me fait un grand sourire en s'installant près de moi et le train démarre. Je sors de mon sac un bouquin, mon voisin aussi se met à lire. Je déboutonne ma veste pour ne pas avoir froid en sortant, mes pieds posés sur le marchepied. J'arrive difficilement à me concentrer sur ma lecture, repensant à tous ces bons moments passés. Ma jupe remonte un peu, découvrant la lisière de mes bas. Au bout de quelques minutes, mon voisin engage la conversation et me félicite pour mes dessous sexy : je réalise soudain que mes seins pointent au travers de mon chemisier transparent. J'essaie de tirer ma jupe vers le bas mais il me dit qu'il apprécie le spectacle et une bosse au niveau de son pantalon me le confirme. La discussion continue sur le sexe et les plaisirs de la vie et c'est ainsi que je parle un peu de mon weekend, en omettant de parler du chien, mais il comprend que les cinq Blacks m'ont enculé avant de partir. Lorsque je prends mon sac à main, et passe devant lui, il me caresse les fesses au passage et je lui glisse
« Rejoignez- moi aux toilettes ». Elles sont libres, le train est aux ¾ vide dans ce sens Paris/Province le dimanche après-midi. Quelques secondes plus tard, il me rejoint et nous nous faufilons tous les deux dans les toilettes, opération difficile car la porte s'ouvre vers l'intérieur et laisse peu de place pour deux. Je déboutonne mon chemisier, la pointe de mes seins bien érigés qu'il se met à sucer puis, en l'embrassant, je libère sa queue puis je la prends en bouche et le pompe consciencieusement. Retroussant ma jupe, je m'assois sur le couvercle des toilettes, il réussit à se mettre à genoux et vient sucer mon sexe ainsi que mon clito puis, ayant enfilé un préservatif, il me retourne en m'appuyant sur la cuvette et me pénètre brutalement . Il a vu le rosebud, et il me dit que c'est la première fois qu'il prend une femme avec un rosebud et qu'il le sent bien. Il ne tarde pas à éjaculer, se débarrasse du préservatif dans la poubelle, nous nous embrassons, je remets mes vêtements en ordre et nous sortons sous le regard amusé d'un homme qui attend dans le couloir. De retour à nos places, il place sa main discrètement sur mon genou pour la remonter sous ma jupe. J'ai posé ma veste sur mes genoux et il remonte doucement jusqu'à mon sexe qu'il caresse pendant le reste du voyage.
On se salue dignement et il me chuchote qu'il ne m'oubliera jamais. En passant devant lui, j'ai droit à une dernière caresse sous ma jupe, m'arrêtant quelques secondes pour l'apprécier.
Mon mari m'attend à l'intérieur de la gare, je l'embrasse et nous regagnons la voiture. Pendant le trajet, je lui raconte mon séjour à Paris. Au fur et à mesure, je vois l'effet de mes frasques sur son pantalon : moi je mouille de plus en plus, je remonte ma jupe, mets un doigt dans mon sexe que je lui fais sucer régulièrement. Juste le temps d'arriver dans la chambre, il me déshabille en arrachant mes vêtements, me laissant bas et porte-jarretelles. Je prends sa queue bien en bouche pour la pomper puis il m'allonge sur le lit pour me brouter le minou comme il sait si bien le faire. Me mettant en levrette, il s'enfonce d'un seul coup dans mon minou qui trépigne d'impatience puis, ressortant le godemiché, il m'encule sauvagement : il reste encore un peu de sperme à l'intérieur de mes copains de jeu du weekend ! Au moment d'éjaculer, il se retire et vient se vider dans ma bouche. On s'allonge l'un à côté de l'autre : j'ai besoin de récupérer après ce weekend torride et particulièrement intense, mon sexe et mon petit cul vont mettre plusieurs jours avant de retrouver leur sensibilité normale.
Le lendemain matin, il est 9h passé quand Antoine me réveille avec un petit baiser très doux. Puis comme le matin précédent, je me dirige vers la salle de bains pour faire un minimum de toilette et me brosser les dents. Je décide cette fois d'aller trouver d'abord ceux qui sont passés en dernier la veille. Après avoir enlevé peignoir et nuisette, je m'allonge entre Philippe et Fred. Je prends leurs deux queues dans mes deux mains pour les masturber gentiment puis je me penche pour prendre la queue de Philippe dans ma bouche et bien le pomper puis Philippe vient se positionner entre mes jambes pour se délecter de mon sexe, tout en titillant de sa langue mon petit clito. Quand je suis bien excitée, je m'allonge sur lui et sa queue entre facilement dans mon intimité bien lubrifié par sa salive. Nous bougeons en cadence tous les deux et en même temps, je continue à masturber Fred ; Philippe , au bout de quelques minutes, se vide en moi. Je reste un peu sur lui et me penche pour engloutir la queue de Fred, puis je me positionne sur lui tout en faisant pénétrer sa queue dans mon vagin qui est plein du sperme de Philippe. Je commence à bouger en resserrant mon sphincter, il ne résiste pas longtemps et gicle dans mon sexe. Puis, je rejoins Paul et Pascal qui, n'ayant rien perdu du spectacle, se masturbent énergiquement. Je les caresse à mon tour puis je me positionne sur le sexe de Paul et commence à onduler du bassin tout en resserrant l'étreinte avec mon sphincter jusqu'à ce qu'il éjacule. Je me penche pour prendre en bouche la queue de Pascal et quand je grimpe sur lui, je vois Antoine, nu comme un vers devant la porte de sa chambre qui m'attend, il s'installe à côté de moi à la place de Paul. Tout en m'agitant sur la queue de Pascal, Antoine me caresse les fesses et quand Pascal continue à remplir ma grotte, je me mets sur la queue d'Antoine pour terminer avec lui mon rodéo matinal. Ainsi, comme hier matin, j'ai été remplie par 5 belles queues Blacks, c'est à la fois simple et impressionnant. Je remets ensuite nuisette et peignoir et m'installe tranquillement pour prendre le petit déjeuner, au milieu de mes cinq hommes. Nous bavardonsde choses et d'autres, parfois de sexe, parfois non, puis ils me donnent le programme pour l'après-midi : nous allons déjeuner assez tôt et ensuite, tu t'habilles comme pour partir et on t'encule tous les uns après les autres en mettant à la fin le rosebud pour que tu puisses rentrer chez toi avec un peu de notre sperme. En fin de matinée, je m'éloigne un peu pour appeler mon mari et lui raconter sans trop de détail la soirée d'hier et la programmation de la fin du séjour.
Nous prenons donc un déjeuner simple, tous habillés, moi avec toujours mon porte-jarretelles mais de nouveaux bas, ceux d'hier déchirés, sans doute à cause des assauts du chien, ma jupe, et par-dessus mon chemisier, le soutien-gorge, cadeau d'Elodie. Après le café, Fred qui vient vers moi, m'embrasse tout en glissant ses mains sous mon chemisier pour titiller la pointe de mes seins qui ressortent déjà de mon soutif. Lui baissant son pantalon, je saisis sa queue déjà bien raide. Il me retourne alors, m'appuie sur l'accoudoir du canapé, se place derrière moi et m'encule doucement, mon sexe et mon anus étant très sensibles après le vécu de ces derniers jours. Il m'encule quand même bien profondément, s'agite et éjacule au bout de quelques minutes, remplacé aussitôt par Paul, puis Philippe, puis Pascal et enfin Antoine qui, en se retirant, repositionne le plus gros godemiché. L'heure du train approche, j'embrasse tous mes amants de ce fabuleux weekend. C'est Paul qui me conduit à la gare. Le dimanche après-midi, il n'y a pas trop de circulation et j'arrive une demi-heure avant le départ. Dans le train, je me retrouve près d'un homme élégant, qui me fait un grand sourire en s'installant près de moi et le train démarre. Je sors de mon sac un bouquin, mon voisin aussi se met à lire. Je déboutonne ma veste pour ne pas avoir froid en sortant, mes pieds posés sur le marchepied. J'arrive difficilement à me concentrer sur ma lecture, repensant à tous ces bons moments passés. Ma jupe remonte un peu, découvrant la lisière de mes bas. Au bout de quelques minutes, mon voisin engage la conversation et me félicite pour mes dessous sexy : je réalise soudain que mes seins pointent au travers de mon chemisier transparent. J'essaie de tirer ma jupe vers le bas mais il me dit qu'il apprécie le spectacle et une bosse au niveau de son pantalon me le confirme. La discussion continue sur le sexe et les plaisirs de la vie et c'est ainsi que je parle un peu de mon weekend, en omettant de parler du chien, mais il comprend que les cinq Blacks m'ont enculé avant de partir. Lorsque je prends mon sac à main, et passe devant lui, il me caresse les fesses au passage et je lui glisse
« Rejoignez- moi aux toilettes ». Elles sont libres, le train est aux ¾ vide dans ce sens Paris/Province le dimanche après-midi. Quelques secondes plus tard, il me rejoint et nous nous faufilons tous les deux dans les toilettes, opération difficile car la porte s'ouvre vers l'intérieur et laisse peu de place pour deux. Je déboutonne mon chemisier, la pointe de mes seins bien érigés qu'il se met à sucer puis, en l'embrassant, je libère sa queue puis je la prends en bouche et le pompe consciencieusement. Retroussant ma jupe, je m'assois sur le couvercle des toilettes, il réussit à se mettre à genoux et vient sucer mon sexe ainsi que mon clito puis, ayant enfilé un préservatif, il me retourne en m'appuyant sur la cuvette et me pénètre brutalement . Il a vu le rosebud, et il me dit que c'est la première fois qu'il prend une femme avec un rosebud et qu'il le sent bien. Il ne tarde pas à éjaculer, se débarrasse du préservatif dans la poubelle, nous nous embrassons, je remets mes vêtements en ordre et nous sortons sous le regard amusé d'un homme qui attend dans le couloir. De retour à nos places, il place sa main discrètement sur mon genou pour la remonter sous ma jupe. J'ai posé ma veste sur mes genoux et il remonte doucement jusqu'à mon sexe qu'il caresse pendant le reste du voyage.
On se salue dignement et il me chuchote qu'il ne m'oubliera jamais. En passant devant lui, j'ai droit à une dernière caresse sous ma jupe, m'arrêtant quelques secondes pour l'apprécier.
Mon mari m'attend à l'intérieur de la gare, je l'embrasse et nous regagnons la voiture. Pendant le trajet, je lui raconte mon séjour à Paris. Au fur et à mesure, je vois l'effet de mes frasques sur son pantalon : moi je mouille de plus en plus, je remonte ma jupe, mets un doigt dans mon sexe que je lui fais sucer régulièrement. Juste le temps d'arriver dans la chambre, il me déshabille en arrachant mes vêtements, me laissant bas et porte-jarretelles. Je prends sa queue bien en bouche pour la pomper puis il m'allonge sur le lit pour me brouter le minou comme il sait si bien le faire. Me mettant en levrette, il s'enfonce d'un seul coup dans mon minou qui trépigne d'impatience puis, ressortant le godemiché, il m'encule sauvagement : il reste encore un peu de sperme à l'intérieur de mes copains de jeu du weekend ! Au moment d'éjaculer, il se retire et vient se vider dans ma bouche. On s'allonge l'un à côté de l'autre : j'ai besoin de récupérer après ce weekend torride et particulièrement intense, mon sexe et mon petit cul vont mettre plusieurs jours avant de retrouver leur sensibilité normale.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()