Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelques jours avant Noël... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelques jours avant Noël...
Chapitre 1
J'éprouve encore un peu de honte en écrivant ces lignes, mais sur l'instant, la surprise avait tant chamboulé mes sens, qu'il me fut impossible de réagir.
C'était un matin d'hiver. Quelques jours avant Noël.
Deux semaines plus tôt, j'avais, involontairement, surpris mon beau-père, Charles, sous la douche, et je n'avais pu résister au plaisir de demeurer un peu (mais discrètement) dans l'entrebâillement de la porte. Gamine, il exerçait déjà sur moi une véritable fascination. Yann, mon mari, était un copain d'enfance. Je connaissais donc Charles depuis longtemps et je trouvais, l'observant sous la douche, que les années lui avaient apporté un charme supplémentaire. Je le savais musclé, mais je fus vraiment impressionnée : pectoraux... biceps... tablette de chocolat... rien ne manquait à la panoplie. Bien sûr, je n'avais pas regardé que le haut du corps ! et... waouh ! C'était pas mal, en bas, non plus. Il avait un sexe un peu plus court que celui de Yann (oui, je suis gâtée, il est super bien monté ), mais beaucoup plus épais. Je n'avais pas voulu prendre le risque de trop m'attarder, mais la scène m'avait poussée, un peu plus tard, à me masturber dans mon bain.
J'y ai repensé souvent... même en faisant l'amour avec Yann !
Mais revenons quelques jours avant Noël.
J'avais été malade une partie de la nuit, et je restai au lit tard dans la matinée. Yann, sa mère et les enfants étaient partis en courses et j'essayai de dormir un peu lorsque j'entendis toquer à la porte.
— Oui ?
Charles apparut.
— Alors comment ça va, ma belle ?
Il était dans la tenue d'intérieur qu'il affectionnait : short et t-shirt (il n'avait jamais froid ! ) et moi... eh bien, j'étais nue sous la couette. Je portai un instant les yeux sur ses pectoraux qui saillaient sous l'étoffe, puis je répondis.
— Ça va beaucoup mieux, merci. Je ne sais pas ce qui s'est passé.
— Un petit coup de froid, sans doute. Tu t'habilles toujours comme si on était au mois de juillet, et tiens, je suis sûr que tu es nue sous la couette. Je me trompe ?
— Un petit coup de froid, sans doute. Tu t'habilles toujours comme si on était au mois de juillet, et tiens, je suis sûr que tu es nue sous la couette. Je me trompe ?
Je n'osai pas répondre et heureusement il n'insista pas. Au moment où il repartait, je renversai mon verre. J'avais la bouche sèche, car je venais de repenser à la scène de la douche.
— Crotte ! m'exclamai-je.
Il se précipita.
— Laisse, je vais ramasser. Y a pas de dégât, ton verre était vide.
Il le remplit puis lorsque je me redressai un peu pour boire, la couette glissa et dévoila mes seins. Je la remontai aussitôt et Charles sourit.
— Je les ai déjà vus, tu sais. Mais y a longtemps, quand tu te baignais dans le lac.
C'était bien possible, car j'ai eu une période impudique vers 19 ou 20 ans. Néanmoins, je rougis lorsqu'il lança :
— Mais ils sont plus beaux que dans mes souvenirs.
J'étais mal à l'aise, heureusement le verre d'eau calma la sécheresse de ma gorge. Je ne savais pas quoi dire. Je me sentais, du haut de mes trente ans, intimidée comme une adolescente... Et ça n'allait pas s'arranger !
Charles me retira le verre des mains, le posa sur le chevet, puis il s'assit sur le bord du lit et posa la main sur mon front.
Charles me retira le verre des mains, le posa sur le chevet, puis il s'assit sur le bord du lit et posa la main sur mon front.
— Tu n'as plus l'air d'avoir de température, mais j'ai l'impression que ton cœur bat très vite. Disant cela, il plaqua son oreille, sur la couette à hauteur de ma poitrine, et après quelques secondes, déclara :
— J'entends rien ! Puis il tira sur la couette et reposa l'oreille sur mon sein nu. Ah oui, il bat un peu vite, souffla-t-il.
— J'entends rien ! Puis il tira sur la couette et reposa l'oreille sur mon sein nu. Ah oui, il bat un peu vite, souffla-t-il.
Tu parles ! J'étais aux quatre cents coups ! Il écouta mon cœur un moment puis tourna légèrement la tête pour saisir mon téton entre ses lèvres. Je m'enflammai aussitôt si bien que je n'eus pas la présence d'esprit de tirer sur la couette. Au lieu de cela, je me calai dans les oreillers... il me téta l'autre sein avant de les peloter tous les deux très consciencieusement. J'ai de gros seins très sensibles alors je ne pus me retenir de ronronner. Il me suçait les tétons beaucoup mieux que Yann. Il est vrai que celui-ci n'aimait pas beaucoup faire ça... alors que moi j'adorais ! J'étais donc enchantée, même si je savais que c'était mal. Charles était quand même mon beau-père... et puis, jamais aucun autre homme que Yann ne m'avait touchée. Je ne voulais donc pas que Charles continue... mais j'étais incapable de réagir. Lorsqu'il me mordilla le téton droit et qu'il descendit la main sur ma chatte, je ne bougeai pas. Les frissons étaient trop violents... trop délicieux.
Je gardai les yeux fermés et je sentis bientôt la couette glisser au pied du lit... puis des baisers sur mon ventre... mes cuisses... mes pieds... qui attisèrent le brasier. Yann ne faisait jamais ça et pourtant c'était bon ! Charles me replia la jambe droite puis il caressa la peau ultra-sensible de l'intérieur de la cuisse et chaque caresse était suivie d'un baiser. Il fit de même avec l'autre jambe... avant d'embrasser ma chatte inondée ! Je sursautai.
— Chut !!! fit Charles, en me caressant le ventre.
Puis je sentis sa langue glisser sur mes lèvres et remonter jusqu'à mon clitoris. Il écarta ma vulve, lécha goulûment... puis son pouce s'activa sur mon bouton d'amour juste avant qu'il n'entre ses doigts. Il trouva immédiatement mon point « G » et s'y attarda, coordonnant habilement ses mouvements. J'eus alors une pensée pour sa femme, me disant qu'elle devait passer de sacrés bons moments... puis je ne pensai plus... à rien... si ce n'était à mon plaisir. Je sentis, à regret, qu'il abandonnait ma chatte, mais je gardai les yeux fermés. Lorsque je me décidai enfin à lever les paupières, il était à poil et je vis son épaisse queue, dressée comme un étendard. Il vint au niveau de ma tête et lorsqu'il la présenta à ma bouche, je ne cherchai pas à résister et lui léchai le gland. Il en profita pour m'enjamber afin de repositionner la tête entre mes cuisses. On n'avait jamais fait de « 69 » avec Yann.
C'était con... parce que je trouvais très excitant de voir les boules s'agiter pendant que je suçais. La grosse bite de Charles m'emplissait la bouche et j'avais l'impression de sucer un bout de bois tant elle était dure. Je m'activai avec application, cherchant à reproduire toutes les facéties que Yann adorait... et qui plurent aussi à Charles, car il décollait régulièrement de ma vulve pour laisser échapper un gémissement, et lui donner du plaisir m'excitait beaucoup. Je n'étais pas en reste, car il jouait de la langue en virtuose. Ça aussi, il le faisait mieux que Yann ! Nom de non, il faudrait qu'il donne des cours à son fils !! La tension devint telle que je dus m'arrêter de sucer cette belle queue pour jouir en lâchant de petits cris de fouine. Charles attendit que je redescende du nuage pour me croiser les jambes, et d'un mouvement ample, me faire basculer sur le ventre.
Il m'écarta aussitôt les fesses pour me titiller l'anus du bout de la langue... Ça non plus, Yann... et c'était bon... mais bon ! Si on ne vous l'a jamais fait, mesdames (ou messieurs) vous ne pouvez pas comprendre ! ... puis il m'embrassa les fesses (que j'entretenais assidûment à la salle de sport) et lâcha en s'allongeant sur moi :
— T'as un super joli cul.
Je souris en pensant à tous ces efforts pour garder mon popotin ferme. Charles m'embrassa le cou... les épaules... le dos... et je trouvais encore délicieuses ces attentions tendres... que je ne connaissais pas. Puis il commença à se frotter et je libérai aussitôt un flot de cyprine, avant de repenser à sa femme... quelle veinarde ! Puis je concentrai mon esprit sur les sensations. La bite dure, parcourait inlassablement le sillon de mes fesses, et soudain, je poussai un cri de surprise lorsqu'il me prit la chatte. Je le sentais aller et venir, mais pas comme je l'aurais voulu. Elle était pourtant grosse... mais j'étais trop mouillée. Peut-être que quand il me défoncera ? Mais Charles était doux. Un peu trop à mon gré. Pourtant, il me baisait bien, alternant les mouvements... ressortant complètement pour s'enfoncer à nouveau d'un seul coup de reins... Il était vraiment doué ! C'était bien... mais pas super bon.
Tant pis, je profitai quand même de son gros gourdin et il allait sans doute parvenir à me faire jouir une seconde fois. Je m'abandonnai à cette pensée lorsque je le sentis ressortir. Il glissa les mains pour m'écarter les fesses... frotta son gland sur ma chatte pour le lubrifier... puis il appuya sur mon anus. Je me raidis aussitôt en pensant au diamètre de son appendice, mais il me caressa le dos en murmurant :
— Ne crains rien ma belle, je vais aller doucement.
Je me détendis un peu et il força... entra de quelques centimètres et s'arrêta pour m'embrasser les reins.
— Ta chatte était trop mouillée et je veux que tu me sentes bien, fit-il en poussant encore un peu.
Je perçus soudain une sensation étrange qui s'accompagna furtivement d'une légère douleur, puis je compris qu'il avait passé ma rondelle. Je n'étais pas habituée à la sodomie qui était pourtant l'un de mes fantasmes, mais Yann était réticent. Il trouvait cela « sale ». Je ne m'attardai pas davantage sur les lacunes de mon mari, car je ressentis bientôt un plaisir inouï à mesure que Charles me sodomisait. Oh, oui, là... je sentais bien sa grosse bite et je m'étonnai qu'elle ne m'ait pas fait plus mal en entrant. Je me retins de crier... de parler... pour manifester mon plaisir et Charles le sentit.
— Laisse-toi aller ma belle. Crie si tu en as envie, on est seuls.
Cette autorisation me libéra... littéralement, et je me mis à geindre... à crier... et à parler... crûment. Ça n'était pas dans mes habitudes, mais Charles avait réveillé la tigresse qui sommeillait en moi, et il me semblait que je lui devais ces cris... ces râles et ces mots... tant il me baisait bien le cul. Lorsque je lâchai :
— Ouiii ! Plus fort, plus fort... vas-y, vas-y !
Je le libérai à mon tour et il se déchaîna. Mon cul commença à me chauffer, mais ça n'était rien en comparaison du plaisir fantastique et inconnu que je ressentais. Je visualisai sa puissante bite me défoncer, et cela renforça mon plaisir. J'avais l'impression de devenir folle... et de me faire baiser comme une chienne ! Alors j'eus soudain l'envie de me jeter sur sa queue pour la sucer frénétiquement... pour montrer à Charles qu'il venait de faire de moi une cochonne... une salope qui aimait se faire défoncer le cul avec une belle bite... mais bien sûr, je ne pouvais pas bouger... et j'avais envie de le laisser faire. Puis je laissai mes pensées se calmer... je lâchai prise et ma respiration s'accéléra. Les frissons se firent ininterrompus, et je bougeai légèrement les reins pour recevoir un dernier coup de boutoir qui m'envoya au septième ciel. Je jouis quelques secondes seulement avant que Charles ne décharge sur mes fesses.
J'étais anéantie... brisée... heureuse...
Charles délicatement se leva. Il passa dans la salle de bains, revint m'essuyer les fesses avec un gant frais, puis il remonta la couette et je... me rendormis aussitôt.
Charles délicatement se leva. Il passa dans la salle de bains, revint m'essuyer les fesses avec un gant frais, puis il remonta la couette et je... me rendormis aussitôt.
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