Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventures en famille — Chapitre 4 · Tonton Maxence est frustré
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventures en famille
Chapitre 4 · Tonton Maxence est frustré
Maxence était un homme quelque peu trapu, généreusement poilu, et bien plus petit que son frère cadet, Éric. Âgé d'un peu plus de quarante ans maintenant, le gris venait se mêler au brun dans ses cheveux et ses poils. Cheveux qu'il maintenait d'ailleurs rasé relativement court, héritage des années passées à l'armée. Les deux frères ne se ressemblaient pas énormément, on ne pouvait pas deviner leur lien de parenté en les voyant simplement côte à côte. En effet, bien qu'ayant le même père, les deux hommes n'ont pas la même mère. Et leur mode de vie les différenciait encore plus. Tandis que lui avait amorcé une carrière, sans but, dans l'armée qui s'échoua assez vite, bloquée au statut de sergent avant de démissionner pour enchainer les petits jobs de-ci de-là, son frère Éric avait eu plus de succès en se lançant à la tête d'une entreprise devenue florissante.
Et cela avait toujours été ainsi : Maxence était voué à échouer tout ce qu'il entreprenait, tandis qu'Éric s'évertuait à lui rappeler comment réussir en faisant l'exact opposé. Une situation qui les éloignait autant qu'elle les rapprochait, car finalement, ils avaient tous deux un lien en commun assez puissant : leur père. Un homme de l'ancienne époque, figé dans un temps ancien qui n'existait plus depuis trop longtemps, mais qui leur avait inculqué tout ce qu'il savait de la vie, et du fait d'être un homme, un vrai, un dur à cuire.
Voilà maintenant plus de deux ans que Maxence travaillait sur des chantiers de construction. Un travail qu'il a su garder, le plus long depuis l'armée. Un record. De quoi gagner sa vie et mettre un peu de côté tous les mois. Pas pour partir en voyage avec sa dulcinée : le pauvre homme n'arrivait toujours pas à se fixer avec la même femme plus que quelques mois, dans le meilleur des cas. Elles finissaient toujours par trouver mieux ailleurs, ou se fatiguer de lui. Il faut dire que le quadragénaire n'était pas un homme facile à vivre. Il respectait une routine militaire, levé aux premières lueurs du jour, nettoyant scrupuleusement son appartement, et n'était que très peu expressif. Ce n'était pas un romantique, loin de là. Donc Madame ne doit pas s'attendre à plus d'attention qu'un simple baiser, et quelques mots échangés en une toute journée. Tel est son mode de vie.
La seule chose constante est la garde alternée de son fils, qu'il a malgré tout réussi à conserver. Un jeune homme âgé aujourd'hui de vingt-trois ans, issu d'une relation éphémère au lycée avec une donzelle qu'il n'a pas revu depuis des années. Un coup d'un soir en quelques sortes, aux conséquences persistantes. Une situation fâcheuse, en tant qu'adolescent, de devoir élever un enfant. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles Maxence quitta le monde de l'école et des études pour s'enrôler dans l'armée. Il ne l'a certes pas beaucoup vu grandir les premières années, ce qui les avait éloignés notamment à l'adolescence, l'âge rebelle, où son fils semblait en permanence en conflit ouvert avec son père. Cette période était terminée maintenant, son fils Raphaël étant devenu majeur et totalement indépendant. Ce dernier semblait sur la voie de la réconciliation, en témoignait leur proximité soudaine.
Raphaël est étudiant en médecine, et vit la plupart du temps à l'internat du campus. Il n'a que peu de temps à son actif au long de l'année, passant la plupart du temps les fêtes avec sa mère et sa nouvelle famille. Mais cette année, il allait passer les vacances d'été avec son père. Maxence lui avait trouvé un job sur les chantiers, difficile mais qui payait bien et ne demandait pas de qualification particulière. De quoi gagner un peu d'argent pour financer la vie d'étudiant.
Les journées étaient tout le temps les mêmes. Maxence amenait son fils au chantier tôt le matin, très tôt. Il l'y déposait en voiture tandis que le père s'affairait avec le maitre d'œuvre ailleurs. L'expérience acquise par le père lui avait valu de vite acquérir la confiance du gérant, et il travaillait maintenant directement sous la supervision du maitre d'œuvre, en compagnie de l'architecte et autres experts de bureaux d'étude. Un peu moins de manutention, un peu plus de paperasse et de bureau. De quoi soulager son mal de dos.
Ce matin était toutefois différent, puisqu'il y avait une réunion de chantier avec les clients qui venaient faire le tour des lieux pour évaluer l'avancée des travaux. Une réception importante pour valider ou non la poursuite du chantier par les ouvriers. Maxence déposa don Raphaël comme à son habitude, mais resta cette fois sur place. Il échangea quelques phrases avec les ouvriers sur place, ainsi que des poignées de main et un café plus que bienvenu compte tenu de l'heure, en attendant que les clients arrivent avec le maître d'œuvre. Son fils s'éclipsa très rapidement, prétextant avoir du travail à faire, sans que Maxence ne le remarque. Le rendez-vous ne justifiait effectivement pas l'arrêt des travaux courants. L'équipe sur place pourra continuer son travail sans être gêné plus que ça.
Les minutes défilèrent rapidement, et le rendez-vous ne se présenta pas. Sur son téléphone, Maxence reçut un message qu'ils auraient du retard. L'ancien militaire grommela, ayant eu l'impression de perdre son temps. Il décida de s'occuper en donnant un coup de main aux ouvriers sur place. Il s'était peut-être un petit peu ramollit depuis l'armée, ayant perdu le corps bien dessiné de jeunesse, le troquant par un ventre à bière bien dodu, il n'en restait pas aussi fort. Il pouvait soulever un sac de ciment comme s'il s'agissait d'une poupée.
Du matériel électrique destiné à équiper l'immeuble était entreposé dans le hall depuis plusieurs semaines. Il ne serait pas utilisé avant un moment, le sous-sol n'étant pas encore prêt à être équipé de ce matériel. Il n'avait donc pas bougé du hall depuis sa livraison, l'exposant aux intempéries et à l'humidité de l'automne qui allaient vite arriver. Maxence décida donc de les descendre au sous-sol pour les mettre à l'abri. L'électricien en temps voulu pourra directement les installer. Attrapant la première sacoche qu'il accrocha à son épaule, il attrapa dans chacune des mains un sac, et entreprit de descendre les marches deux par deux. Trapu, mais pas lent, le Maxence.
Ses pas soulevèrent énormément de poussière, l'immeuble étant à l'état brut, et ils étaient bruyants. Côté discrétion, on y repassera. De toute manière, il n'était pas là pour être discret. Il était là pour bosser.
Posant les sacs dans un coin, hors du passage mais suffisamment visible pour qu'on ne les cherche pas, son attention fut attirée par des bruits provenant du bout du couloir. Il pivota la tête, curieux. Les bruits étaient réguliers, mais étouffés. Comme si quelqu'un essayait de cacher quelque chose. Toujours la sacoche autour de l'épaule, Maxence s'avança. Il pensa en premier lieu à un ou deux flemmards, venus se cacher ici pour tirer au flan et éviter de bosser. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir le spectacle en lieu et place des fainéants qu'il avait imaginé dans sa tête quelques secondes plus tôt. Deux hommes étaient occupés à s'emboiter généreusement, l'un dans l'autre, au calme. Ayant surgit dans leur dos, Maxence n'avait pas fait de bruit. Pas suffisamment pour qu'ils remarquent. Le plus proche, celui qui enculait l'autre, était un grand métis. Maxence le reconnaissait, c'était l'un des maçons qui s'occupait de la façade.
Il avait des bras épais, et visiblement, une belle paire de fesse bien dessinée et des cuisses énormes. Il pouvait voir le muscle de ces dernières se contracter à chaque coup de rein qu'il donnait. En effet, son pantalon était baissé, sur les chevilles, mettant à nu ses jambes. Pas de sous-vêtement a priori… Il ne portait que son débardeur blanc. Tandis que l'autre homme, qui se faisait pilonner, avait une stature bien plus petite, et la peau bien plus claire. Là encore, le jean jonchait au sol, autour des chevilles. Un caleçon gris trônait par-dessus. Maxence reconnut néanmoins les chaussures puisque c'étaient exactement les mêmes que les siennes : il s'agissait des chaussures de Raphaël !
Le père et le fils n'avaient jamais vraiment échangé plus que ça sur le sujet de la sexualité et des petites copines, petits copains. Maxence avait simplement, et à plusieurs reprises, averti des dangers de mettre en cloque une nana trop tôt, trop jeune, reprenant sa propre vie en exemple. Et tirant des soupirs d'exaspération de son fils tout au long des années de sa puberté jusqu'à ce jour. Mais à aucun moment Maxence n'aurait pensé que son fils était de la jaquette, un sodomite en puissance. Encore moins un soumis.
Cette vision l'excitait au plus haut point, et faisait écho avec ses expériences passées avec Éric, et son neveu Bastien. Une relation peu conventionnelle où le tonton déflorait le neveu, tandis que le père faisait du voyeurisme, sans aucune honte. Mais il ne put se résoudre à s'exciter de la sorte sur son propre fils, son propre sang. Son hésitation le força à opérer un demi-tour, avant d'être vu, mais malheureusement la peur d'être démasqué le rendit maladroit et il fit tomber la sacoche. Il s'enfuit en courant, espérant avoir été assez rapide pour que les deux amants ne remarquent que c'était lui.
La journée continua tranquillement, Maxence ayant l'esprit embrumé par les images, les sons, et les odeurs de ce qu'il avait pu voir dans le sous-sol ce matin même. Il avait été distrait tout le long du rendez-vous, et le maître d'œuvre avait pu le remarquer. Et ce dernier avait pu le remarquer, puisqu'il prit Maxence à part, pour en parler en toute intimité. Bien que réticent à l'idée de dévoiler ce qu'il avait pu voir tantôt, l'ancien militaire tentant de ne pas répondre ou d'éluder le sujet en inventant des mensonges, il du fait face à la ténacité du maître d'œuvre. Ce dernier était têtu, et obtenait souvent ce qu'il voulait. Maxence finit par lui avouer la vérité, ce qui tira un rire tonitruant du maître d'œuvre.
— Qu'est-ce qu'il y a de drôle là-dedans ?
Le maître d'œuvre, nommé Valentin, lui tapota l'épaule gentiment.
— Je pensais que tu étais au courant, répondit-il simplement, reprenant sa respiration. Tout le monde est au courant sur le chantier que ton fils est une petite salope, qui adore la queue. Ce n'est pas pour ses qualités d'ouvrier que je le paye hein… Il participe à garder l'équipe motivée et concentrée.
Les yeux ronds, Maxence ne savait plus quoi répondre. Il n'avait rien remarqué depuis tout ce temps. Tout lui paraissait normal. Mais maintenant, les choses devenaient plus évidentes. Comme ce jour où Raphaël était revenu le pantalon déchiré, soi-disant parce qu'il était tombé. Ou cet autre jour où il puait toutes sortes d'odeurs. Il croyait qu'il cravachait dur, mais au lieu de cela, ce petit con se faisait sauter par tout le quartier.
— Tiens, j'vais te montrer.
Valentin siffla bruyamment, et un ouvrier passa la tête.
— Va me chercher la petite pute.
Sans avoir besoin de préciser de qui il parlait, l'ouvrier décampa aussitôt. Il revînt au bout de quelques courtes minutes avec Raphaël à ses côtés, qui fut étonné de trouver son père sur les lieux. L'ouvrier retourna à ses occupations premières, tandis que le maître d'œuvre commençait à défaire sa ceinture. Maxence restait bouche bée, l'air hagard, alors que Raphaël n'hésita pas une seule seconde à se mettre à genoux devant Valentin, tirant la langue en attendant son dû. Le maitre d'œuvre lui offrit rapidement sa queue en offrande, la sortant de son pantalon. Sa bite passa rapidement de molle à dure sous les coups de langue avide de jus de Raphaël.
Maxence restait en retrait, observant la scène avec une certaine surprise. Il ne savait pas quoi faire, alors même que son deuxième cerveau savait pertinemment quoi faire, s'agitant dans son caleçon et déformant son pantalon de travail. Sa bosse devenait de plus en plus visible.
— On dirait que le Padre aime bien ce qu'il voit là. Et si on lui dévoilait le show intégral ?
En totale soumission, et sans mot dire, Raphaël arrêta sa fellation et se tourna pour offrir son cul à Valentin. Totalement docile, il abaissa son pantalon, ainsi que son boxer, et étira ses fesses de chaque côté. Maxence pouvait ainsi voir le superbe trou de son fils, soigneusement épilé et entretenu. Ses deux petits globes étaient étirés sur les côtés pour bien mettre en avant la peau rosée de son anus. Il ne resta pas à l'air libre bien longtemps, puisque Valentin vînt planter son braquemard directement, sans plus de préparation. Le cul de Raphaël accueillit le tout sans broncher, bien dilaté comme il faut. Il faut dire que le manche du maçon de ce matin avait dû élargir le tout pour quelques jours. Le maître d'œuvre se déchaina de longues minutes quand le téléphone de Maxence sonna. Un texto venait d'arriver, de la part d'Éric, où on pouvait voir les deux neveux de Maxence couvert de sperme, en train de s'embrasser.
Visiblement, son frère avait remis le couvert et avait élargit la luxure avec son deuxième fils. Cette image ajoutée au bruit de gémissement de son propre enfant en train de se faire enculer en face de lui finirent par faire céder les dernières protections de Maxence.
— Allons… Max… Ne reste pas planté là !
Il n'était plus réticent pour l'heure. Maxence défit à son tour sa ceinture, ainsi que sa braguette, quand ses yeux croisèrent ceux de Raphaël. Celui-ci ne disait rien, se contentant de crier son plaisir, mais ses yeux disaient tout. Ils réclamaient de la bite, de la queue, un pénis à sucer. Son père lui offrit le sien, et le jeune étudiant se jeta dessus comme une bête affamée. Il le suçait avidement, alors même que Maxence prenait encore conscience de ce qu'il se passait. Voilà maintenant plusieurs semaines qu'il n'avait pas couché avec quelqu'un, et il ne tarda pas à décharger la sauce. Son fils le prenait en gorge profonde quand l'éjaculation se produisit, larguant une quantité impressionnante de sperme directement au fond de la gorge, vers l'estomac. Peu après, c'est au tour de Valentin de décharger, dans le cul cette fois.
Raphaël se releva, non sans s'essuyer les lèvres au préalable, et s'en alla comme si de rien n'était. Laissant son père toujours un peu à l'ouest, au grand plaisir du maître d'œuvre qui le railla tout le restant de la journée.
Quand il fut l'heure de rentrer, comme d'habitude, Maxence récupéra Raphaël au même endroit. Et comme toujours, ce dernier affichait une mine ravie. Les premières minutes du voyage de retour vers la maison se firent en silence, uniquement dérangé par le bruit de l'autoradio et de la ville autour d'eux. C'est Raphaël qui brisa le silence le premier, son air jovial fièrement affiché.
— Il ne faut pas t'en vouloir tu sais, j'en avais envie aussi.
Mais ce n'était pas ce que Maxence avait besoin d'entendre sur l'instant. Il était mécontent, surtout, d'avoir été tenu à l'écart, dans le mensonge, par ses ouvriers, son maître d'œuvre, et son propre fils. Il ne s'en voulait pas à lui-même pour ce qu'il avait fait, mais bien aux autres de lui avoir menti.
— Je pensais pouvoir te faire confiance, mais toi tu préférais te faire fourrer en secret par tout ces porcs. C'est ça que tu aimes ? Et bah tu vas être servi mon tout beau.
Maxence tourna soudainement dans une rue, sans clignotant ni prévenir, entraînant la fureur des autres automobilistes à coup de klaxon. Maxence arrêta le véhicule sans plus de forme, au milieu de la route, et sortit, laissant son fils stupéfait à l'intérieur. Le père fit le tour, ouvrit la portière passagère, et attrapa la tête de Raphaël qu'il colla à son entrejambe.
— Aller, aller, suce-moi ça, vu que tu aimes ça. Il n'y a pas de raison que je sois le seul lésé dans l'histoire. Bouffe-moi la queue.
Docilement, comme un toutou, son fils se mit à l'œuvre, utilisant sa langue pour venir humidifier chaque millimètre de la queue de son père. Ce dernier lui attrapa les cheveux, qu'il tira violemment, pour le faire sortir du véhicule. Il le traina jusqu'au coffre, qu'il ouvrit, et fit s'allonger son fils, à plat ventre, les pieds encore sur la route. L'ancien militaire colla son entrejambe au cul de son fils, faisant glisser sa queue le long de la raie. Il s'excita ainsi quelques secondes, pour bien être dur, avant de se planter à l'intérieur des entrailles de Raphaël. Il était en colère, et ne prenait pas le temps d'être doux ni vigilant. Il le pilonna longuement, là, en pleine rue, sous la lueur des lampadaires qui éclairaient faiblement.
Dans les échos de cette soirée d'été, les voisins purent entendre un cri rauque d'un mâle en rut qui venait de jouir…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()