Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un couple de médecins spécial. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un couple de médecins spécial.
Chapitre 1
Un couple de médecins spécial.
C'est tout à fait par hasard que j'ai découvert que ces amis médecins avaient une spécialité peu ordinaire. Vous allez la découvrir dans ce texte que j'ai tenté de reconstituer.
Nous avons fréquenté le même lycée parisien, mais nos études nous ont séparés... Je me suis orienté vers la technologie alors que mes camarades Cassandra et Jérémy entraient à la fac' de médecine. Nous nous sommes perdus de vue pour nous retrouver, bien des années plus tard, lors d'une soirée d'anciens élèves de notre lycée... Ils avaient achevé leurs études et travaillaient depuis une année dans un grand hôpital de l'Ouest parisien. De mon côté, j'avais quitté la Métropole pour un contrat de plusieurs années en Afrique de l'Ouest où j'avais participé à la construction du prolongement d'une ligne de chemin de fer qui s'enfonçait dans l'arrière-pays.
Vous pensez bien que c'est avec joie que nous nous sommes retrouvés.
Et les années ont passé : nous avons désormais dépassé la quarantaine et Jérémy s'est installé à Montpellier et il officie au Centre Hospitalier Universitaire plusieurs demi-journées par semaine et il a ouvert récemment un cabinet dans une immense maison de l'arrière-pays dont il a fait l'acquisition, espérant bien y attirer notre amie Cassandra.
Mais cette dernière se fait tirer l'oreille : elle aime la vie parisienne et les opportunités qu'elle offre. Elle n'a pas changé, car elle est toujours aussi coquine, multipliant les aventures plus ou moins longues avec des collègues homme ou femme, car Jérémy est loin d'elle et il lui faut bien assouvir sa boulimie sexuelle. Elle a même voulu m'accrocher à son tableau de chasse, mais je m'en suis tiré avec une pirouette en lui disant qu'elle me flattait, mais qu'elle avait assez de choix à l'hôpital...
Mais cette dernière se fait tirer l'oreille : elle aime la vie parisienne et les opportunités qu'elle offre. Elle n'a pas changé, car elle est toujours aussi coquine, multipliant les aventures plus ou moins longues avec des collègues homme ou femme, car Jérémy est loin d'elle et il lui faut bien assouvir sa boulimie sexuelle. Elle a même voulu m'accrocher à son tableau de chasse, mais je m'en suis tiré avec une pirouette en lui disant qu'elle me flattait, mais qu'elle avait assez de choix à l'hôpital...
Depuis l'époque du lycée, mes amis avaient quelque peu changé. Si Jérémy avait toujours la même haute stature (il devait faire 1.85m), il avait pris quelques kilos judicieusement répartis. Ses cheveux bruns avaient quelques filets blancs et ses yeux marron et rieurs avaient de petites pattes-d'oie qui ajoutaient à son charme de latin. Sa bouche aux lèvres bien dessinées était dominée par une fine moustache toujours taillée au plus près. Il avait les épaules larges et la taille relativement fine.
Cassandra avait elle aussi pris quelques rondeurs qui la rendaient charmante. Je ne m'étonnais plus de ses succès auprès des mâles qui la courtisaient. Elle avait conservé ses mœurs libres des étudiants et étudiantes en médecine qui passaient, sans que cela ne les gène, dans les bras d'un autre médecin ou même d'un patient que venait la consulter !
Aussi grande que Jérémy, elle avait une chevelure blonde vénitienne assez courte et une longue mèche qui de temps à autre tombait devant ses yeux. Ses yeux verts étaient ombragés par des cils et sourcils blond foncé. Sa bouche avait des lèvres fines jamais fardées : elle disait en riant qu'ainsi, elle ne laissait pas de traces de ses turpitudes. Sa poitrine était assez opulente comme ses hanches toujours sanglées dans une jupe crayon ou un pantalon très ajusté. Elle se savait séduisante et elle le savait ! Elle en jouait facilement !
C'est à l'occasion d'un week-end prolongé du printemps que j'ai découvert la « spécialité » de Jérémy. De gynécologue, il était devenu sexologue !
Je me trouvais dans la région de Montpellier et j'en profitais pour rendre visite à mon ami Jérémy qui me raconta comment il s'était converti à sa nouvelle spécialité...
Pour plus de facilités, nous avions convenu d'un rendez-vous place de la Comédie et de là, nous devions gagner un restaurant de fruits de mer puis nous devions rejoindre le domicile de mon ami.
Quelle n'a pas été ma surprise lorsque je l'ai vu arriver avec de chaque côté, pendues à son bras, deux magnifiques filles blondes comme les blés que Jérémy me présente aussitôt :
Je me trouvais dans la région de Montpellier et j'en profitais pour rendre visite à mon ami Jérémy qui me raconta comment il s'était converti à sa nouvelle spécialité...
Pour plus de facilités, nous avions convenu d'un rendez-vous place de la Comédie et de là, nous devions gagner un restaurant de fruits de mer puis nous devions rejoindre le domicile de mon ami.
Quelle n'a pas été ma surprise lorsque je l'ai vu arriver avec de chaque côté, pendues à son bras, deux magnifiques filles blondes comme les blés que Jérémy me présente aussitôt :
— Karine, ma secrétaire et assistante et sa sœur Carmela... Elles vont nous tenir compagnie pour la soirée... et plus si affinités.
— Enchanté... Vous êtes bien jolies !
— Enchanté... Vous êtes bien jolies !
C'est Karine qui a répondu pour les deux :
— Je sens qu'on va passer une bonne soirée !
— Certainement, marchons jusqu'à ‘LA CRIEE'... ce n'est pas très loin.
— Certainement, marchons jusqu'à ‘LA CRIEE'... ce n'est pas très loin.
Carmela a glissé son bras sous le mien et Karine en a fait autant avec Jérémy auquel elle se collait littéralement. Cinq minutes plus tard, nos nous installions dans la salle du restaurant qui était archi comble (merci la réservation en ligne). Le repas se déroula dans la bonne humeur, émaillé de propos un peu lestes et du vin de pays qui coule abondamment, si abondamment que les deux files étaient un peu grises lorsque nous regagnions nos voitures respectives qui étaient assez proches l'une de l'autre.
J'ai été surpris quand Karine s'est tournée vers moi en disant :
— On change de partenaire... Carmela va avec Jérémy et je viens avec toi !
— Tu sembles au mieux avec Jérémy !
— Il me connaît par cœur et j'ai envie de changer. Je sais que tu es presque aussi coquin que lui... Il m'a raconté vos souvenirs de lycéens... Tu n'as pas dû changer depuis...
— Tu me flattes... C‘est vrai que j'ai eu quelques aventures, mais ce n'est pas le lieu pour les raconter. En plus ça ne se fait pas quand on est en compagnie d'une jolie femme.
— Tu sembles au mieux avec Jérémy !
— Il me connaît par cœur et j'ai envie de changer. Je sais que tu es presque aussi coquin que lui... Il m'a raconté vos souvenirs de lycéens... Tu n'as pas dû changer depuis...
— Tu me flattes... C‘est vrai que j'ai eu quelques aventures, mais ce n'est pas le lieu pour les raconter. En plus ça ne se fait pas quand on est en compagnie d'une jolie femme.
J'ai suivi la voiture de Jérémy et Carmela et au bout de quelque temps, nous sommes entrés dans la cour d'une bastide au milieu des vignes. Nous avons pénétré dans la maison et rapidement Jérémy a allumé en feu à l'âtre en disant :
— Comme cela nous serons plus à l'aise pour nous ébattre ! Karine, puisque tu connais la maison, je te laisse faire. Tu sais où cela est rangé !
— Oui... Je vais aller chercher ce qu'il faut pour baiser devant le feu dans la cheminée. Je sais que c'est ton fantasme habituel.
— Tu as tout compris, mais ce soir, c'est avec ta sœur que je vais ouvrir le bal !
— J'avais bien remarqué que tu avais un ticket... Tu vas voir, elle est chaude ! Si chaude que cela nous arrive de nous gouiner pour nous calmer...
— Je te confie mon ami, c'est lui aussi un fieffé coquin ! Tous les ans il va dans un camp naturiste et il n'enfile pas que des perles.
— Il doit connaître le Cap d'Agde !
— Certainement !
— Oui... Je vais aller chercher ce qu'il faut pour baiser devant le feu dans la cheminée. Je sais que c'est ton fantasme habituel.
— Tu as tout compris, mais ce soir, c'est avec ta sœur que je vais ouvrir le bal !
— J'avais bien remarqué que tu avais un ticket... Tu vas voir, elle est chaude ! Si chaude que cela nous arrive de nous gouiner pour nous calmer...
— Je te confie mon ami, c'est lui aussi un fieffé coquin ! Tous les ans il va dans un camp naturiste et il n'enfile pas que des perles.
— Il doit connaître le Cap d'Agde !
— Certainement !
Devant le feu à l'âtre, la soirée fut particulièrement chaude. Si avec Karine nous occupions le sofa pour nous câliner (et plus), Jérémy et Carmela avaient opté pour l'immense matelas que Karine venait de dérouler devant la cheminée. Soudain, alors que les deux étaient en train de s'embrasser, Carmela déclara avoir trop chaud et en moins de temps qu'il faut pour l'écrire, elle fit passer sa robe par-dessus ses épaules et se retrouva en sous-vêtements très réduits. Ensuite, elle s'attaqua à Jérémy et le débarrassa de tous ses vêtements : dès qu'il fut nu, nous découvrimes son sexe bandé devant son pubis, et quel sexe : long, noueux et le gland sorti de son fourreau.
— Carmela va le sentir passer surtout s'il prend la fantaisie à Jérémy de tenter une sodomie ! Moi, je suis très ouverte !
— Tu crois ? Personnellement je préfère que tu me suces avant de te mettre ma bite dans ta chatte !
— OK... si c'est ce que tu veux, je suis partante.
— Tu crois ? Personnellement je préfère que tu me suces avant de te mettre ma bite dans ta chatte !
— OK... si c'est ce que tu veux, je suis partante.
La bouche de Karine était chaude et onctueuse si bien que je n'ai pas tardé à être en pleine forme.
— Waouh... Il ne faut pas t'en promettre.
— Tu n'as encore rien vu ! Je vais te baiser en levrette !
— OK... ça ne fait pas longtemps, mais je veux bien ! Un patient m'a baisée en levrette cet après-midi...
— Alors prépare-toi !
— Tu n'as encore rien vu ! Je vais te baiser en levrette !
— OK... ça ne fait pas longtemps, mais je veux bien ! Un patient m'a baisée en levrette cet après-midi...
— Alors prépare-toi !
Après un premier round où chacun a baisé celle qu'il a choisie (ou inversement), nous nous sommes accordé une courte pause pendant laquelle Jérémy nous offrit le champagne :
— Buvons à la belle vie... Cassandra ne sait pas ce qu'elle perd.
Karine lui répondit aussitôt :
— On va bien finir par l'attirer ici... Tu as raison, elle ne sait pas ce qu'elle perd. Elle pourrait s'occuper de tes patients et moi, je la suppléerais ! Tu as bien assez à faire avec certaines de tes patientes ! Tu n'es pas inépuisable !
Cette conversation, aussi brève soit-elle, m'intrigua, mais c'est le lendemain autour d'une table de petit-déjeuner bien garnie que Jérémy m'expliqua (et expliqua à Carmela) comment il est devenu sexologue.
— Cela faisait environ six mois que j'étais installé quand j'ai reçu un couple dans mon cabinet. Visiblement, ils étaient très amoureux l'un de l'autre et quand la femme a expliqué pourquoi elle venait en consultation avec son mari, je lui ai demandé de retourner dans la salle d'attente, car je voulais m'entretenir avec son homme et l'examiner en détail. Je n'ai rien remarqué de particulier si ce n'est la taille impressionnante du sexe mâle. Il devait bien mesurer vingt-cinq centimètres au repos et il présentait un diamètre appréciable. J'ai renvoyé le mari dans la salle d'attente et fait revenir la femme pour l'interroger plus avant et l'examiner à nouveau... J'avais tout mon temps, car ils avaient spécifié qu'ils souhaitaient avoir la dernière consultation du jour...
— Oui je m'en souviens... D'ailleurs, ils sont revenus plusieurs fois...
— Oui, ils avaient leurs habitudes. C'est ainsi que j'en suis venu à baiser (avec son accord) la femme et celle-ci jouissait de la manière la plus normale, se livrant totalement à moi sous le regard de son homme. Et je n'avais pas à faire à un couple de candaulistes... J'étais de plus en plus perplexe si bien que je demandai au mari de baiser sa femme sous mon regard et c'est là que j'ai compris quel était le problème : la femme était relativement étroite du vagin et elle avait du mal à supporter l'intromission du membre de son homme. Je lui ai prescrit un traitement et lui ai demandé d'acheter quelques gadgets pour la stimuler et ouvrir son sexe : des godes de plus en plus gros.
— Oh, mais tu es un fieffé coquin... Tu ne m'as jamais raconté cela !
— J'étais quelque peu gêné et j'ignorais à cette époque que tu me seconderais quelques semaines plus tard.
— Oui, il a fallu que tu m‘amènes ici pour me baiser – et ce n'était pas la première fois : ton cabinet pourrait en raconter de belles histoires.
— Ensuite les choses se sont enchaînées... et Carmela me secondait souvent : pendant que je découvrais la femme, elle se chargeait du mari.
— De secrétaire, j'étais devenue l'assistante de Jérémy !
— Et Cassandra ? Elle sait ce que tu fais ?
— Bien sûr ! Bon... je vais ranimer le feu et que diriez-vous d'une partie à quatre ? La journée ne fait que commencer et je suppose que tout le monde est partant ?
— Oui je m'en souviens... D'ailleurs, ils sont revenus plusieurs fois...
— Oui, ils avaient leurs habitudes. C'est ainsi que j'en suis venu à baiser (avec son accord) la femme et celle-ci jouissait de la manière la plus normale, se livrant totalement à moi sous le regard de son homme. Et je n'avais pas à faire à un couple de candaulistes... J'étais de plus en plus perplexe si bien que je demandai au mari de baiser sa femme sous mon regard et c'est là que j'ai compris quel était le problème : la femme était relativement étroite du vagin et elle avait du mal à supporter l'intromission du membre de son homme. Je lui ai prescrit un traitement et lui ai demandé d'acheter quelques gadgets pour la stimuler et ouvrir son sexe : des godes de plus en plus gros.
— Oh, mais tu es un fieffé coquin... Tu ne m'as jamais raconté cela !
— J'étais quelque peu gêné et j'ignorais à cette époque que tu me seconderais quelques semaines plus tard.
— Oui, il a fallu que tu m‘amènes ici pour me baiser – et ce n'était pas la première fois : ton cabinet pourrait en raconter de belles histoires.
— Ensuite les choses se sont enchaînées... et Carmela me secondait souvent : pendant que je découvrais la femme, elle se chargeait du mari.
— De secrétaire, j'étais devenue l'assistante de Jérémy !
— Et Cassandra ? Elle sait ce que tu fais ?
— Bien sûr ! Bon... je vais ranimer le feu et que diriez-vous d'une partie à quatre ? La journée ne fait que commencer et je suppose que tout le monde est partant ?
Les deux sœurs s'exclamèrent aussitôt :
— Oh oui... Une partie carrée !
Cette partie carrée fut tout à fait classique. Karine et Carmela changèrent plusieurs fois de monture et avec Jérémy, nous avons fini par décharger notre sperme sur les seins des filles qui se sont roulé un patin d'enfer.
L'été est arrivé ! Pour Jérémy c'était le rush des estivants qui profitent d'être dans le secteur (parfois relativement éloigné) pour venir le consulter.
De mon côté, j'ai regagné Paris (qui est en quelque sorte mon port d'attache puisque je continue mes missions à l'étranger) quand un soir alors que je flânais sur les quais de Seine, j'ai rencontré Cassandra qui m'a annoncé qu'elle avait vendu son cabinet et qu'elle partait rejoindre Jérémy... Elle en avait assez de la vie parisienne... et allait le seconder dans son cabinet de sexologue.
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