Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alise étudiante à Toulouse — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alise étudiante à Toulouse
Chapitre 8
Après un aussi long week-end de jouissance, Margot m'accorde deux semaines d'abstinence sexuelle. Il m'arrive bien de temps en temps de me caresser et de pousser la masturbation jusqu'à me faire jouir, mais plus par besoin de jouer avec mon corps que de réellement prendre du plaisir.
Alors qu'une fin de semaine de quatre jours se profile à l'horizon, Margot m'annonce que l'on va aller passer quelques jours dans ma région d'origine. Contente, je lui propose de passer dire bonjour à mes parents pour qu'ils puissent faire sa connaissance, mais elle m'oppose un refus catégorique. De surcroît, elle m'explique qu'elle va me transformer pour être certaine que si je croise quelqu'un de ma famille, il ne puisse me reconnaître. De brune je passe à blonde, avec en prime une nouvelle coupe de cheveux et des lentilles pour changer la couleur de mes yeux. La transformation est si radicale que j'ai moi même du mal à me reconnaître dans le miroir.
Alors qu'une fin de semaine de quatre jours se profile à l'horizon, Margot m'annonce que l'on va aller passer quelques jours dans ma région d'origine. Contente, je lui propose de passer dire bonjour à mes parents pour qu'ils puissent faire sa connaissance, mais elle m'oppose un refus catégorique. De surcroît, elle m'explique qu'elle va me transformer pour être certaine que si je croise quelqu'un de ma famille, il ne puisse me reconnaître. De brune je passe à blonde, avec en prime une nouvelle coupe de cheveux et des lentilles pour changer la couleur de mes yeux. La transformation est si radicale que j'ai moi même du mal à me reconnaître dans le miroir.
Le jeudi et le vendredi, nous le passons à voyager et visiter la métropole de ma région. J'ai un petit pincement au cœur en pensant que je ne suis qu'à quelques kilomètres de chez mes parents et que je ne peux leur rendre visite. Vers 17 heures, nous revenons à notre hôtel, Margot voulant qu'on se prépare pour la soirée.
— Ce soir, me dit-elle, je t'emmène au Container. C'est un endroit libertin où l'on va pouvoir s'amuser. Va prendre une douche pendant que je prépare nos tenues pour la soirée.
Je ne m'attendais pas à cela, mais après deux semaines d'abstinence, j'avoue que l'idée m'excite, même si je dois reconnaître une certaine appréhension, ce genre d'établissement m'étant totalement inconnu.
Au sortir de la douche, je découvre étalés sur le lit nos habits. Elle a prévu des tenues similaires à quelques détails près : nous allons porter toutes les deux une jupe noire en cuir, mais si la mienne arrive à mi-cuisse, la sienne descend jusqu'au-dessus de ses genoux. Pour le haut, elle a opté pour des chemisiers blancs très transparents. Si je vois pour elle string, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas résille, force est de constater qu'il n'y a rien pour moi. J'attends qu'elle sorte de la douche pour commencer à m'habiller, espérant qu'elle a oublié mes sous-vêtements, mais je dois me rendre à l'évidence, elle n'en a pas souhaité pour moi. Nous complétons notre tenue par des escarpins à talon d'au moins six centimètres et un manteau.
Au sortir de la douche, je découvre étalés sur le lit nos habits. Elle a prévu des tenues similaires à quelques détails près : nous allons porter toutes les deux une jupe noire en cuir, mais si la mienne arrive à mi-cuisse, la sienne descend jusqu'au-dessus de ses genoux. Pour le haut, elle a opté pour des chemisiers blancs très transparents. Si je vois pour elle string, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas résille, force est de constater qu'il n'y a rien pour moi. J'attends qu'elle sorte de la douche pour commencer à m'habiller, espérant qu'elle a oublié mes sous-vêtements, mais je dois me rendre à l'évidence, elle n'en a pas souhaité pour moi. Nous complétons notre tenue par des escarpins à talon d'au moins six centimètres et un manteau.
Après un court trajet en taxi, nous arrivons vers 19 heures devant l'établissement. Je ne sais pas si c'est à cause de l'appréhension, mais j'ai un peu froid.
A l'intérieur, après un détour par le vestiaire, je découvre un endroit plutôt chic et bien décoré, ce qui me rassure un peu. Margot semble connaître les lieux, car elle se dirige directement vers le bar où elle commande deux cocktails. Il y a encore peu de monde, plusieurs hommes seuls au bar, un couple qui danse sur la piste et trois couples assis sur des canapés. Margot repère un sofa libre en face de l'entrée et du bar. Nous nous y installons. Nos tenues avec nos hauts transparents attirent forcément les regards. De plus, j'ai l'impression d'être la seule personne à avoir moins de 35 ans.
Deux hommes tentent une approche, mais Margot les éconduit poliment. Elle m'embrasse à pleine bouche sans doute pour faire comprendre aux clients que nous sommes ensemble au propre comme au figuré.
A l'intérieur, après un détour par le vestiaire, je découvre un endroit plutôt chic et bien décoré, ce qui me rassure un peu. Margot semble connaître les lieux, car elle se dirige directement vers le bar où elle commande deux cocktails. Il y a encore peu de monde, plusieurs hommes seuls au bar, un couple qui danse sur la piste et trois couples assis sur des canapés. Margot repère un sofa libre en face de l'entrée et du bar. Nous nous y installons. Nos tenues avec nos hauts transparents attirent forcément les regards. De plus, j'ai l'impression d'être la seule personne à avoir moins de 35 ans.
Deux hommes tentent une approche, mais Margot les éconduit poliment. Elle m'embrasse à pleine bouche sans doute pour faire comprendre aux clients que nous sommes ensemble au propre comme au figuré.
Nous regardons les couples danser depuis une bonne demi-heure quand soudain je suis prise d'une peur panique. J'attrape mon verre pour tenter de me cacher la figure derrière.
— Margot, dis-je affolée, il faut absolument partir le plus vite possible. Tu vois les deux couples qui viennent d'entrer et se dirigent vers le bar ? Le premier est mon père et ma mère, et le second le boucher et sa femme de la commune où ils habitent.
— Ne t'en fais pas, me répond-elle sereinement, ils ne te reconnaîtront pas, tu as changé de tête.
— Ne t'en fais pas, me répond-elle sereinement, ils ne te reconnaîtront pas, tu as changé de tête.
Alors qu'ils sont au bar, Margot se lève et se dirige vers eux. Elle se positionne entre les deux couples pour commander deux nouveaux cocktails. Il ne lui faut pas longtemps pour entamer une discussion avec mes parents. Quand ils se retournent tous vers moi, je comprends que Margot vient de les inviter à rejoindre notre canapé.
— Prenez place, dit-elle, je vous présente ma fille Anais.
— Enchantée, répond ma mère, c'est assez rare de voir des personnes de ton âge ici. Tu es très jolie. J'ai une fille qui a à peu près ton âge. Elle n'oserait jamais venir dans un tel endroit, elle est assez réservée et ne pense qu'à ses études, je crois bien qu'elle n'a encore jamais eu de petit copain.
— Enchantée, répond ma mère, c'est assez rare de voir des personnes de ton âge ici. Tu es très jolie. J'ai une fille qui a à peu près ton âge. Elle n'oserait jamais venir dans un tel endroit, elle est assez réservée et ne pense qu'à ses études, je crois bien qu'elle n'a encore jamais eu de petit copain.
Dans un premier temps, je suis contente que mes parents ne me reconnaissent pas et je commence à me détendre un peu, rigolant intérieurement de ce que ma mère pense de moi. Dans un second temps, je prends conscience qu'en face de moi, j'ai mes parents et que je découvre une facette de leur vie que j'ignorais totalement. Jamais je n'aurais pensé voir un jour ma mère dans une tenue aussi sexy que celle qu'elle porte ce soir, dévoilant un corps encore tout à fait présentable malgré l'approche de ses cinquante ans.
Le boucher voulant sans aucun doute profiter de sa soirée décide de m'inviter à danser. Sur la piste, il m'enlace de ses grandes mains. Nous dansons collés serrés et bien vite je sens ses mains descendre sur mon fessier. Ma jupe remonte sous la pression de ses doigts. Il pense offrir la vue d'une lingerie en dentelle, mais c'est directement mon cul qu'il montre à l'assemblée. Plusieurs autres couples dansent aussi sur la piste et se rapprochent de nous. Des mains me frôlent, d'autres glissent sur ma raie et le boucher en profite pour m'embrasser dans le cou.
De retour au canapé, tout le monde a bougé de place et je me retrouve assise entre la femme du boucher et ma mère. Leurs mains ne tardent pas à venir se poser sur mes cuisses. Un double sentiment m'envahit. Dois-je laisser faire au risque de me faire caresser par ma mère ou dois-je tout avouer et risquer de briser mon image auprès de ma famille ? En soulevant ma jupe, la femme du boucher offre à ma mère une vue et surtout un accès direct à ma chatte. Celle-ci ne se fait pas prier, colle sa main sur mes lèvres et glisse un doigt dans mon vagin. L'ambiance est si électrique que même en me mordant les lèvres, je laisse échapper un râle de plaisir.
— La soirée semble beaucoup plaire à votre fille, regardez comme elle mouille cette petite coquine, dit ma mère en montrant son doigt tout luisant. J'aimerais beaucoup que l'on rejoigne un salon privé à l'étage pour s'amuser, qu'en pensez-vous ?
Je supplie du regard Margot de dire non, mais celle-ci s'empresse de répondre par l'affirmative et demande à ma mère de nous montrer le chemin. Tous se lèvent et nous montons à l'étage. Plusieurs cabines sont déjà occupées, les râles et gémissements ne laissant planer aucun doute sur ce qui se passe à l'intérieur. Ma mère qui, à la maison, suit toujours mon père comme un petit toutou est ici totalement transformée. Tel un poisson dans l'eau c'est elle qui mène le bal. Nous arrivons dans une pièce pas très grande où la majeure partie de l'espace est occupé par un lit.
— Patrick (c'est mon père) et Claude (le boucher), vous allez devoir patienter un peu avant de jouer, dit ma mère. Avec Sophie (la femme du boucher) nous allons d'abord nous occuper de nos deux nouvelles amies. Ce n'est pas tous les jours que l'on rencontre une mère et sa fille dans pareil endroit.
— Mais faites donc, réplique mon père en riant, notre excitation n'en sera que plus grande.
— Mais faites donc, réplique mon père en riant, notre excitation n'en sera que plus grande.
Sophie et Margot se déshabillent mutuellement tandis que ma mère déboutonne mon chemisier. Mes seins aux tétons érigés apparaissent au grand jour. Dire que depuis l'âge de 10 ans, je ne voulais plus que ma mère entre dans la salle de bain quand je m'y trouvais.
Ma jupe s'envole elle aussi et c'est totalement nue que je me retrouve devant ma mère. Voyant que je n'ose pas dévêtir ma mère, Margot et Sophie nues elles aussi accourent à mon secours. C'est la première fois que je vois ma mère nue. Ses seins sont lourds et pendent un peu, ses fesses ont un peu de cellulite, mais c'est sa chatte lisse aux lèvres charnues que je ne peux quitter du regard.
Ma jupe s'envole elle aussi et c'est totalement nue que je me retrouve devant ma mère. Voyant que je n'ose pas dévêtir ma mère, Margot et Sophie nues elles aussi accourent à mon secours. C'est la première fois que je vois ma mère nue. Ses seins sont lourds et pendent un peu, ses fesses ont un peu de cellulite, mais c'est sa chatte lisse aux lèvres charnues que je ne peux quitter du regard.
Nous nous allongeons sur le lit et commençons à explorer nos corps. Sophie a de gros tétons, j'en profite pour lui téter. S'il m'arrive d'effleurer les seins de ma mère, j'avoue ne pas vraiment oser la caresser. Ma mère par contre ne se prive pas pour me malaxer la poitrine, me manger le clitoris ou me doigter. Margot n'est pas dupe et remarque ma gêne vis-à-vis de ma mère. Elle s'approche de mon oreille et me dit :
— Allons ne sois pas idiote, c'est peut-être la seule fois que tu auras la chance de goûter la chatte de ta mère.
Pour me forcer la main, elle invite ma mère à se positionner en 69 avec moi pour m'offrir sa chatte. Impossible de reculer, ma langue glisse sur ses lèvres tandis que sa bouche me dévore littéralement. Margot et Sophie sont aussi en 69 et la pièce n'est plus que râles et gémissements. Ma mère est très douée, mais je fais tout maintenant pour ne pas jouir avant elle, c'est un peu comme un défi. Quand enfin je la sens jouir, je me laisse moi aussi gagner par le plaisir. C'est si intense y compris émotionnellement que je reste allongée sur le lit.
— Patrick et Claude, dit ma mère, Sophie et moi vous laissons la place. La mère et la fille sont bien chaudes, amusez-vous bien.
Mon sang ne fait qu'un tour, j'avais complètement fini par oublier les hommes. Jouir sous la langue de ma mère est une chose, mais faire l'amour avec mon père, je ne peux m'y résoudre. Je me précipite sur Claude et le prends en bouche, laissant mon père à Margot. Claude aime ma fellation, mais il en veut plus. Les hommes nous placent à quatre pattes l'une en face de l'autre et nous prennent en levrette. Claude, en costaud qu'il est, me laboure la chatte. Ses coups de reins sont si puissants qu'ils m'arrachent quelques cris.
Plusieurs fois nous changeons de position et lorsqu'il demande à Margot de venir me lubrifier le petit trou avec sa langue, je comprends qu'il veut aussi prendre possession de mon petit cul. Il s'allonge sur le dos et me demande de venir sur son dard pour offrir ma croupe à la langue de Margot. En experte, la langue de Margot titille mon anus avec délectation.
Plusieurs fois nous changeons de position et lorsqu'il demande à Margot de venir me lubrifier le petit trou avec sa langue, je comprends qu'il veut aussi prendre possession de mon petit cul. Il s'allonge sur le dos et me demande de venir sur son dard pour offrir ma croupe à la langue de Margot. En experte, la langue de Margot titille mon anus avec délectation.
Lorsqu'elle se retire, je n'ai plus qu'une envie, me sodomiser sur son pieu, mais envahie par l'excitation, je n'ai pas remarqué que mon père est venu se placer à côté de Margot. Quand je réalise, il est déjà trop tard, Margot a aidé mon père à m'enculer et ses bourses frappent déjà contre mes fesses. Deux hommes ont pris possession de moi et l'un d'eux est mon père. Jamais je n'ai imaginé être prise par deux hommes en même temps. C'est une sensation très étrange et très physique. Même si le boucher ne bouge que très peu, sentir ses deux membres se frotter l'un contre l'autre en moi est surréaliste. Mon père s'en donne à cœur joie et me pilonne intensément aimant sans doute entendre ses couilles frapper contre mes fesses. Je fais abstraction du lieu et que l'un des assaillants est mon père, je gémis, je crie, je reste sans voix parfois tellement le plaisir qui monte en moi est magnifique. Je suis secouée de spasme, mais ils continuent leurs va-et-vient.
Je ne sais pas si je jouis de la chatte ou du cul, mais je jouis comme jamais. Lorsqu'enfin mes deux trous sont libérés, je ne me rends même pas compte que les deux hommes ont éjaculé en moi. Je m'allonge sur le lit pour récupérer.
— Je n'ai jamais vu Patrick baiser avec autant d'intensité, dit ma mère, votre fille l'a excité au plus haut point. S'il n'y avait pas autant de différence d'âge, je pourrais presque être jalouse.
Lorsque nous quittons l'alcôve pour nous rendre à la douche, le sperme coule sur mes cuisses et le long de ma raie. Dans le couloir, plusieurs personnes me complimentent me faisant prendre conscience que nous avons donné du plaisir à beaucoup de voyeurs.
Sous la douche, beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. Dois-je continuer dans cette voie ? Dois-je continuer à faire confiance à Margot ? N'aurais-je pas franchi la ligne rouge ? Ai-je vraiment commis un acte d'inceste dans la mesure où mes parents n'ont rien remarqué ? Margot qui remarque sans doute mon désarroi vient me frotter le dos, m'embrasse dans le cou et me chuchote à l'oreille que j'ai été merveilleuse.
Sous la douche, beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. Dois-je continuer dans cette voie ? Dois-je continuer à faire confiance à Margot ? N'aurais-je pas franchi la ligne rouge ? Ai-je vraiment commis un acte d'inceste dans la mesure où mes parents n'ont rien remarqué ? Margot qui remarque sans doute mon désarroi vient me frotter le dos, m'embrasse dans le cou et me chuchote à l'oreille que j'ai été merveilleuse.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()