Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une petite voisine très surprenante ... — Chapitre 17
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une petite voisine très surprenante ...
Chapitre 17
Une petite voisine très surprenante ... 17
— Ça fait bizarre quand même, on buvait souvent des coups comme ça ... avant, dit Greg en reposant sa bière.
Assis tous les deux à la terrasse ensoleillée du bar, on sourit tous les deux un peu bêtement.
— Bah si on met tout carte sur table avant de parler boulot, ça peut ... ouvrir des perspectives, je pense, répondé-je.
— Ça me va.
— Tu veux commencer ?
— Ok. Et beh ... Je suis ... sincèrement content que ça marche pour Sarah et toi.
— Cool. Merci mec.
— Je ... j'n'ai pas de soucis avec ça, ni avec le fait que tu ... vois les filles presque plus souvent que moi ...
— Je ne compte pas te remplacer.
— Ça me va.
— Tu veux commencer ?
— Ok. Et beh ... Je suis ... sincèrement content que ça marche pour Sarah et toi.
— Cool. Merci mec.
— Je ... j'n'ai pas de soucis avec ça, ni avec le fait que tu ... vois les filles presque plus souvent que moi ...
— Je ne compte pas te remplacer.
Pas en tant que père, en tout cas me dis-je ...
— Y'a ... quelque chose de différent cependant chez elles, chez les filles, depuis que vous êtes ensemble avec Sarah, continue-t-il. C'est sûrement dû au fait qu'elles vont avoir leur maison, chacune, leur indépendance, quoi.
— J'imagine. Elle ont vite grandi, non ?
— Ouaip.
— Je peux être franc avec toi ? dis-je pour porter le premier coup de massue sans pour autant vouloir lui faire du mal.
— Bien sûr.
— Ok. Je sais que ...
— J'imagine. Elle ont vite grandi, non ?
— Ouaip.
— Je peux être franc avec toi ? dis-je pour porter le premier coup de massue sans pour autant vouloir lui faire du mal.
— Bien sûr.
— Ok. Je sais que ...
Je regarde autour de moi , on est seuls à la terrasse. Pull !!
— Je sais que tu as des relations sexuelles avec Emma.
Il ouvre la bouche d'étonnement, puis baisse les yeux d'un coup.
— Putain je ... Merde ... je sais que ... que c'est dégueulasse, si elle t'en a parlé c'est que ...
Je ne le laisse pas finir son mea culpa.
— Eh mec, calmos, je te juge pas, d'ac ? Elle n'est pas traumatisée ni rien, tout va bien, et elle est majeure, consentante et t'as rien à te reprocher. Ok ?
— Euh ... Ok mais ...
— Emma s'est juste confiée à moi. C'est tout. Je voulais te dire ça pour que tu vois qu'on peut ... tout mettre sur la table, comme on a dit.
— Ok ... euh ... Ok. Wow.
— Euh ... Ok mais ...
— Emma s'est juste confiée à moi. C'est tout. Je voulais te dire ça pour que tu vois qu'on peut ... tout mettre sur la table, comme on a dit.
— Ok ... euh ... Ok. Wow.
Je prends ma bouteille de bière, il en fait de même et on trinque au goulot.
— Bien. Maintenant, peut-être que tu pourrais te trouver une copine un peu plus ... classique, dirais-je ?
— Ouais t'as raison, c'est sûr. Mais comprends-moi ... Tu ... enfin tu la connais un peu quoi, tu sais à quel point elle peut être ... allumeuse.
— Je sais Greg. Mais c'est ta fille. C'est pas ... très sain, ni pour elle ni pour toi.
— Ouais t'as raison, c'est sûr. Mais comprends-moi ... Tu ... enfin tu la connais un peu quoi, tu sais à quel point elle peut être ... allumeuse.
— Je sais Greg. Mais c'est ta fille. C'est pas ... très sain, ni pour elle ni pour toi.
Le comble de la mauvaise foi de ma part, vu qu'il y a à peine quelques jours je sodomisais sa fille pendant que sa mère se frottait la chatte sur sa bouche !
— T'as ... t'as raison me dit-il, les yeux dans le vague.
— Tiens, par exemple, là : Tu m'as parlé d'une amie à toi pour des rénovations, mais elle, elle ne te tente pas ?
— Ah ah, pourquoi pas en effet, Françoise est sacrément gaulée ! D'ailleurs, puisque tu en parles ...
— Tiens, par exemple, là : Tu m'as parlé d'une amie à toi pour des rénovations, mais elle, elle ne te tente pas ?
— Ah ah, pourquoi pas en effet, Françoise est sacrément gaulée ! D'ailleurs, puisque tu en parles ...
Et voilà. Fin des confidences marrantes, Greg est déjà reparti sur le boulot. Il a pas mal de contacts grâce à son atelier de mécanique, et certains ont vu ce que j'ai fait de leur ex-maison avec Sarah.
Du coup j'ai une liste potentielle de clients assez longue. Tant mieux, je ne pensais pas que ça roulerait aussi vite.
Du coup j'ai une liste potentielle de clients assez longue. Tant mieux, je ne pensais pas que ça roulerait aussi vite.
Greg continue dans ses explications quand mon portable vibre. Timing parfait.
— J'vais être obligé d'embaucher avec la liste des chantiers que tu m'a trouvée ! dis-je à Greg en reprenant la conversation.
— Plains-toi ! répond-il en riant.
— Mais je ne me plains pas. J'ai une maison à moi, une copine très sexy et deux belles-filles sympas, et l'ex-mari qui me trouve du travail. What else !
— T'as raison tu t'en sors bien, connard, dit-il en me taquinant. Ma chère ex-femme est-elle heureuse avec son nouvel amant ?
— J'ai pas reçu de plainte encore ... fais-je en riant avec lui.
— J'imagine que ... si on mets tout à plat ...
— Prends pas de gants avec moi Greg.
— Ok. La connaissant elle a du te raconter on peut comment c'était entre nous, non ? Ça se fait de ... parler des ex, je crois.
— Ouaip. Et sache que ça me gêne pas que tu sois dans le paysage. J'ai rien contre toi, elle non plus d'ailleurs.
— Cool. On a tous du bol au final alors.
— T'as pas idée, mec.
— Plains-toi ! répond-il en riant.
— Mais je ne me plains pas. J'ai une maison à moi, une copine très sexy et deux belles-filles sympas, et l'ex-mari qui me trouve du travail. What else !
— T'as raison tu t'en sors bien, connard, dit-il en me taquinant. Ma chère ex-femme est-elle heureuse avec son nouvel amant ?
— J'ai pas reçu de plainte encore ... fais-je en riant avec lui.
— J'imagine que ... si on mets tout à plat ...
— Prends pas de gants avec moi Greg.
— Ok. La connaissant elle a du te raconter on peut comment c'était entre nous, non ? Ça se fait de ... parler des ex, je crois.
— Ouaip. Et sache que ça me gêne pas que tu sois dans le paysage. J'ai rien contre toi, elle non plus d'ailleurs.
— Cool. On a tous du bol au final alors.
— T'as pas idée, mec.
On rit de concert quand je vois Margaux tourner à l'angle de la rue dans notre direction. Et si mes calculs sont exacts, la petite mise en scène que l'on a préparée avec elle et bien sûr Sarah comme "cerveau du crime" devrait être extrêmement divertissante.
— Eh salut Ben ! s'exclame la jeune femme en arrivant à notre hauteur. Oh !? Mais y'a Monsieur Greg aussi !! feint-elle merveilleusement.
Elle vient se placer debout entre nous deux et nous gratifie chacun notre tour d'une double bise qui embaume la vanille. Cette petite est un véritable bonbon ambulant. Et sa jolie robe d'été est un emballage des plus ravissants. De ces robes légères qui, en une brise, attire le regard des hommes, surtout des vieux libidineux comme Greg ou moi quand ladite robe est portée par une gamine de vingt ans.
Et du vent, il y en a un peu, faisant onduler l'ourlet du bas à mi cuisse de la jolie Margaux, dont les jambes potelées sont plantés dans deux sandales assorties. Sa taille arbore un petit ventre mignon et, juste au dessus, offert à nos deux "male gaze" des plus déplorables, la sublime paire de seins que le tissu peine à contenir, un décolleté très profond lui offrant à peine un peu de répit avant une déchirure probable, en tout cas souhaitée de ma part !
— Alors les boomers ont picole à 11h du mat' ? nous taquine-t-elle en secouant délicieusement ses cheveux blonds.
— Eh oui, on prend le soutien à nos agriculteurs très au sérieux, dis-je à la miss.
— Surtout les céréaliers, l'orge, le houblon, quoi ... ajoute Greg en faisant sonner son goulot sur le mien.
— Ça me fait plaisir de vous voir Gre... euh ... enfin, Monsieur Greg ... ça faisait longtemps ... fait elle alors en jouant l'ingénue à la perfection.
— Il me semble que je t'ai toujours demandé de m'appeler Greg et de me tutoyer, non, Margaux ?
— Oui oui, c'est vrai. Comment allez ... comment vas-tu ?
— Bien , très bien comme tu le vois. Je bois un verre avec un ...
— Pote ? suggéré-je.
— Pote, confirme-t-il en trinquant pour la énième fois.
— Vous êtes cools, tous les deux. C'est bien de voir qu'il y a des hommes qui ... savent restez zen dans des situations ... un peu bizarre, quoi.
— Les mecs de maintenant ne sont pas aussi cools que nous alors ? demande Greg en essayant de ne pas loucher sur les deux mamelons énormes qui transparaissent à travers l'étoffe bien trop fine.
— Ceux de mon âge surement pas ! C'est bien pour ça que j'en fréquente plus d'ailleurs !
— Tant pis pour eux et tant mieux pour nous alors ! se lâche Greg, avant de se reprendre : Euh enfin, je veux pas dire que ...
— N'vous inquiétez ... Euh, je veux dire, t'inquiète pas Greg, j'ai capté, le rassure la midinette. Et puis en fait ...
— Eh oui, on prend le soutien à nos agriculteurs très au sérieux, dis-je à la miss.
— Surtout les céréaliers, l'orge, le houblon, quoi ... ajoute Greg en faisant sonner son goulot sur le mien.
— Ça me fait plaisir de vous voir Gre... euh ... enfin, Monsieur Greg ... ça faisait longtemps ... fait elle alors en jouant l'ingénue à la perfection.
— Il me semble que je t'ai toujours demandé de m'appeler Greg et de me tutoyer, non, Margaux ?
— Oui oui, c'est vrai. Comment allez ... comment vas-tu ?
— Bien , très bien comme tu le vois. Je bois un verre avec un ...
— Pote ? suggéré-je.
— Pote, confirme-t-il en trinquant pour la énième fois.
— Vous êtes cools, tous les deux. C'est bien de voir qu'il y a des hommes qui ... savent restez zen dans des situations ... un peu bizarre, quoi.
— Les mecs de maintenant ne sont pas aussi cools que nous alors ? demande Greg en essayant de ne pas loucher sur les deux mamelons énormes qui transparaissent à travers l'étoffe bien trop fine.
— Ceux de mon âge surement pas ! C'est bien pour ça que j'en fréquente plus d'ailleurs !
— Tant pis pour eux et tant mieux pour nous alors ! se lâche Greg, avant de se reprendre : Euh enfin, je veux pas dire que ...
— N'vous inquiétez ... Euh, je veux dire, t'inquiète pas Greg, j'ai capté, le rassure la midinette. Et puis en fait ...
Et là le piège est prêt à être tendu. Enfin, le piège. Le gentil traquenard. Margaux s'appuie alors contre mon épaule, sa hanche près de mon bras, et pose la main dessus :
— En fait c'est pas trop un secret que je ... Hmm ... disons que j'aime bien fréquenter des hommes plus mûrs que moi, n'est-ce pas Ben ?
— Margauuuuux ... il n'est pas très discret de raconter à tout le monde avec qui tu ... as fricoté, non ?!
— Margauuuuux ... il n'est pas très discret de raconter à tout le monde avec qui tu ... as fricoté, non ?!
La mâchoire de Greg tombe d'un étage, mais sans se départir de son sourire.
— Greg est un grand garçon je crois, poursuit-elle toujours collée à mon côté. Il se doute que quand tu étais le célibataire du lotissement, il se peut que des amies de ses filles t'aient ... repéré ! termine-t-elle en gloussant.
— Et bien maintenant c'est lui, le célibataire de la bande, fais-je alors que mon bras qui pendait jusqu'à présent le long de ma chaise se retrouve tout contre la jambe nue de la demoiselle.
— Et bien maintenant c'est lui, le célibataire de la bande, fais-je alors que mon bras qui pendait jusqu'à présent le long de ma chaise se retrouve tout contre la jambe nue de la demoiselle.
Difficile d'y résister, surtout que Greg l'a très bien remarqué ...
— Oooh bin c'est bien triste, ça, surjoue alors Margaux pendant que ma main se mets à remonter doucement, en s'enroulant à son mollet sous le regard aussi médusé qu'intéressé de Greg.
J'effleure la peau douce de l'arrondi de la jambe, puis le creux derrière le genoux. A cet endroit là Margaux frissonne un instant.
— Moi j'aime pas trop quand un monsieur aussi gentil que toi se sent seul, poursuit-elle à l'attention de Greg dans son rôle d'ingénue tentatrice.
Ma main continue sa remontée, passant alors entre ses cuisses en caressant l'arrière de l'une d'elles, et quand elle disparait sous la robe, les yeux de Greg ne la lâchent pas pour autant. Je sens la peau fine le devenir plus encore, délicate et si douce, jusqu'à ce que mes doigts arrivent à leur destination et que sans aucun doute possible je sache que la jeune femme ne porte pas de culotte.
— Si tu ... veux, Greg, j'ai rien de prévu ces jours-ci alors ... Hmmm ...
Le petit gémissement qu'elle laisse s'échapper coïncide avec une légère incursion de mon index entre ses jolies lèvres intimes toutes lisses. Margaux est déjà trempée de la situation, ce qui ne m'étonne guerre.
— Je ... vais aller me rafraîchir un peu, là, dit-elle alors en me regardant. Puis elle tourne la tête vers Greg : Si tu ... n'est pas trop occupé Greg, rejoins-moi dans les toilettes des hommes dans 2 minutes, ok ?
Je libère alors la délicieuse jambe de mon emprise et Margaux s'en va aussitôt vers l'intérieur du bar sans se retourner.
— Qu'est-ce-que c'était que ...
— Je ne crois pas que tu aies trop besoin de réfléchir, Greg.
— C'est clair. Tu permets ? me demande-t-il tout en se levant de sa chaise.
— Je ne crois pas que tu aies trop besoin de réfléchir, Greg.
— C'est clair. Tu permets ? me demande-t-il tout en se levant de sa chaise.
Je souris sans répondre. Le piège vient de se refermer.
J'adore les réactions que Sarah peut avoir. Elle m'enflamme à chacune d'elles ...
J'obtempère avec plaisir. Et je constate avec satisfaction que le bar que j'ai choisi exprès se prête parfaitement à la petite séance de voyeurisme que j'ai prévu en poussant doucement la porte des toilettes.
Il y a sur ma gauche les lavabos, et leurs miroirs et en restant dans l'entrebâillement, je peux voir sur la droite de la pièce les 4 blocs de cloisons délimitant les cabines de WC.
Et devant la dernière, tournée vers moi comme convenu, Margaux se tient devant Greg qui lui est dos à moi, appuyé sur le montant de la porte.
Il y a sur ma gauche les lavabos, et leurs miroirs et en restant dans l'entrebâillement, je peux voir sur la droite de la pièce les 4 blocs de cloisons délimitant les cabines de WC.
Et devant la dernière, tournée vers moi comme convenu, Margaux se tient devant Greg qui lui est dos à moi, appuyé sur le montant de la porte.
Margaux est à un mètre de lui et se tient droite en le fixant du regard, promenant son majeur délicatement sur sa peau nue, puisqu'elle n'a pas perdu de temps et qu'elle a entièrement déboutonnée sa robe sur le devant, laissant apparaître sans pudeur entre les deux pans de tissu ses énormes seins tombants et sa chatte lisse que son doigt finit par atteindre ...
— Je te plaît je crois, Greg, non ?
— Tu sais bien que oui, Margaux. Tu es très belle.
— Tu sais bien que oui, Margaux. Tu es très belle.
Elle fixe Greg droit dans les yeux et entreprend une lente, mais très explicite masturbation devant lui. Un sein dans une main, elle en presse doucement le galbe, son large mamelon logé entre le pouce et l'index, tandis que sous l'autre main ses lèvres s'écartent sous ses doigts et elle y plonge ceux-ci avec une facilité visiblement très lubrifiée, déjà.
— Je sais que je te plais, je t'ai bien vu me regarder quand je venais voir Léa. Ce que je ne sais pas c'est ... à quel point je t'excite Greg...
— Beaucoup ... tu ...
— Beaucoup ... tu ...
J'observe la scène à 3 ou 4 mètres, presqu'entièrement caché par la lourde porte. Je jette un oeil à la salle derrière le mur et au loin au bar où le propriétaire, Max, un vieux ancien marin que je connais depuis des années est entièrement accaparé par son énième demi de bière et le choix de ses chevaux pour la prochaine course de PMU. Il est déjà bien bourré, et il n'a que faire de qui va dans ses chiottes. On sera tranquille, donc, que ce soit le spectateur ou les acteurs de ce joli film. Je retourne à mon poste de ... tournage.
Car c'est avec mon portable à la main que je matte ces deux coquins, en les filmant, évidemment.
— Je veux savoir ce qui t'excite chez moi, Greg. Est-ce que ce sont mes gros seins ? dit alors Margaux en interrompant sa caresse intime.
Elle prend alors ses deux seins à pleine main, deux grosses mamelles perverses aux larges aréoles dont j'ai pu avec délice savourer la douceur et le goût plusieurs fois.
— Les mecs ont toujours adorés mes grosses loches, continue-t-elle en les palpant consciencieusement comme si elle voulait lui démontrer leur souplesse. C'est d'abord grâce à eux que j'en ai mis autant dans mon lit ...
Elle relève la tête vers Greg.
— Ça ne te dérange pas que je te parle de ça Greg ?
— Euh ... non je ...
— Non parce que tu dois te douter que je suis une petite salope, non ? minaude-t-elle délicieusement.
— Euh ... non je ...
— Non parce que tu dois te douter que je suis une petite salope, non ? minaude-t-elle délicieusement.
Le Greg doit sacrément monter en température.
— Ça ... ne te dérange pas que ... enfin, de passer après pas mal de mecs ?
— Non, bien-sûr que ...
— Parce que tu sais, dit-elle en continuant de l'allumer sans le laisser parler, j'aime vraiment la bite, avant tout. Bon, ok je ne dit pas non parfois à une belle chatte sous ma langue, mais avant tout c'est une bonne grosse queue qui me plaît, tu vois ?
— Non, bien-sûr que ...
— Parce que tu sais, dit-elle en continuant de l'allumer sans le laisser parler, j'aime vraiment la bite, avant tout. Bon, ok je ne dit pas non parfois à une belle chatte sous ma langue, mais avant tout c'est une bonne grosse queue qui me plaît, tu vois ?
En disant ça elle a lâché une de ses nibards et sa main s'est directement logée entre ses cuisses, qu'elle a franchement écartés depuis qu'ils sont là, debout l'un face à l'autre. Et cette main s'active franchement sur la chatte lisse de la jeune femme qui semble être tout aussi réceptive à son propre discours ...
— J'ai jamais su dire non à une belle et grosse queue bien dure pour moi, tu vois ? En soirée ou sur Tinder, même parfois quand je fais mes courses, y'a toujours un mec qui mate mes gros nichons ou mon cul et en général je finis dans son lit, les cuisses bien écartées pour qu'il me défonce bien la chatte... Y'a des mecs qui n'aiment pas les salopes ... c'est pas ton cas, j'espère ?
— Euh ... non ...
— Tant mieux. Et ... à propos de bonne grosse queue, tu ... ne voudrais pas me montrer la tienne, Greg ? J'ai toujours voulu savoir ce qui se cachait derrière la grosse bosse que tu arbores en maillot dans votre piscine ...
— Euh ... non ...
— Tant mieux. Et ... à propos de bonne grosse queue, tu ... ne voudrais pas me montrer la tienne, Greg ? J'ai toujours voulu savoir ce qui se cachait derrière la grosse bosse que tu arbores en maillot dans votre piscine ...
Greg ne se le fait pas dire deux fois et va pour ouvrir son pantalon quand je devine qu'il va tourner la tête vers l'entrée et donc ... vers moi.
Je me recule à peine pour me cacher entièrement, juste à temps. Et quand je me penche à nouveau, il s'est retourné vers Margaux et ouvre les deux pans de son pantalon, puis sort son sexe de son caleçon.
Et là évidemment, il bande et pas qu'un peu. L'énorme verge est aux trois quart érigée, énorme et épaisse, imposant cylindre de chair au bout duquel un gland tout aussi proéminent finit d'en dessiner la forme massive.
Et là évidemment, il bande et pas qu'un peu. L'énorme verge est aux trois quart érigée, énorme et épaisse, imposant cylindre de chair au bout duquel un gland tout aussi proéminent finit d'en dessiner la forme massive.
Margaux s'est immobilisé dans ses gestes, et sa bouche ouverte illustre parfaitement sa surprise autant que ses yeux fixés sur l'engin.
— Pu ... Putain elle est monstrueuse, Greg ...
— Content qu'elle te plaise, répond-t-il fièrement.
— Je ... j'en ai jamais ...
— Content qu'elle te plaise, répond-t-il fièrement.
— Je ... j'en ai jamais ...
Elle tend la main vers le sexe qui pointe vers elle ... et l'entoure de ses doigts pour la prendre. Sa main paraît petite, les doigts ne parvenant pas à en faire le tour...
— Oh putain quelle queue tu as ... chuchote-t-elle en se rapprochant de Greg. Qu'est-ce-qu'elle est grosse ... Hmmm et ... putain qu'est-ce-qu'elle est large !
Margaux se colle alors à lui, sans lâcher sa bite, et de sa petite taille monte sur la pointe des pieds pour embrasser Greg qui se laisse faire avec plaisir.
— J'ai ... très envie de mettre ton énorme queue dans ma bouche, ça ne t'ennuie pas Greg ? reprend-elle sur son ton minaudeur mais très explicite.
Margaux se laisse alors lentement descendre et s'accroupit devant lui, les genoux largement ouverts à ma vue. L'épaisse queue toujours dans sa main comme si elle s'accrochait à une branche, elle la porte alors à ses lèvres et ouvrant grand sa mâchoire elle l'enfonce ainsi lentement dans sa bouche. La langue vient lécher tout autour ensuite, salivant sur le chibre offert à sa gourmandise, et Margaux amorce une lente et magistrale pipe sur l'engin que Greg lui tend non sans plaisir.
— Hmmm ... Mmmh putain ... quelle bite tu as ... feule-t-elle entre deux profonds aller-retour sur le sexe brillant de salive.
Elle se met à le pomper bruyamment, les clapotis de bave se mêlant de temps à autre aux gargouillis qu'elle émet quand le gros gland cogne au fond de sa bouche.
La vision est impressionnante, la queue de Greg glissant entre ses lèvres, luisante et suintante, la bouche de Margaux avalant la moitié de sa bite et la laissant ensuite ressortir, encore, puis encore un autre tour en accélérant encore.
La vision est impressionnante, la queue de Greg glissant entre ses lèvres, luisante et suintante, la bouche de Margaux avalant la moitié de sa bite et la laissant ensuite ressortir, encore, puis encore un autre tour en accélérant encore.
La fellation est brutale, et Margaux suce lubriquement le braquemart tandis que plus bas, entre ses cuisses largement écartées, elle se branle sans douceur en tournant ses doigts sur sa chatte trempée, frottant et malmenant ses longues lèvres, enfonçant deux doigts en elle pour les ressortir aussitôt et se branler le clitoris assez brusquement encore...
— Aaargh .... Garrrrghl... MMmaahhhh !!! Putain j'adore ta bite Greg ! Haaaaa elle ... Mmmhhhh !!!
Et elle se la plonge de nouveau dans la bouche, pompant avidement l'imposant mandrin lubrifié des sécrétions buccales, au son de plus en plus crade des gargouillis que sa gorge fait ... surtout quand, poussant l'engin elle-même au fond de celle-ci, elle arrive, il me semble, à la rentrer bien plus que ce que sa cavité buccale ne pourrait l'accepter.
— MMHH !! Mmhaaaa !!! Putain je ... Greg, mets-la moi dans ... Ahhhh.. dans la gorge, enfonce-la moi ...
— Tu la veux en entier c'est ça ? Une gorge profonde ? lui demande-t-il en prenant son membre en main.
— Tu la veux en entier c'est ça ? Une gorge profonde ? lui demande-t-il en prenant son membre en main.
A ses pieds Margaux est en transe ou presque, et sa main ne semble plus s'arrêter de se masturber violamment la chatte, alternant caresses violentes sur les lèvres glabres et doigtages intenses de son orifice ouvert ...
— Ouvre grand ma jolie ... dit-il avant de pousser son sexe dans la bouche que Margaux tend vers lui.
Il l'attrape alors par les cheveux et oriente sa tête assez délicatement, et d'un coup comme si un verrou avait sauté je vois son énorme bite disparaître entièrement dans la bouche et la gorge de la si jeune femme...
— Oooh putain c'est dingue ... s'exclame-t-il, maintenant la chevelure, les lèvres de Margaux touchant son pubis à lui d'une manière purement incroyable...
Il la relâche et sa queue ressort, Margaux reculant d'un coup pour échapper à l'étouffement brutal.
— HmphhhaaAAAAHHH !! Ahnnnn Putain oui, encore Greg !!
— Tu la veux ...
— Fourre-la moi dans la gorge !! Baise-moi la bouche avec ta grosse bite !!
— Tu la veux ...
— Fourre-la moi dans la gorge !! Baise-moi la bouche avec ta grosse bite !!
Greg reprend alors la tête de Margaux par les cheveux à deux mains et celle-ci ouvre alors grand la bouche une nouvelle fois ...
Les bruits de gorge sont aussi excitants que dégueulasses quand Greg enfonce de nouveau sa bite au fond de la gorge de Margaux, mais cette fois il se met à entrer et sortir entièrement, allant et venant dans l'orifice buccal qu'il pénètre comme s'il baisait sa chatte ...
Margaux respire par le nez bruyamment à chaque sortie de la grosse tige, gardant le gland dans la bouche avant que Greg ne s'enfonce encore, plus vite, plus fort ... Il continue et ne s'arrête plus, utilisant la tête de la jeune femme comme un masturbateur, et ça dure encore un moment comme ça, brutal, bruyant, si sexuellement dépravé.
L'irrumation est violente, le plaisir de Margaux bien visible à la vitesse que font ses doigts sur et dans sa chatte qui dégouline sur le sol.
L'irrumation est violente, le plaisir de Margaux bien visible à la vitesse que font ses doigts sur et dans sa chatte qui dégouline sur le sol.
— Ooooh je ... je vais ....
— MHHH !!! MMMMHHHHH !!!!
— MHHH !!! MMMMHHHHH !!!!
Greg ne peut plus résister et avec le hochement muet que Margaux lui offre, il jouit dans un râle étouffé, déversant son sperme dans la bouche de la jeune femme qui quelques secondes plus tard gicle en s'étrillant la chatte, de long jets de cyprine jaillissant sur le carrelage.
Quand il ressort de sa bouche enfin, Margaux reprend son souffle en s'accrochant encore à la queue qu'elle vient de vider...
— Putain c'était dingue, s'exclame Greg en s'affalant debout contre la paroi.
Je me méfie, surveillant qu'il ne se retourne pas vers moi.
— Mmmh putain comme tu dis, lui répond Margaux tandis qu'il l'aide à se relever.
Elle se colle à lui, en lui remballant alors son sexe et refermant avec un jolie technique son pantalon.
— Si tu n'as rien de prévu ce soir on pourrait ... continuer ce qu'on vient de commencer, qu'en dis-tu ? lui propose-t-elle.
— Bah bien-sûr, si t'es aussi ... douée pour la suite que pour les préliminaires ...
— T'as pas idée mon mignon ... 19h chez toi ? ça te va ?
— Plus tôt si tu as envie.
— 19h c'est bien, gourmand. J'ai un rencard cet après midi que je ne peux pas annuler.
— Tu me trompes déjà ?
— Hi hi mon mignon, c'est lui que je viens de tromper avec toi. Et puis...
— Bah bien-sûr, si t'es aussi ... douée pour la suite que pour les préliminaires ...
— T'as pas idée mon mignon ... 19h chez toi ? ça te va ?
— Plus tôt si tu as envie.
— 19h c'est bien, gourmand. J'ai un rencard cet après midi que je ne peux pas annuler.
— Tu me trompes déjà ?
— Hi hi mon mignon, c'est lui que je viens de tromper avec toi. Et puis...
Elle se recule alors un tout petit peu et reboutonne doucement sa robe en partant du bas en regardant Greg droit dans les yeux. Elle se rapproche de lui et lui murmure :
— ... J'ai très envie que tu me prennes le cul avec ton énorme queue ce soir, alors vois l'autre mec comme une petite préparation, ok ?
— T'es terrible toi ... il va te ...
— Il va m'enculer, oui. Mais il n'a pas ta bite alors ...ne soit pas jaloux, Hi hi !
— T'es terrible toi ... il va te ...
— Il va m'enculer, oui. Mais il n'a pas ta bite alors ...ne soit pas jaloux, Hi hi !
Elle l'embrasse ensuite langoureusement, et je les laisse en ressortant vers la terrasse.
Deux minutes plus tard, Margaux sort à son tour, me fait un signe de la main avec un clin d'oeil et repart dans la rue sans s'attarder.
Deux minutes plus tard, Margaux sort à son tour, me fait un signe de la main avec un clin d'oeil et repart dans la rue sans s'attarder.
Greg me rejoint 20 secondes après.
— Putain mec, cette gamine elle ... Waouh !
Il éclate de rire, et moi avec lui. On trinque nos restants de bière chaude et on achève enfin notre conversation professionnelle.
Le sms de Sarah arrive juste avant que je ne démarre pour rentrer à la maison :
(A suivre ... )
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Commentaires ()
Et on n’est pas au bout des fantasmes de Léa. Ni de la « domestication » totale d’Emma !!
Et quel homme, ce Ben, il fourre et il mouline sans (presque) débander. Bravo !