Doublement cocu… De sa femme et sa mère…
Chapitre 1 · Telle mère, telle belle-fille…
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Doublement cocu… De sa femme et sa mère… — Chapitre 1 · Telle mère, telle belle-fille…

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Doublement cocu… De sa femme et sa mère…

Chapitre 1 · Telle mère, telle belle-fille…

— Allo.
— Tu viens me baiser avec ma belle-fille, sous les yeux du doublement cocu, son mari, en même temps mon fils... Tout de suite.
— Tu dis quoi ?
— Je ne parle pas chinois...
Elle manque un temps d'arrêt, puis articule calmement :
— TU VIENS ME BAISER AVEC MA BELLE-FILLE, SOUS LES YEUX DU DOUBLEMENT COCU, SON MARI, EN MÊME TEMPS MON FILS... TOUT DE SUITE.
— Si tu le dis. Je viens, même si je ne comprends rien.
Il faut dire que ce dialogue s'est déroulé un jour, dans un pays où le sexe reste un tabou, les relations sexuelles hors mariage constituent un délit qui peut conduire en prison. Encore pire, le sexe libre est très mal vu par une société, d'apparence pudique, et même conservatrice, mais plus que libertine dans ses bas-fonds.
Celle que je viens d'avoir au téléphone est ma maîtresse depuis plus deux ans. Une femme brune, presque soixante ans, mais excellemment conservée. Femme d'affaires, une vraie bourgeoise et une réelle BCBG, 1,65 centimètre, pour 70 kilos. Cheveux noirs, et coupe carrée.
Je l'ai connue lors d'un séminaire économique, je l'ai interviewée. Elle a tout simplement demandé de lui porter le journal à sa parution. Chose faite, elle me reçoit dans son bureau.
Une chose est certaine : Ni elle ne cherche l'article, en premier. Ni moi, je ne viens pour l'article. Après une discussion banale, qui n'a pu chasser la tension, elle me dit :
— Je préfère continuer la discussion chez moi.
— Avec plaisir.
— Je suis une femme respectable, et je ne veux pas qu'un jeune me rende visite en plein jour.
Elle marque un temps d'arrêt, et ajoute :
— Tu viens la nuit, à 20 h. Je te donne l'adresse.
— Avec plaisir.
— A 20 h, pas une seconde de plus, ou du moins. Tu trouveras la petite porte du jardin entrouverte. Tu entres et tu la fermes délicatement. Je serai derrière la porte en face.
— Je serai à l'heure.
Sur une feuille, elle me trace « la carte au trésor ».
En partant, elle me regarde, puis regarde entre mes cuisses, et me dit :
— Je compte sur ta discrétion.
— Madame peut compter.
Pour plus de certitude, en quittant son bureau, je me dirige vers l'adresse indiquée. L'adresse se situe à 15 minutes de marche de chez moi.
*********************************************
Je suis à l'heure, en fermant la petite porte délicatement, je vois la porte en face s'ouvrir. Elle recule un peu, m'invite à entrer, et à fermer la porte de la cuisine délicatement.
Elle porte un string et un soutien-gorge, sous un kimono toujours ouvert, le tout assorti. Elle me serre dans ses bras avec force, puis me dit :
— Allons dans ma chambre.
Ce rituel est devenu, de ce jour, plus que sacré. Elle me reçoit dans la cuisine. Je ferme la porte, elle porte exactement le même genre de tenue, seuls les coloris diffèrent. Puis elle me serre et m'invite, en me tenant la main délicatement, à rejoindre sa chambre.
Dans sa chambre, je peux mener la danse selon ma musique, tant elle devient femme obéissante, docile, et même, avec le temps, soumise.
La première fois, elle a insisté pour m'avouer deux choses : elle a senti un courant électrique traverser son corps le jour de l'interview, et encore plus fort dans son bureau, surtout au constat de la bosse entre mes cuisses.
Aussi, elle est veuve depuis cinq ans et je suis son premier homme, depuis la disparition de mari, et même bien avant.
Ensuite, je l'embrasse tendrement, elle me déshabille avec délicatesse. Les deux, en sous-vêtements, on rejoint le lit. Un rituel bien rodé, mais inlassable. On commence par des baisers, des caresses, ma langue qui balaie tout son corps, ou presque. Mes dents mordillent avec insistance les zones sensibles, pour finir avec ma langue entre ses cuisses, et un ou deux cunnilingus, selon l'humeur du jour. Avant de passer à une pénétration, et un pilonnage extrême, avec tous les mots crus, mais aussi des coups sur les fesses.
Les premières fois, tout en reconnaissant le plaisir que lui offre ma langue, elle s'avoue incapable de me rendre la pareille. J'ai mis toute une demi-heure, au moins, à lui faire comprendre que je peux avoir des orgasmes intenses sans fellation. Et qu'elle ne doit jamais se forcer pour le faire.
A la cinquième ou la sixième rencontre, elle a débuté par embrasser mon sexe, puis à le lécher en évitant le gland. Les semaines d'après, elle est passée à des fellations dans les vraies règles de l'art.
*********************************************
Sur le chemin vers la villa de ma maîtresse, mon esprit a tout fait pour reprendre tous les mots qu'elle vient de prononcer. En premier, la baiser, elle et sa belle-fille, sous les yeux de son fils... Doublement cocu !!!!
Avant le retour de son fils, qui a fait ses études en France, on avait la liberté totale de baiser chez elle, quand on voulait, et surtout pour le temps qui nous passait par la tête. J'y suis resté plus d'une fois, tout un week-end.
Le retour de son fils a totalement bouleversé le rythme de nos rencontres. Il a pris un poste chez sa maman, qui le somme de ne JAMAIS quitter le bureau en son absence, car elle compte sur lui, parce qu'elle a une « affaire urgente à régler ».
Nul besoin d'une grande intelligence, pour savoir que je suis cette « affaire urgente ». En plus, elle s'est payé les services d'un indic, le gardien du parking, qui doit lui téléphoner, en cas de sortie de son fils avant son retour.
Cette permission s'est fermée totalement, avec l'arrivée de la fiancée de son fils, qui est devenue sa femme.
Depuis deux mois, elle et moi, on poirote, sans se voir. Rien que des appels téléphoniques, plein de regrets.
*********************************************
Je trouve la petite porte du jardin ouverte, et celle de la cuisine aussi. Je les ferme par réflexe, et j'avance dans la cuisine. J'entends une discussion dans le grand salon. J'avance avec prudence, pour trouver ma maîtresse, habillée comme elle m'a toujours reçu, deux-pièces en plus du kimono ouvert.
Sur le même divan est assise une extraordinaire blonde, qui croise ses jambes, et porte un deux-pièces noir, sans omettre des talons noirs. Sur le fauteuil, son fameux fils, car elle m'a déjà fait voir sa photo.
— Voici mon adorable bite.
Elle saute à mon cou, m'embrasse comme elle le faisait d'habitude, puis en enlevant le kimono, elle me dit :
— Tu ne vas pas quitter cette maison avant une semaine.
Elle dirige son regard vers la blonde, puis me dit :
— Voici ma belle-fille... Très belle-fille.
Puis se dirige vers la blonde :
— Viens embrasser notre amant commun.
La blonde se lève, et vient vers moi.
Pour ceux et celles qui s'attendent à des détails, je dirais que j'ai devant mes yeux la femme parfaite. Plus que parfaite même. Je vous laisse imaginer cette merveille.
A mon niveau, je sens sa nervosité. Je l'embrasse tendrement sur le coin des lèvres, et je le prends avec délicatesse dans mes bras. Elle se laisse faire, puis elle me prend elle aussi.
Je prends la direction de la situation. La blonde me laisse prendre sa main, même elle me prend par le bras. Je me mets sur le divan. Sans me laisser, elle prend une place à côté de moi.
Je me dirige vers ma maîtresse d'un ton doux, mais tranchant :
— Une explication est possible ? Je veux comprendre toute cette histoire.
Elle se met sur l'autre divan :
— Je t'ai parlé de mon fils.
— Oui.
— A son retour, on a eu toutes les peines du monde, à nous assurer trois heures de plaisir par semaine.
— Oui, je sais.
— Voici sa femme Sarah, une Française.
— Et après.
— Il s'avère que ce fils est un homosexuel passif, et que sa femme l'a suivi parce qu'elle est nymphomane, et adore, comme moi, la grosse bite circoncise. Notre bite locale, en deux mots.
Pour une fois, je n'ai pas su, ni quoi, ni comment répondre.
Ma maîtresse comprend mon désarroi, et continue :
— Qu'il soit homosexuel, c'est son affaire. Chacun est libre de son cul.
— Que Sarah soit nymphomane et adore la grosse bite locale, je suis nymphomane, et j'adore ta bite, mon amour.
Elle marque un temps d'arrêt, et continue :
— Le problème est qu'il a promis à sa femme de lui chercher des grosses bites, mais...
Ma maîtresse se bloque, et dit :
— Tu peux continuer, Sarah.
Sarah, regarde son mari avec mépris, et dit :
— Je l'ai connu dans une partouze à Paris, il m'a parlé des grosses bites circoncises. Je lui ai dit en riant : « si j'en trouve au moins une, je suis prête à faire le voyage, et même m'y installer ». Il m'a proposé le mariage, mais aussi de me dénicher une belle bite.
Elle le regarde avec le même mépris, et dit :
— Je suis architecte d'intérieur, et je suis venue pour exercer mon métier aussi. Il m'a parlé d'un riche homme d'affaires, prêt à me financer sans plafond. Nous sommes allés voir ce monsieur chez lui, et voilà mon mari qui me demande de coucher avec le monsieur.
Elle a les yeux pleins de larmes, et elle ajoute :
— Je lui ai dit que je ne couche pas en contrepartie d'un financement.
Je la tiens par la main, pour la réconforter. Elle ajoute :
— Il m'a dit : «Tu trouveras la grosse bite ailleurs. Il te baise. Si tu es intelligente, tu peux lui tirer un financement de cinquante mille euros». Je l'ai giflé, et j'ai quitté ?
Ma maîtresse reprend la parole :
— Tu vois où est problème ?
— Je vois.
— Mon fils veut jouer le proxénète, en poussant sa femme à la prostitution.
Sarah éclate en sanglots, se dirige vers moi :
— Monsieur, je suis libertine, pas une prostituée.
Je la prends dans mes bras, elle met sa tête sur mon épaule.
Ma maîtresse intervient :
— Je me suis dit, tant mon fils veut être le cocu de sa femme, pourquoi pas ne pas devenir le cocu de sa mère ?
Elle se met à côté de moi, et me dit :
— Tu as la mère d'un cocu, et sa femme aussi.
Elle me regarde dans les yeux, et me dit :
— Baise-nous comme tu veux.
Elle se dirige vers Sarah.
— Pas vrai, Sarah ?
— Oui, Tata.
Ma maîtresse me demande directement :
— Mon amour, tu acceptes ?
— Certainement.
Les deux femmes paraissent heureuses :
— Mais avant, j'ai une condition :
— Laquelle ?
— Parler à ce monsieur...
Ma maîtresse se met en colère, et me dit :
— Tu dois dire "monsieur le cocu".
— S'il te plaît, laisse-moi gérer.
Je me dirige vers le cocu, et je l'invite à me rejoindre au balcon.
Je lui demande si sa mère et sa femme disent vrai, il confirme, et ajoute avec humilité qu'il me fait confiance pour la discrétion. Puis me jure qu'il sera lui aussi obéissant.
Je retourne vers le salon. Les deux femmes se lèvent, et je dis :
— Je suis prêt à satisfaire mes deux bombes.
Je prends les deux femmes dans mes bras tendrement. Je les sens avides de sexe, mais de tendresse, aussi.
— Allons dans ta chambre.
Sarah me coupe la parole :
— Je peux proposer ?
— Certainement, mon adorable.
— Je veux dans ma propre chambre. Sous son regard.
Elle regarde son mari, et ajoute ;
— Il faut qu'il admire le spectacle : sa femme qui se fait baiser dans son propre lit.
Je regarde ma maîtresse. Elle exprime son accord.
Les deux femmes me prennent chacune par un bras :
— Viens, toi le cocu. Vivre ton cocufiage...
La chambre à coucher est du genre moderne, contrairement à celle qui a été mon champ de bataille, pendant plusieurs années.
Le mari est en retrait. Je remarque une chaise. Je la place au fond de la chambre. Et j'appelle le mari, pour lui ordonner d'y prendre place.
Je tourne vers les deux femmes souriantes :
— Pour s'assurer une harmonie parfaite, et un plaisir plus que parfait, on doit mettre certains points au clair.
Je m'adresse vers ma maîtresse :
— Toi, par exemple, tu as vécu ton expérience avec moi. Un duo qui partage du plaisir.
Elle me dit « oui » de la tête :
— De cette seconde : Tu vas recevoir du plaisir de la part de deux personnes. Mais tu dois penser à le rendre à deux, aussi.
— OK, mais comme mes débuts avec toi. J'aime prendre mon temps.
Je me dirige vers Sarah :
— Mon adorable Sarah, tu as déjà éprouvé du plaisir avec des femmes ?
— Pas seule, durant quelques partouzes, j'étais caressée, embrassée, et même léchée par des femmes.
— Et toi ?
— Une seule fois, avec une Noire, j'étais curieuse.
Je regarde ma maîtresse, et j'ajoute en m'adressant à Sarah :
— Tu n'es pas curieuse pour goûter ta gentille et adorable très belle-mère ?
— Certainement, et je le ferai avec plaisir.
A ce point, je fais tourner Sarah, je la mets en face de maîtresse, et j'ordonne :
— Embrassez-vous avec la plus grande tendresse du monde.
Les deux femmes se lancent dans un baiser tendre. Par sa taille, et ses talons, Sarah domine sa belle-mère. Elle est certainement plus expérimentée, tant la certitude est que ma maîtresse est à son premier baiser saphique.
J'embrasse Sarah au cou, je mords ses épaules tendrement, et je commence à me frotter contre ses fesses.
Je lève ma tête un peu, et je remarque un engagement total de ma maîtresse dans ce baiser torride, donnant l'image d'une femme plus expérimentée.
Le dos de Sarah me tente. Entre lécher, mordiller et caresser, je ne veux pas avoir le choix. Mais le soutien-gorge joue l'obstacle. Sarah me comprend, et fait bouger ses épaules. Je m'empresse pour le dégrafer. Elle s'en débarrasse. En même temps, je vois le soutien de ma maîtresse sauter lui aussi.
J'ai beau avoir tout un dos à ma disposition. Je laboure cet espace ouvert et offert, ou plutôt un ratissage dans le sens militaire. Je me finis à genoux, à mordre les fesses. Sarah fait bouger son bassin, et d'une main fait descendre un côté de son slip. Je l'enlève.
Elle est à poil devant moi. Je mordille les fesses. Elle se penche en avant, découvrant devant mes yeux un sillon, qui certainement, ne refusera pas une langue qui veut découvrir ses moindres recoins.
Sarah se cambre encore plus. Je sens la main de ma maîtresse caresser entre les cuisses de sa belle-fille. J'avance encore plus ma tête, et voilà un doigt qui passe des lèvres inférieures de cette blonde à mes lèvres, qui rodent sur les lieux.
Je trouve assez de difficulté pour lécher le sillon et avancer. Je prends la décision de me lever, prendre Sarah, et lui dire de se mettre sur le lit. Elle se couche sur le dos, fesses au bord du lit, et lève ses jambes grandes ouvertes.
Tel un avion militaire qui doit évaluer la situation sur le terrain, avant d'attaquer, je constate que ma langue aura toute la liberté pour procéder à l'approche de son choix.
Je commence l'attaque par embrasser ce sexe épilé. Puis, mes dents abordent le clitoris, tendrement.
Tout en mordillant, je sens ma maîtresse, qui cherche à me déshabiller. Elle me laisse en boxer. Je la prends par la main, et je la débarrasse de son string. Elle se met à genoux, et commence à caresser mon sexe à travers mon boxer.
— Tata...
— Oui, amour de Tata.
— J'ai envie de prendre sa bite.
— De suite, très belle-fille...
Je suis déjà debout. Ma maîtresse me débarrasse de mon boxer. Sarah lance un « wawww » très fort. Ma maîtresse prend mon sexe, et le dirige entre les cuisses de cette blonde en chaleur, qui ouvre ses bras.
De la première seconde de contact avec ce sexe en manque, j'ai senti une chaleur douce et envoûtante. Ma maîtresse pousse mes fesses pour faire bénéficier ses deux partenaires d'un plaisir, qu'elle espère le plus intense possible.
Poussée au fond, ma maîtresse me maintient dans cette position. La belle blonde ferme le « piège » et me serre entre ses jambes, et prend ma tête pour m'embrasser avec douceur en premier, puis suce les lèvres.
— Ne bouge pas.
Sa voix est d'une douceur. Elle a prononcé dans le sens d'une prière, et non d'une exigence. Elle se crispe, laisse partir un gémissement à peine audible au début, pour se transformer en un cri assez crispé.
Ses jambes se transforment en tenailles, ses bras aussi. Elle commence à vibrer, et se crispe très fort. Puis se relâche, et me dit en guise de mise en garde :
— Ne bouge pas.
Son relâchement n'a duré qu'une trentaine de secondes. Elle reprend vie, ses jambes me libèrent, mais surtout me prend par le bassin, et commence à m'initier dans un va-et-vient.
Je comprends sa demande, et je me lance dans un pilonnage dans les règles. J'augmente de cadence. Je sens la main de ma maîtresse caresser mon dos. Je la tire à mon côté, et je dis :
— Elle va te sucer.
Ma maîtresse se met sur sa très belle-fille, en m'offrant son dos. La blonde ne demande pas mieux. Tout en balançant ses hanches, elle prend les cuisses de sa belle-mère, et les serre très fort.
Je suis à la fois heureux de porter le pilonnage à son intensité maximale, et entretenir le rythme à une cadence soutenue, mais aussi triste de ne pouvoir aller plus fort, tant celle que je pénètre, arrête son cunnilingus un moment, et demande :
— Tata... Tata... Tata...
Mais sa Tata semble dans un autre monde. Elle me regarde dans les yeux, et me dit :
— Je vais mourir de plaisir...
Puis elle lève encore ses pieds, et me dit d'un ton ferme, avant que sa bouche ne reprenne sa mission :
— Grosse bite, je veux ton sperme dans mes entrailles.
Je ne sais pas si ma « force de frappe » dispose de « réserves stratégiques », pour entretenir une telle cadence, ou une simple sensation, due à l'amplitude grandissante des cris de cette très jolie belle-fille blonde, qui telle une Diva d'opéra, monte en crescendo, sans besoin d'aucune musique, sauf le tempo du pilonnage.
Elle éclate de plaisir, et me prend dans ses bras, me serre très fort. Mon jet n'a nul besoin d'autorisation, vient quadrupler un plaisir qui ne demande pas mieux.
A ce moment-là, je sens la main de ma maîtresse me caresser le dos, puis m'embrasse au cou :
— Tu m'as honorée.
Un immobilisme total, sans savoir le temps qui s'est arrêté pour moi et la jolie blonde, qui en se réveillant insiste toujours pour me tenir entre ses bras. Telle une chatte qui ne veut lâcher sa souris, elle se tortille et se lève pour m'embrasser tendrement.
— Le sperme coule sur tes cuisses.
— Ah bon...
— Il me porte bonheur.
Ma maîtresse nous serre tous les deux :
— Je vous adore...
La blonde intervient en regardant sa belle-mère :
— Il est temps qu'on s'occupe de toi.
***********************
A suivre...
***********************
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aime28
2 juillet 2026 à 17:06
Superbe
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Bouly 01
15 septembre 2022 à 05:05
Superbe
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Ced6782
4 septembre 2022 à 15:09
Excellent chapitre bravo bravo je me hâte d'en lire le prochain chapitre bravo
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Photo de profil de Samiyesss16
Samiyesss16
1 septembre 2022 à 22:22
Grand merci à vous pour cette magnifiquement rédigée !
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Moutcho
29 août 2022 à 14:54
Excellent j'adore j'espère qu'il y aura une suite merci
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jean1364
29 août 2022 à 14:34
Quel monde merveilleux ou une femme parfaite épouse un homosexuel passif et le suit à l autre bout de la terre juste pour rencontrer des grosses bises circoncises... c est vrai que ça doit manquer au states!!
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
29 août 2022 à 14:05
Excellente histoire.
Soyez respectueux
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