Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léonard — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léonard
Chapitre 8
Juliette
J'entre dans le bureau pour voir Juliette assise sur un fauteuil, je me précipite vers elle et l'enlace au moment où elle se lève. Pour la première fois, je la vois en femme, jupe très courte, corsage ouvert jusqu'au niveau de ses seins qui pointes leurs mamelons durs, cheveux détachés tombant sur ses épaules, elle est magnifique. Je me jette sur sa bouche pour échanger un baiser qu'elle partage avec moi. Ses mains glissent sous ma jupe pour venir caresser mes fesses, je sais qu'elle les aime bien. Mes mains vont à la rencontre de sa peau en soulevant un peu sa jupe et en se promenant sur ses fesses. Quand nos têtes se séparent, elle me regarde, ses yeux exprime toute la tendresse qu'elle peut me porter.
–Si tu savais depuis quand j'attends ce moment.
–Je sais Juliette, tu me l'as dit hier, moi aussi j'avais envie de toi, une fois que Gabrielle m'a fait connaître l'amour entre femmes. Mais tu étais la matonne, rien ne pouvait se passer entre nous, même si nous en avions toutes les deux envie, je te propose de rattraper le temps perdu, suis moi dans ma chambre.
–Avec joie, je te suis.
Je lui prend la main et l'amène dans ma chambre, en passant devant la chambre de Garance, je vois qu'elle m'attend.
–C'est ma copine, j'aimerais partager ce moment avec elle, tu n'y vois pas d'inconvénient ?
–Pas du tout, je suis lesbienne et j'adore toutes les femmes surtout quand elle sont foutues comme ta copine.
Je rentre dans la chambre avec Juliette.
–Garance, je te présente Juliette, tu sais où je l'ai rencontré, elle est venue me voir, mais je crois qu'il va se passer quelque chose entre nous, et j'aimerais que tu y participe.
–Ferme la porte et viens me déshabiller.
C'est Juliette qui va vers elle pendant que je ferme la porte, je vois qu'elle prend un immense plaisir à effeuiller cette splendide fille. Elle dépose un baiser sur chacun de ses seins, son ventre, son pubis et ses fesses, je la regarde faire. Quand Garance est nue, elle se tourne vers moi pour déboutonner mon corsage et embrasser mes seins. Suivent mon ventre, mon pubis, mes fesses. Une fois nue, je fais signe à Garance et je commence à déboutonner le corsage de Juliette pendant qu'elle s'occupe de sa jupe. Elle ne porte rien dessous et se retrouve nue devant moi pour la première fois. J'embrasse ses seins, son ventre, son pubis, Garance se réserve ses fesses, mais nous échangeons nos place pour nous délecter de cette peau assez douce. J'enlace Juliette pour poser un baiser sur son cou.
–Il y a longtemps que j'avais envie de te voir nue, Gabrielle m'a donné le goût des femmes et je te voyais dans cette immonde tenue qui ne pouvait pas entièrement dissimuler ton splendide corps. Tu sais que Gabrielle aussi aimerait s'en occuper.
–Je sais, elle me l'a dit hier, mais je ne peux rien faire pour l'instant, surtout qu'elle me plait beaucoup, elle va avoir une autre détenue dans deux jours, elle vient de Paris, un transfert de rapprochement familial.
–Tu la connais ?
–Non, mais je sais qu'elle a vingt cinq ans, qu'elle est mariée et qu'elle a un enfant de six ans gardé par son mari à Toulouse, c'est pour le voir qu'elle vient à Seysses. J'ai vu une photo, elle est assez jolie, elle va plaire à Gabrielle.
–Je suis sure qu'elle va la convertir au saphisme.
–C'est fort probable.
–En attendant, à nous trois ma chère Juliette.
Nous l'allongeons sur le lit, je lui écarte un peu les jambes pendant que Garance s'occupe de ses seins et de sa bouche. Je me jette sur ce sexe lisse et déjà ruisselant, ma langue se glisse entre ses lèvres pour venir titiller l'urètre et descendre sur le périnée. Elle commence très vite à bouger et à faire des ronds avec son ventre. Les lèvres de Garance descendent sur son ventre par la gauche, je remonte par la droite pour arriver sur ses seins pendant que Garance s'occupe de son sexe. Ma bouche finit par atterrir sur ses lèvres pour un long et voluptueux baiser. Je la sens se raidir, son orgasme monte en elle, Garance quitte son sexe, elle doit vouloir que se soit moi qui la fasse jouir. Je redescends pour tomber sur un ruisseau de cyprine, je n'ai pas beaucoup d'expérience lesbienne, mais j'imagine que ce n'est pas très courant. Je me goinfre de son jus d'amour sans oublier de passer ma langue de temps en temps sur son clitoris. Quand je sens ses fesses monter, je lui gobe le clitoris et l'aspire. Je le fait aller et venir entre mes lèvres, je le masturbe. Son corps se raidi de plus en plus jusqu'à ce qu'elle explose dans un gigantesque orgasme. Aucun son ne sort de sa bouche fermée par celle de Garance.
Quelques minutes plus tard, Juliette est de nouveau lucide, elle nous plaque contre son corps, une à droite, une à gauche.
–Merci les filles, j'ai rarement jouit aussi fort, merci mon Elodie chérie, merci ma Garance chérie, j'espère et je souhaite qu'il y ait d'autre fois comme celle là, j'ai trop aimé.
–Ne t'en fais pas, tu seras toujours la bienvenue chez nous, nous te recevrons toujours avec grand plaisir.
–D'autant que si tu le désire, il pourrait même y avoir un supplément avec un superbe mec.
–Je dois dire que je ne crache pas sur un beau sexe de mâle bien tendu enfoncé dans ma chatte.
–Nous pouvons te garantir que celui là est beau et que son propriétaire sait très bien l'utiliser.
–Vous me faites baver les filles, mais c'est à mon tour de vous bouffer, j'ai hâte de connaître le goût de ton sexe Elodie, laisse moi faire.
Elle m'allonge sur le dos, elle se penche sur mes pieds pour les embrasser, elle remonte le long de mes jambes en les embrassant alternativement. Je sens le plaisir monter en moi, mon corps commence à m'échapper, il vit sa vie et m'envoi des ondes de plaisir d'autant que Garance ne reste pas inactive et s'occupe pour l'instant de mes seins et de ma bouche. La bouche de Juliette arrive sur mes lèvres intimes, je sais que je ruisselle de cyprine, elle doit s'en délecter. Je vois que c'est une lesbienne d'expérience, sa langue se faufile partout, elle veut tout connaître de mon sexe, mais ça a aussi le don de me faire monter en pression, mon corps m'achape de plus en plus jusqu'à se disperser dans une gigantesque explosion atomique. Je suis dans une béatitude totale, mon corps plane caressé par quatre mains qui le maintiennent dans cet état. Lentement je reviens à moi, la bouche de Garance vient se poser sur la mienne, un long baiser nous uni, sa langue batifole dans ma bouche en s'amusant avec la mienne. Juliette me nettoie le sexe avec sa langue, elle remonte lentement, quand elle arrive aux seins, Garance me libère la bouche immédiatement investie par celle de Juliette. Juliette finit par s'allonger à côté de moi, elle se blotti contre mon corps.
–Je viens de vivre le plus beau jour de ma vie, et je n'ai pas fini, je veux aussi goûter au sexe de Garance, elle est trop belle pour que je la laisse tranquille.
–Je veux bien que tu t'occupe de moi, je dois dire que j'adore ton corps, et j'aime sentir une langue sur mon intimité, je suis une gouine, ne l'oublie pas.
–Mais tu aimes aussi les hommes.
–Oui, certains, mais c'est assez accessoire, je préfère les femmes, j'aime leurs peaux douces, leurs lèvres ruisselantes, leurs seins si agréable à caresser.
–Moi aussi, j'aime d'abord les femmes mais j'aime aussi faire l'amour avec un homme de temps en temps.
–Tu es seule ?
–Non, je vis avec une femme, nous partageons notre vie depuis huit ans et j'espère que ça va durer toute ma vie, je l'aime, mais nous sommes assez libres, je peux me permettre une petite fantaisie de temps en temps.
–Comme nous deux.
Juliette allonge Garance sur le lit et lui fait la même chose qu'à moi. Pour ma part, je m'occupe de sa bouche et de ses seins jusqu'à ce que je la sente se raidir. Je libère l'espace à Juliette, ses mains glissent sur son corps, elle finit par les passer sous ses fesses pour la plaquer contre sa bouche. Garance se tend et explose dans un magnifique orgasme, je vois son corps secoué par des spasmes de plaisir, sa tête va de droite à gauche, elle se mord les lèvres pour ne pas hurler son plaisir.
On frappe à la porte, nous nous regardons.
–Les filles, ouvrez moi sinon tout le monde va voir que je suis nue dans le couloir.
Garance se précipite à la porte et l'ouvre sur une Alexandra magnifiquement nue qui se précipite dans la chambre. Juliette se redresse.
–Mais pourquoi es tu nue ma chérie ?
–Pour que vous ouvriez, j'avais peur que tu ne veuilles pas m'ouvrir s'il n'y avait pas urgence, je suis ta nièce tout de même.
–Oui, mais une magnifique nièce que je ne regarde plus comme ma nièce mais comme un délicieux loukoum que j'aimerais bien croquer.
–Je suis à ta disposition ma tata chérie, je suis ton loukoum, croque moi.
Je sors du lit pour rejoindre Garance qui caresse Alexandra. Elle aime ce qu'on lui fait, elle ferme les yeux. Garance me regarde et me fait comprendre ce qu'elle veut. Nous faisons basculer Alexandra en arrière pour la porter dans nos bras et la déposer juste à côté de Juliette. Elle se couche sur elle et pose ses lèvres sur les siennes. Elles échangent un long baiser, les mains d'Alexandra glissent sur le corps de sa tante, je suppose que c'est la première fois, elle prend son temps. Au bout de quelques minutes, Juliette se laisse glisser sur le côté et rabat Alexandra sur elle. Cette fois, ce sont ses mains qui se promènent sur le corps d'Alexandra. Très vite elles se retrouvent tête bêche et se donne mutuellement du plaisir. Elles jouissent assez vite, à croire que le besoin était immense. Quand elles reviennent à elles, elles s'allongent l'une contre l'autre.
–Si tu savais combien de fois j'ai rêvé ce moment.
–Je ne savais pas que tu aimais les femmes ma chérie sinon, tu penses bien que je me serais occupé de ton magnifique corps.
–Je n'aime pas les femmes tata, je n'aime que les femmes, je suis complètement lesbienne, je déteste les hommes, je suis toujours vierge et je compte le rester toute ma vie.
–C'est ton choix ma chérie, je ne peux pas aller contre, mais je peux t'assurer que tu perds quelque chose.
–Tant pis.
–Bon, maintenant que l'on sait ce qui nous rapproche, que fait on ?
–Comme avant, tu vis avec Louise et tu viens me voir de temps en temps sauf qu'on ne se contentera plus de discuter.
–Très bien, tu peux venir chez moi ce soir, j'aimerais bien que Louise connaisse le grain de ta peau.
–Tu veux m'offrir à elle ?
–En quelque sorte, je veux lui offrir ma merveilleuse nièce et je sais qu'elle te trouve belle, elle va beaucoup aimer et toi aussi, c'est une merveilleuse amante.
–Ok, je t'accompagne chez toi ce soir, moi aussi j'ai envie de connaître le corps de Louise, ce que j'en ai vu me plait beaucoup.
–Excuse moi Juliette, je vois que tu illustres parfaitement la théorie du deuxième canon, tes parents ont eu un retour de flame, il me semble que votre différence d'âge est minime.
–Exactement quatre ans, je suis la dernière et sa mère est l'aînée, nous avons quinze ans de différence et Marie a eu sa fille très jeune.
–Je comprend mieux.
–Et ma sœur Nicole qui a un an de plus que moi, nous sommes six au total, deux garçons quatre filles.
–Sacré loubard le papa.
–Encore maintenant, quand je suis chez eux, j'entends mes parents faire l'amour, il faut dire que maman n'est pas très discrète, elle exprime bruyamment son bonheur.
–Ils ont quel âge ?
–Soixante quatre ans tous les deux.
–Je comprends mieux, ils sont encore assez jeunes pour baiser.
–Et je peux te dire qu'ils aiment ça, mais il est temps que je retourne chez moi, Louise doit m'attendre, va t'habiller Alexandra, je t'attends dans le cour, si je reste là, ça risque de prendre du temps.
J'entre dans le bureau pour voir Juliette assise sur un fauteuil, je me précipite vers elle et l'enlace au moment où elle se lève. Pour la première fois, je la vois en femme, jupe très courte, corsage ouvert jusqu'au niveau de ses seins qui pointes leurs mamelons durs, cheveux détachés tombant sur ses épaules, elle est magnifique. Je me jette sur sa bouche pour échanger un baiser qu'elle partage avec moi. Ses mains glissent sous ma jupe pour venir caresser mes fesses, je sais qu'elle les aime bien. Mes mains vont à la rencontre de sa peau en soulevant un peu sa jupe et en se promenant sur ses fesses. Quand nos têtes se séparent, elle me regarde, ses yeux exprime toute la tendresse qu'elle peut me porter.
–Si tu savais depuis quand j'attends ce moment.
–Je sais Juliette, tu me l'as dit hier, moi aussi j'avais envie de toi, une fois que Gabrielle m'a fait connaître l'amour entre femmes. Mais tu étais la matonne, rien ne pouvait se passer entre nous, même si nous en avions toutes les deux envie, je te propose de rattraper le temps perdu, suis moi dans ma chambre.
–Avec joie, je te suis.
Je lui prend la main et l'amène dans ma chambre, en passant devant la chambre de Garance, je vois qu'elle m'attend.
–C'est ma copine, j'aimerais partager ce moment avec elle, tu n'y vois pas d'inconvénient ?
–Pas du tout, je suis lesbienne et j'adore toutes les femmes surtout quand elle sont foutues comme ta copine.
Je rentre dans la chambre avec Juliette.
–Garance, je te présente Juliette, tu sais où je l'ai rencontré, elle est venue me voir, mais je crois qu'il va se passer quelque chose entre nous, et j'aimerais que tu y participe.
–Ferme la porte et viens me déshabiller.
C'est Juliette qui va vers elle pendant que je ferme la porte, je vois qu'elle prend un immense plaisir à effeuiller cette splendide fille. Elle dépose un baiser sur chacun de ses seins, son ventre, son pubis et ses fesses, je la regarde faire. Quand Garance est nue, elle se tourne vers moi pour déboutonner mon corsage et embrasser mes seins. Suivent mon ventre, mon pubis, mes fesses. Une fois nue, je fais signe à Garance et je commence à déboutonner le corsage de Juliette pendant qu'elle s'occupe de sa jupe. Elle ne porte rien dessous et se retrouve nue devant moi pour la première fois. J'embrasse ses seins, son ventre, son pubis, Garance se réserve ses fesses, mais nous échangeons nos place pour nous délecter de cette peau assez douce. J'enlace Juliette pour poser un baiser sur son cou.
–Il y a longtemps que j'avais envie de te voir nue, Gabrielle m'a donné le goût des femmes et je te voyais dans cette immonde tenue qui ne pouvait pas entièrement dissimuler ton splendide corps. Tu sais que Gabrielle aussi aimerait s'en occuper.
–Je sais, elle me l'a dit hier, mais je ne peux rien faire pour l'instant, surtout qu'elle me plait beaucoup, elle va avoir une autre détenue dans deux jours, elle vient de Paris, un transfert de rapprochement familial.
–Tu la connais ?
–Non, mais je sais qu'elle a vingt cinq ans, qu'elle est mariée et qu'elle a un enfant de six ans gardé par son mari à Toulouse, c'est pour le voir qu'elle vient à Seysses. J'ai vu une photo, elle est assez jolie, elle va plaire à Gabrielle.
–Je suis sure qu'elle va la convertir au saphisme.
–C'est fort probable.
–En attendant, à nous trois ma chère Juliette.
Nous l'allongeons sur le lit, je lui écarte un peu les jambes pendant que Garance s'occupe de ses seins et de sa bouche. Je me jette sur ce sexe lisse et déjà ruisselant, ma langue se glisse entre ses lèvres pour venir titiller l'urètre et descendre sur le périnée. Elle commence très vite à bouger et à faire des ronds avec son ventre. Les lèvres de Garance descendent sur son ventre par la gauche, je remonte par la droite pour arriver sur ses seins pendant que Garance s'occupe de son sexe. Ma bouche finit par atterrir sur ses lèvres pour un long et voluptueux baiser. Je la sens se raidir, son orgasme monte en elle, Garance quitte son sexe, elle doit vouloir que se soit moi qui la fasse jouir. Je redescends pour tomber sur un ruisseau de cyprine, je n'ai pas beaucoup d'expérience lesbienne, mais j'imagine que ce n'est pas très courant. Je me goinfre de son jus d'amour sans oublier de passer ma langue de temps en temps sur son clitoris. Quand je sens ses fesses monter, je lui gobe le clitoris et l'aspire. Je le fait aller et venir entre mes lèvres, je le masturbe. Son corps se raidi de plus en plus jusqu'à ce qu'elle explose dans un gigantesque orgasme. Aucun son ne sort de sa bouche fermée par celle de Garance.
Quelques minutes plus tard, Juliette est de nouveau lucide, elle nous plaque contre son corps, une à droite, une à gauche.
–Merci les filles, j'ai rarement jouit aussi fort, merci mon Elodie chérie, merci ma Garance chérie, j'espère et je souhaite qu'il y ait d'autre fois comme celle là, j'ai trop aimé.
–Ne t'en fais pas, tu seras toujours la bienvenue chez nous, nous te recevrons toujours avec grand plaisir.
–D'autant que si tu le désire, il pourrait même y avoir un supplément avec un superbe mec.
–Je dois dire que je ne crache pas sur un beau sexe de mâle bien tendu enfoncé dans ma chatte.
–Nous pouvons te garantir que celui là est beau et que son propriétaire sait très bien l'utiliser.
–Vous me faites baver les filles, mais c'est à mon tour de vous bouffer, j'ai hâte de connaître le goût de ton sexe Elodie, laisse moi faire.
Elle m'allonge sur le dos, elle se penche sur mes pieds pour les embrasser, elle remonte le long de mes jambes en les embrassant alternativement. Je sens le plaisir monter en moi, mon corps commence à m'échapper, il vit sa vie et m'envoi des ondes de plaisir d'autant que Garance ne reste pas inactive et s'occupe pour l'instant de mes seins et de ma bouche. La bouche de Juliette arrive sur mes lèvres intimes, je sais que je ruisselle de cyprine, elle doit s'en délecter. Je vois que c'est une lesbienne d'expérience, sa langue se faufile partout, elle veut tout connaître de mon sexe, mais ça a aussi le don de me faire monter en pression, mon corps m'achape de plus en plus jusqu'à se disperser dans une gigantesque explosion atomique. Je suis dans une béatitude totale, mon corps plane caressé par quatre mains qui le maintiennent dans cet état. Lentement je reviens à moi, la bouche de Garance vient se poser sur la mienne, un long baiser nous uni, sa langue batifole dans ma bouche en s'amusant avec la mienne. Juliette me nettoie le sexe avec sa langue, elle remonte lentement, quand elle arrive aux seins, Garance me libère la bouche immédiatement investie par celle de Juliette. Juliette finit par s'allonger à côté de moi, elle se blotti contre mon corps.
–Je viens de vivre le plus beau jour de ma vie, et je n'ai pas fini, je veux aussi goûter au sexe de Garance, elle est trop belle pour que je la laisse tranquille.
–Je veux bien que tu t'occupe de moi, je dois dire que j'adore ton corps, et j'aime sentir une langue sur mon intimité, je suis une gouine, ne l'oublie pas.
–Mais tu aimes aussi les hommes.
–Oui, certains, mais c'est assez accessoire, je préfère les femmes, j'aime leurs peaux douces, leurs lèvres ruisselantes, leurs seins si agréable à caresser.
–Moi aussi, j'aime d'abord les femmes mais j'aime aussi faire l'amour avec un homme de temps en temps.
–Tu es seule ?
–Non, je vis avec une femme, nous partageons notre vie depuis huit ans et j'espère que ça va durer toute ma vie, je l'aime, mais nous sommes assez libres, je peux me permettre une petite fantaisie de temps en temps.
–Comme nous deux.
Juliette allonge Garance sur le lit et lui fait la même chose qu'à moi. Pour ma part, je m'occupe de sa bouche et de ses seins jusqu'à ce que je la sente se raidir. Je libère l'espace à Juliette, ses mains glissent sur son corps, elle finit par les passer sous ses fesses pour la plaquer contre sa bouche. Garance se tend et explose dans un magnifique orgasme, je vois son corps secoué par des spasmes de plaisir, sa tête va de droite à gauche, elle se mord les lèvres pour ne pas hurler son plaisir.
On frappe à la porte, nous nous regardons.
–Les filles, ouvrez moi sinon tout le monde va voir que je suis nue dans le couloir.
Garance se précipite à la porte et l'ouvre sur une Alexandra magnifiquement nue qui se précipite dans la chambre. Juliette se redresse.
–Mais pourquoi es tu nue ma chérie ?
–Pour que vous ouvriez, j'avais peur que tu ne veuilles pas m'ouvrir s'il n'y avait pas urgence, je suis ta nièce tout de même.
–Oui, mais une magnifique nièce que je ne regarde plus comme ma nièce mais comme un délicieux loukoum que j'aimerais bien croquer.
–Je suis à ta disposition ma tata chérie, je suis ton loukoum, croque moi.
Je sors du lit pour rejoindre Garance qui caresse Alexandra. Elle aime ce qu'on lui fait, elle ferme les yeux. Garance me regarde et me fait comprendre ce qu'elle veut. Nous faisons basculer Alexandra en arrière pour la porter dans nos bras et la déposer juste à côté de Juliette. Elle se couche sur elle et pose ses lèvres sur les siennes. Elles échangent un long baiser, les mains d'Alexandra glissent sur le corps de sa tante, je suppose que c'est la première fois, elle prend son temps. Au bout de quelques minutes, Juliette se laisse glisser sur le côté et rabat Alexandra sur elle. Cette fois, ce sont ses mains qui se promènent sur le corps d'Alexandra. Très vite elles se retrouvent tête bêche et se donne mutuellement du plaisir. Elles jouissent assez vite, à croire que le besoin était immense. Quand elles reviennent à elles, elles s'allongent l'une contre l'autre.
–Si tu savais combien de fois j'ai rêvé ce moment.
–Je ne savais pas que tu aimais les femmes ma chérie sinon, tu penses bien que je me serais occupé de ton magnifique corps.
–Je n'aime pas les femmes tata, je n'aime que les femmes, je suis complètement lesbienne, je déteste les hommes, je suis toujours vierge et je compte le rester toute ma vie.
–C'est ton choix ma chérie, je ne peux pas aller contre, mais je peux t'assurer que tu perds quelque chose.
–Tant pis.
–Bon, maintenant que l'on sait ce qui nous rapproche, que fait on ?
–Comme avant, tu vis avec Louise et tu viens me voir de temps en temps sauf qu'on ne se contentera plus de discuter.
–Très bien, tu peux venir chez moi ce soir, j'aimerais bien que Louise connaisse le grain de ta peau.
–Tu veux m'offrir à elle ?
–En quelque sorte, je veux lui offrir ma merveilleuse nièce et je sais qu'elle te trouve belle, elle va beaucoup aimer et toi aussi, c'est une merveilleuse amante.
–Ok, je t'accompagne chez toi ce soir, moi aussi j'ai envie de connaître le corps de Louise, ce que j'en ai vu me plait beaucoup.
–Excuse moi Juliette, je vois que tu illustres parfaitement la théorie du deuxième canon, tes parents ont eu un retour de flame, il me semble que votre différence d'âge est minime.
–Exactement quatre ans, je suis la dernière et sa mère est l'aînée, nous avons quinze ans de différence et Marie a eu sa fille très jeune.
–Je comprend mieux.
–Et ma sœur Nicole qui a un an de plus que moi, nous sommes six au total, deux garçons quatre filles.
–Sacré loubard le papa.
–Encore maintenant, quand je suis chez eux, j'entends mes parents faire l'amour, il faut dire que maman n'est pas très discrète, elle exprime bruyamment son bonheur.
–Ils ont quel âge ?
–Soixante quatre ans tous les deux.
–Je comprends mieux, ils sont encore assez jeunes pour baiser.
–Et je peux te dire qu'ils aiment ça, mais il est temps que je retourne chez moi, Louise doit m'attendre, va t'habiller Alexandra, je t'attends dans le cour, si je reste là, ça risque de prendre du temps.
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