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✦ Kama666 Incroyable famille, vue par John (suite) XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Incroyable famille, vue par John (suite) — Chapitre 11 · Je retrouve une "Chère amie"

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Kama666
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Incroyable famille, vue par John (suite)

Chapitre 11 · Je retrouve une "Chère amie"

Au travail je m'investis de plus en plus dans ma fonction de direction et le samedi matin j'ai l'habitude d'aller au magasin pour rencontrer Jacqueline, la gérante et la clientèle.
Si le tailleur s'impose à la boutique, le reste est à la discrétion de Mélina, coach de ma féminité. Suivant ses envies c'est : prothèses ou corset, gaine ''Coup de cœur'' qui dissimule mes attributs ou shorty. Aujourd'hui ce sera serre-taille lacé dans le dos assorti au baby-doll en satin blanc et le sexe en cage. J'aime ma poitrine nue depuis que je suis un traitement d'œstrogènes qui sans me faire des nichons, forme un joli vallonnement d'autant plus suggestif que mes mamelons ont été agrandis et colorés par tatouage.
Ce dernier samedi avant Noël, je retrouve Jacqueline à la boutique près de la place Blanche. La vitrine est très attrayante avec toutes les nouveautés pour ces fêtes. Dés l'ouverture nous avons beaucoup de clientes et en fin de matinée... Surprise ! Je la reconnais regarder notre vitrine puis pousser la porte, je me précipite de derrière mon étalage et lui tiens la porte :
— Justine, ma chérie, quel plaisir !
— Oh Jane, toi ici !
On se prend par les épaules, les yeux pétillants de bonheur, on se fait un bisou du bout des lèvres en oubliant toute retenue face aux autres clientes
— Que je suis contente de te revoir, ça fait si longtemps ! me dit-elle.
— Oh oui, au moins six mois depuis la soirée avec Matéo je crois. Heureusement que nous nous téléphonons régulièrement. Que puis-je t'offrir ?
— Je voudrais voir le bustier rouge et l'ensemble bleu et dentelle noire que vous avez en vitrine.
— Oui bien sûr. C'est un 90B si j'ai bonne mémoire...
— Très bonne, répond-t-elle.
— Passons dans le salon, nous serons plus à l'aise.
Je prends dans mes tiroirs les articles plus quelques autres et conduis Justine vers le fond,
— Jacqueline nous allons derrière.
— Très bien Jane, veux-tu que je vous apporte un café ?
— Non, non merci.
Nous nous installons et commençons à papoter. Nous parlons de nos vies de couple, de sa copine Fanny qu'elle fréquente régulièrement et de Matéo, le coup d'un soir. Naturellement elle est au courant de mon projet de me pacser par contre je lui apprends que je suis l'amant de ma mère ce qui pour le moins la choque mais qu'elle accepte lorsque je lui explique qu'inceste signifie pour nous une relation familiale non consentie ou avec un mineur.
— C'est votre affaire, le principal est que tout se passe bien, mieux vaut baiser ensemble que de ne plus se voir, dit-elle pour conclure.
Un moment après on parle lingerie, elle fait les essayages qui nous conduisent à quelques câlins. Elle prend le bustier et l'ensemble bleu et je lui offre quatre strings de ma création qui maintiennent sa bistouquette contre le périnée. Au moment de partir elle me propose de continuer en déjeunant ensemble. Il est midi largement passé, j'embrasse Jacqueline et quitte la boutique sachant que cette après midi viendra une vendeuse pour l'aider.
Au restaurant on se met dans un coin tranquille pour se retrouver un peu et continuer à parler de ce que nous devenons. Je reste très admirative de sa beauté, nos yeux disent les mots qu'on n'ose prononcer, sa main est si douce qu'elle n'est pas seulement amicale. Elle passe de ma joue à mon cou, descend sur ma blouse :
— Jane ! T'as de la poitrine ?
— A peine !
— Des hormones ?
— Pas vraiment, un traitement local qui concentre la graisse, c'est plus simple que du body-building.
— Surtout plus sensuel et coquin, alors qu'elle me caresse sous la blouse. On voit que tu travailles dans la lingerie... On reste ensemble cette après-midi ? J'ai rendez-vous avec un copain.
— Oui si tu veux, je te fais confiance.
— C'est un industriel du nord qui vient régulièrement à Paris. J'ai rendez-vous à son hôtel, on y va ?
— Banco !
Je règle l'addition et en métro nous allons à la Porte Maillot. L'hôtel Concorde est un quatre étoiles qui s'élève sur 30 étages au dessus du Palais des Congrès, le hall est animé comme celui d'une gare. Un monde cosmopolite circule en tous sens , ça entre, ça sort, ça court, ça flâne, ça discute. Justine se présente à la réception, un coup de téléphone du concierge, puis :
— Madame vous êtes attendue chambre 2042 au 20ème étage, l'ascenseur est au fond du hall à votre droite.
Autant le hall est animé et bruyant que les couloirs sont feutrés et silencieux. Nous voilà devant la chambre, une sonnette, la porte s'ouvre. Un gaillard de deux mètres, cent kilos est dans l'embrasure de la porte. Il m'impressionne, je ne sais si j'ai bien fait de faire confiance. Je ne peux reculer, déjà Justine est entrée
— Benoît, je suis venue avec une amie, Jane ! Te connaissant je me suis dit que deux copines te feraient plaisir.
— Oh oui, bien sûr. Jane bienvenue !
Je lui tends la main qu'il prend et me tire à lui pour m'embrasser gentiment sur la joue. Un bon point pour son éducation, un deuxième pour sa douceur, un troisième pour le charme qu'il dégage. Il me fait penser à un militaire avec sa tête ronde et ses cheveux châtains coupés tout courts. Il doit avoir une quarantaine d'années. Son visage, ses yeux bleus, sa bouche bien dessinée, même ses dents portent les marques du bonheur.
La chambre est confortable avec son grand lit, son canapé et son fauteuil. Il ouvre le frigidaire intégré dans les meubles ;
— Jane, que puis-je t'offrir, il y a des jus de fruit, cocas, bières... Une demie bouteille de champagne ça te dit ? Et déjà il sort la bouteille et trois flûtes... Alors dis-moi Justine par quel hasard et quelle chance es-tu venue avec Jane ?
— Je suis allée faire des achats de Noël et je l'ai rencontrée dans son magasin de lingerie.
— Et outre Jane, as-tu trouvé ton bonheur dans sa boutique ? Je constate que tout en lui est séduisant jusqu'à sa manière de parler.
— Hun, hun ! qu'elle répond tout en montrant le sac ''Lebaudy'' et avec un sourire coquin elle rajoute : Tu veux voir ?
Inutile d'attendre la réponse mais elle déçoit tout le monde en étalant ses achats sur la table dans un grand éclat de rire.
— Voilà ! Dit-elle en se moquant de nous. Regardez !
— Justine, ils sont très beaux mais je crains qu'ils soient trop... Je te vois plus menue et mieux dotée. Tu devrais profiter de la présence de la patronne pour les essayer et éventuellement les échanger.
— Benoît t'es un coquin !
Elle s'assoit en amazone sur ses genoux et l'embrasse sur la bouche. Lui comme pour vérifier la taille du sein l'enveloppe de sa main et le palpe doucement.
— Tu es mieux dotée, je te dis !
— T'es un coquin et je vais te faire voir !
Alors qu'elle se lève, je quitte ma veste et m'assois sur le canapé à côté de Benoît qui me prend par l'épaule :
— Jane je pense que tu la connais mieux que moi, qu'en penses-tu ?
Je lui souris et il m'embrasse du bout des lèvres, j'appuie le baiser, il me prend la tête et me roule un patin. Sa main frôle puis se pose sur ma blouse, vais-je le décevoir ? Elle passe sous la soie, me caresse par dessus le satin du baby-doll, il presse le sein et se fixe sur le téton qu'il roule en douceur avant de le pincer.
— Tu es mignonne avec tes seins de ''fillette pas sage'', j'adore le naturel.
J'ai passé avec succès le premier test mais déjà il découvre mes jambes gainées de nylon et se trouve sur la chair tendre, nue, je l'accueille en ouvrant les cuisses. Tout de suite il prend la cage, l'englobe, la soupèse, caresse le pubis avant de reprendre la cage :
— J'adore ta peau douce, tes courbes mais tu me sembles vachement membré !
Je saisis tout de suite l'éventuel malaise et le rassure :
— Assez, mais... je suis exclusivement passive.
— Nous sommes complémentaires alors !
J'ai passé toutes les épreuves avec succès. Son baiser devient gourmand, il me presse contre son torse.
Tout a été très vite mais a laissé le temps à Justine de passer l'ensemble bleu et dentelle noire qui découvre la pointe du sein avec le porte jarretelles parfaitement ajusté.
Elle est fière de ses seins qu'elle masse avec beaucoup de sensualité. J'admire son ventre nu asexué, le string brésilien noir cache parfaitement son escargot. Elle vient face à moi me tire du siège me fais un bisou et prend ma place :
— Tu te fais voir ?
En les fixant tous deux je me déshabille ; je n'ai qu'à rejeter ma blouse déjà ouverte pour être en lingerie blanche très suggestive. Puis dos tourné vers Benoît, bras croisés, des mains opposées je me caresse les côtes et les hanches, très style ''Déshabille-moi''. Je sais exciter mon public avant de défaire ma jupe dont je me débarrasse d'un déhanchement lascif. Le laçage du serre-taille, les jarretelles et les bas sont mes atouts pour mettre en valeur ma féminité. Toujours en balançant mon fessier je termine en retirant mon baby-doll. Je joue encore à faire monter la tension avant de me retourner face à mes spectateurs en prenant la pose de la Vénus de Botticelli, légèrement déhanchée, une main sur ma cage et une autre cachant un sein. C'est Justine qui exprime sa surprise
— Jane ! Superbes tes seins avec leurs mamelons.
De son côté elle a ouvert la chemise de Benoît qui arbore fièrement ses pectoraux de bon vivant. L'homme me fait signe de venir m'asseoir sur sa jambe alors que Justine s'attaque à son pantalon. Il me tient par l'épaule, ses lèvres sont gourmandes, sa main glisse sur moi, caresse ma poitrine, pince un téton, couvre mon thorax, mon ventre et s'empare de ma cage, il la tire, la tourne comme pour l'arracher. D'un ton cassant pour la première fois il montre son impatience :
— Fais-moi le voir, je le veux !
— Oui mon chou ! que je réponds avec un sourire mutin. Laisse-moi passer par la salle de bains.
— Allez file et reviens vite !
Je fais mes ablutions aussi vite que possible, retire la cage en évitant de bander et reviens en jouant la petite fille qui a fait une bêtise, tête baissée et main dans le dos. J'avance jusqu'au canapé et c'est à deux mètres de lui que je le vois nu, l'homme du monde, réservé est devenu un rustre, effronté, cuisses ouvertes, se manipulant lentement le sexe. Rustre mais divin pour moi. Je m'agenouille entre ses pieds prend le membre à deux mains, plonge sur lui et la langue sortie je l'embouche tout en le décalottant. Un beau sexe de mâle dans son écrin naturel. La toison brune a une odeur épicée, elle couvre tout le pubis et remonte sur le nombril. La verge grossit, s'allonge, les veines se dilatent. Je masse les bourses couvertes d'un duvet soyeux et entends les premiers gémissements de plaisir. Le gland touche la glotte, je tire la langue encore plus, allonge le cou, déglutis mais rien n'y fait la pointe ne passe pas au fond de la gorge.
L'homme se plie en deux sur mon dos, me couvre de baisers et s'en prend à mes seins indescriptibles mi-homme, mi-femme. Pour lui je reste femme même quand il prend ma verge.
— T'es toute mignonne, viens sur le lit.
Sur le lit, il y a déjà Justine en bas et jarretelles. En me levant à côté de Benoît je me rencontre de la taille du personnage, moi avec mon mètre soixante-dix et mes 65 kilos à côté de son double mètre ! Il n'est pas mal foutu, pas athlète mais pas ventripotent, poilu sans être ours.
Justine en se caressant les seins nous sourit puis nous tend les bras. L'homme s'allonge à son côté et les deux s'embrassent, contents de se retrouver.
Sur le lit, entre leurs jambes, je caresse l'un et l'autre. Justine avec son genou sur la poitrine est indécente et offre ses coucougnettes et sa "p'tite chatte", je suce l'un et lèche l'autre, je branle d'une main et doigte de l'autre.
L'homme me passe par dessus pour prendre la fille par les deux jambes et l'enfiler. Les deux sont tout de suite synchro. Le spectacle de ces grosses fesses et des couilles sombres qui battent le petit cul blanchâtre me donne la trique. Justine me voit et m'attire à elle. À genoux à son côté, elle m'avale le gland et me fait une gorge profonde.
Un grand « Beuârk... » me recrache à moitié avant qu'elle ne me reprenne jusqu'à avoir mon pubis sur les lèvres. Je découvre une sensation inconnue mon gland dépasse la glotte et s'enfonce dans la gorge avec des « Berk » répétés et un déluge de salive, quand brutalement des deux mains elle me repousse... Elle y arrive, pourquoi pas moi ?
A ce moment la bête humaine me tire par une jambe et me met en levrette à côté de Justine allongée. Il est sur mes fesses, me caresse avant de me donner une claque. J'ajuste ma position en écartant les cuisses et creusant les reins. Ses deux pognes écartent mes globes et il me lèche la raie avant de m'inonder la rosace de salive. Son gland est sur moi, je l'accompagne du mieux que je peux et il m'encule d'un coup sec, il m'usine trois quatre coups et ordonne :
— Justine, mets-toi en levrette !
Obéissante elle s'offre comme moi, à mon côté, à quatre pattes, épaule contre épaule, on se sourit quand j'entends une claque sur sa fesse. La bête sort de mes entrailles et plonge dans celles de Justine, je la vois chahutée, puis je reçois une claque et le monsieur revient dans mes chairs, je ne sais combien de fois il passe ainsi de l'une à l'autre en me triturant le téton et la queue quand une idée lui traverse le ciboulot. Alors qu'il est en moi, il me soulève comme un sac de blé et me place derrière Justine qui a gardé sa position. Benoît m'accompagne quand je me positionne et que je pénètre ma Chère amie
Nous voilà tous les trois en harmonie. Je m'accroche à ses seins alors que l'homme me donne le rythme en me projetant dans son ventre. Il se maîtrise pendant que je m'abandonne. Il sent que je mollis alors qu'il garde la matraque :
— Tu vas voir ma p'tite chérie ce qu'est un homme, un vrai !
Je me sens bien fragile face à lui. Il me retourne comme une crêpe, dans le mouvement mes deux jambes partent en l'air et il me plie en deux, mon bassin bascule, mon petit trou se tourne vers le plafond et immédiatement l'homme couché sur moi, me pénètre d'un coup. Ses 100 kilos m'aplatissent, je hurle en le repoussant des deux mains :
— Arrête, arrête tu m'écrases !
Il me fait un bisou sur les lèvres, me sourit et se redresse à genoux pour mieux me labourer, ses deux mains sur ma poitrine
— Qu'est-ce que tu peux m'exciter toi, avec tes mamelons de femmes et tes seins de p'tite fille.
Justine s'amuse à me voir prise comme une femme et vient à califourchon sur mon visage. Elle me prend les jambes et place mes pieds sous ses aisselles ce qui me met en meilleure position. J'ai sous les yeux son escargot et sa chatte débordante de sperme, de ma propre jouissance ! Ses petites fesses me plongent alors dans le noir. J'ai ma bouche directement sur son anneau qui suinte de foutre et je m'amuse à astiquer de deux doigts son escargot qui ne donne pas signe de vie.
Benoît a quitté ma poitrine probablement pour s'occuper de celle de Justine beaucoup plus intéressante. L'homme peut satisfaire deux filles comme il continue à me sodomiser. A ma surprise je sens le clito prendre corps, se tonifier, se redresser. Il ne grossit pas vraiment mais devient dure. Je branle maintenant pour de vrai une petite bite de sept, huit centimètres au bourgeon gros comme une cerise. La fille accompagne le mouvement, le prépuce se tend à l'extrême. Je la laisse faire et maintenant c'est sa danse entre mes doigts qui la fait jouir. Je sens son éjaculation chaude, pas très abondante s'étaler sur ma poitrine. Elle s'immobilise et masse mes seins de sa semence. En même temps l'homme me donne le coup de grâce, je le sens vibrer, se contracter en moi, je sens ses giclées puissantes au fond de mon sphincter.
Les deux se détachent et tombent de part et d'autre de moi, j'enlace les épaules de Justine et caresse le ventre rebondi de Benoît qui se couvre peu à peu du sperme qui continuer de couler.
Je regarde Justine, ses yeux pétillent de plaisir, on se fait des bisous, elle murmure :
— Monsieur vous êtes un coquin de me faire jouir comme un garçon !
— Et comme une femme ?
— … Oui... aussi. Mais dis-moi mon copain t'a sacrément farcie, comme une dinde de Noël !
Je me tourne vers Benoît, le regarde avec un sourire coquin.
— Ouais farcie pour être mise en broche.
— T'es une sacrée poulette, un tel mélange homme/femme. En te baisant, je regardais ton ventre et j'enculais un homme ; je regardais ta poitrine et je niquais une femme. Ton œillet devient rose quand il s'anime, il est à la fois anus et vagin, tu mouilles comme une femme, tu jouis comme un homme.
On continue à parler un moment. En hiver il fait nuit de bonne heure mais il fait nuit depuis bien longtemps. Je me lève pour aller aux toilettes et je m'extasie devant la vue qu'on a du 20ème étage sur Paris illuminée. La circulation affolante au pied de l'hôtel, la Tour Eiffel, les Invalides, le Panthéon... La ville lumière à mes pieds après avoir baisé comme des dieux.
Je sens le sperme couler sur mes cuisses, je vais me laver, m'habiller. Je laisse les amants ensemble, traverse le couloir calme et silencieux puis le hall de l'hôtel bruyant et animé pour me retrouver sur la place dans le capharnaüm de la ville.
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Justine_
3 janvier 2023 à 01:20
Alors je serai donc la seconde à mettre un commentaire ;)
J’ai adoré, franchement !
J’ai découvert Benoît, industriel du Nord ;), un beau bébé doué d’un appétit sexuel que beaucoup d’hommes peuvent lui envier.
Et ce Benoît honore admirablement les deux filles... qui, au demeurant aiment beaucoup passer du bon temps toutes les deux ensemble aussi.
L’ami Benoît semble être un bon coup, reviendra t il dans l’histoire pour revoir Jane?

Merci Kama de nous régaler avec ces jolies histoires bien écrites et très excitantes.
Merci de me faire apparaître de temps en temps dans tes histoires à côté de Jane où John. J’aime beaucoup.
Je t’embrasse
Justine
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
17 décembre 2022 à 22:36
Il était normal que je sois le premier à mettre un « j’aime » et un commentaire !!!

Quelle belle histoire … j’ai adoré
Et je pense qu’il aimerait … voir même qu’il aimera … recroiser Jane … afin de découvrir un peu plus son monde !!!

C’est toujours un plaisir de lire tes histoires … et celle là, plus particulièrement !!!

Merci Kama !!
Modifié 17 décembre 2022 à 22:37
Soyez respectueux
Répondre

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