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✦ rouge22 Anne-C XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Anne-C — Chapitre 17 · Margaux, troisième partie

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Anne-C

Chapitre 17 · Margaux, troisième partie

Margaux, troisième partie.
Elle sort en laissant la porte presque fermée. Je suis seule, le cul offert à tous les sévices. L'attente est délicieuse.
Un rai de lumière se dessine sur la moquette, il s'élargit, puis disparait. Il est là
Ma soumise s'est sublimement mise en scène. Cette coquine n'hésite jamais à mettre ses avantages en valeur. Elle a un splendide cul de jument. Je m'approche. Je pose la main sur sa cuisse gainée de nylon doré, juste au-dessous de la lisière du bas. Je remonte ma paume. C'est doux comme une peau de pêche. Elle frissonne agitant légèrement la queue plantée dans son anus. Je veux faire durer le plaisir.
Monsieur a des mains fraiches, ses caresses sur mon cul encore chaud des sévices subis sont un vrai bonheur. Et quel contraste avec les ongles de Margaux. Sa main se pose sur mes reins et appuient. Je me cambre pour mieux m'offrir. J'agite légèrement mes doigts, comme un appel. Il glisse les siens entre les miens.
Il appuie la cravache au milieu de mes cuisses, remonte au-delà de la lisière de mes bas. Il glisse sur dans le pli à la limite de mes fesses. Il continue sur mon cul, jusqu'à mes reins.
Il pose le jonc au milieu de mon opulent croupion de femme mature. Il prend son élan et me cravache en plein milieu du cul, il m'a coupé en deux, je bats des jambes. Je ne retiens pas mes larmes.
Monsieur me laisse me calmer. La sensation de coupure laisse place à une douleur lancinante. Il pose sa main sur ma croupe meurtrie, et me caresse comme on caresse un bel animal.
— Là, là, ça va aller ma belle pouliche.
Il glisse ses doigts dans mon sillon culier, joue quelques instants avec ma pilosité, puis il croche mon rosebud, et tire. Celui-ci vient sans difficulté. Je me referme doucement. Il contourne le fauteuil et s'agenouille près de moi. Son visage est à quelques centimètres du mien. Il me présente le leurre d'acier, et le pousse dans ma bouche à travers l'anneau du bâillon. Pour le retenir, je ne peux pas refermer mes mâchoires. Je suis obligée de plaquer l'olive métallique contre mon palais, avec ma langue.
Ma belle soumise a un cul magnifique, avec un petit pli séparant le bas des fesses, et le haut des cuisses en plus la position penchée en avant magnifie cette croupe, et retend et étire tous les muscles des jambes. Et cette balafre qui embellit son croupion.
Mais maintenant, il est temps de rendre hommage à cette merveille. J'ouvre ma chemise Je me débraguette. Mon pénis s'échappe de mon pantalon. Il est gonflé à bloc. Madame va apprécier. J'ouvre ses fesses à demain et je dégage son anus, du pouce, j'écarte sa douce fourrure culière. Je pose mon gland sur son cratère. Ses mains menottées se joignent pour former un cœur. Je pousse, son anneau résiste, puis cède. Je l'encule.
Monsieur est un enculeur très attentif à mon plaisir. Il me force avec douceur, m'infligeant cette petite douleur si agréable. Il coulisse dans mon oignon. Il s'enfonce à bloc. Je suis complétement envahie. Il s'arrête. Je moule mon rectum autour de sa délicieuse queue, J'ai l'impression de sentir dans mon cul tous les détails de sa verge: gland, et veines gonflées.
J'ondule légèrement mon croupion. C'est le signal. Il coulisse en arrière, et se retire complétement.
Je me referme. Il laisse son gland posé sur mon cratère. Et il pousse me forçant à nouveau. J'adore.
Une toute petite pause, pour que je me sente envahie et il commence son pistonnage. Il glisse sans peine en aller-retours dans mon oignon si accueillant. Il accélère son pilonnage.
Il me défonce avec vigueur. Je ne suis plus qu'un anus jouisseur. Ses mains s'emparent de mes seins, et pincent durement mes tétons. Trop bon, je râle, et je lâche le rosebud. Il me couvre entièrement; je sens sa peau contre la mienne. Sa bouche se pose doucement sur ma nuque, il écarte ses lèvres, Je sens ses dents sur ma peau. Je frissonne, je tremble. Il me mord d'abord doucement, puis plus fort.
Je suis sa jument, il est mon étalon. Il se cabre sans relâcher son étreinte. Il m'envoie sa purée. Je me prends un orgasme violent et animal.
Monsieur se relève. Je reprends mon souffle. Je sens un léger élancement dans ma nuque. Mais je me sens si femelle, je suis bien, heureuse, comme une pouliche divinement saillie.
Monsieur se penche et ramasse le rosebud dans un pli du fauteuil. Il écarte mes miches, et bouche mon anus encore ouvert. Je ressens avec plaisir la caresse des crins de soie du bijou qui balaient mes mollets.
Il s'agenouille près de mon visage; et dénoue les liens de mon mors. Je fais jouer mes mâchoires pour les dégourdir.
— Je vais vous détacher.
— Non, s'il vous plait, je veux être encore votre jument. Je veux que vous me montriez, avec mes marques, et j'ajoute.
— Et je veux le bâillon.
J'ouvre les mâchoires, il y replace l'anneau, et boucle les lanières sur ma nuque. Il me relève, glisse ses doigts dans ma chevelure. Il pose ses lèvres sur les miennes, il s'introduit dans ma bouche. Je noue ma langue à la sienne, Il m'enlace, cherchant mes mains dans mon dos. Nous lions nos doigts.
C'est un vrai baiser d'amoureux, je veux qu'il dure une éternité. Mais il faut que nous reprenions notre souffle. Nous nous séparons.
— On y va.
J'acquiesce d'un mouvement de tête. Il prend mon manteau sur son bras. Il ouvre la porte, je sors. Il garde ma laisse dans sa main gauche, mais pose la droite sur ma taille. Nous marchons du même pas vers l'ascenseur. Je roule des hanches, en ondulant sur mes talons.
J'aime que mon maitre exhibe mon corps de mature soumise. Il me plait de montrer mes seins et mon sexe annelé. Je passe devant la vidéo de surveillance, je jette un regard insolent à la caméra, exhibant ma bouche ouverte par mon mors.
Je n'ai pas de chance. Nous n'avons croisé personne dans le couloir. Quand l'ascenseur arrive au sous-sol, je frissonne de froid. Monsieur me couvre de mon manteau, sans le fermer, laissant ma poitrine, et ma chatte au vu de tous. Nous avançons vers notre voiture.
Une paire de talons dépassent derrière un pilier, je fais un pas, je découvre des chevilles fines, prolongées par des mollets un peu forts gainés de bas couture. Je m'avance, la femme, à genoux, est nue, seulement vêtue de son galbe -taille, son gros cul dodu, bien ferme, étonnamment sans cellulite, surplombe des cuisses charnues, qui forme un petit bourrelet au-dessus de ses Cervins. Son visage enfoui dans les plis du pantalon d'un homme ne laisse aucun doute sur son activité buccale. Son compagnon, les doigts crochés dans son abondante chevelure lui impose le rythme de la fellation profonde à laquelle elle est forcée. Ses seins lourds, dégagés du soutien-gorge ballottent en accompagnant les allers et retours de sa tête. J'entends des bruits de fond de gorge, de déglutition, d'étouffement. Son amant relâche sa pression, elle se dégage, et se tourne vers moi. Je la reconnais, c'est la bourgeoise mature de l'ascenseur.
Un filet de bave et de sperme mêlés coule de la commissure de ses lèvres le long de son menton. Il s'adresse à Monsieur.
— Ma pouffe vous plait, elle est en libre-service, il continue.
— Et la vôtre, elle suce ?
La femme lève vers nous un regard triste, presque implorant. Monsieur serre mes doigts, et m'entraine. Je tourne la tête. Le type attrape la chevelure de la pauvre mature, et lui tord la tête, de son autre main, il se débraguette.
— Bouffe ma bite, salope.
Et il force la bouche de sa compagne. Son complice éclate d'un rire gras, et commente.
— Ça, c'est de la bonne pute.
Monsieur m'ouvre la portière, je m'installe, nous démarrons. En rejoignant la sortie, nous repassons devant le trio. Un autre homme s'est joint à eux. Il manipule la tête de la quinqua, toujours à genoux, et donne de grands coups de bassin dans sa bouche. Derrière son maitre a enfoui sa main entre ses fesse replètes, il lui fouille le cul, elle râle. Nous nous éloignons.
Nous avons rejoint mon appartement. Dans l'entrée, Monsieur me débarrasse de mon manteau, puis de mes pinces. Il m'a déjà ôté mon bâillon dans l'ascenseur, mais j'ai gardé mes menottes. Il me les enlève, puis il fait glisser mon rosebud.
— Monsieur, il faut que je me douche, je crois que je me vide.
Et je file dans la salle de bains. Un filet coule, à la jonction de la fesse et de la cuisse. Je le cueille du bout des doigts, et je les porte à la bouche. Ca a le gout de l'élixir de mon maître, mais en plus fort, comme s'il avait mariné dans mon rectum. J'adore ce mélange du sperme de Monsieur et de mes sécrétions. Serais-je devenue une salope, aux gouts pervers ? Et si c'est le cas, tant mieux, si je deviens celle de Monsieur.
Quand je sors nue de la douche, un turban en serviette éponge autour de mes cheveux, il s'est tranquillement assis en face de mon lit. J'adore me montrer nue à mon maitre. Finalement, je suis plutôt contente d'inspirer du désir, même s'il est un peu pervers.
Quand je pense que je me drapais toujours dans un peignoir devant mon mari, et que je baissais la lumière.
Monsieur a ouvert le lit. Je me glisse dans les draps.
— J'ai mal au dos.
— Couchez-vous à plat ventre, je vais m'en occuper.
Je lui obéis, il se pose à côté de moi.
— C'est du côté de la nuque et du haut du dos.
— Je m'en doutais, Vous avez été menottée dans le dos pendant trois heures.
Il appuie ses paumes entre mes omoplates. Il a des doigts magiques, en un instant, il dénoue les tensions de mon rachis. Mais je ne lui dis rien, je veux profiter de ce moment de petit bonheur.
— Je crois que vous avez un suçon sur la nuque. Demain, pas de chignon, ni de queue de cheval, cheveux lâchés obligatoires.
Je souris
— Dites, monsieur, la femme du parking.
— Oui?
— Vous me demanderai de faire la même chose.
— Pourquoi, vous avez des envies de pluralité masculine.
— Non, ça me fait plutôt peur.
— Ça tombe bien, je ne suis pas partageur.
— Mais vous m'avez déjà confiée à Hélène, et louée à Margaux.
— Ce n'est pas pareil. Ce sont des femmes, et même si elles savent être cruelles, jamais elles ne vous humilieront, il reprend son souffle.
— Je vous traiterai durement, j'userai de vous à ma convenance, mais vous ne serez jamais avilie, ni abaissée.
Ces derniers mots me font un bien fou. Je me sens si en confiance avec mon maitre.
Pendant ce temps ce temps, ses mains se sont déplacées vers ma cambrure, et ma croupe.
— J'ai une autre question.
— Dites!
— Vous saviez que Margaux était tatouée dans le dos,
— Oui.
— Sur toute sa colonne vertébrale, jusqu' à son anus et même sur son périnée.
— Oui.
Un silence, j'imagine des situations folles, plus perverses les unes que les autres.
— Mais comment le savez-vous ?
— Quand elle était à plat ventre sur la table du tatoueur, il fallait bien que quelqu'un lui écarte les fesses, et lui maintienne les cuisses ouvertes...
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carlitou
18 février 2023 à 07:31
vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Crabou
Crabou
17 février 2023 à 14:46
C'est bien agréable de lire qu'Anne aime être exhibée et humiliée. C'est tellement excitant à vivre.
J'adore aussi quand ma Maîtresse m'offre ces plaisirs
Soyez respectueux
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Photo de profil de assas78
assas78
17 février 2023 à 13:58
Beau récit.
Dommage pour les quelques fautes et manques de ponctuation
J'ouvre ses fesses à deux mains et non pas à demain.
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
17 février 2023 à 13:53
Son Maître et Margaux ont donc été intimes :)
Soyez respectueux
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