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✦ Neptuner Le jour où je me suis tapé mon beau-frère. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Le jour où je me suis tapé mon beau-frère. — Chapitre 3 · L’acte.

16 minutes
23.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Neptuner
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Le jour où je me suis tapé mon beau-frère.

Chapitre 3 · L’acte.

Chapitre 3 -
Le moment était venu. Je m’apprêtais à engloutir cette énorme verge. Lentement, j’approchais mon visage du membre viril de mon beau-frère quand, avec son doigt, il saisit la noisette de crème qui trônait sur son gland et l’avala.
Je ne comprenais pas la situation. Me refusait-il l’accès à sa virilité ? Il ne disait rien. Il se contenta de me regarder dans les yeux. Son chibre était toujours tendu à quelques centimètres de ma bouche. Je salivais d’envie mais je ne savais pas quoi faire. Il sembla s’impatienter. J’approchai alors timidement mes lèvres de son gland sans le quitter des yeux. Mes lèvres effleurèrent sa peau. Je sentis le corps de mon amant légèrement tressaillir mais il ne dit toujours rien. Il se contenta de me regarder. J’écartai alors les lèvres et gobai sa queue royale. Son goût était exquis. Les premières minutes furent les plus difficiles. Ma bouche devait s’habituer à l’envergure de cet attribut d’exception. De temps en temps, je regardai le visage de mon beau-frère. Les sourcils froncés, la bouche légèrement entrouverte, je vis qu’il prenait du plaisir. De faibles gémissements s’échappèrent d’entre ses lèvres. Soudain, l’envie me vint de l’embrasser. De cette manière, lui aussi pourrait se goûter mais je ne savais pas s’il voudrait et je ne voulais pas prendre le risque de gâcher ce moment. Je continuais cette fellation avec passion. Ma bouche s’était habituée à l’énormité de la chose et sa tige commençait à taper sur le fond de ma gorge. Oserai-je la gorge profonde ? J’en avais envie et j’avais surtout envie de donner à mon beau-frère le plus de plaisir possible.
Ça me faisait un mal de chien mais mêlée à mon excitation, la douleur devint secondaire. J’enfonçai cette queue de plus en plus profondément dans mon gosier. Les gémissements de mon beau-frère devinrent plus bruyants. Des larmes coulèrent sur mes joues et s’écrasèrent dans les poils de son pubis.
Soudain, une main se posa sur mon épaule et je compris qu’il fallait que je me retire. Alors que j’éloignai mon visage, un long filet de salive s’étirait de ma bouche à son gland. J’avais tellement de salive autour de la bouche qu’elle commençait à dégouliner sur mon torse.
Avec son pouce, il me fit comprendre que je devais me lever puis avec son index, il dessina un cercle dans l’air pour que je me retourne. Je lui tournai le dos, face à la table. Il posa une main sur mon dos pour me forcer à me baisser. Le verre froid de la table sur mon ventre me fit frissonner. D’un geste vif, il écarta mes jambes. Je sentis un courant d’air effleurer mon anus. Il cracha sur mon orifice et étala son mollard avec avec son pouce. Puis, il enfonça son index qu’il retira aussitôt. Soudainement, je sentis sa langue me lécher vigoureusement la rondelle. C’était tellement bon que je ne pouvais m’empêcher de gémir de plaisir alors que les voisins auraient pu nous entendre. Cette notion de danger s’ajouta à mon excitation. Les poils de sa barbe me chatouillèrent les fesses. Après de longues minutes de bonheur, il retira sa lange et m’enfonça un doigt puis deux puis trois dans le cul. Il me branla la rondelle d’abord lentement puis les gestes devinrent de plus en plus rapides et sauvages. Je faisais de plus en plus de bruit et ça n’avait pas l’air de le déranger. Il sortit les doigts de mon cul et de se leva. Il parla enfin :
— Bouge pas.
Il se dirigea vers la baie vitrée. J’aperçus son énorme tige tendue. Elle se ballotait de haut en bas à chacun de ses pas. Il entra dans l’appartement puis revint quelques instants plus tard. À la vue de ce qu’il tenait en main, je fus extrêmement déçu : c’était une capote. J’avais espéré qu’il se termine dans ma bouche mais je m’étais trompé. Il se plaça derrière moi et enfila le latex. Il présenta enfin son gland à ma rondelle qu’il perfora sans ménagement. La douleur fut très intense mais le plaisir encore plus. Je ne pus me retenir quand un cri s’échappa de ma gorge. Il me lima l’arrière train sans modération, me laboura l’anus sans aucune réserve. Je prenais un pied d’enfer. De ses mains puissantes, il me tenait par la taille. De son bassin, il donnait de vigoureux coups de queue dans mon trou en m’empalant encore plus sur sa tige. À chaque coup, le choc était bruyant. Je sentais ses énormes burnes cogner contre les miennes. Après plusieurs minutes, il donna un dernier coup puis se retira d’un coup sec. Il prit place sur la chaise et me fit signe de le rejoindre. Je montai à califourchon sur lui, les coudes posés sur la table derrière moi. Il m’embrocha une nouvelle fois de son énorme bite et je commençai les va-et-vient. Il avait mis les bras derrière sa tête et on se regardait droit dans les yeux. Bien que cette position n’était pas très confortable, je prenais mon pied et je savais que lui aussi. Après plusieurs minutes, il dut remarquer que je commençais à m’épuiser car nous changions de position une nouvelle fois. Cette fois j’étais couché le dos sur la table, les jambes en l’air, prêt à lui offrir ma rondelle pour la troisième fois. Encore une fois, il m’embrocha de son chibre colossal et me baisa sévèrement l’anus. Des perles de transpiration se formaient sur son front. Je sentais qu’il n’allait pas tarder à lâcher sa semence. Après quelques instants, sa respiration s’accéléra et je sentis sa bite enfler en moi. Soudain, il fut parcouru de spasmes accompagnés d’un long gémissement. Nous étions tous les deux à bout de souffle. Il se retira et je me redressai en position assise sur la table. Il retira le préservatif et le planta devant mes yeux. Il contenait une impressionnante quantité de nectar blanc.
— Bois, ordonna-t-il.
Sans le faire attendre, je saisis le latex et en déversai le contenu dans ma bouche avant d’avaler. Il était encore chaud. Il me regardait avec un sourire. Avec son pouce, il essuya un filet de son foutre qui coulait sur le côté ma lèvre et l’enfonça dans ma bouche. Puis, sans prévenir, il approcha son visage du mien et m’embrassa. Nos langues s’enlacèrent pendant de longues secondes qui durèrent une éternité. En même temps, il saisit l’élastique de mon jockstrap et le baissa, laissant apparaître ma queue imberbe. Elle n’était pas aussi imposante que la sienne mais il se mit à genoux et la goba. Il me suçait sans quitter mon regard de ses yeux froncés, presque accusateurs. On aurait dit qu’il m’en voulait. Les poils de sa barbe me chatouillèrent la bite et les couilles. J’étais au bord de l’extase. Il arrêta de me sucer et commença à me branler. Je ne pouvais plus tenir. Dans un râle de plaisir, je lâchai un, puis deux puis trois jets de spermes qui s’écrasèrent sur la barbe de mon beau-frère. Il se redressa. Avec un doigt, il saisit un peu de sperme et le fourra dans sa bouche puis il fit pareil mais fourra cette fois le doigt dans ma bouche. Alors qu’il avait encore la barbe pleine de sperme, il m’embrassa longuement. J’avais le bas du visage rempli de mon propre foutre. Il examina mon visage puis avec sa langue, il nettoya le reste de jus sur mon visage. Après un dernier baiser, il prit ma main dans la sienne et me ramena dans la salle de bain. Il me tira jusque dans la douche et actionna l’eau. Il m’enlaça et m’embrassa langoureusement.
— C’était trop bon, avait-il murmuré.
— C’était extraordinaire.
— Tu veux recommencer ?
Je hochai la tête pour lui montrer mon approbation. Il me retourna contre la paroi de la douche et présenta une nouvelle fois son dard à ma rondelle. Il m’empala lentement jusqu’au tréfonds de mon être, sans capote cette fois. Il m’encula avec douceur. Son ventre était collé à mon dos. Il couvrit ma nuque et mon coup de baisers. Je gémis de plaisir et lui aussi. Le contact de l’eau chaude sur ma peau décupla mon plaisir. Contrairement au précédent, ce rapport n’était pas féroce, il était sensuel.
— T’es à moi, murmura-t-il dans mon oreille.
Cette phrase me transcenda jusqu’au plus profond de moi. J’avais l’impression que c’était exactement ce que je voulais entendre. Et c’était vrai, je voulais lui appartenir.
— T’as compris ? enchérit-il.
— Oui.
— Dis-le, ordonna-t-il.
— Je suis à toi. Je t’appartiens tout entier.
— C’est bien, bon garçon.
Après avoir prononcé cette phrase, les coups de bassin devinrent plus rapides. Il saisit ma queue et commença à m’astiquer. La sensation était trop bonne mais j’étais à bout. Je luttais pour ne pas exploser. Il cessa de me branler et m’ordonna de continuer tout seul. Sa queue abandonna mon cul. Je sentais qu’il se branlait, son gland collé à mon orifice. Sa respiration s’accéléra, accompagnée d’un long gémissement sonore et je sentis un liquide chaud et épais s’écraser sur ma rondelle. Il s’agenouilla et avec sa langue, il nettoya ma peau de son propre foutre. Il me retourna et présenta sa bouche pleine de sperme à ma bite. Il me regardait droit dans les yeux et même si j’étais dans une position de supériorité, je compris dans son regard que c’était toujours lui qui menait la danse. A bout de force, j’ejaculai ce qui me restait de sperme dans sa bouche et m’écroulai à genoux face à lui. D’un coup de menton, il me dit comprendre d’ouvrir la bouche et y cracha tout le foutre que la sienne contenait avant de m’embrasser.
— On dirait bien que je t’ai épuisé, dit-il en souriant.
— Ça en valait la peine.
Il m’enbrassa une nouvelle fois et prit la bouteille de savon. Il me l’appliqua sur le corps avant de me rincer.
— A ton tour, dit-il en me rendant le gel douche.
J’appliquai la savon sur son corps viril.
— Lève le bras.
Il s’exécuta, laissa apparaître son aisselle poilue.
— Contracte.
Ses muscles se contractèrent laissant apparemment ses sublimes et énormes biceps.
— Ça te plaît, on dirait.
Il leva alors l’autre bras et répéta l’action. J’étais subjugué par ce spectacle. Après avoir terminé, Il enfila un peignoir bleu et me tendit un autre qui était rose puis nous nous sommes étreints. Nous n’avions pas bougé avant d’être secs. Il me saisit à nouveau la main et m’entraîna dans la chambre à coucher. Il enfila un caleçon large et me tendit un string en dentelle rouge. Je n’avais jamais porté de sous-vêtements féminins et je n’avais jamais eu envie de le faire. Certaines de mes conquêtes m’avaient déjà demandé de le faire mais j’avais refusé car ça n’e m’intéressait pas et que ce n’était pas mon délire. Il a dû remarquer mon hésitation car il dit :
— Allez, fais-moi plaisir.
Je cédai et enfilai le tissu. Il me regarda sans rien dire puis s’approcha de moi.
— T’es magnifique, murmura-t-il. Regarde toi.
Il montra le miroir devant lequel je vins me placer. Je n’étais pas très à l’aise avec mon corps et je ne comprenais pas ce qui pouvait lui plaire en moi. Il se plaça derrière moi. Nos regards se croisèrent dans la glace.
— T’es magnifique, répéta-t-il.
Grâce à lui, j’avais réussi à esquisser un sourire en regardant mon propre corps.
La montre du four affichait minuit. Nous étions dans la cuisine. Je buvais un verre d’eau tandis que mon beau-frère mangeait.
— Ces deux parties de jambes en l’air m’ont affamé. Faut que je reprenne des forces pour le prochain round, dit-il en me faisant un clin d’œil.
Il goba un sablé entier. Il y avait des miettes de biscuits dans les poils de son torse. J’avais beau le trouver incroyablement sexy, il mangeait comme un porc. Et encore, je trouvais que ça avait du charme sur lui. Je décidais de lui poser une question qui me trottait dans la tête.
— T’avais déjà couché avec un autre mec ?
— Non, je suis pas gay.
— D’accord… alors comment t’expliques les deux premiers rounds et le troisième qui se prépare ?
Il posa le paquet de biscuits.
— Je suis pas du tout attiré par les mecs. C’est juste toi. Ça fait des années que tu me fais complètement tourner la tête.
— Attends, quoi ?! Des années ? T’es sérieux ?
— Oui, depuis qu’on a emménagé ici. A chaque fois que t’es là. Je voyais ton cul incroyable et ça me rendait complètement fou.
Beaucoup de mes souvenirs prirent soudain un sens. Des choses qui m’avaient semblé totalement anodines à l’époque. Le fait qu’il se pavane tout le temps en boxer devant moi, par exemple.
— Donc, quand tu m’as invité à manger avec toi ce soir, t’avais déjà prévu de me sauter.
— Bah c’était pas prévu mais je l’espérai.
— Faut croire que t’as eu ce que tu voulais.
— Oui vu que tu m’appartiens maintenant.
J’étais tout émoustillé quand il disait que je lui appartenais mais je n’osai pas répondre. Ça venait de ma timidité mais je ne savais pas pourquoi j’éprouvais encore ce sentiment avec lui après les événements de ce soir.
— Dis-le, insista-t-il.
— Je t’appartiens.
— Je préfère ça. Je vais aux toilettes. Ça risque de prendre du temps, dit-il en riant.
Bien que j’avais réussi à trouver sa façon de manger charmante, pour le coup, je trouvais ça écœurant mais je me faisais une raison en me disant que ça faisait partie du personnage.
— Je pense que t’as pas besoin de mon aide cette fois, avais-je ironisé.
— Tu peux venir me tenir la main si tu veux.
— Ça ira.
Il s’éloignait en ricanant. Décidément, je n’étais pas à l’aise dans ce string. Ça ne me ressemblait pas mais je le faisais pour lui. Je voulais lui faire plaisir. Je me demandais ce qu’on allait faire ensuite. J’étais épuisé, je voulais simplement dormir mais je n’osai pas lui proposer de peur de le décevoir. J’avais simplement envie de m’endormir blotti dans ses bras protecteurs.
— On va fumer, dit-il en revenant dans la cuisine.
Une fois sur la terrasse, il prit place sur une chaise et alors que j’allais prendre place, il me dit de venir s’asseoir sur sa cuisse. Du bout des doigts, il me carrassait le dos.
— C’est dingue comme il fait chaud le jour et froid le soir, ai-je remarqué.
— T’as froid ?
— Oui. Pas toi ?
— Non, ça va. Tu veux qu’on aille dans le jacuzzi ? L’eau est bien chaude.
— Si tu veux, mais promets-moi qu’après ça on va se coucher.
Il alla chercher les peignoirs dans la salle de bain et après nous être débarrassé de nos sous-vêtements, nous prîmes place dans le jacuzzi. Plonger dans l’eau chaude était absolument exquis surtout dans la fraîcheur du soir.
— Tu sais on aurait pu aller se coucher directement si tu voulais.
— Oh non, ton idée était excellente. Ça fait du bien mais j’avoue que je suis exténué.
— J’ai passé une soirée extraordinaire grâce à toi.
— Pareil pour moi. Maintenant que j’y pense, ça paraît tellement irréel.
— C’est vrai.
— Du coup, ça te fait quoi de l’avoir fait avec un garçon ?
— Rien de spécial.
— Ah bon ?
— Oui, je t’ai déjà dit que ça n’a rien à voir avec le fait que tu sois un garçon. Ce qui rend ça si spécial, c’est toi.
Je me mis à califourchon sur lui pour l’embrasser. Il me rendit mon baiser avec passion en me serrant fort contre lui.
— Tu me fais tourner la tête. Ce que je ressens pour toi, c’est exceptionnel, avais-je dit.
— Pareil pour moi.
Ce fut le moment du troisième round. Ce dernier ne fut pas sauvage, bien au contraire. Il ne me baisa pas, il me fit l’amour. Après cela, nous nous sommes couchés, enlacés l’un contre l’autre. Il dégageait une odeur de gel douche à la mangue et de chlore, mélangée à son odeur de mâle habituelle. Ce combo peu probable avait quelque chose d’enivrant. Nous nous sommes embrassés une dernière fois. Après plusieurs minutes de silence, il murmura quelque chose d’inattendu :
— Je t’aime.
J’avais l’impression qu’on venait de me donner un coup de poing dans l’estomac. Plusieurs sentiments se bousculèrent en moi au même instant : de la peur, de la joie, de la panique, du soulagement, de l’angoisse. Tout ça en l’espace d’une demi seconde.
— Je t’aime aussi.
C’était vrai. C’est ce que je ressentais pour lui mais ça me faisait peur parce que je ne savais pas où cette histoire allait nous mener et je n’avais pas envie d’en sortir brisé. Il resserra son étreinte et quelques instants plus tard, il ronflait bruyamment. Alors que j’étais perdu dans mes pensées, je ne tarda à m’assoupir également.
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ddr
20 juin 2024 à 02:32
La virilité comme je la comprends...
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
16 juin 2024 à 10:37
Waouh, je suis tout émoustillé d'avoir lu les trois chapitres, vivement le quatrième
Soyez respectueux
Répondre

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