Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Loisirs communs — Chapitre 24
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Loisirs communs
Chapitre 24
Après toute cette débauche , chacun et chacune reprend peu a peu ses esprits . Je me relève et je viens lécher le ventre , couvert de sperme , de ma mère . Pour la première fois de ma vie je goute a cette semence , celle-ci a un gout particulier : c'est le mélange du sperme du docteur BERNARD et du futur docteur DIALHO . Je trouve ce gout , nouveau pour moi , délicieux . Je ne laisse pas une goutte de ce fabuleux nectar et je m'approche ensuite du visage de notre jolie infirmière dont le visage est , lui aussi , maculé de sperme . Ma langue parcoure son visage afin d'éliminer toute trace blanche qui recouvre son joli minois . Ma langue arrive a la commissure de ses lèvres et tout naturellement , elle entrouvre sa bouche . Ma langue pénètre sa bouche pour un baiser sensuel ou se mélangent nos salives et le jus récolté sur son visage et sur le ventre de Maman . Tout a coup , je vois le visage de Claudine s'approcher de moi et je l'entends me murmurer :
- Ma petite pute chérie ! Tu aimes le gout du jus sorti de ces deus grosses queues ?
- Oui mon amour ! C'est tout nouveau pour moi , mais j'ai adoré ce gout .
- Tu aimerais le prendre a la source ? Quand il est tout chaud ?
- Si tu m'y autorise oui . Je ne le ferais qu'avec ta permission car je t'aime et je suis totalement a toi .
- Ton corps et ton âme m'appartiennent et même si ,personnellement , je préfère la cyprine qui sort d'un sexe de femme , je ne suis pas contre le fait de te faire plaisir en t'autorisant a boire a nouveau ce breuvage . Je pense même qu'il serait temps pour toi de connaitre autre chose que les plaisirs saphiques .
- Oui mon amour ! C'est tout nouveau pour moi , mais j'ai adoré ce gout .
- Tu aimerais le prendre a la source ? Quand il est tout chaud ?
- Si tu m'y autorise oui . Je ne le ferais qu'avec ta permission car je t'aime et je suis totalement a toi .
- Ton corps et ton âme m'appartiennent et même si ,personnellement , je préfère la cyprine qui sort d'un sexe de femme , je ne suis pas contre le fait de te faire plaisir en t'autorisant a boire a nouveau ce breuvage . Je pense même qu'il serait temps pour toi de connaitre autre chose que les plaisirs saphiques .
Jamais Claudine ne m'avait parlé avec une voix si douce . Malgré le fait que je me sente toujours soumise a elle , pour la première fois je ressens l'amour qu'elle me porte . Elle me prouve ainsi son amour en évoquant la possibilité pour moi de connaitre le sexe avec des hommes . Je ne veux , malgré tout , pas précipiter les choses et je lui explique mon point de vue
- Claudine , mon amour , pour le passage a l'acte , ce sera toi qui décidera du moment et de l'homme avec lequel j'aurai cette relation . Je t'aime tellement , je ne veux pas te perdre .
- Tu es a moi mais je veux que tu connaisses et que tu apprennes le sexe sous toutes ses formes . Je te guiderai , je te dirigerai . Par contre , j'exige que pour ta chienne de Mère , tu m'accompagnes et que tu me soutiennes pour l'entrainer vers les pires perversions .
- Je te le promets .
- Tu es a moi mais je veux que tu connaisses et que tu apprennes le sexe sous toutes ses formes . Je te guiderai , je te dirigerai . Par contre , j'exige que pour ta chienne de Mère , tu m'accompagnes et que tu me soutiennes pour l'entrainer vers les pires perversions .
- Je te le promets .
En prononçant ces mots , je sais que rien ne sera jamais plus pareil . Je ne verrai plus Maman , comme ma génitrice , celle qui m'a choyée pendant toute ma jeunesse mais , a mes yeux , elle sera une vulgaire salope qui ne vit que pour le plaisirs et le sexe a outrance .
Ma Mère a toujours les jambes et les bras attachés sur la table de soins . Elle est toujours a disposition des six personnes qui l'entourent et c'est Claudine qui relance les hostilités en s'adressant au docteur DIALHO dont le sexe a déjà repris de la vigueur .
- Docteur , vous avez pu constater que votre patiente a une chatte très accueillante mais vous devriez également pénétrer son cul qui est tout aussi accueillant pour une grosse queue comme la votre .
il est vrai que lorsque j'ai vu le sexe du docteur DIALHO , j'ai été impressionné par la longueur et le diamètre de cette queue . Pour moi qui n'ai vu des sexe d'hommes que sur les revues pornos que je peux feuilleter, la taille de son sexe comparée a ce que j'ai vu sur ces revues et par rapport a la jolie bite du docteur BERNARD est gigantesque. La réputation sur la taille du sexe des hommes de couleur n'est pas usurpée chez lui . C'est d'ailleurs sa femme qui nous le confirme :
- Je crains que cette pauvre femme ne soit obligée de prolonger son séjour aux urgences si mon mari la sodomise . Nous avons essayé plusieurs fois tous les deux et malgré toutes les précautions qu'il a pu prendre , il n'a jamais pu me pénétrer l'anus avec sa grosse bite . Seule une vieille femme de notre village africain , qui était habitué de se faire baiser par tous les trous et par tout ce qui vit dans la forêt tropicale , a réussi a jouir en ayant la queue de mon mari plantée dans son cul .
- Tout ce qui vit dans la forêt ? reprend Claudine
- Oui , c'est la prostituée du village , elle approche les soixante dix ans et son père l'a amené a se prostituer dés sa jeunesse pour faire vivre sa famille . Quand elle ne trouve pas de clients , elle n'hésite pas a rendre visite a un village de gorilles pour satisfaire ses pulsions .
- Eh bien considérons que notre amie est la prostituée du village . A peu de chose près , elle a un passé aussi glorieux et elle s'est faite baiser par toutes les bites humaines et animales qu'elle a croisées .
- Tout ce qui vit dans la forêt ? reprend Claudine
- Oui , c'est la prostituée du village , elle approche les soixante dix ans et son père l'a amené a se prostituer dés sa jeunesse pour faire vivre sa famille . Quand elle ne trouve pas de clients , elle n'hésite pas a rendre visite a un village de gorilles pour satisfaire ses pulsions .
- Eh bien considérons que notre amie est la prostituée du village . A peu de chose près , elle a un passé aussi glorieux et elle s'est faite baiser par toutes les bites humaines et animales qu'elle a croisées .
En regardant Maman , je vois son visage tout rouge surement par la jouissance que lui ont procuré les personnes autour d'elle mais peut-être aussi par les propos de Claudine . Elle n'hésite pas a montrer son désaccord sur ce qu'a dit ma chérie :
- Ce n'est pas vrai , je ne suis pas la femme que Claudine veut bien laisser entendre . J'ai élevé mes deux filles avec tout mon amour .
- Je ne sais pas ce qu'il en est pour ton autre fille mais je sais qu'avec Véronique , ce n'est plus de l'amour mais de la débauche . L'inceste comme tu le pratiques avec elle , n'est rien d'autre que de la dépravation pour assouvir tes pulsions malsaines.
- Ce n'est pas vrai , c'est toi qui nous a tourné la tète et qui nous a entrainé vers cette vie de débauche.
- Tu veux que je raconte a toutes ces personnes comment pendant des années tu as vécu dans la luxure chez ce couple qui t'employait . Personne et surtout pas moi ne te forçait pour participer a des partouzes dont tu étais la personne centrale . Celle qui se faisait prendre a la chaine par des dizaines d'hommes . Celle qui broutait toues les chattes qu'elle trouvait sur sa route . Celle qui a la vue d'un chien en érection mouillait comme une chienne en attendant de se faire saillir par ces pauvres bêtes . Celle qui s'abreuvait de l'urine que tous ces hommes et ces femmes voulaient bien t'en asperger . Si je les avais sur moi , je pourrais montrer , a tout le monde , les photos ou tu t'exposes nue dans des positions indécentes ou ces vidéos ou tu prends ton plaisirs en te caressant devant Véronique et moi . Bien des prostituées n'ont pas vécu un tiers de ta dépravation . Après cela , tu oses encore dire que tu n'es pas une putain ?
- Je ne sais pas ce qu'il en est pour ton autre fille mais je sais qu'avec Véronique , ce n'est plus de l'amour mais de la débauche . L'inceste comme tu le pratiques avec elle , n'est rien d'autre que de la dépravation pour assouvir tes pulsions malsaines.
- Ce n'est pas vrai , c'est toi qui nous a tourné la tète et qui nous a entrainé vers cette vie de débauche.
- Tu veux que je raconte a toutes ces personnes comment pendant des années tu as vécu dans la luxure chez ce couple qui t'employait . Personne et surtout pas moi ne te forçait pour participer a des partouzes dont tu étais la personne centrale . Celle qui se faisait prendre a la chaine par des dizaines d'hommes . Celle qui broutait toues les chattes qu'elle trouvait sur sa route . Celle qui a la vue d'un chien en érection mouillait comme une chienne en attendant de se faire saillir par ces pauvres bêtes . Celle qui s'abreuvait de l'urine que tous ces hommes et ces femmes voulaient bien t'en asperger . Si je les avais sur moi , je pourrais montrer , a tout le monde , les photos ou tu t'exposes nue dans des positions indécentes ou ces vidéos ou tu prends ton plaisirs en te caressant devant Véronique et moi . Bien des prostituées n'ont pas vécu un tiers de ta dépravation . Après cela , tu oses encore dire que tu n'es pas une putain ?
Après ce réquisitoire de Claudine , je vois ma Mère au bord des larmes mais une nouvelle fois vaincue par les propos de notre amie . Maman est elle une soumise née ou l'est elle devenue suite a la rencontre de ce couple et par la rencontre , plus tard , avec Claudine ? Toujours est il qu'après cette discussion entre les deux femmes c'est le docteur BERNARD qui reprend les choses en mains en s'adressant a ma Mère :
- Chère Madame , je ne sais pas ce qu'il en est vraiment de votre vie antérieure mais déjà après cette séance de débauche que nous venons de vivre tous ensemble , il me semble qu'a aucun moment vous n'avez essayé de vous débattre ou de vous soustraire aux caresses que , tous ici , nous vous avons prodiguées . Je considère donc , que les propos de votre amie sont justifiés . Ainsi , je pense que L'introduction du sexe de mon futur collègue dans votre anus ne sera qu'une formalité exquise pour vous . En prenant bien sur quelques précautions . Nous avons ,dans cette clinique , tous les outils possibles et imaginables pour distendre et assouplir un anus pour que la plus prude des pucelles puisse se faire sodomiser par des bites de tailles énormes .
Après les derniers mots du docteur , je vois sur le visage de Claudine un rictus qui en dit long sur sa perversion et sur le fait qu'elle sait , maintenant , que Maman ne sera plus qu'une esclave sexuelle , un jouet sexuel entre ses mains et celles des personnes ici présentes . Aussitôt elle enchaine :
- Et si nous commencions immédiatement a dilater le cul de cette trainée pour qu'au final la queue du docteur DIALHO l'encule bien profond ?
- Il me semble que pour commencer , un sexe de taille ordinaire sera , si je puis dire , une simple mise en bouche pour notre salope . rétorque le docteur BERNARD .
- Il me semble que pour commencer , un sexe de taille ordinaire sera , si je puis dire , une simple mise en bouche pour notre salope . rétorque le docteur BERNARD .
Aussitôt il place son sexe qui a déjà repris de la vigueur a l'entrée du fion de ma Mère . Avant d'aller plus loin il demande a notre jolie infirmière d'enduire la rondelle de Maman avec du gel . Celle-ci s'exécute , en étalant le gel elle caresse plus que de raison l'anus de sa patiente . Elle en profite même pour y introduire un doigt . Après avoir prodigué ces premiers soins , elle ressort son doigt et le dirige vers la bouche de ma Mère , qui définitivement soumise , ouvre la bouche et suce ce doigt souillé . Par une poussée lente mais constante le sexe du docteur pénètre le cul bien préparé de ma génitrice. Malgré la bonne taille de ce chibre qui la sodomise , je ne vois aucun signe de douleur sur son visage . Et quand le docteur , bien ancré au fond de son cul , commence a la pistonner de plus en plus vite , sa bouche s'entrouvre pour laisser échapper des gémissements , non pas de douleur , mais de plaisirs . Au bout de longues minutes , le rythme du docteur s'accélère encore , le corps de ma mère se crispe , sa bouche grande ouverte laisse , maintenant , échapper des cris de jouissance . Le corps du docteur , lui aussi , se raidit et dans un dernier aller retour , il inonde le cul de ma Mère de sa semence . Une fois que le docteur se soit retiré , c'est la queue de son confrère qui se présente a l'entrée du fion de Maman . Il est évident que la taille n'est pas du tout la même et malgré son insistance pour la pénétrer et devant les hurlements de douleur , il se résigne a abandonner . C'est le docteur BERNARD qui prend la direction des opérations :
- Je vous assure que cette femme ne sortira pas d'ici sans que mon confrère ne lui ai limé le cul . Croyez en mon expérience .
De ce pas , il s'en va fouiner dans une armoire et en ressort des ustensiles qui doivent , d'après se dires , dilater l'anus de ma Mère . Il se présente entre les cuisses de Maman et introduit entre ses fesses un spéculum . Après l'avoir écarté au maximum , il fait entrer dans son conduit anal une espèce de petit ballon de baudruche . Muni d'une pompe , il commence a gonfler ce ballon a l'intérieur des entrailles de sa patiente . La tète de ma mère s'agite dans tous les sens , son corps , malgré les sangles qui le maintiennent , se crispe , se contorsionne . Cette fois se sont plus des signes de douleurs que de jouissance que je peux lire sur son visage . Sous l'effet du spéculum et du gonflement du ballon , son cul est maintenant dilaté au maximum . Le docteur BERNARD fier de lui annonce :
- Cher confrère soyez prêt a l'enculer dès que je ferai dégonflé le ballon et dès que le spéculum sera sorti de ses entrailles . Madame DIALHO préparez vous a lui enduire le fion avec du gel .
L'homme et la femme se préparent en effet pour l'essaie ultime . Sur le visage de ma génitrice coulent de longues trainées de sueur , son visage est rouge , ses cheveux en bataille , tous ces signes marquent son état de soumission et de souffrance . D'un geste rapide et précis , le docteur retire du cul de ma Mère les ustensiles qu'il lui avait enfourné . La future doctoresse enduit abondement la rosette distendue de sa patiente. Le docteur DIALHO présente son énorme sexe entre ses fesses et commence sa pénétration . Il pousse sans succès , au début , l'entré de cette grotte trop étroite pour son gigantesque chibre . Pour couvrir les hurlements de Maman , notre jolie infirmière l'embrasse a pleine bouche , madame DIALHO la réconforte en lui susurrant des mots tendres a l'oreille . Claudine lui triture les mamelons , quand a moi , pour soulager sa douleur , j'ai débusqué son clitoris et avec deux doigts je l'agite avec vigueur . Toutes ces gestes simultanés ont pour effet de détendre MAMAN . La stratégie fonctionne car au bout d'un moment et après un dernier hurlement de ma Mère ,nous entendons le docteur DIALHO :
- Ma bite est au fond des entrailles de cette salope ! je vais la faire jouir du cul avec ma grosse bite .
Il lime pendant quelques minutes le cul écartelé de sa patiente qui commence a se détendre . Nous toutes qui sommes autour , nous continuons nos caresse sur le corps offert de ma génitrice . Nous entendons les deux voix de l'enculeur et de l'enculée en harmonie s'écrier :
- Ouiiiiiiiiiiiiiii ! je jouis !
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Commentaires ()
Je me réjouis d’une suite, ces récits sont très stimulant.
Bravo