Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le maître du jeu — Chapitre 6 · Je joue avec le feu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le maître du jeu
Chapitre 6 · Je joue avec le feu
J’ai du mal à rentrer dans le film, je ne saurai pas dire exactement de quoi il parle. Je finis sur mon téléphone à errer sans but dans les méandres du net et des réseaux sociaux. Je ne reste pas longtemps sur le canapé car je finis toujours par m’enfoncer et m’avachir. Et comme je n’ai pas de culotte je ne veux pas finir le cul à l’air devant ma belle-mère. Je prétexte un mal de dos et je m’installe donc à la table juste derrière le canapé dans le salon. Après quelques minutes alors que je décroche mes yeux du téléphone je m’aperçois que j’ai une vue directe sur Franck qui est dehors sur la terrasse. Nos regards se croisent.
Une idée commence à germer dans mon esprit. Et si je prenais ma revanche ? Je vais l’allumer et comme on ne peut rien faire en présence des autres il va devoir dormir sur la béquille. L’idée me plait, surtout après ce qu’il m’a fait subir aujourd’hui. Et si c’était à mon tour d’être le maître du jeu ? La Julia soumise me dit « non non non, tu es folle, on va le payer cher ». La Julia classique par contre ne demande qu’à commencer la riposte « montre que tu es forte et rends-lui la monnaie de sa pièce à ce tortionnaire ! ».
Je plonge à nouveau mon regard dans le téléphone. Je peux sentir son regard sur moi. Je pivote légèrement sur ma chaise de sorte à lui faire face. J’écarte les jambes et je remonte ma robe. Il a une vue imprenable sur ma chatte. Toujours sans le regarder je commence à me caresser. Je ne sais pas comment l’expliquer mais je sais qu’il me regarde, je le sens. Au bout d’un certain temps je lève les yeux dans sa direction. J’ai raison il me fixe. Presque méchamment même. Je crois qu’à force de jouer avec le feu je vais me brûler. Mais ce ne sera pas ce soir. Alors je continue.
Une nouvelle idée osée et risquée me vient. Je vérifie du côté du canapé. Mère et fils sont à fond dans leur film et ils sont dos à moi. Je me lance. Je fais glisser le haut de ma robe. Mon soutien-gorge apparait. Je libère mes seins des bonnets. Franck me fixe toujours. Je joue avec mes tétons avec une main et avec l’autre je me caresse la chatte. Je commence à réellement bien m’exciter toute seule. J’espère que Franck ne rate rien de mon petit spectacle et que ça le rend fou.
— Mets pause je vais chercher à boire.
Oh la montée d’adrénaline ! Je me suis rhabillée en un quart de seconde complètement prise de panique. Je me remets droite sur ma chaise et réajuste ma robe. Isabelle se lève et va chercher à boire. Deux minutes plus tard la situation est revenue à la normale. Mère et fils sont à nouveau à fond dans leur film. Mais je n’ose pas recommencer mon petit jeu. Je regarde en direction de la terrasse. Franck a disparu. Où est-il ? La Julia soumise avait certainement raison, il valait peut-être mieux éviter de le provoquer. Ne plus le voir commence à me stresser.
5 minutes plus tard mon téléphone vibre. C’est un sms : « Vas aux toilettes tout de suite ». C’est Franck. Je pense que je vais me faire engueuler et sermonner parce que j’ai été une vilaine fille. J’ai adoré ça sur le moment j’avoue. Mais je regrette tellement maintenant. Je me rassure en me disant qu’il ne me fera rien tout de suite avec Clément et Isabelle qui seront à quelques mètres dans le salon. Je prends mon courage à deux mains, je me lève et me dirige en direction des toilettes. Je passe devant la cuisine et un peu plus loin j’arrive devant la porte.
Personne en vue. Il doit être à l’intérieur. J’ouvre la porte doucement. Personne. Je pense que je ferai mieux de rentrer dans les toilettes au cas où quelqu’un d’autre que Franck arriverait. Comment j’explique que j’attends devant les toilettes ? J’allume la lumière et j’entre. Je referme doucement la porte. Quand elle est aux trois quarts fermée je sens que quelqu’un la retient et tente de l’ouvrir. Je lâche prise et la porte s’ouvre. Franck apparait devant moi. Il a un regard glacial. J’attends avec appréhension l’engueulade que je vais recevoir. Je fais beaucoup moins la maline qu’il y a quelques minutes.
— Tourne-toi et appuie-toi contre le mur.
Il reste calme et n’élève pas la voix. Par contre la façon dont il l’a dit et son expression me file la chair de poule. Je m’exécute immédiatement. Il referme complétement la porte des toilettes. Il m’attrape les hanches et me tire un peu en arrière. Mes bras sont en appui contre le mur en face de moi. Il relève ma robe et me pénètre d’un coup brutal. J’ai énormément de mal à étouffer mon cri de surprise et mon gémissement.
— Chut, chut Julia.
Il a quasiment murmuré. Il me tire les cheveux ce qui ramène ma tête en arrière. Il s’approche de mon oreille. Décidément murmurer à mon oreille est sa spécialité.
— Tu m’as bien allumé petite salope. Je vois clair dans ton jeu et je compte bien te passer l’envie de tenter ce genre de chose à l’avenir. J’aurai dû te punir plus sévèrement tout à l’heure.
Il sort sa queue de ma chatte et la rentre à nouveau jusqu’au fond d’un coup sec.
— Hmmmmmm ouiii.
Je gémis. L’appréhension, la peur qu’il m’inspire à ce moment mêlée au plaisir de me faire prendre comme une bonne salope est une sensation particulière. Ça me plait. Je vais faire une crise cardiaque mais je prends mon pied.
— On verra plus tard comment on va régler ça. Je vais y réfléchir. Pour le moment tu vas assumer tes actions et éteindre le feu que tu as allumé. Tu vas prendre cher petite salope et tu vas me vider les couilles. Je t’interdis de jouir. Et pas un bruit. Compris ?
— Oui Franck j’ai compris.
Il me pilonne et me défonce littéralement dans les toilettes. Je prends sur moi pour ne pas émettre un son. Je me mords la langue. Il me baise à un rythme effréné. Je mouille et je sens la plaisir monter à vitesse grand V. Je vais jouir dans les prochaines secondes c’est inévitable.
— Stop Franck s’il vous plait.
Je chuchote mais cela suffit pour qu’il m’entende. Il me libère et sort son sexe de ma chatte.
— Qu’est-ce qu’il y a Julia ?
Je perçois de l’inquiétude dans sa voix. Ça me touche et ça me rappelle qu’il fait attention à mes limites. C’est la première fois que j’utilise le mot stop pendant nos ébats d’ailleurs. Je comprends que ça le surprenne.
— Je vais jouir si vous continuez une seconde de plus. Je fais mon maximum pour me retenir mais je ne tiens plus. Excusez-moi Franck, je suis désolée.
Je sens son soulagement. Il me redresse et me tourne vers lui. Je n’ose pas le regarder dans les yeux. Je baisse la tête.
— Ok je comprends. Ne t’inquiète pas tu vas quand même aller au bout petite allumeuse.
Il appuie doucement sur mes épaules.
Il appuie doucement sur mes épaules.
— A genoux petite garce !
J’obéis. Je suis maintenant à genoux avec sa queue au garde à vous devant mon visage. Je sens ma mouille dessus.
— Regarde-moi petite cochonne !
Je lève les yeux. Il me regarde droit dans les yeux. J’ai la chair de poule. Et je mouille. J’aime être à sa merci même si je ne comprends pas pourquoi. Il pose une main sur ma tête.
— Ouvre la bouche !
J’entrouvre les lèvres. Il y glisse sa queue. J’ai l’odeur et le gout de mon liquide intime en plus de celle de sa bite qui m’envahissent. Je continue de le regarder comme il me l’a demandé. Je sens qu’il me tient plus fermement la tête maintenant. Et il commence à me baiser la bouche. J’ai quelques hauts le cœur mais je parviens à chaque fois à reprendre le contrôle. Je m’efforce de ne pas quitter son regard même si par moment c’est impossible. Je relève les yeux dès que je le peux à chaque fois. Vue l’énergie qu’il met j’espère qu’il ne va tenir trop longtemps. Je sens bien que son seul objectif est de se vider les couilles. Il me le fait comprendre dans sa façon de me traiter actuellement. J’ai les yeux qui pleurent à cause de son traitement.
Soudain il arrête ses mouvements et sort sa queue.
— Ouvre grand !
Encore une fois j’obéis sans attendre. Il place le bout de sa queue à l’entrée de ma bouche sur mes lèvres. Et sans prévenir il jouit. Il me remplit la bouche. J’ai d’abord un mouvement de recul par reflexe mais il me tient la tête. J’ai l’impression que ça ne s’arrête pas je ne vais pas pouvoir tout contenir si ça continue. Il finit par reculer et éloigner son sexe de ma bouche. J’ai toujours la bouche grande ouverte et remplie de son sperme chaud.
— Regarde-moi suceuse de bite et ne bouge pas.
Je lève les yeux et croise son regard.
— Quel beau tableau que voilà !
Il semble apprécier la vue. Je sens que du sperme coule jusqu’à mon menton depuis le côté de ma bouche. Il sort son téléphone et prend une photo.
— Tu peux avaler maintenant Julia. Et n’en perds pas une goutte.
J’avale l’équivalent d’au moins deux grosses gorgées. Le gout est un peu différent de celui de Clément et il n’est pas si désagréable.
— Nettoie bien ma queue maintenant.
Je sors ma langue et la passe tout le long de son sexe encore bien droit. Je fais attention de n’oublier aucun recoin. Quand je pense avoir fini je libère son sexe et reste à genoux en face de lui et je le regarde, attendant ses prochaines directives.
Il prend son sexe dans sa main et le passe sur mon menton et remonte jusqu’à ma bouche.
— Ouvre, il t’en reste un peu là.
J’ouvre la bouche et il y glisse sa queue que je caresse avec ma langue. Il retire son sexe de ma bouche. Il me donne deux petites gifles avec sa bite sur la joue, comme pour faire tomber la dernière goutte, et il se rhabille.
— Bonne nuit Julia. Sois sage et ne jouis pas sans mon consentement jusqu’à nouvel ordre.
Il sort et je me retrouve seule à genoux dans les toilettes. Je reprends mes esprits après quelques secondes. Je m’essuie le visage et la chatte qui dégouline de mouille. Je me recoiffe comme je peux. Quand je pense être présentable je me décide à sortir.
J’arrive dans le salon et je reprends ma place à la table. Franck est à nouveau dehors. Clément et Isabelle n’ont pas bougé. Je repense à ce que je viens de vivre. J’ai des crampes à la mâchoire et j’ai le bas ventre en feu. J’ai envie de jouir, je n’ai pas réussi à calmer ce désir depuis qu’il a arrêté de me pilonner. Je me sens totalement humiliée aussi. « Je t’avais prévenue » me dit la Julia soumise. Mon téléphone vibre. C’est un sms. Il n’y pas de message. Juste une photo. Celle que Franck à prise il y a quelques minutes dans les toilettes. Le caractère porno de la photo est saisissant et je trouve le rendu très puissant et parlant. J’ai du mal à croire que c’est moi mais impossible de ne pas me reconnaître pourtant. Je deviens toute rouge et j’aperçois Franck sourire à pleines dents dehors.
J’ai déconné et j’en ai déjà subi les conséquences. Mais ce n’était que le début. Je me ronge les ongles en me demandant ce qui m’attend pour la suite. Franck est vraiment énervé. Je stresse énormément, limite je panique en imaginant la suite. J’ai envie de fuir.
Le film est terminé. J’en profite pour tenter quelque chose.
Le film est terminé. J’en profite pour tenter quelque chose.
— Clément mon amour ça te dit de passer la journée en ville demain au centre commercial ?
Ça pourrait retarder ma sentence encore inconnue et laisserait le temps à la colère de Franck de retomber si je m’éloigne de lui.
— Moais, je préfère rester au calme, profiter de la piscine et retourner faire une balade le long de la plage. Tu sais que je ne suis pas fan de shopping en plus.
— Ah. D’accord je comprends.
— Ah. D’accord je comprends.
Je suis désespérée et surtout morte de trouille. Jamais je n’aurais pensé prononcer la prochaine phrase.
— Isabelle et vous ça vous tente ? Une petite journée entre filles ?
— Ça aurait été avec plaisir Julia mais j’ai déjà prévu de faire une mini randonnée au bord de l’eau avec Clément. Il faut qu’on fasse un peu d’activité physique, c’est important.
— Ça aurait été avec plaisir Julia mais j’ai déjà prévu de faire une mini randonnée au bord de l’eau avec Clément. Il faut qu’on fasse un peu d’activité physique, c’est important.
Ma déception se lit sur mon visage. C’est physique le shopping aussi ! Isabelle semble le voir et compatir.
— Franck, demain emmène Julia au centre commercial s’il te plait.
C’est gentil de vouloir m’aider et être sympa avec moi belle-maman mais là tu me jettes dans la gueule du loup ! Je me ronge les ongles en attendant la réponse de Franck.
— Ok pas de problème. On décolle à 8h comme ça on aura toute la journée pour profiter du centre commercial.
Mon œil oui, tu as prévu de profiter d’autre chose. Il doit réfléchir à mille façons de me punir de mon insolence de tout à l’heure. Au final je me retrouve avec totalement l’inverse de l’objectif recherché. Je vais être en tête à tête avec lui toute la journée. J’ai une trouille d’enfer rien que d’y penser. Mon corps lui est impatient et je recommence à mouiller. Ça ne s’arrêtera jamais, je suis vraiment accro au sexe en ce moment.
— Bonne nuit les enfants.
Isabelle et Franck montent dans leur chambre. Clément est resté sur le canapé. J’espère qu’il ne va pas vouloir faire l’amour ce soir. Je suis trop excitée et je ne pourrai pas me retenir de jouir. Je n’ai aucune envie de désobéir à Franck et je veux suivre les règles à la lettre pour ne pas aggraver mon cas. On monte dans notre chambre juste après eux. Je vais dans la salle de bain me brosser les dents et me rafraichir. Je profite d’être seule pour retirer ma robe pour que Clément ne remarque pas mon absence de culotte. J’enlève le soutif et me voilà à poil. Mon corps a pris cher ces derniers jours. Je suis épuisée. Je mets mon réveil pour demain et me couche. La fatigue l’emporte sur l’excitation et je m’endors.
Lundi
Le réveil sonne, je m’étire et sors du lit. Je prends une douche rapide ce qui me réveille complètement. Clément s’est rendormi. Je m’habille. Je mets un ensemble string et soutif blanc. J’ai choisi un petit short noir assez court mais confortable. En haut j’opte pour un t-shirt blanc assez moulant, confortable aussi. Il n’est pas décolleté mais il moule bien ma poitrine ce qui la met en valeur. Journée shopping donc on va marcher. Je crains que mes sandales ne soient adaptées. Je mets ma paire de baskets blanches. Je lisse mes cheveux et me maquille. Inspection dans le miroir : je ressemble à une fille sage, le genre belle-fille idéale. Décontractée et sexy juste comme il faut. Le résultat me convient. Un petit bisou à Clément qui dort encore et je sors de la chambre.
En descendant je regarde l’heure sur mon téléphone. Il est 7h53. Je suis dans les temps mais pas le temps pour un petit déjeuner si on part à 8h. Je retrouve Franck dans le salon en train de lire.
— Bonjour Julia, tu es enfin là. Pas le temps pour un petit déjeuner du coup. Aller on décolle.
— Bonjour Franck. D’accord on y va.
— Bonjour Franck. D’accord on y va.
Pas de sourire et surtout pas de bisou. Il m’en veut vraiment beaucoup et je le sens préoccupé. J’ai vraiment déconné hier soir. Quelle conne ! On n’échange pas plus jusqu’à la voiture et on s’installe. Il règle le GPS et on démarre toujours dans le silence. Il y en a pour environ 30min de route. Il ne m’a pas encore touché alors que nous ne sommes que tous les deux.
L’ambiance glaciale me fait stresser et pour une fois l’excitation n’est pas du tout présente. Je tente de briser la glace, mais mon trouble et le stress me font bégayer.
— Merci de m’emmener Franck c’est très gentil à vous. Je suis contente d’être avec vous aujourd’hui. Je… je... je suis vraiment désolée pour mon comportement d’hier soir.
Pas de réponse, je me ronge les ongles. Il prend ma main et la retire de ma bouche.
— Ne fais pas ça je n’aime pas quand tu le fais.
Il pose ma main sur ma cuisse et laisse sa main dans la mienne. Enfin un contact. Je suis soulagée et ce geste me fait un bien fou. Le trajet se passe dans le silence avec sa main dans mienne qui caresse doucement ma cuisse par moment également. On est à 5 minutes de notre destination.
— Je te propose de trouver un endroit pour prendre un petit déjeuner pour commencer la journée. Ça te convient Julia ?
— Oui très bonne idée.
— Oui très bonne idée.
Je ne lâche pas sa main je suis trop contente de ce contact, je m’y accroche.
— Je vais avoir besoin de ma main si tu veux qu’on arrive à destination Julia.
— Désolée…
— Désolée…
Je lui rends à contrecœur. On se gare et on entre dans le centre commercial. On trouve rapidement un point de restauration qui sert des petits déjeuners. Il n’y a pas encore beaucoup de monde. L’odeur et les viennoiseries en vitrine me donnent très faim. Je prends un grand café, un pain au chocolat et un croissant. Franck se contente d’un café. Ce qui me surprend.
— J’ai mangé un morceau ce matin déjà.
Il lit dans mes pensées maintenant ? On s’installe à une table pour deux. On est assez proche du coup. J’ai vraiment beaucoup de mal avec la situation depuis ce matin. Je décide de partager mon ressenti avec lui.
— J’ai peur Franck.
— Peur de quoi ?
— De la suite et de vous aussi. Je sais que j’ai déconné hier soir mais l’ambiance glaciale de ce matin ne me rassure pas du tout.
— Peur de quoi ?
— De la suite et de vous aussi. Je sais que j’ai déconné hier soir mais l’ambiance glaciale de ce matin ne me rassure pas du tout.
Il me prend la main et me sourit. Je vais déjà mieux.
— Je m’en veux aussi pour hier soir. C’est pour ça que je suis de mauvaise humeur ce matin aussi. On met notre jeu en pause. Il faut qu’on règle un détail.
— Je n’ai pas été à la hauteur ?
— Je n’ai pas été à la hauteur ?
Je ne sais plus quoi penser. Il regrette de m’avoir utilisée comme vide couille hier soir on dirait.
— Oh que si Julia ! Je baiserai 24h/24 avec toi si c’était possible.
Je rougis.
— Pourquoi vous vous en voulez alors ? J’étais consentante vous savez et j’aime tout ce que vous me faites. Je ne veux pas qu’on arrête notre petit jeu.
Voilà, typique de moi la réaction, c’est moi qui suis morte de trouille et je cherche à le rassurer. Je ne suis pas logique comme fille par moment.
— Oui je sais. Mais tu te rends compte des risques qu’on a pris ? Je n’ai pas pu me retenir avec ton petit jeu d’allumeuse. On a baisé à quelques mètres de nos conjoints respectifs ! Imagine si un des deux avait eu envie d’aller aux toilettes ou si on nous avait entendus ? Je m’en veux parce que je n’ai pas pu me retenir. Tu me fais trop envie Julia.
En l’écoutant je réalise qu’il a raison. On a joué avec le feu hier soir. Pas seulement dans les toilettes mais aussi quand je l’ai allumé. J’ai failli me faire surprendre d’ailleurs.
— Oui vous avez raison.
— Tu m’as dit que tu as peur de moi. Pourquoi ?
— J’ai peur de ce que vous me préparez comme punition pour mon comportement d’hier soir justement.
— Tu m’as dit que tu as peur de moi. Pourquoi ?
— J’ai peur de ce que vous me préparez comme punition pour mon comportement d’hier soir justement.
Il boit une gorgée de café.
— Tu as raison d’avoir peur. Je suis vraiment en colère tu sais. Tu nous as mis en danger en m’allumant de la sorte. C’est vrai que j’ai envie de te le faire payer comme il se doit pour te passer l’envie de recommencer. A ce propos il faut qu’on définisse un code entre nous. On l’utilisera dès qu’on dépasse les limites ou quand ça devient dangereux. Je l’aurai utilisé hier soir dès que j’ai vu qu’on allait trop loin.
— Une sorte de mot de passe ?
— Oui en quelques sorte. Tu as une idée ou des suggestions ?
— Pourquoi pas « pause » ?
— Oui pas mal. Comme ça dès qu’un de nous prononce ce mot le jeu s’arrête.
— Une sorte de mot de passe ?
— Oui en quelques sorte. Tu as une idée ou des suggestions ?
— Pourquoi pas « pause » ?
— Oui pas mal. Comme ça dès qu’un de nous prononce ce mot le jeu s’arrête.
Il me sourit ce qui me détend et me fait sourire pour la première fois aujourd’hui.
— Souviens-toi en bien car tu risques d’avoir à l’utiliser bientôt.
— Pourquoi ?
— Parce que je ne vais pas laisser passer ton comportement d’hier soir et je t’ai prévu quelque chose qui va au-delà de tes limites je pense. Je veux être certain que tu utiliseras notre code si tu considères que ça va trop loin. Je peux compter sur toi Julia ?
— Oui Franck c’est promis.
— Pourquoi ?
— Parce que je ne vais pas laisser passer ton comportement d’hier soir et je t’ai prévu quelque chose qui va au-delà de tes limites je pense. Je veux être certain que tu utiliseras notre code si tu considères que ça va trop loin. Je peux compter sur toi Julia ?
— Oui Franck c’est promis.
Mon bas ventre commence à se réveiller et je suis de plus en plus rassurée.
— Ce matin c’est shopping, profites en. Mais finis ton petit déjeuner d’abord.
Je n’ai quasiment pas touché à mon café et mes viennoiseries. Je me jette dessus et les dévore. Franck me regarde d’un air amusé.
— Il faut que je me trouve des tenues sexy pour Clément. Il m’a dit que ça lui ferait plaisir que je m’habille de façon sexy. Je pense que ça vous plaira aussi non ? Je suis contente que vous soyez là pour me donner votre avis.
— Evidemment ! On va trouver ce qu’il te faut.
— Evidemment ! On va trouver ce qu’il te faut.
Je termine et on sort pour se lancer en direction de la première boutique. Je lui prends la main ce qui semble le surprendre un peu.
— Ça ne vous dérange pas ? J’en ai envie…
— Non c’est bon personne ne nous connait ici. Mais n’en prenons pas l’habitude d’accord ?
— Non c’est bon personne ne nous connait ici. Mais n’en prenons pas l’habitude d’accord ?
Je souris à pleine dents. Il m’embrasse et me roule une pelle en plein milieu des allées du centre commercial. La matinée s’annonce très bien finalement. On enchaîne les boutiques et les essayages. Je fais quelques belles trouvailles approuvées par Franck. Des robes courtes moulantes et décolletées, de la lingerie très sexy que j’ai essayé devant lui et des chaussures. J’ai même acheté le genre de jupe et de tenue qui m’auraient fait traiter de pute la fille que j’aurai croisé avec. Franck m’a convaincu de les prendre. Je fais ma part d’effort comme convenu avec Clément.
On passe devant une bijouterie. Je m’arrête et contemple la vitrine.
— Vous devriez prendre quelque chose pour Isabelle.
— Ah et pourquoi donc ?
— Parce que je sais que vous tenez à elle. Il faut lui montrer un peu plus clairement de temps en temps et savoir se comporter en gentleman !
— Ah et pourquoi donc ?
— Parce que je sais que vous tenez à elle. Il faut lui montrer un peu plus clairement de temps en temps et savoir se comporter en gentleman !
Je ne sais pas si j’ai fait une bêtise. En tout cas je pense ce que j’ai dit. J’attends sa réaction avec appréhension. Il le remarque et ça le fait sourire.
— Ok tu as raison. Tu m’aides à choisir ?
On fait le tour et son choix s’arrête sur un petit bracelet en argent discret mais chic. J’approuve son choix. Ça ira bien à Isabelle je trouve et je pense qu’elle appréciera. Le bracelet est bien emballé et la vendeuse nous donne un petit sac. Franck regarde l’heure en sortant de la bijouterie. 11h45.
— Il faut qu’on se dépêche de manger. J’ai prévu un petit programme pour cet après-midi. Nous ne devons pas trainer.
— Les choses sérieuses reprennent alors !
— Les choses sérieuses reprennent alors !
Je lui fais un grand sourire pour lui montrer que je suis prête à assumer et à le suivre.
On mange un burger dans un fast-food. C’est dingue ce que j’aime la malbouffe. Heureusement que je n’en abuse pas trop.
On mange un burger dans un fast-food. C’est dingue ce que j’aime la malbouffe. Heureusement que je n’en abuse pas trop.
— Tu as déjà pratiqué la sodomie Julia ?
Je m’arrête net dans ma bouchée alors que je suis en train de croquer dans mon burger. Je deviens toute rouge. Je libère ma bouche.
— Non.
— Est-ce que cela fait partie de tes envies ? Ou c’est une limite pour toi ?
— Non ce n’est pas une limite. Je peux essayer.
— J’ai laissé à Clément le plaisir de ta première pipe. J’ai ton accord pour dépuceler ton petit cul ?
— Est-ce que cela fait partie de tes envies ? Ou c’est une limite pour toi ?
— Non ce n’est pas une limite. Je peux essayer.
— J’ai laissé à Clément le plaisir de ta première pipe. J’ai ton accord pour dépuceler ton petit cul ?
Mais il va arrêter un peu. Je suis plus que rouge et je baisse les yeux. Je commence à avoir l’habitude alors je prends les devants.
— Oui Franck vous pouvez dépuceler mon petit cul quand vous le souhaitez. Il est tout à vous. C’est ce que vous avez prévu pour cet après-midi ?
— Non, tu y prendrais bien trop de plaisir. Et je te rappelle que tu as interdiction de jouir. Tu pourras jouir quand ta punition sera terminée.
— D’accord. On va où après ?
— Non, tu y prendrais bien trop de plaisir. Et je te rappelle que tu as interdiction de jouir. Tu pourras jouir quand ta punition sera terminée.
— D’accord. On va où après ?
Il ne me répond pas. Notre repas est terminé.
— Suis-moi.
Je reprends sa main et on repart. On va en direction du parking. J’ai bien compris qu’il ne m’en dira pas plus alors je reste silencieuse. On arrive à la voiture. Je vais vers ma portière quand il m’arrête.
— Attends Julia. Avant de monter tu retires tes sous-vêtements.
— Le soutien-gorge aussi ?
— Oui.
— Le soutien-gorge aussi ?
— Oui.
Je m’exécute. Je me cache derrière la voiture, j’enlève le short et mon string. Je remets le short. J’enlève mon t-shirt, retire mon soutif et remets mon haut. Le t-shirt est bien moulant et on voit mes tétons qui pointent à travers. Cela ne fait aucun doute pour personne que je ne porte pas de soutien-gorge. Je rougis. Je prends place dans la voiture. Franck me mate mais reste silencieux. Il démarre et on part. Il me caresse la cuisse pendant le trajet qui se passe en silence. Je me prépare mentalement sans savoir vraiment à quoi m’attendre. Je suis rassurée d’avoir eu la discussion de ce matin sur notre « code ». Il finit par de garer après quelques minutes. On est dans un quartier pas trop fréquenté apparemment. Il y a des bâtiments avec des boutiques plus ou moins grandes et discrètes. Nous sommes devant un petit entrepôt qui ne paye pas de mine. Je peux lire l’enseigne qui est plutôt discrète « Les délices du sud ».
— Où sommes-nous ? Quel est cet endroit ?
— C’est un sex-shop et un lieu de rencontre pour les libertins.
— C’est un sex-shop et un lieu de rencontre pour les libertins.
Ok on ne panique pas Julia. C’est un lieu public. Cela veut dire que je vais croiser des gens. Je commence à paniquer.
— Les gens vont voir que je ne porte pas de soutien-gorge.
— Je sais, c’est justement pour cela que je t’ai demandé de l’enlever. Et ce n’est que le début. N’oublie pas que tu as notre code à ta disposition si besoin.
— Je sais, c’est justement pour cela que je t’ai demandé de l’enlever. Et ce n’est que le début. N’oublie pas que tu as notre code à ta disposition si besoin.
On se dirige vers l’entrée. Je crois comprendre que je ne vais peut-être pas prendre cher physiquement. Il a l’air d’avoir prévu de s’amuser avec mon côté pudique et ma timidité. C’est ce qui me perturbe le plus et il le sait. J’aurai dû m’en douter. Il va falloir être forte ma grande.
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Commentaires ()
Vivement la suite
histoire bien déroulée qui suit son fil . mais attention , parfois a trop jouer,...on perd
a moins que l'auteur ....et si le maitre du jeu , n'était pas celui qu'on croit.
belle histoire en perspective.