Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Jugement Dernier — Chapitre 1 · La jouissance dernière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Jugement Dernier
Chapitre 1 · La jouissance dernière
(Il y a au moins deux façons d'interpréter l'histoire qui va suivre. Tout d'abord celle qui paraît comme la plus évidente, à savoir celle du blasphème. Puis celle qui est la mienne, basée sur l'admiration et le désir d'un fils incestueux envers une mère idéalisée. Par expérience, j'ai constaté que l'on peut atténuer son désir de deux manières. Soit lutter contre, en faisant tout ce qui est possible pour ne pas y penser jusqu'à espérer l'oublier. Ou alors, aller dans le sens du désir, s'en faire un allié et l'exploiter jusqu'à épuiser le plaisir que l'on éprouve à le satisfaire. En tant qu'auteur, c'est ainsi que je l'évacue. Et enfin, il y a l'interprétation que vous en ferez. Bonne lecture. : )
Imaginez le dernier jour de l'humanité. Comment aimeriez-vous être "sauvé(e)"? Pour moi cela commencerait par l'apparition de la Sainte Vierge Marie.
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Le jour de l'apocalypse arriva. Commença donc le premier jour d'une longue période de fléaux. Mais tous ne subiront pas la colère divine annoncée, car la mère de Dieu viendra sauver ceux et celles qui en seront jugés dignes. Alexandre, un jeune homme d'une vingtaine d'année faisait partie de ceux qui avaient été choisis...
Alors qu'il priait dans sa chambre devant le petit autel qu'il avait confectionné, le jeune homme fut ébloui par une lumière radieuse qui apparut à ses côtés. Protégeant ses yeux par réflexe, il finit par retirer sa main, alors que l'autre se hâtait de remonter son boxer. Etait-il en train de rêver? Il voyait celle qu'il avait tant espéré rencontrer. La vierge Marie lui apparaissait dans sa belle tenue que représentaient tant de statues à son effigie.
La sainte mère lui annonça sa rédemption imminente et qu'il devait s'apprêter à partir. Elle était la porte du ciel et à ce titre, les élus devaient passer par elle...
La sainte mère lui annonça sa rédemption imminente et qu'il devait s'apprêter à partir. Elle était la porte du ciel et à ce titre, les élus devaient passer par elle...
En tant que divinité, la reine des cieux disposait du pouvoir de lévitation. Ainsi que celui de créer une distorsion spatio-temporelle, que l'on pourrait assimiler à un champs de force avec lequel pas même les fléaux ne pouvaient interférer. Une bulle d'amour dans laquelle elle pouvait assurer intégralement le processus de libération des âmes en son sein. Elle fit léviter le jeune homme jusqu'à elle et fit apparaître ce champs de force, où le temps lui-même n'avait plus d'emprise.
Une déesse ne s'encombre pas de sous vêtements... Surtout pour la mission dont elle était investie. Et c'est en voyant la sainte vierge écarter les jambes, qu'Alexandre comprit véritablement la grâce qui lui était accordée. Car la divine mère ne s'incarnait qu'aux rares élus qui étaient jugés dignes d'avoir part aux royaumes des cieux. Faire l'amour avec la vierge Marie était la récompense ultime, l'aboutissement d'une vie marquée par la ferveur et le passage symbolique de cette vie à l'éternité. Et au de là de la magnifique jouissance qu'il allait bientôt connaître en libérant sa semence, il confierait également son âme à la vierge, la porte du ciel. Connaissant la timidité naturelle du jeune homme, elle le rassura:
—Viens sans crainte mon enfant, rejoindre tes frères et soeurs qui t'attendent, à l'abri en mon sein.
A ces mots, Alexandre fut rempli d'allégresse et arbora une belle érection pour honorer de son mieux, la délicieuse reine des cieux. Il avait beau être vigoureux, face à la beauté et la magnificence de la vierge, il se sentait tout petit. Si insignifiant, qu'il préféra d'abord honorer de sa bouche le fruit divin.
Compréhensive et respectueuse de cette délicate attention, la mère de Dieu permit à Alexandre de témoigner son amour. En ouvrant les cuisses davantage, la divine beauté accorda au jeune mortel de goûter à l'une des merveilles de Dieu. Elle savait tout de lui et connaissait l'admiration, le désir qu'il lui vouait. Elle était là, à veiller sur lui, alors qu'il la priait.
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Agenouillé devant une statuette à son effigie, il se masturbait avec ferveur, espérant qu'elle le regardait et qu'elle l'approuvait dans ce geste d'amour. Louant la sainte mère et la priant pour qu'il lui accorde son amour maternel, Alexandre éjaculait aux pieds de la statuette, déposant ainsi son sperme, telle une offrande à la divine beauté.
Abandonné par sa mère biologique, cherchant une part de celle-ci en chaque femme qui lui accordait un peu d'amour, Alexandre n'avait d'adulte que sa forme charnelle, mais demeurait intérieurement cet enfant triste que rien ne consolait. Alors il voua une adoration sans borne à celle que l'on surnommait "la mère universelle", jusqu'à la désirer.
Il savait bien que ce manque affectif avait causé chez lui, un trouble irréversible. Idéalisant les mère-amantes qui accordaient à leurs fils le privilège de l'inceste. Cet acte qui ne pouvait être compris que par ceux et celles qui le pratiquaient, ou qui comme Alexandre, aurait préféré une mère incestueuse à une mère fugueuse.
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La sainte vierge n'ignorait rien de ses pensées, si osées qu'elles pouvaient être. Mais quelle mère tiendrait rigueur à son enfant, pour l'avoir désirée? Au contraire, elle s'offrit davantage pour laisser Alexandre assouvir son fantasme et ainsi, se libérer peu à peu de la tension sexuelle qui conditionnait son être. Passant une main derrière la tête du jeune homme, la sainte mère encouragea celui-ci à se purifier en se délectant de sa liqueur divine. Fort de cette grâce, Alexandre put ainsi prendre part au délice des anges. Celui qu'il allait bientôt connaître pleinement dans l'éternité.
Bien qu'il lui restait encore des âmes à sauver, la sainte vierge s'attarda encore un peu dans cette position, étanchant la soif de ce fils plein de gratitude et de piété. La sainte mère lui accorda même une attention particulière. En effet, la divine beauté demanda au jeune homme de s'assoeir entre ses jambes et de poser la tête contre sa poitrine pas encore dénudée. Elle allait s'occuper de lui.
Bien qu'il lui restait encore des âmes à sauver, la sainte vierge s'attarda encore un peu dans cette position, étanchant la soif de ce fils plein de gratitude et de piété. La sainte mère lui accorda même une attention particulière. En effet, la divine beauté demanda au jeune homme de s'assoeir entre ses jambes et de poser la tête contre sa poitrine pas encore dénudée. Elle allait s'occuper de lui.
De sa main douce et délicate, elle s'empara de la jeune verge et lui appliqua un doux mouvement masturbatoire. Elle s'adressa ensuite à Alexandre:
—Mon chéri, récite à maman une prière que tu as faite pour elle.
Et après quelques secondes d'hésitation, le jeune homme récita celle qui était la plus appropriée à la situation:
—Notre Mère qui es aux cieux.
—Que ton antre soit sanctifié.
—Que je t'appartienne.
—Que ta volonté soit la même que la mienne.
—Donne nous aujourd'hui, le plaisir de ce jour.
—Encourage nous au désir.
—Comme nous encourageons aussi.
—Tout ceux qui ne peuvent l'exprimer.
—Et ne nous laisse pas dans notre frustration.
—Mais exhausse nos fantasmes. Amen.
—Que ton antre soit sanctifié.
—Que je t'appartienne.
—Que ta volonté soit la même que la mienne.
—Donne nous aujourd'hui, le plaisir de ce jour.
—Encourage nous au désir.
—Comme nous encourageons aussi.
—Tout ceux qui ne peuvent l'exprimer.
—Et ne nous laisse pas dans notre frustration.
—Mais exhausse nos fantasmes. Amen.
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La sainte vierge adorait ces prières que seuls les enfants de Dieu étaient capable de formuler de la sorte. Prières inspirées par le désir, la foi et la passion. Elle ne se lassait jamais de les écouter, variant d'un fils à l'autre, mais toujours aussi sincères. Formuler ces prières, alors qu'elle accomplissait l'acte sexuel avec eux, leur permettait d'entrer en communion avec le ciel et d'annoncer leur ascension prochaine. La reine des cieux était capable de sauver jusqu'à trois âmes à la fois, notamment lors "d'orgies salutaires." Sa condition de femme couplée à sa nature divine, la rendait capable d'accomplir des miracles en peu de temps. Ainsi, la sainte vierge avait déjà sauvé des milliers d'âmes en péril, au moment où elle était apparue à Alexandre.
Quand ce dernier eût fini sa prière, la divine beauté cessa la masturbation et relâcha son étreinte. Il allait être exhaussé. La reine des cieux s'agenouilla symboliquement face à lui et d'une infini douceur, porta le gland décalotté à sa bouche. Elle le recouvrit d'une douce chaleur, qui fit tressaillir le jeune homme d'allégresse. Il aurait joui immédiatement, mais la bonne mère lui permit de se retenir, pour profiter de cet instant divin. Lui accordant la grâce de ressentir tout le bien-être d'une fellation parfaite, sans pour autant succomber à la jouissance. Ses yeux étaient amour, sa bouche était désir.
Puis, s'interrompant avant de reprendre sa douce fellation, la divine mère demanda à Alexandre de réciter son crédo:
—Je crois en vous, la reine des cieux.
—Ecartant les cuisses pour le bien de la Terre.
—Et qui enfanta notre seigneur.
—Afin que tout soit accompli.
—Elle se donna au grand esprit.
—Pour que son antre se dilate.
—Elle s'est donnée de tout son corps.
—A été bien remplie.
—Si fort, qu'elle cru descendre aux enfers.
—Le troisième jour, elle se sentit mieux.
—Et pu recevoir Dieu, le père tout puissant.
—Où elle fera des vivants ,tous les morts.
—Je crois en ses beaux seins.
—A son antre magnifique.
—Qu'en jouissant en son sein.
—Elle accepte nos péchés, le plaisir de la chair.
—Et le rende éternel. Amen.
—Ecartant les cuisses pour le bien de la Terre.
—Et qui enfanta notre seigneur.
—Afin que tout soit accompli.
—Elle se donna au grand esprit.
—Pour que son antre se dilate.
—Elle s'est donnée de tout son corps.
—A été bien remplie.
—Si fort, qu'elle cru descendre aux enfers.
—Le troisième jour, elle se sentit mieux.
—Et pu recevoir Dieu, le père tout puissant.
—Où elle fera des vivants ,tous les morts.
—Je crois en ses beaux seins.
—A son antre magnifique.
—Qu'en jouissant en son sein.
—Elle accepte nos péchés, le plaisir de la chair.
—Et le rende éternel. Amen.
De toute l'histoire de l'humanité, la sainte vierge fut la seule mortelle autorisée à monter aux cieux en corps et âme. C'est pourquoi, lors du jugement dernier, elle put revenir sous sa forme charnelle. Elle avait pour mission de sauver les âmes de tous les fidèles, hommes et femmes, en les accueillant en elle. La méthode différait un peu... Ainsi une fois pleine des enfants de Dieu, la divine mère retournerait aux cieux pour toujours, laissant ainsi les infidèles à leur sort et livrés aux châtiments.
Alexandre pensa succomber maintes fois à la jouissance. Mais il n'était plus maître de lui-même. Il était devenu le spectateur privilégié de son propre plaisir. La bouche maternelle, allant et venant sur sa verge avec une infinie tendresse, ne le laisserait pas jouir tout de suite. Il se sentait comme un fils chanceux, dont la mère avait brisé par amour le tabou de l'inceste, pour répondre à son besoin égoïste et capricieux. Expérimentant ainsi, le privilège de faire l'amour à sa mère et goûter au plaisir absolu. La divine mère aurait pu faire durer le plaisir éternellement, mais il fallait qu'elle accomplisse le plan de Dieu.
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Ainsi toujours en lévitation, elle s'allongea et remonta sa robe jusqu'en dessous de ses seins, dévoilant un ventre bien arrondie par les âmes qui y avaient déjà trouvé refuge. Se préparant à sauver celle de ce jeune pécheur, la Sainte Vierge invita Alexandre à la prendre:
—Il est temps mon chéri, de venir en maman. Le royaume des cieux nous attend.
La rondeur de ce ventre et cette posture offerte, n'avaient pas eu raison de la magnificence de la vierge. Au contraire, elles l'embellissaient. Ce regard maternel, ce sourire apaisant, cette main qui caressait la sainte vulve en l'ouvrant, pendant que l'autre invitait gracieusement à approcher...
Tout n'était que grâce. Tout n'était que beauté.
Tout n'était que grâce. Tout n'était que beauté.
Alexandre s'approcha et présenta humblement son pénis à la vierge, qui l'amena en son sein. Il se glissa dans le saint orifice avec un grand bonheur. Il avait l'impression de revivre son dépucelage, partagé entre la joie de découvrir et la peur de mal s'y prendre. Mais qui de mieux qu'une maman pour apprendre à faire l'amour? Ainsi, pendant que la Terre était dévastée, Alexandre faisait l'amour à la plus belle des femmes, à la plus douce des mamans.
Alors qu'il la prenait délicatement, le jeune homme caressait le ventre dans lequel il allait bientôt se réfugier. Il aimait son regard. Somptueux mélange reflétant à la fois le désir et la complicité d'une épouse, mais aussi l'amour et la bienveillance d'une mère. Pour n'importe quel homme qui aurait eu de nombreuses conquêtes, rien n'aurait pu être comparable à un moment d'amour avec la sainte vierge Marie. Elle était sans conteste la femme parfaite. C'est pourquoi Dieu lui-même l'avait prise pour épouse.
Alors qu'il la prenait délicatement, le jeune homme caressait le ventre dans lequel il allait bientôt se réfugier. Il aimait son regard. Somptueux mélange reflétant à la fois le désir et la complicité d'une épouse, mais aussi l'amour et la bienveillance d'une mère. Pour n'importe quel homme qui aurait eu de nombreuses conquêtes, rien n'aurait pu être comparable à un moment d'amour avec la sainte vierge Marie. Elle était sans conteste la femme parfaite. C'est pourquoi Dieu lui-même l'avait prise pour épouse.
Alexandre adora cet instant qu'il était en train de vivre. La réalisation de cette grâce, allait bien au de là de tout ce qu'il avait pu espérer. Il était sous son contrôle, c'était une certitude. Mais être dominé de manière si douce, si subtile n'en rendait la situation que plus agréable. Elle lui accordait tout le bien-être de l'accouplement, en retardant l'éjaculation. La complicité d'une épouse, liée à la bienveillance d'une mère.
Pour que la jouissance soit totale et irréfragable, la sainte vierge défit le haut de sa robe, dévoilant ainsi ses seins magnifiques aux yeux émerveillés du jeune homme. Ce dernier se mit à téter comme un petit enfant, refermant ses mains sur la douce poitrine de la sainte mère. Tout en suçotant le mamelon, Alexandre le titillait de sa langue. Et renforcé par le désir, il se montra plus sûr de lui, poussant davantage sur les jambes de la sainte mère, afin de la prendre plus profondément. Il espérait ne pas lui avoir manqué de respect en agissant de la sorte. Mais il n'avait plus qu'une seule envie, jouir en sa sainte mère.
Alexandre n'avait rien à craindre. La sainte mère savait tout de son jeune amant, les difficultés qu'il avait rencontré et les peines qu'il avait enduré. Elle lisait en lui et ressentait le flot d'émotions qui le traversait. Après toutes ses années passées à l'espérer, à la désirer, il était en droit de se soulager, de prendre la part qui lui revenait:
—N'aies pas peur mon chéri. Ne te retiens pas. Laisse la jouissance envahir ton corps et libère toi du désir qui régit ta condition humaine. En me livrant ta semence, tu me confie ton âme. Ne crains pas mon enfant, maman veille sur toi. Viens en moi et retourne aux origines de ta vie, car ce monde prends fin aujourd'hui.
Ce fut donc sur ces douces paroles, qu'Alexandre livra progressivement sa semence à la sainte vierge. Il se sentait faiblir peu à peu et se blottit contre les seins maternels. La divine beauté caressa alors les cheveux d'Alexandre, l'accompagnant petit à petit vers sa mort charnelle. Il renaîtrait bientôt, après que tout ait été accompli. Il se sentait quitter son corps, bercé par la vierge, comme une mère et son enfant.
Durant ses derniers soupirs, Alexandre souffla une dernière prière:
—Je vous désire Marie pleine de grâce.
—J'ai souvent pensé à vous.
—Vous êtes vraiment la plus douce des femmes.
—Et je jouis pleinement en votre antre béni.
—Sainte Marie, mère de Dieu.
—Merci de m'accueillir, pauvre pécheur.
—C'est ainsi en confiance dans vos bras que je meurs. Amen.
—J'ai souvent pensé à vous.
—Vous êtes vraiment la plus douce des femmes.
—Et je jouis pleinement en votre antre béni.
—Sainte Marie, mère de Dieu.
—Merci de m'accueillir, pauvre pécheur.
—C'est ainsi en confiance dans vos bras que je meurs. Amen.
Puis il répéta plusieurs fois: "Maman".
La sainte vierge était habituée à cette réaction si caractéristique des enfants de Dieu. En effet, lorsqu'ils expiraient, leurs esprits s'ouvraient pleinement et parvenaient à reconnaître le lien qui les unissait à la mère universelle.
La sainte vierge était habituée à cette réaction si caractéristique des enfants de Dieu. En effet, lorsqu'ils expiraient, leurs esprits s'ouvraient pleinement et parvenaient à reconnaître le lien qui les unissait à la mère universelle.
Dans un dernier effort, Alexandre se serra contre elle et lui remit son âme. Les jambes de la vierge Marie se refermèrent sur lui. C'était terminée. Son corps tomba en cendre et disparu. Mourir entre les bras de la sainte vierge, était certainement la plus douce façon de quitter ce monde. En juste quelques instants où la reine des cieux s'occupa de lui, le besoin affectif dont Alexandre souffrait depuis l'enfance, fut ô combien comblé.
Il fut sans aucun doute à ce moment là, le plus heureux des hommes.
(A la première interprétation, je répondrai que la bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe. Et pour la deuxième interprétation que seules certaines personnes pourraient comprendre et partager. Je leur dirai simplement merci pour leur ouverture d'esprit et leur capacité à percevoir l'étincelle de la beauté, là où les autres ne voient que les ténèbres. Ils auront compris que ceci n'est qu'une fantaisie, pas une prophétie, ni même une hérésie.)
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Commentaires ()
Vos histoires m'ont été conseillées et je ne le regrette pas, je vais aller lire les autres.
Et merci à la personne qui vous l'a recommandée :)
Très heureux si mes histoires plaisent.
Bonne lecture. ;)
Le blasphème illumine le divin...