Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pornographe, sa nièce et Alexandre le petit — Chapitre 1 · Les leçons que l'on donne et celles que l'on reçoit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pornographe, sa nièce et Alexandre le petit
Chapitre 1 · Les leçons que l'on donne et celles que l'on reçoit
Depuis son entrée en terminale, Alexandre avait entamé une métamorphose : de gros branleur amateur de porno trash en jeune intellectuel bien sous tout rapports.
De ce point de vue, il s'améliorait sans cesse, s'approchant au plus près de la norme morale la plus en vogue et prenant à poursuivre cet idéal beaucoup de plaisir, un plaisir qui compensait presque celui auquel il avait renoncé. Alexandre s'était si bien « déconstruit », selon ses propres termes qu'il avait un jour avoué à sa petite amie son ancienne passion pour le porno, tête basse, des sanglots dans la voix, réclamant son pardon comme si c'était elle qui avait eu à subir les avanies qu'enduraient les filles dans les films qui lui plaisaient tant dans sa vie d'avant.
Cette dernière avait d'abord apprécié Alexandre parce qu'il était joli garçon et ensuite parce qu'il faisait partie des plus populaires de sa classe. Au plan de l'écologie, du féminisme, de l'antiracisme, des théories du genre, Alexandre incarnait ce qui se pensait de mieux et en tirait un grand prestige auprès de cette classe rassemblant l'élite de l'élite des lycées de France. Alexandre avait beaucoup travaillé pour en arriver à ce point de perfection et suivait scrupuleusement toutes les luttes progressiste afin de demeurer tout en haut du classement. Ce faisant, le jeune homme convertissait l'énergie de cinq à six branlettes quotidiennes en cette quête narcissique éperdue qui faisait de lui un ardant moralisateur, un emmerdeur infatigable et glorieux dans le petit monde où il sévissait.
Très populaire elle aussi, mais avant tout pour sa beauté, ses formes plus que parfaites, presque trop prononcées, son visage angéliques au lèvres presque trop épaisses, Iris avait succombé à ce néo-Tartuffe et s'était elle même transformée.
Suivant son amoureux au petit trot dans sa course folle vers la vertu, elle regretta à un moment donné de n'avoir pas plus de poils à exhiber à ses mollets ou sous ses aisselles. Blonde comme une décolorée, Iris craignait qu'on la prisse pour l'une de ces greluches à l'image façonnée par « l'hétéro patriarcat », comme disait Alexandre. Elle avait même songé à se colorer en brune mais cela n'aurait fait qu'effacer un peu plus ses rares poils, par contraste. Elle s'acharna donc à porter des tenues camouflant ses formes, des tenues amples et colorées gommant sa poitrine, raccourcissant ses jambes, épaississant sa taille dans un style aussi asexué que possible.
Au bout d'un certain temps cependant, Iris s'ennuya avec Alexandre sans oser se l'avouer. Elle tirait de grands bénéfices sociaux de cette liaison mais son corps et quelque chose de plus viscéral en elle réclamaient d'autres jouissances. Alexandre la baisait mal tout en étant convaincu du contraire. Priorisant la tendresse, le respect devant toute autre considération, pratiquant le cunnilingus comme un dogme, aussi méticuleusement que s'il accomplissait un devoir de mathématiques, Alex se privait et la privait de quelque chose qu'elle ne connaissait pas encore mais qu'elle avait entrevu furtivement sur le web et qui l'avait bouleversée.
Souvent, alors que son amoureux l'accablait de caresse en la léchant ou en la fourrant lentement (afin de pouvoir être suspecté de bestialité), des flashs s'imposaient à elle et lui permettait de sortir de la terne réalité du moment présent et d'arriver parfois à prendre son pied.
Un jour en effet, elle était allée voir sur internet ce que faisait son oncle, en dépit des recommandations de ses parents. Ce dernier, après maints petits boulots, s'était lancé dans les années 90 dans le porno et y avait fait fortune grâce à un concept où il était sans égal : le casting X. Pierre Martin, plus connu sous le nom de Pierre Ironman vivait désormais entre les USA et l'Europe de l'est où il recrutait la majorité des filles qui apparaissaient dans ses films. Un jour donc, Iris avait tapé « Ironman casting » dans un moteur de recherche et était tombé sur d'énormes quantités de ses vidéos en accès gratuit. Parmi la galerie de visages de jeunes filles qui servaient en général d'icônes de lancement, Iris, sans savoir pourquoi, en choisit une qui lui ressemblait beaucoup.
Après une musique tonitruante un peu ringarde, les pieds de la fille apparurent puis la caméra remonta lentement jusqu'à son joli visage un peu poupon. Dans un anglais approximatif, Pierre débuta une conversation sur un ton léger et amical. Il s'enquit du nom puis de l'âge de la fille qui ressemblait tant à Iris avant de lui poser des questions de plus en plus indiscrètes et de l'inviter à se foutre à poil puis de la faire poser à quatre pattes, le cul tourné vers lui et de lui demander à quoi elle pensait. La fille eut un rire nerveux puis répliqua faiblement qu'elle ne pensait à rien.
A sa grande surprise, Iris, face à cette scène humiliante, sentit une chaleur monter à ses joues et entre ses cuisses. Elle prit une inspiration et cliqua un peu plus loin dans la barre de déroulement de la vidéo, découvrant son oncle en train de doigter le cul de la fille tout en lui bouffant la chatte. Une nouvelle vague d'exaltation envahit la poitrine d'Iris qui inspira à nouveau et alla un peu plus loin. L'oncle Pierre se branlait littéralement avec la tête de la fille, enfonçant sa queue plus profond qu'Iris croyait possible et en éructant des insultes en français et en russe. Nouveau saut : la fille se faisait enculer férocement par son oncle. Plus loin encore : un type les avait rejoint et l'avait empalée à son tour. Dernier saut : agenouillée, la bouche grande ouverte elle se faisait couvrir de foutre et d'injures.
Iris ferma le site, claqua l'ordi et respira lentement, tremblante, excitée comme jamais et tenta avec un succès mitigé dans les heures qui suivirent de se convaincre que son trouble découlait du dégoût, de la pitié et de sa bonne conscience choquée. Il n'empêche, ces images, bien que furtives, resurgissaient à chaque fois que son copain la baisait maladroitement et, loin de l'inhiber, étaient devenues la condition de son plaisir.
Aussi, lorsque Alexandre encore à genoux entre ses jambes après un cunni merdique lui eut avoué les yeux embués de larmes et des trémolos dans la voix qu'il se branlait autrefois devant du porno, quelque chose céda dans l'esprit de la jeune fille, la honte peut-être, quelque chose en tout cas qui retenait un bouillonnement dangereux prêt à se déverser et susceptible de submerger son amoureux repentant.
Après une très longue minute, elle souffla :
— Tu sais, moi aussi j'ai un secret.
— Un secret ?
— Oui, un secret de famille.
— Je t'écoute.
— Eh bien j'ai un oncle, un oncle que j'aime beaucoup, vraiment, mais qui n'est pas très... présentable, du moins du point de vue de mes parents.
— Oui. Toi qui aimes... aimait le porno, pardon, tu connais Pierre Ironman ?
— Un secret ?
— Oui, un secret de famille.
— Je t'écoute.
— Eh bien j'ai un oncle, un oncle que j'aime beaucoup, vraiment, mais qui n'est pas très... présentable, du moins du point de vue de mes parents.
— Oui. Toi qui aimes... aimait le porno, pardon, tu connais Pierre Ironman ?
Alexandre sentit son cœur se retourner dans sa poitrine. Dans son ancienne vie de branleur, Ironman et Max hardcore lui fournissaient l'essentiel du matériau fantasmatique qu'il consommait sans modération sur le web. Lorsque le nom du pornographe sortit des jolies lèvres d'Iris, Alex eut l'impression que des mondes parallèles se rencontraient soudain, qu'une réalité alternative s'imposait à lui, peut-être pour le punir.
— Euh, oui...
— Ben c'est lui. Mais tu sais avec moi il a toujours été très sympa, adorable même. Je sais bien que ses films, ses castings son horribles, dégradants... autant pour les filles que pour ceux qui les regardent, poursuivit-elle en plongeant son regard dans celui d'Alexandre mais avec moi c'est un ange et puis... on ne choisit pas sa famille... contrairement à ses fantasmes...
— Oui... Tu as raison. J'ai honte tu sais. Je ne suis plus le même, si je pouvais me racheter, rendre leur dignité aux filles qui tournent dans ces production, ces castings, je le ferais sans hésiter. Tu ne m'en veux pas, dis ?
— Je ne sais pas. Je t'avoue que je ne te vois plus de la même manière. Je crois qu'il va me falloir du temps.
— Oh, ma chérie je t'en supplie, pardonne-moi mes erreurs. Je ferai tout ce que tu voudras, je militerai en priorité pour les droits des femmes désormais, je...
— Il y a autre chose que je dois t'avouer.
— Euh... oui ?
— Eh bien voilà, je trouve que tous les deux nous ne sommes pas très bien accordés, physiquement parlant, sexuellement parlant. Avec toi, je prend vraiment pas beaucoup de plaisir contrairement à ce que j'ai connu avec Stéphane par exemple, ou même Hippolyte, mon tout premier.
— Ben c'est lui. Mais tu sais avec moi il a toujours été très sympa, adorable même. Je sais bien que ses films, ses castings son horribles, dégradants... autant pour les filles que pour ceux qui les regardent, poursuivit-elle en plongeant son regard dans celui d'Alexandre mais avec moi c'est un ange et puis... on ne choisit pas sa famille... contrairement à ses fantasmes...
— Oui... Tu as raison. J'ai honte tu sais. Je ne suis plus le même, si je pouvais me racheter, rendre leur dignité aux filles qui tournent dans ces production, ces castings, je le ferais sans hésiter. Tu ne m'en veux pas, dis ?
— Je ne sais pas. Je t'avoue que je ne te vois plus de la même manière. Je crois qu'il va me falloir du temps.
— Oh, ma chérie je t'en supplie, pardonne-moi mes erreurs. Je ferai tout ce que tu voudras, je militerai en priorité pour les droits des femmes désormais, je...
— Il y a autre chose que je dois t'avouer.
— Euh... oui ?
— Eh bien voilà, je trouve que tous les deux nous ne sommes pas très bien accordés, physiquement parlant, sexuellement parlant. Avec toi, je prend vraiment pas beaucoup de plaisir contrairement à ce que j'ai connu avec Stéphane par exemple, ou même Hippolyte, mon tout premier.
Alexandre était à la torture, foudroyé de chagrin et de jalousie mais en même temps, contre toute attente, il bandait comme jamais. Tout se passait comme si Iris avait pris brutalement l'ascendant sur lui et qu'ils découvraient ensemble, grâce à cette redistribution des rôles, un nouveau monde où se dessinait pour la première fois des perspectives de jouissance sexuelle. Alex, triste, jaloux et surexcité regardait la chatte qui luisait toujours devant son nez en l'imaginant pénétrée par les queues des types qu'Iris venait de citer. Et ce faisant, son imaginaire rejoignait celui de son amoureuse.
— Peut-être devrions nous partir tous les deux sur de nouvelles bases, continua Iris, des bases plus saines.
— Oui, voilà, tu as raison, partons sur des bases plus saines ma chérie.
— Nous avons dépassé toi et moi la notion bourgeoise de couple, n'est ce pas ?
— Euh... oui, oui, bien entendu, je suppose que oui.
— Alors voilà ce que nous allons faire, un peu comme un acte politique, pour bien affirmer à la face du monde que nous rejetons en bloc la domination masculine, nous allons renverser les rôles traditionnels, casser les codes.
— C'est-à-dire ?
— C'est-à-dire que j'aurai des amants, plein d'amants et que toi tu me devras fidélité.
— Que... Quoi ? Tu plaisantes ?
— Écoute c'est à prendre ou à laisser. Si tu préfères nous en restons là et chacun part de son coté.
— Non, voyons, ce n'est pas ce que j'ai dit, s'empressa de répondre Alexandre dont l'érection devenait presque douloureuse.
— Pour commencer, puisque tu aimes lécher, tu seras cantonné à cela et obligé à la chasteté.
— Obligé ?
— Oui, tu ne me prendras plus. Ça ne sert à rien. Pardon de le dire comme ça mais ton sexe ne sert à rien. Ta chasteté par contre ce sera une sorte de sublimation de notre engagement commun. L'acte militant suprême, le sacrifice de ton plaisir au bénéfice du mien, le sacrifice de ta virilité au nom de toutes les femmes. Tu veux bien ?
— Je... euh... dit comme ça... Enfin, oui je comprends le principe mais tout de même, je ne sais pas s'il faut en arriver à cette extrémité, si la cause que nous défendons en profitera vraiment et si nos amis comprendront la porté de ...
— Bon, laisse tomber, tu n'est bon qu'à faire des discours, mais dès que je te propose d'agir, il n'y a plus personne. Décidément, je te découvre aujourd'hui. J'étais bien aveugle...
— OK, OK. Euh... on pourrait essayer.
— Sérieux ?
— Oui. Je ferai ce que tu voudras, concéda Alexandre, tassé sur lui-même.
— Parfait ! C'est cool. Tu vas aller dans la salle d'eau de mes parents maintenant et tu vas récupérer un rasoir et de la mousse à raser.
— Quoi ?
— Pas de discussion.
— Oui, voilà, tu as raison, partons sur des bases plus saines ma chérie.
— Nous avons dépassé toi et moi la notion bourgeoise de couple, n'est ce pas ?
— Euh... oui, oui, bien entendu, je suppose que oui.
— Alors voilà ce que nous allons faire, un peu comme un acte politique, pour bien affirmer à la face du monde que nous rejetons en bloc la domination masculine, nous allons renverser les rôles traditionnels, casser les codes.
— C'est-à-dire ?
— C'est-à-dire que j'aurai des amants, plein d'amants et que toi tu me devras fidélité.
— Que... Quoi ? Tu plaisantes ?
— Écoute c'est à prendre ou à laisser. Si tu préfères nous en restons là et chacun part de son coté.
— Non, voyons, ce n'est pas ce que j'ai dit, s'empressa de répondre Alexandre dont l'érection devenait presque douloureuse.
— Pour commencer, puisque tu aimes lécher, tu seras cantonné à cela et obligé à la chasteté.
— Obligé ?
— Oui, tu ne me prendras plus. Ça ne sert à rien. Pardon de le dire comme ça mais ton sexe ne sert à rien. Ta chasteté par contre ce sera une sorte de sublimation de notre engagement commun. L'acte militant suprême, le sacrifice de ton plaisir au bénéfice du mien, le sacrifice de ta virilité au nom de toutes les femmes. Tu veux bien ?
— Je... euh... dit comme ça... Enfin, oui je comprends le principe mais tout de même, je ne sais pas s'il faut en arriver à cette extrémité, si la cause que nous défendons en profitera vraiment et si nos amis comprendront la porté de ...
— Bon, laisse tomber, tu n'est bon qu'à faire des discours, mais dès que je te propose d'agir, il n'y a plus personne. Décidément, je te découvre aujourd'hui. J'étais bien aveugle...
— OK, OK. Euh... on pourrait essayer.
— Sérieux ?
— Oui. Je ferai ce que tu voudras, concéda Alexandre, tassé sur lui-même.
— Parfait ! C'est cool. Tu vas aller dans la salle d'eau de mes parents maintenant et tu vas récupérer un rasoir et de la mousse à raser.
— Quoi ?
— Pas de discussion.
Alexandre s'exécuta puis, sur un nouvel ordre de son amoureuse, retrouva sa position, à genoux entre ses jambes.
— Tu vas me raser maintenant, bien partout, qu'il ne reste plus un poil sur mon corps entre les pieds et les sourcils.
Médusé, Alexandre exécuta sa besogne sans penser à rien d'autre, y consacrant toute son attention. Une fois sa tâche accomplie il se retrouva à nouveau entre les cuisses de son amoureuse mais face à une chatte glabre, une chatte ressemblant à celles des actrices porno, une chatte étrangère qui lui faisait monter l'eau à la bouche.
— A toi maintenant.
— A moi ?
— Oui, rase-toi, intégralement.
— Comment ? Tu plaisantes, c'est ça ?
— Tu dois partager le sort d'une femme objet pour vraiment comprendre ce qu'elles peuvent éprouver.
— Bon... Bon, OK.
— A moi ?
— Oui, rase-toi, intégralement.
— Comment ? Tu plaisantes, c'est ça ?
— Tu dois partager le sort d'une femme objet pour vraiment comprendre ce qu'elles peuvent éprouver.
— Bon... Bon, OK.
Alexandre ne s'était jamais senti aussi nu qu'après avoir exécuté cette opération. Il découvrait sur sa peau une nouvelle douceur, croyait en touchant ses jambes caresser celles d'une femme. Iris surpris ce geste qui s'attardait au-delà de ce qui était nécessaire pour vérifier le travail accompli.
— Tu aimes toucher tes jambes ?
— Euh, disons que ça fait bizarre.
— Oui mais tu aimes ça, n'est-ce pas ?
— Oui... je crois oui, avoua-t-il tout en effleurant ses mollets du bout des doigts.
— Euh, disons que ça fait bizarre.
— Oui mais tu aimes ça, n'est-ce pas ?
— Oui... je crois oui, avoua-t-il tout en effleurant ses mollets du bout des doigts.
Isolée au milieu de ce corps fin, soudain féminisé, son érection évoqua à Iris le dernier arbre d'une foret défunte, le dernier bastion d'une masculinité vaincue.
— Quel dommage qu'on ne puisse pas la faire disparaître, dit-elle après un rire bref.
Alexandre ne sut que répondre à cela mais curieusement en éprouva un sentiment de honte et le désir soudain de cacher son sexe à la vue de son amoureuse. Il fit de son mieux pour camoufler le chibre récalcitrant en le coinçant entre ses cuisses fermées sur le sol, un peu à la manière de la petite sirène de Copenhague.
— Ah c'est mieux, beaucoup mieux, waouh, on dirait une fille, je serais presque jalouse !
Alexandre répondit « merci », malgré lui.
— Je ne me suis jamais fait lécher par une fille, fit Iris.
Alexandre su aussitôt ce qu'il avait à faire et embrassa la nouvelle chatte si lisse dont les replis intimes brillaient devant lui.
— Oh oui, vas-y, souffla la jeune fille en renversant la tête en arrière, mais sans te toucher.
Alex s'exécuta avec une gourmandise inédite, lapant parfois de toute sa langue, se focalisant sur le clito à d'autres moment, s'introduisant dans la chatte fondante aussi loin que possible, jusqu'à tirer douloureusement sur son frein. Bref, il léchait avec passion, il avait remplacé le geste routinier du technicien peu qualifié par le geste inventif de l'artiste, encore maladroit mais sincère, et donc émouvant.
— Attend, attend j'ai une idée, s'exclama Iris, interrompant son amoureux en le tirant par les cheveux. Tu vas retourner dans la chambre de mes parents et récupérer dans la commode de maman un petit objet qu'elle croit bien caché sous ses culottes. Vas, et reviens vite !
Alexandre revins bientôt avec un gode pas si petit que ça, plus grand en tout cas que sa propre queue et repris sa position originale qu'il lui semblait ne plus devoir quitter, entre les cuisses d'Iris. Il introduisit lentement l'appendice de caoutchouc rouge dans la chatte de sa copine tout en lui titillant le clito du bout de sa langue. Iris saisit le poignet d'Alex et lui intima un rythme plus rapide. A près quelques secondes de ce traitement, elle gémissait plus fort qu'il ne l'avait jamais entendue.
— Arrête, arrête ! Elle s'était soudain relevée et avait stoppé le mouvement de son copain.
— Tu n'aimes pas ? demanda Alexandre qui, léchant éperdument, était dans une sorte de transe et avait presque oublié sa propre queue, coincée entre ses cuisses, aussi dure que délaissée au bénéfice de ce bout de plastique qui lui semblait la bite d'un autre.
— Si c'est super bon... Mais j'ai une autre idée.
— Dis-moi.
— Tu feras vraiment tout ce que je te demande ?
— Oui vraiment.
— Mets toi le gode dans le cul.
— Moi ? Mais euh... Je n'ai jamais... Enfin je veux dire je ne suis pas homosexuel, je...
— Non bien sur tu n'es pas gay, ce n'est pas la question. C'est disons, un geste politique, pas sexuel. Tu fais cela non pas pour le plaisir mais pour ressentir ce que les filles ressentent quand cela leur est imposé par exemple dans les castings de mon oncle que tu aimais tant...
— Euh... je comprends l'intention oui mais bon, enfin je...
— Fais-le ! Maintenant ! !
— Tu n'aimes pas ? demanda Alexandre qui, léchant éperdument, était dans une sorte de transe et avait presque oublié sa propre queue, coincée entre ses cuisses, aussi dure que délaissée au bénéfice de ce bout de plastique qui lui semblait la bite d'un autre.
— Si c'est super bon... Mais j'ai une autre idée.
— Dis-moi.
— Tu feras vraiment tout ce que je te demande ?
— Oui vraiment.
— Mets toi le gode dans le cul.
— Moi ? Mais euh... Je n'ai jamais... Enfin je veux dire je ne suis pas homosexuel, je...
— Non bien sur tu n'es pas gay, ce n'est pas la question. C'est disons, un geste politique, pas sexuel. Tu fais cela non pas pour le plaisir mais pour ressentir ce que les filles ressentent quand cela leur est imposé par exemple dans les castings de mon oncle que tu aimais tant...
— Euh... je comprends l'intention oui mais bon, enfin je...
— Fais-le ! Maintenant ! !
Et Alexandre, une nouvelle fois obéit à son amoureuse, jambes ouvertes face à Iris, il introduisit le gode petit à petit dans son anus, en grimaçant.
— Tu peux te branler en le faisant si ça te facilite la chose.
Alexandre se jeta sur cette autorisation et son soulagement fut tel que l'intromission de l'objet lui en devint presque agréable.
— Ça te plaît, AlexandrA, de te faire enculer ?
— Oui... oui ça me plaît, répondit Alexandre, comme indifférent à la féminisation de son nom, indifférent à peu près à tout en dehors du bout de plastique dans son cul et de la main autour de sa bite.
— Alors dis-le, Alexandra, dis : « J'aime qu'on m'encule »
— J'aime qu'on m'encule.
— Plus fort !
— J'aime qu'on m'encule !
— Oui... oui ça me plaît, répondit Alexandre, comme indifférent à la féminisation de son nom, indifférent à peu près à tout en dehors du bout de plastique dans son cul et de la main autour de sa bite.
— Alors dis-le, Alexandra, dis : « J'aime qu'on m'encule »
— J'aime qu'on m'encule.
— Plus fort !
— J'aime qu'on m'encule !
Lorsque enfin il arriva à la garde, Iris l'attrapa à nouveau par les cheveux et frotta vivement son sexe contre son visage, l'écrasant, l'inondant de mouille et obtenant en quelques secondes le plus grand orgasme de sa jeune vie.
***
Quelques jours après cette scène, Pierre Ironman, sur invitation d'Iris, rendit visite à sa petite sœur qu'il n'avait pas revu depuis deux ans environ. Une éternité pour la jeune fille de 18 ans dont le corps avait mûri d'un seul coup pendant cet intervalle. Iris avait désormais l'age minimum des filles qu'il niquait à la chaîne et correspondait exactement à son cœur de cible, à ce qui plaisait le plus à son public : une silhouette de salope et une figure d'ange.
C'est ce qui lui sauta au visage lorsqu'elle apparu devant lui, en sortant de la piscine, se jetant dans ses bras comme lorsqu'elle était enfant, encore toute mouillée, en criant « tonton !!! ».
Tandis qu'elle lui collait deux gosses bises bruyantes sur les joues, ses seins lourds et fermes s'écrasèrent sur la poitrine de Pierre et y demeurèrent en place pendant qu'il la gardait dans ses bras.
— Ma petite chérie, je suis si content de te voir ! Quelle grande fille tu es devenue !
Tout en prononçant ces mots Pierre se rendit compte qu'il recensait, classait, enregistrait tous les détails anatomiques de sa nièce, lui parlait avec le même ton, la même gentillesse intéressée qu'il eut manifesté pour une des jeunes filles qui se présentaient à lui pour ses fameux castings. La fréquentation intensive de ces créatures parvenues à l'orée de l'âge adulte lui en avait fourni une connaissance profonde, presque viscérale, qui se manifestait par des sortes d'automatismes l'amenant non seulement à évaluer leurs corps mais surtout leur dispositions à se laisser baiser par tous les trous devant sa caméra. Ces mécanismes s'étaient immédiatement déclenchés à l'approche d'Iris et l'avaient en quelque sorte mis en pilote automatique.
Relâchant son étreinte, il laissa glisser sa main dans le creux de sa taille – aussi marquée que si elle eut porté un corset – puis un peu plus bas, furtivement, sur le galbe d'une fesse avec un sourire si innocent sur le visage qu'on ne pouvait croire qu'à un geste accidentel.
Les infos qu'il avait recueillies pendant ce court laps de temps:
— Physique exceptionnel en termes de qualité de peau, de balance entre tonicité de la chair et souplesse, de différentiel finesse/volumes...
— Innocence surjouée. Jusqu'à quel point ? Cela restait à découvrir mais une enfant aussi futée qu'elle l'était autrefois ne pouvait pas avoir engendré une cruche, même en considérant le rôle débilitant des hormones.
— Amour pour son tonton, inchangé contrairement à son physique. Possibilité qu'elle y camoufle quelque chose de bien plus intéressant, quelque chose que les pauvres filles de l'est qui défilaient dans sa chambre d'hôtel n'avaient pas, ou très rarement, en tout cas en première intention : le désir de se faire traiter comme des chiennes, à l'égal de celles qui les avaient précédées.
— Jeune gars dans le fond, timide, insignifiant, arborant un sourire crispé, tête basse mais qui tente une approche respectueuse, entrant dans le champ de vision de Pierre sans s'y imposer ni risquer de compromettre ces retrouvailles familiales. Ne bronche pas face à sa copine collée à un homme. Ne bronche pas tout en suivant du regard la main de l'homme qui touche fortuitement le cul de sa copine : un potentiel cocu docile.
— Innocence surjouée. Jusqu'à quel point ? Cela restait à découvrir mais une enfant aussi futée qu'elle l'était autrefois ne pouvait pas avoir engendré une cruche, même en considérant le rôle débilitant des hormones.
— Amour pour son tonton, inchangé contrairement à son physique. Possibilité qu'elle y camoufle quelque chose de bien plus intéressant, quelque chose que les pauvres filles de l'est qui défilaient dans sa chambre d'hôtel n'avaient pas, ou très rarement, en tout cas en première intention : le désir de se faire traiter comme des chiennes, à l'égal de celles qui les avaient précédées.
— Jeune gars dans le fond, timide, insignifiant, arborant un sourire crispé, tête basse mais qui tente une approche respectueuse, entrant dans le champ de vision de Pierre sans s'y imposer ni risquer de compromettre ces retrouvailles familiales. Ne bronche pas face à sa copine collée à un homme. Ne bronche pas tout en suivant du regard la main de l'homme qui touche fortuitement le cul de sa copine : un potentiel cocu docile.
Beaucoup de ces constats demeuraient hypothétiques mais fournissaient une bonne base de travail. Le deuil de la petite fille qu'il adorait dura le temps d'une inspiration, puis fut remplacé par le plaisir de la chasse.
Un peu plus tard, affalé au bord de la piscine de sa sœur, Pierre avait non seulement cessé de faire des efforts pour éviter de mater sa nièce mais également pour faire semblant de regarder ailleurs. Cette dernière, sommairement habillée d'un maillot composé d'un string noir et d'un top paraissant deux tailles trop petit, s'était installée presque contre lui et ne cessait d'attirer l'attention à elle, ce qui apparut rapidement comme son objectif réel dissimulé sous maints prétextes.
Souvent, elle demandait des services à son petit copain allongé lui aussi à coté d'elle et l'accablait de reproches lorsqu'il les lui rendait. « Apporte moi une menthe à l'eau mon chou s'te plaît, Tonton, tu veux un truc ? » « Ah t'aurais pu mettre des glaçons, c'est un peu beurk comme ça » « Tu veux pas aller me chercher la serviette de bain à fleur ? La mienne me rappe la peau » « Mais pas celle là, idiot, tu vois bien que c'est la bleue, celle de papa ! Oh mais qu'il est bête ce garçon ! ».
Elle soufflait, se raclait la gorge, claquait des insectes imaginaires sur sa peau et ne parut s'apaiser un peu que lorsque Pierre renonça à faire semblant de regarder ailleurs. Voyant qu'elle lui souriait comme une bienheureuse, les yeux mi-clos, enfin sereine alors qu'il ne se retenait plus de la mater des pieds à la tête et de la tête aux pieds. S'attardant sur les zones sensibles, il confirma son hypothèse : Iris désirait qu'il la désire.
En réponse, la jeune fille gardait maintenant ses yeux fixés sur ceux de son oncle, humidifiant de temps à autres ses lèvres du bout de la langue.
— Et donc ma poulette, fit Pierre, tu m'as invité à passer cette semaine alors que tes parents son en Grèce... Savent-ils au moins que je suis ici ?
— Euh, oui, je leur ai dit que tu viendrai nous faire un petit coucou.
— Et comment a réagi ta mère ?
— Oh tu sais maman... Du moment qu'il y a autour d'elle des hommes et des cocktails, elle s'en fout un peu de tout le reste. Et papa... Papa tu connais sa phrase favorite : "Ce que femme veut...".
— Bon, ben c'est gentil en tout cas, ça me fait vraiment plaisir de te voir, conclu Pierre en arrimant les yeux au triangle d'acrylique qui moulait sa petite fente.
— Euh, oui, je leur ai dit que tu viendrai nous faire un petit coucou.
— Et comment a réagi ta mère ?
— Oh tu sais maman... Du moment qu'il y a autour d'elle des hommes et des cocktails, elle s'en fout un peu de tout le reste. Et papa... Papa tu connais sa phrase favorite : "Ce que femme veut...".
— Bon, ben c'est gentil en tout cas, ça me fait vraiment plaisir de te voir, conclu Pierre en arrimant les yeux au triangle d'acrylique qui moulait sa petite fente.
Iris se releva sur un coude et posa un bisou sur la tempe de son oncle, comme quand elle était petite avant de retrouver la même position.
— Avec toutes les filles que tu vois... dans ton métier, tu dois être un peu blasé.
— Oh c'est vrai que j'en vois beaucoup mais je ne m'en lasse pas. Je fais le plus beau métier du monde je crois.
— Mais, je veux dire, il y a bien des jours où t'as pas envie de...
— Ben, il y a des jours où je suis un peu fatigué, mais les castings c'est si... excitant, que j'arrive toujours à y trouver de l'intérêt. Tu vois c'est comme un jeu. J'ai cette fille en face de moi, cette fille qui souvent préférerait être ailleurs et il faut que j'en obtienne le plus possible, que je l'amène à la plus grande docilité possible et dans l'idéal, j'y tiens beaucoup, qu'elle y prenne du plaisir, un plaisir plus grand que tout ce qu'elle a connu jusque-là avec ses petits copains !
— Oh c'est vrai que j'en vois beaucoup mais je ne m'en lasse pas. Je fais le plus beau métier du monde je crois.
— Mais, je veux dire, il y a bien des jours où t'as pas envie de...
— Ben, il y a des jours où je suis un peu fatigué, mais les castings c'est si... excitant, que j'arrive toujours à y trouver de l'intérêt. Tu vois c'est comme un jeu. J'ai cette fille en face de moi, cette fille qui souvent préférerait être ailleurs et il faut que j'en obtienne le plus possible, que je l'amène à la plus grande docilité possible et dans l'idéal, j'y tiens beaucoup, qu'elle y prenne du plaisir, un plaisir plus grand que tout ce qu'elle a connu jusque-là avec ses petits copains !
Pierre, après avoir fait le constat qu'il pouvait laisser gambader librement son regard, tenait maintenant un discours de vérité à sa nièce, le même que s'il se fut adressé à un pote, afin de vérifier jusqu'où s'étendait sa tolérance.
— Dingue qu'elles se laissent faire comme ça... et que ça leur plaise !
— Ça leur plaît presque toujours. Et curieusement, après s'être fait prendre de toutes les manières possibles, après s'être fait traiter comme des chiennes, elles se sentent plus fortes, comme si elles avaient traversé une épreuve moins terrible que ce à quoi elles s'attendaient.
— Ça leur plaît presque toujours. Et curieusement, après s'être fait prendre de toutes les manières possibles, après s'être fait traiter comme des chiennes, elles se sentent plus fortes, comme si elles avaient traversé une épreuve moins terrible que ce à quoi elles s'attendaient.
Pierre réfréna une question de justesse. Il s'apprêtait à lui demander si elle aimerait vivre une telle expérience mais estima in-extremis qu'il était trop tôt pour évoquer cela avec elle.
Sans doute se trompait-il, c'est ce à quoi il songea juste après la réplique suivante de sa nièce : « En tout cas, ça fait plaisir de sentir sur soi le regard d'un homme. On se sent plus... femme »
— Mais... Et Alexandre, s'exclama Pierre en se souvenant soudain de la présence de cet insignifiant copain qui faisait mine de dormir au soleil et de ne prêter aucune attention à la conversation que son amoureuse tenait avec lui.
— Oh mais Alexandre n'est plus un homme ! S'écria spontanément Iris.
— Pardon ?
— Non, Alexandre n'est plus un homme, répéta-t-elle. Alexandre est presque parfaitement « déconstruit », c'est-à-dire qu'il a renoncé à la distinction de genre, tu vois, il est désormais un vivant exemple du dépassement de l'hétéro-patriarcat, il est un être nouveau, au-delà des frontières archaïques qui oppressent les minorités depuis la nuit des temps. Hein mon amour ?
— Oh mais Alexandre n'est plus un homme ! S'écria spontanément Iris.
— Pardon ?
— Non, Alexandre n'est plus un homme, répéta-t-elle. Alexandre est presque parfaitement « déconstruit », c'est-à-dire qu'il a renoncé à la distinction de genre, tu vois, il est désormais un vivant exemple du dépassement de l'hétéro-patriarcat, il est un être nouveau, au-delà des frontières archaïques qui oppressent les minorités depuis la nuit des temps. Hein mon amour ?
Teinté d'ironie, le discours d'Iris n'en paraissait pas moins sérieux.
— Oui ma chérie, confirma timidement Alexandre.
— Mais... il est d'accord avec ça ? demanda Pierre qui n'osait s'adresser directement au jeune homme, comme s'il faisait désormais partie d'une espèce à part, comme s'il s'agissait d'un extraterrestre, ou d'un chien.
— Oui, avec ça et même plus. Son engagement est tel qu'il l'amène désormais à prendre sur lui les humiliations subies par les femmes au cours des siècles, en endossant une personnalité non seulement ultra-tolérante mais aussi parfaitement soumise.
— Mais... il est d'accord avec ça ? demanda Pierre qui n'osait s'adresser directement au jeune homme, comme s'il faisait désormais partie d'une espèce à part, comme s'il s'agissait d'un extraterrestre, ou d'un chien.
— Oui, avec ça et même plus. Son engagement est tel qu'il l'amène désormais à prendre sur lui les humiliations subies par les femmes au cours des siècles, en endossant une personnalité non seulement ultra-tolérante mais aussi parfaitement soumise.
Pierre n'en revenait pas. Il pensait maîtriser la discussion, conduire sa nièce de surprises en découvertes et se retrouvait à son tour bouche-bée face à elle.
— Regarde tonton, démonstration : « Alexandra chérie, veux tu bien me passer de la crème solaire dans le dos ? »
— Oui mon amour, bien sûr.
— Oui mon amour, bien sûr.
Et Alexandre commença à s'exécuter délicatement, frottant la crème entre ses mains pour la réchauffer avant de l'étaler sur la peau dorée d'Iris.
— Tu vois tonton, il fait tout ce que je lui demande.
— Mais... tu l'as appelé Alexandra ?
— Hi hi hi, oui, on adore jouer aux insultes sexistes aussi. Hein Alex, hein ma petite tapette ?
— Oui mon amour, répondit Alexandre en rougissant.
— Tu vois tonton, tu es le seul homme dans cette maison !
— Mais... tu l'as appelé Alexandra ?
— Hi hi hi, oui, on adore jouer aux insultes sexistes aussi. Hein Alex, hein ma petite tapette ?
— Oui mon amour, répondit Alexandre en rougissant.
— Tu vois tonton, tu es le seul homme dans cette maison !
Allongée sur le ventre, massée par son amoureux qu'elle venait d'humilier, Iris hissait son cul vers ses mains dès qu'elles en approchaient. Son regard souriant restait fixé sur celui de son oncle. Alex, comme s'il ne comprenait pas l'invitation, s'arrêtait à la frontière dessinée par le haut du string.
— T'es nul Alex, s'exclama Iris. Je pense qu'un vrai mec s'occuperait mieux de moi. Tu veux bien essayer tonton ? Tu veux bien prendre la place d'Alexandre ?
— Bien sûr ma chérie, fit Pierre, se relevant d'un geste et chevauchant les cuisses de sa nièce sans attendre qu'Alex ait dégagé, surplombant soudain son merveilleux cul qu'il allait pétrir d'un instant à l'autre.
— Bien sûr ma chérie, fit Pierre, se relevant d'un geste et chevauchant les cuisses de sa nièce sans attendre qu'Alex ait dégagé, surplombant soudain son merveilleux cul qu'il allait pétrir d'un instant à l'autre.
Avant d'en arriver là, il répondit à la commande officielle, massant le dos avec douceur et vigueur, saisissant parfois la nuque et la serrant, pour bien montrer qui était aux commandes désormais.
Comme Iris paraissait apprécier, se cambrant de plus belle, Pierre passa brusquement à la vitesse supérieure. Dans un premier temps, il se redressa en relevant les mains, comme prenant son élan, admirant une dernière fois ce cul étranger avant de franchir la frontière, d'en débuter l'assaut et de le faire sien. Enfin, sans transition, sans repasser par le dos, il empoigna les fesses.
Nous y sommes, se dit-il, les doigts débordants de la chair tendre et jusque-là interdite du cul de sa nièce, de ce sublime cul en forme de cœur inversé.
La jeune fille, qui poussait de discrets gémissements de satisfaction, n'opposa aucune résistance et ne se contracta nullement même lorsque son oncle, glissant ses pouces de part et d'autre de sa raie, lui ouvrit les fesses, découvrant les contours fripés de l'anus qui demeurait en partie caché sous un minuscule ruban de tissu. Alexandre, toujours accroupi près de sa copine, se massait les cuisses avec l'excédent de crème qui restait sur ses mains, captivé par le spectacle.
— Tu aimes ça ? Demanda Pierre.
— Oui, répondit Alexandre.
— C'est pas à toi que je parle petite pédale, fit Pierre en riant, c'est à ma nièce.
— Oui Tonton, j'adore comme tu me masses.
— Tu es devenue une vraie petite salope, hein ? Risqua Pierre.
— Oh Tonton ! Non, j'aime pas ces mots... Ou alors... Je suis TA petite salope à toi.
— Oui, répondit Alexandre.
— C'est pas à toi que je parle petite pédale, fit Pierre en riant, c'est à ma nièce.
— Oui Tonton, j'adore comme tu me masses.
— Tu es devenue une vraie petite salope, hein ? Risqua Pierre.
— Oh Tonton ! Non, j'aime pas ces mots... Ou alors... Je suis TA petite salope à toi.
A ces mots, Pierre souleva sa main droite puis l'abattit bruyamment sur une fesse lustrée de la jeune fille qui de sa vie n'avait jamais reçu la moindre correction physique.
— Voilà ce que méritent les petites salopes !
— Ouch ! s'écria Iris tout en gardant le cul en l'air.
— Et les petites salopes dans ton genre, je les connais bien, crois moi, elles n'en ont jamais assez !
— Ouch ! s'écria Iris tout en gardant le cul en l'air.
— Et les petites salopes dans ton genre, je les connais bien, crois moi, elles n'en ont jamais assez !
Sur ce, il asséna une pluie de claques sur les fesses d'Iris qui se débattit mollement jusqu'à ce que son cul lui cuise trop et qu'elle osa interposer une main.
— Ah ! Doucement tonton, tu frappes trop fort.
Comme à son habitude lorsqu'il touchait à une limite, Pierre renversa le mouvement, changeant la brutalité en tendresse, optant soudain pour des caresses et des baisers sur le dos et les joues, approchant de la bouche de sa nièce qui se tordit un peu le cou pour y répondre.
Après avoir assisté médusé à l'énorme fessée que venait de recevoir sa copine, Alexandre l'admira échanger avec son oncle, qui avait presque trois fois son âge, un baiser profond et langoureux.
— Tu veux que je te traite comme les filles de mes castings, hein ?
— Je sais pas... je...
— Je sais pas... je...
Pierre gifla doucement Iris. Surprise, elle écarquilla brièvement les yeux et se figea.
— Veux tu que je te traite comme les filles de mes castings ?
— Oui.
— Eh ben voilà ! On y arrive !
— Oui.
— Eh ben voilà ! On y arrive !
Pierre l'embrassa puis la gifla à nouveau, à peine un peu plus fort et cependant Iris en fut moins saisie que la première fois. Depuis la fessée, un lien avait commencé à se nouer en elle entre le plaisir et la brutalité, un lien qu'elle pressentait confusément depuis toujours mais qu'elle n'avait jamais encore éprouvé auparavant. Cette révélation s'accompagna d'une sorte de renoncement : aux apparences, à la pudeur, un « lâcher-prise » qui ouvrait à Pierre cette voie royale qu'il empruntait si souvent et dont il retirait tant de bénéfices.
— Pour commencer, on va retirer ce qui reste, dit il en tirant sur le nœud qui maintenait le soutien-gorge et en baissant la culotte sur les cuisses.
Pierre admira un instant la petite chatte glabre et le trou du cul rosé, ouvrant les fesses en grand parfois puis les refermant, répétant ce geste à plusieurs reprises. Il s'apprêtait à y plonger la figure mais se ravisa, se leva et s'installa sur une chaise de jardin à quelques mètres derrière la jeune fille. Il fallait donner à Iris ce qu'elle réclamait, la traiter comme dans ses vidéos. Il commanda à Alex de s'asseoir près de lui pour assister au spectacle. Ce dernier, plutôt que d'aller se chercher à son tour une chaise, choisit de s'accroupir aux pieds du pornographe, dans la position de la petite sirène, son sexe en érection coincé entre les cuisses.
— Ma pauvre petite pédale, murmura Pierre. Déconstruit, mon cul oui, elle t'a bien démoli c'te pute.
Alex aurait pu expliquer que c'était plus compliqué que ça, qu'il portait une large part de responsabilité dans sa transformation mais ce n'était définitivement pas le moment. Il ne se sentait pas de contrarier Pierre en quoi que ce soit et acceptait ce jugement hâtif comme il eut accepté et rêvait d'accepter bien pire de la part du pornographe. Depuis quelques minutes déjà, depuis que Pierre avait commencé à masser sa copine, c'est à elle et non à lui qu'il s'identifiait.
— Met toi à quatre pattes Iris, en « doggy position ». Voilà, cambre toi au maximum. Parfait, regarde vers nous en souriant. Très bien. Dis nous à quoi tu penses maintenant.
— Euh... A rien.
— Bon, mets toi maintenant face à nous. Voilà. Lève les jambes et ouvre-les en faisant le V de la victoire ! Voilà. Très bien. Alex, d'après toi, ce V victorieux, il signe le triomphe de qui ?
— Le votre monsieur.
— Eh oui, bien entendu, le mien. Ma petite nièce adorée, ta chérie, fait désormais partie de mon tableau de chasse. Pas la peine de filmer, ce moment restera dans nos mémoires à tous les trois.
— Euh... A rien.
— Bon, mets toi maintenant face à nous. Voilà. Lève les jambes et ouvre-les en faisant le V de la victoire ! Voilà. Très bien. Alex, d'après toi, ce V victorieux, il signe le triomphe de qui ?
— Le votre monsieur.
— Eh oui, bien entendu, le mien. Ma petite nièce adorée, ta chérie, fait désormais partie de mon tableau de chasse. Pas la peine de filmer, ce moment restera dans nos mémoires à tous les trois.
Iris fut ensuite installée sur le dos dans un transat et retenant ses cuisses contre elle largement ouvertes des deux mains. Ainsi exposée, elle reçut le traitement spécial que Pierre appliquait à ses recrues afin de faciliter la sodomie. Le pornographe introduisit ses doigts enduits de gel un par un, de l'index à l'annulaire, massant le rectum d'un geste circulaire sans s'arrêter de lécher le clitoris.
Iris commença à se tordre de plaisir immédiatement, à peine Pierre eut-il posé ses lèvres contre sa chatte, aussi dût-il hâter l'intromission de ses doigts afin que sa jeune nièce soit suffisamment assouplie au moment ou elle jouirait. Pierre commença par introduire son majeur dans le cul vierge de sa nièce qui se contracta autour de ce corps étranger. L'orgasme arriva juste après que Pierre eut introduit le dernier doigt. Iris cria un peu et convulsa beaucoup, l'obligeant à la maintenir fermement. Quand elle eut retrouvé son calme, Pierre montra à Alex le cul ouvert, comme il l'exposait d'ordinaire à la caméra posée derrière lui pendant les castings et dont souvent les filles ne prenait connaissance qu'en visionnant leurs vidéos.
— Regarde moi ça mon pote. Trois doigts dans le cul. Quelle salope ! Et il claqua de sa main libre une cuisse de sa nièce, puis l'autre avant d'attraper un de ses nichons et de le pétrir en grognant. T'es à moi aujourd'hui, t'es ma pute !
Alexandre, à qui il était toujours interdit de se branler, se caressait involontairement les fesses tandis que son amoureuse, gardant sa position obscène, l'anus encore empli des doigts de son oncle, les oreilles et l'égo pleins des injures qu'il débitait maintenant les unes derrières les autres, plus comblée que jamais, s'abandonnait toute entière pour la première fois.
A suivre ?
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Commentaires ()
La suite va être magnifique
DE WOODMAN§§Bravo vivement la suite