Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les souvenirs d'Élisabeth — Chapitre 1 · Souvenir n°1 : Le beau-père d'Élisabeth (1/2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les souvenirs d'Élisabeth
Chapitre 1 · Souvenir n°1 : Le beau-père d'Élisabeth (1/2)
Élisabeth est résidente dans une maison de retraite, elle a 87 ans. Tous les jours, elle discute beaucoup avec André, un autre résident. Ensemble, ils aiment se raconter leurs histoires passées, celles qui les ont particulièrement marquées. Devenant de plus en plus proches, ce sont également leurs histoires intimes qui ont été au cœur de ces discussions d'une saveur particulière.
Alors qu'ils discutaient un mardi après-midi, dans un des salons de l'établissement, une anecdote revint petit à petit à la vieille femme. Bien-sûr que tout cela était loin pour elle, pourtant, ces pensées la troublaient toujours aujourd'hui. Au fond d'elle, elle savait qu'elle n'oublierait jamais cet épisode de sa vie passée. Elle ressenti donc le besoin, ou tout du moins l'envie, de la raconter à son fidèle comparse, qui, elle le savait pertinemment, ne la jugerait pas.
Au moment de cette histoire, Élisabeth pouvait être décrite comme une jeune-femme d'une beauté particulière, de celles que l'on n'oublie pas. Elle mesurait un mètre cinquante-huit, et pesait cinquante-cinq kilos. Elle était mince mais pouvait se vanter d'avoir des formes, et ce majoritairement au niveau de la poitrine et des hanches. Ses cheveux était d'une magnifique couleur auburn naturelle et tombaient parfaitement sur ses épaules, sa peau était très claire, son teint pouvant être qualifié de laiteux. Le vert très clair de ses yeux avait également beaucoup de succès et avait le don de marquer les esprits, aussi bien des hommes qui la désiraient que des femmes qui la jalousaient.
Elle avait 27 ans et était mère de trois enfants : Marie, François et Colette, la petite dernière. Le père de ces petites têtes blondes, c'était Robert, le boulanger du village. Ils étaient mariés depuis leurs 18 ans. Son époux, qui était le fils de Jean et Eugénie, ne pouvait qu'admettre avoir eu de la concurrence pour réussir à conquérir le cœur de la belle Élisabeth. Effectivement, sa dulcinée avait beaucoup plu aux autres jeunes hommes du village et rares sont ceux qui n'avaient pas essayé de la séduire, notamment en l'invitant à danser lors des bals qui étaient organisés régulièrement et auxquels elle aimait se rendre.
Après qu'Eugénie, la mère de Robert, fût décédée, son mari, Jean, se retrouva seul à l'âge de 45 ans. Eugénie s'était toujours occupée de tout, que ce soit de lui ou de la maison. Son départ avait bouleversé son défunt mari qui peinait à reprendre goût à la vie. Pour l'épauler dans cette situation délicate et lui témoigner son soutien, Élisabeth se rendait régulièrement chez lui. Elle était mère au foyer et depuis deux ans, elle se dégageait régulièrement du temps pour faire les tâches ménagères de son beau-père, s'occuper du linge, mais aussi lui tenir compagnie. Elle discutait beaucoup avec lui pour ne pas qu'il ne s'isole encore davantage. Un jour, Jean lui fit une demande particulièrement surprenante.
— Élisabeth, mon enfant, j'ai quelque chose à te demander, lui dit-il alors qu'il était assis sur un fauteuil du salon et que sa belle-fille était debout en face de lui.
— Oui Jean ? Je vous écoute, je suis à votre service comme vous le savez, répondit-elle avec toute la bienveillance et l'envie de bien faire dont elle faisait toujours preuve.
— Cela fait si longtemps que je n'ai pas pu admirer le corps d'une femme... tu accepterais de me montrer le tiens ?
— Oui Jean ? Je vous écoute, je suis à votre service comme vous le savez, répondit-elle avec toute la bienveillance et l'envie de bien faire dont elle faisait toujours preuve.
— Cela fait si longtemps que je n'ai pas pu admirer le corps d'une femme... tu accepterais de me montrer le tiens ?
En entendant ces mots, Élisabeth fût comme pétrifiée, cela paraissait sortir de nulle part, elle ne s'y attendait pas et ne savait que dire ni comment elle se devait de réagir.
— Écoutez Jean, je suis mariée à votre fils, je ne peux pas vous aider pour ça, mais demandez-moi tout ce que vous voulez d'autre, essaya-telle de formuler maladroitement tout en essayant de garder la face malgré cette demande qui la surprenait et la mettait mal à l'aise.
— Bien sûr que si tu peux... il suffit d'enlever tes vêtements. Je ne dirais rien à Robert.
— Bien sûr que si tu peux... il suffit d'enlever tes vêtements. Je ne dirais rien à Robert.
Face au silence de celle qui lui tenait compagnie, Jean compris, il fût déçu et lui dit :
— J'aurais dû me douter que tu ne ferais pas ça pour moi.
— Jean, ne le prenez pas comme ça, que puis-je faire pour me faire pardonner ? dit-elle sur un ton suppliant.
— Tu sais très bien ce que tu peux faire si tu veux me faire du bien.
— Jean, ne le prenez pas comme ça, que puis-je faire pour me faire pardonner ? dit-elle sur un ton suppliant.
— Tu sais très bien ce que tu peux faire si tu veux me faire du bien.
Élisabeth, sans pouvoir en expliquer la raison, décida de céder, de lui donner ce qu'il attendait d'elle. Il avait une certaine emprise sur elle, c'était un homme d'expérience. Elle avait l'impression de devoir obéir. Alors qu'aucun mot ne sorti de sa bouche, la tête baissée, elle commença simplement à retirer sa robe. Après quelques instants, le bruit de la robe s'écroulant sur le sol parvint facilement aux oreilles des deux protagonistes tant le silence qui régnait dans la pièce était profond. Élisabeth était toujours vêtue de ses sous-vêtements et pourtant, Jean était déjà subjuguée face à sa beauté et sa fraicheur.
— Approche-toi de moi, veux-tu ? Risqua-t-il en priant intérieurement pour ne pas l'effrayer.
En guise de réponse, et sans qu'aucun mot ne puisse sortir de sa bouche, Élisabeth se dirigea vers son beau-père. Sa démarche était lente et peu assurée. Elle avait peur de ce qu'il pouvait bien penser d'elle car elle avait toujours eu besoin de son approbation. Elle était anxieuse de ne pas lui plaire. Lorsqu'elle arriva à sa hauteur, il posa sa main sur son ventre. Il le caressa délicatement avant de faire glisser sa main jusque les fesses de sa belle-fille. Lui ne voulait pas réfléchir plus longtemps, l'objet de ses désirs était devant lui et il ne voulait pas laisser passer sa chance. Alors, il commença à retirer tout en douceur ledit vêtement...
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Commentaires ()
ce sont les suites suivantes qui vont etre plus interressante a lire
14/20
mimi646487