Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les joyeuses colonies de vacances — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les joyeuses colonies de vacances
Chapitre 2
Guillaume était donc arrivé chez Marianne. Il avait fait la connaissance de Linda, sa mère, et avait enfin retrouvé sa dulcinée.
Mais depuis qu'il s'était fait sucer par sa mère, et qu'elle avait avalé tout son sperme, celle-ci cherchait un moyen de convaincre sa fille d'accepter de partager son petit ami, et si possible avant le retour de son mari, qui devait revenir dans 2 jours.
Mais depuis qu'il s'était fait sucer par sa mère, et qu'elle avait avalé tout son sperme, celle-ci cherchait un moyen de convaincre sa fille d'accepter de partager son petit ami, et si possible avant le retour de son mari, qui devait revenir dans 2 jours.
Ils déjeunèrent tous les trois dans une ambiance plutôt guillerette, et Marianne fut agréablement surprise de voir sa mère particulièrement joyeuse depuis l'arrivée de Guillaume, elle ne se souvenait pas l'avoir vue si rayonnante. Elles étaient, toutes les deux, radieuses depuis qu'il était parmi elles. Marianne avait enfilé la petite robe d'été qu'elle portait la dernière fois qu'elle avait vu Guillaume à la fin du camp de vacances. Mais comme la robe la serrait un peu au niveau de la poitrine, elle avait dû déboutonner deux boutons pour être plus à l'aise, et la robe si chaste habituellement, lui faisait aujourd'hui un superbe décolleté, très plongeant.
Après le déjeuner, Marianne proposa à Guillaume d'aller faire une balade pour digérer, et lui faire visiter les alentours. Même si Linda mourait d'envie de les accompagner, elle se retint et les laissa partir en amoureux.
Ils avaient à peine fait une cinquantaine de mètres, que Marianne demanda à Guillaume :
Après le déjeuner, Marianne proposa à Guillaume d'aller faire une balade pour digérer, et lui faire visiter les alentours. Même si Linda mourait d'envie de les accompagner, elle se retint et les laissa partir en amoureux.
Ils avaient à peine fait une cinquantaine de mètres, que Marianne demanda à Guillaume :
— Dis, tu as pris tes capotes ?
— Quoi !? Tu veux faire ça dehors ?
— Je ne sais pas, peut-être que ...
— C'est quoi ton plan ?
— Eh bien en fait, depuis qu'on s'est quitté, j'ai beaucoup pensé à notre nuit, tous les deux dans le duvet, avec tout le monde autour du feu, ça me plaisait beaucoup de t'embrasser devant tout le monde.
— Moi aussi, ça m'avait beaucoup plu.
— Oui, je me souviens encore très bien, avoir senti une barre bien dure contre mon ventre, petit cochon.
— Avoue que ça te fait plaisir de voir que tu m'excites.
— Bien sûr, mais à l'époque, je n'étais pas prête à franchir le pas, alors maintenant que j'ai eu plusieurs mois pour regretter de ne pas l'avoir fait avec toi, ce soir, là, je ne veux plus perdre de temps.
— Donc, tu veux qu'on aille où pour faire ça ? Tu ne penses pas qu'on serait mieux chez toi ?
— Eh bien, j'ai une envie un peu spéciale, avant ça.
— Dis-moi.
— Promets que tu ne te moqueras pas de moi.
— Promis, mais tu sais très bien que je t'aime et que je ferais n'importe quoi pour toi.
— D'accord, alors voilà, il y a maintenant un mois, alors que je me promenais dans le grand parc de la ville, j'ai vu un couple en train de se peloter sous un arbre.
— Avec les beaux jours, ça arrive souvent.
— Oui, mais derrière cet arbre, il y avait un homme qui les matait et se branlait en les regardant.
— Attends, si je comprends bien, tu veux qu'on aille sous cet arbre et qu'on fasse pareil.
— Oui, je sais que ça peut paraître étrange, mais ça m'a beaucoup excitée, et j'ai très envie de faire ça aussi.
— Dis donc, tu es devenue sacrément coquine, mais ça me plaît beaucoup.
— On y va alors ?
— OK, je te suis.
— Quoi !? Tu veux faire ça dehors ?
— Je ne sais pas, peut-être que ...
— C'est quoi ton plan ?
— Eh bien en fait, depuis qu'on s'est quitté, j'ai beaucoup pensé à notre nuit, tous les deux dans le duvet, avec tout le monde autour du feu, ça me plaisait beaucoup de t'embrasser devant tout le monde.
— Moi aussi, ça m'avait beaucoup plu.
— Oui, je me souviens encore très bien, avoir senti une barre bien dure contre mon ventre, petit cochon.
— Avoue que ça te fait plaisir de voir que tu m'excites.
— Bien sûr, mais à l'époque, je n'étais pas prête à franchir le pas, alors maintenant que j'ai eu plusieurs mois pour regretter de ne pas l'avoir fait avec toi, ce soir, là, je ne veux plus perdre de temps.
— Donc, tu veux qu'on aille où pour faire ça ? Tu ne penses pas qu'on serait mieux chez toi ?
— Eh bien, j'ai une envie un peu spéciale, avant ça.
— Dis-moi.
— Promets que tu ne te moqueras pas de moi.
— Promis, mais tu sais très bien que je t'aime et que je ferais n'importe quoi pour toi.
— D'accord, alors voilà, il y a maintenant un mois, alors que je me promenais dans le grand parc de la ville, j'ai vu un couple en train de se peloter sous un arbre.
— Avec les beaux jours, ça arrive souvent.
— Oui, mais derrière cet arbre, il y avait un homme qui les matait et se branlait en les regardant.
— Attends, si je comprends bien, tu veux qu'on aille sous cet arbre et qu'on fasse pareil.
— Oui, je sais que ça peut paraître étrange, mais ça m'a beaucoup excitée, et j'ai très envie de faire ça aussi.
— Dis donc, tu es devenue sacrément coquine, mais ça me plaît beaucoup.
— On y va alors ?
— OK, je te suis.
Marianne lui fit un petit sourire espiègle et l'embrassa tendrement, ils partirent ainsi en direction du parc public, et en cette après-midi printanière et ensoleillée, il y avait déjà quelques couples allongés dans l'herbe en train de se bécoter ici ou là.
Guillaume demanda alors à Marianne :
Guillaume demanda alors à Marianne :
— Il est où ton arbre ?
Marianne hésita un peu, elle regarda autour d'elle et reconnut l'arbre où elle avait vu le couple se peloter devant l'inconnu. C'était un grand saule pleureur dont un grand nombre de branches tombait jusqu'au sol et permettaient d'échapper à la plupart des regards indiscrets. Ils s'installèrent donc tous les deux, en dessous, et commencèrent aussitôt à se bécoter au pied de l'arbre. Ils finirent par s'allonger l'un contre l'autre, et profitant qu'ils soient à l'abri des regards, Guillaume tenta de défaire un autre bouton de la robe de Marianne, elle le laissa faire, même si à présent n'importe qui pouvait apercevoir son soutien-gorge.
Alors lorsque Guillaume s'attaqua à un autre bouton, et ouvrit sa robe, pour dévoiler complètement son soutien-gorge. Marianne regarda autour d'eux, et comme il n'y avait personne, elle fut un peu déçue. Mais lorsqu'elle sentit la langue douce et chaude de Guillaume glisser dans son cou et descendre sur ses seins, tandis que sa main libérait son téton de sa prison de tissu, elle se mit à geindre doucement de plaisir. Et alors que la langue de Guillaume descendait doucement vers son téton durci, elle crut voir une ombre au travers des feuillages. Était-ce le trouble du plaisir que lui procurait Guillaume, ou le soleil qui passait à travers les feuilles du vieux saule pleureur, mais elle ne sut si elle avait rêvé ou non.
La situation excitait énormément Marianne, et tandis que Guillaume dégrafait son soutien-gorge, elle gonfla le torse et offrit ses seins à la vue de tous, et en particulier à cette ombre qui se cachait derrière les branches. Mais tandis que Guillaume reprenait un de ses tétons en bouche, et la faisait geindre de plus belle, elle vit enfin une silhouette apparaître. Elle n'avait rien d'aussi svelte que son charmant Guillaume. Au contraire, elle semblait plutôt potelée et grassouillette, mais curieusement, cela augmenta encore l'excitation de Marianne, comme si elle voulait montrer à ce gros pervers comment une jeune fille encore vierge pouvait jouir.
Alors prise dans une espèce de tourbillon de débauche, elle dit à Guillaume, suffisamment fort pour que son voyeur l'entende :
— Mets-moi tes doigts, fais-moi jouir.
Trop heureux que sa douce Marianne s'offre à lui sans retenue. Guillaume glissa alors sa main entre les douces cuisses de Marianne, retroussa sa jupe, et enfouit enfin sa main dans sa culotte. Il sentit alors à quel point elle était trempée, sans hésiter, il lui fourra son doigt dans sa chatte. Il n'avait pas une grande expérience des sexes féminins, mais il abandonna le sein de sa douce, pour lui dire :
— Eh bien ma cochonne, tu es sacrément mouillée.
Elle plaqua la bouche de Guillaume contre ses seins et lui dit :
— Ouiiii, continue, fais-moi jouir.
Et alors qu'elle jouissait sous la langue et le doigt de Guillaume dans sa chatte, l'homme apparut aux yeux de Marianne, il était spécialement laid et gras. Mais cela excita encore plus Marianne, et alors qu'il se branlait la bite à quelques mètres d'elle, elle écarta davantage les cuisses et lui offrit la vue de sa petite culotte, qui ondulait sous les va-et-vient du doigt de Guillaume dans sa chatte.
Elle se mit à gémir de plus en plus fort, sous le regard pervers de ce gros porc. Mais celui-ci finit par dire :
Elle se mit à gémir de plus en plus fort, sous le regard pervers de ce gros porc. Mais celui-ci finit par dire :
— Retire ta culotte, salope.
Guillaume voulut se relever pour voir qui pouvait bien s'adresser ainsi à sa petite amie, mais Marianne le maintint contre ses seins, en lui disant :
— Continue, mon chéri, on a juste un vieux porc qui veut voir ma petite chatte.
Alors l'homme insista :
— Allez, salope, montre-moi ta chatte.
Marianne attrapa alors les bords de sa petite culotte, et tout en se faisant doigter, et en jouissant comme une folle. Elle la retira, et offrit ainsi la vue de sa petite chatte à cet inconnu, en ouvrant les cuisses de façon obscène. Elle le vit alors accélérer sa branlette, en fixant sa chatte, et d'un seul coup, il lui jouit dessus. Son sperme atterrit sur ses cuisses, sur son ventre, et sur sa chatte. Et alors qu'elle était pratiquement nue devant cet inconnu, qui lui éjaculait dessus, tandis qu'elle se faisait bouffer les seins et fouiller la chatte par Guillaume, elle se cambra de jouissance et eut un orgasme foudroyant.
L'homme remballa son engin et partit, en lui disant :
L'homme remballa son engin et partit, en lui disant :
— Merci, petite salope.
Guillaume se redressa, il regarda l'homme s'éloigner, il se dépêcha de recouvrir la chatte et les seins de sa petite amie avant que quelqu'un d'autre ne la voie dans une telle tenue.
Il laissa Marianne reprendre son souffle et ses esprits, et lorsqu'elle réalisa ce qu'elle venait de faire, elle lui dit :
Il laissa Marianne reprendre son souffle et ses esprits, et lorsqu'elle réalisa ce qu'elle venait de faire, elle lui dit :
— Oh mon Dieu, mon chéri, j'espère que tu ne me prends pas pour une folle.
— Non, non, ne t'inquiète pas, mais ça t'a vraiment excitée de faire ça devant lui ?
— Oui, c'est fou, mais ça m'excitait tellement que je n'ai pas pu lui refuser de retirer ma culotte.
— Non, non, ne t'inquiète pas, mais ça t'a vraiment excitée de faire ça devant lui ?
— Oui, c'est fou, mais ça m'excitait tellement que je n'ai pas pu lui refuser de retirer ma culotte.
En voyant sa petite culotte dans sa main, il lui dit :
— Tu veux peut-être la remettre ?
Marianne regarda autour d'eux, et souleva sa robe pour remettre sa culotte, mais elle se rendit compte qu'elle avait du sperme partout, alors elle dit :
— Il m'en a mis partout le salaud.
— Tu l'as un peu cherché aussi.
— Oui, c'est vrai.
— Tu l'as un peu cherché aussi.
— Oui, c'est vrai.
Mais se voyant mal remettre sa culotte avec tout ce sperme sur elle, elle demanda à Guillaume :
— Tu crois que je peux rentrer sans culotte ?
Guillaume sembla réfléchir quelques instants et lui répondit :
— Ça devrait être possible et en plus ça m'exciterait beaucoup.
— Ah bon ?
— Mmmm, oui, j'avoue que savoir que tu te promènes toute nue sous ta jupe, devant tous ces gens, ça m'excite déjà.
— Ah bon ?
— Mmmm, oui, j'avoue que savoir que tu te promènes toute nue sous ta jupe, devant tous ces gens, ça m'excite déjà.
Marianne lui fit son petit sourire coquin, lui tendit sa petite culotte et lui dit :
— Très bien, mon cochon, alors garde-la pour moi, et emmène-moi dans un endroit où tu pourras abuser de moi à ton tour.
— Tu veux vraiment faire ça en public.
— Pas forcément, c'est toi qui décides, maintenant, je ne suis qu'une pauvre et innocente jeune fille.
— Tu veux vraiment faire ça en public.
— Pas forcément, c'est toi qui décides, maintenant, je ne suis qu'une pauvre et innocente jeune fille.
Guillaume sourit, et l'aida à se relever, en lui disant :
— Qui a hâte de perdre son innocence, d'après ce que je viens de voir.
Marianne remit sa robe en place, même si le sperme qu'elle avait sur elle collait au tissu. Alors, s'amusant à jouer la fille outrée, elle répondit d'un air très bourgeois :
— Comment osez-vous, jeune homme. Cet homme a non seulement abusé de mon innocence, mais il s'est enfui en me laissant sans culotte.
— Et ça vous a fait beaucoup jouir, mademoiselle.
— Effectivement, j'ai dû donner le change afin qu'il ne tente rien de plus outrageant, je voulais rester pure pour vous, monseigneur.
— Et ça vous a fait beaucoup jouir, mademoiselle.
— Effectivement, j'ai dû donner le change afin qu'il ne tente rien de plus outrageant, je voulais rester pure pour vous, monseigneur.
Guillaume se mit à rire, et donna une claque sur les fesses de Marianne en lui disant :
— Très bien, mademoiselle, alors trouvons un endroit pour que vous me donniez le change à mon tour.
Guillaume rangea la culotte de Marianne dans sa poche et ils partirent bras dessus, bras dessous, à la recherche d'un endroit plus discret.
Il était tout de même impressionné par la métamorphose de Marianne, qui, l'année dernière, était encore une jeune fille plutôt sage et prude. Aujourd'hui, il retrouvait une jeune fille beaucoup plus sensuelle. La scène avec le vieux lui avait révélé une facette plutôt impudique de sa petite amie. Cet épisode plutôt obscène l'avait beaucoup excitée, et maintenant qu'elle ne portait plus de culotte, Marianne sentait l'air frais lui glisser entre les cuisses et caresser sa petite chatte à l'air. Si bien qu'à chaque fois qu'ils croisaient un homme, elle s'imaginait qu'il savait qu'elle était nue sous sa robe, et cela l'excitait énormément.
Il était tout de même impressionné par la métamorphose de Marianne, qui, l'année dernière, était encore une jeune fille plutôt sage et prude. Aujourd'hui, il retrouvait une jeune fille beaucoup plus sensuelle. La scène avec le vieux lui avait révélé une facette plutôt impudique de sa petite amie. Cet épisode plutôt obscène l'avait beaucoup excitée, et maintenant qu'elle ne portait plus de culotte, Marianne sentait l'air frais lui glisser entre les cuisses et caresser sa petite chatte à l'air. Si bien qu'à chaque fois qu'ils croisaient un homme, elle s'imaginait qu'il savait qu'elle était nue sous sa robe, et cela l'excitait énormément.
Sachant que sa petite amie allait s'offrir à lui, mais ne connaissant pas tellement le coin, Guillaume chercha où ils pouvaient bien aller. Ce fut la météo qui décida pour lui. Tandis qu'ils se promenaient en ville, il se mit à tomber des cordes d'un seul coup, un véritable déluge en quelques secondes. Ils se mirent dont à courir pour se mettre à l'abri, ils furent rapidement trempés jusqu'aux os, et sans vraiment faire attention où ils allaient, ils se retrouvèrent dans l'entrée d'un hôtel. Mais, bien que la pluie ne leur tombât plus dessus, Guillaume remarqua que la petite robe de sa douce lui collait tellement à la peau, qu'on pouvait parfaitement deviner ses superbes seins et sa petite chatte, avec sa petite touffe de poil, à travers le tissu.
D'ailleurs, elle frissonnait tellement que ses tétons semblaient vouloir transpercer le tissu de sa robe. Cette vision excita énormément Guillaume, et lorsqu'il réalisa qu'ils étaient dans l'entrée d'un hôtel, il se dit que ce serait l'endroit idéal. Alors même si sa veste était complètement trempée, il la mit par-dessus les épaules de Marianne afin de dissimuler un peu ses seins, et lui dit :
— On prend une chambre ?
Marianne tremblait de la tête au pied, mais en réalisant où ils se trouvaient, elle sentit une douce chaleur monter en elle. Sans vraiment savoir pourquoi, elle sut que ce serait ici qu'elle deviendrait une femme, alors elle répondit :
— Ce sera parfait.
Guillaume se dirigea alors vers l'accueil et tandis qu'il payait pour la chambre, Marianne était restée dans l'entrée. Elle se rendit compte que tous les gens et en particulier les hommes fixaient ses fesses ou son entrecuisse. Elle réalisa alors que sa petite robe était devenue complètement transparente à cause de la pluie. Pourtant au lieu d'en avoir honte, et d'essayer de se soustraire aux regards vicieux, elle ressentit une sensation proche de celle qu'elle avait ressentie dans le parc, avec l'inconnu qui la matait pendant qu'elle se faisait doigter par Guillaume. Cependant cette fois-ci, même si son chéri n'était pas loin, elle était seule, entourée de tous ces prédateurs, telle une petite biche en proie à une meute de loups affamés. Marianne ne put alors que s'avouer que cette petite biche mourrait d'envie d'être dévorée par tous ces loups en rut. Mais heureusement, ou peut-être malheureusement, son preux chevalier vint à son secours et l'emmena jusqu'à l'ascenseur.
Alors, avant que les portes de l'ascenseur ne se referment sur eux, elle se jeta au cou de Guillaume et lui roula une pelle langoureuse, ne laissant aucun doute sur ce qu'ils s'apprêtaient à faire dans la chambre. Elle vit dans les yeux de tous ces prédateurs qu'ils auraient bien voulu être à la place de son bien-aimé.
Une fois les portes de l'ascenseur refermées, elle avait été tellement excitée par les regards de tous ces hommes qu'elle se lâcha complètement. Elle envoya sa main sur la braguette de Guillaume, et sentit à quel point, il était excité, alors tout en caressant sa bite qu'elle sentait durcir, elle lui soupira :
— Fais-moi l'amour ici, je n'en peux plus d'attendre.
Guillaume, excité par le corps, à la fois humide et chaud de Marianne, l'aida à sortir sa bite. Lorsque celle-ci sentit enfin ce bâton de chair chaude et douce entre ses doigts, elle abandonna les lèvres de Guillaume pour regarder cette bite dont elle avait tant rêvé. Elle n'avait plus rien à voir avec cette masse de chair molle qu'elle avait aperçue le matin dans la salle de bain, non. Elle était bien dure, presque brûlante entre ses doigts glacés par la pluie, et tellement douce, que lorsque Guillaume lui demanda :
— Tu veux la sucer ?
Marianne n'hésita pas un seul instant. Elle n'avait jamais sucé de sexe de garçon, mais elle avait un peu discuté de fellation avec ses copines, et elle connaissait au moins la théorie. Alors pour la première fois de sa vie, elle s'agenouilla devant un garçon, se retrouva nez à nez avec sa bite. C'est presque naturellement qu'elle commença à faire glisser sa langue sur cette longue tige de chair, et bien qu'elle eût toujours imaginé cela écœurant, elle trouva le goût de la bite de Guillaume étrangement agréable. Alors elle continua, et comme elle l'avait vu faire dans les rares vidéos pornos qu'elle avait pu voir chez ses copines. Elle se mit à sucer et à lécher le gland, et lorsqu'elle entendit Guillaume commencer à grogner de plaisir, elle ressentit une intense fierté mêlée d'une douce excitation.
Elle prit alors l'initiative de sucer davantage de cette douce tige de chair. Si bien que lorsque l'ascenseur arriva enfin à leur étage, elle pompait et léchait la bite de Guillaume en ressentant un plaisir incroyable. Elle n'aurait jamais imaginé prendre autant de plaisir à sucer la bite d'un garçon. Pourtant, elle n'arrivait pas à la lâcher. C'est Guillaume qui, même s'il y prenait un plaisir fabuleux, dut la forcer à mettre fin à sa pipe délicieuse. Il l'aida à se relever, afin qu'ils sortent de l'ascenseur et rejoignent leur chambre.
Il lui dit alors :
— Relève-toi, elle sera toute à toi, dans la chambre.
Marianne se releva et tout en branlant la bite dure de Guillaume, elle lui répondit :
— Dépêche-toi, je veux que tu fasses de moi une femme.
Ils sortirent de l'ascenseur et se dirigèrent vers la porte de leur chambre. Une fois à l'intérieur, Guillaume n'eut même pas le temps de refermer la porte que Marianne était de nouveau à genoux et lui suçait de nouveau la bite passionnément. Il se souvenait parfaitement de la pipe que lui avait prodiguée sa mère, quelques heures plus tôt. Et même si Marianne n'avait pas encore son expérience, elle était tout de même très douée pour sa première fellation.
Sans faire attention à la porte qui était restée entrebâillée, il recula doucement vers le lit, suivi de près par Marianne qui ne lâchait pas sa bite une seconde. Arrivé au pied du lit, il commença à se déshabiller, et tandis qu'il s'attaquait ensuite à la robe trempée de Marianne qui lui collait à la peau, celle-ci s'occupa du short et du caleçon de Guillaume. Ils se retrouvèrent rapidement complètement nus, tous les deux, l'un assis au bord du lit, et l'autre à genoux entre les cuisses de Guillaume, à sucer la bite qu'elle désirait depuis des mois et qui lui faisait tant envie. Alors se sentant prête à passer à la prochaine étape, Marianne releva la tête et lui dit :
— Donne-moi la capote, j'ai envie de te la mettre.
— Elles sont dans ma poche.
— Elles sont dans ma poche.
Marianne souleva alors le short de Guillaume, fouilla un peu dans les poches et en sortit une demi-douzaine de préservatifs accrochés les uns aux autres, elle lui dit alors :
— Eh bien, mon cochon, on dirait que tu as prévu de recommencer un paquet de fois.
— Avec toi, je peux faire ça toute la nuit.
— Avec toi, je peux faire ça toute la nuit.
Tout en ouvrant le petit sachet, elle lui sourit, et recouvrit le gland de son futur premier amant. Elle déroula l'étrange bout de plastique le long de cette bite qui allait faire d'elle une femme. Elle monta ensuite sur le lit, s'allongea sur le dos, ouvrit les cuisses en pliant légèrement les genoux, et dans une posture magnifiquement lascive, elle dit à Guillaume :
— Allez, viens en moi, et fais de moi une femme, TA femme.
Il ne put résister à l'invitation. Il se glissa entre ses cuisses, l'embrassa fougueusement, et tout en pelotant ses seins, il se mit à frotter sa bite contre le clitoris de Marianne. Celle-ci se mit aussitôt à geindre doucement, elle sentait enfin le corps chaud de Guillaume contre elle, et cette queue qui frottait contre son clitoris la faisait jouir progressivement. Si bien que lorsqu'elle sentit Guillaume se redresser et placer son gland à l'entrée de sa chatte, elle lui dit :
— Vas-y, je suis toute à toi.
Guillaume enfonça lentement sa bite à l'intérieur et lorsqu'il vit une petite grimace sur le visage de Marianne, il sut qu'il avait perforé son hymen. Mais celle-ci ne ressentit qu'une légère douleur et une fois que Guillaume eut enfoncé toute sa bite en elle. Elle lui sourit amoureusement, lui prit le visage entre ses mains pour l'embrasser et lui dire :
— Merci, mon amour, tu as fait de moi une femme.
Ils se roulèrent une pelle langoureuse, et Guillaume commença à faire coulisser doucement sa queue dans cet antre brûlant, qui avait fait de lui un homme. Ils étaient heureux d'avoir partagé ce moment unique ensemble, ils se souviendraient à jamais de cet instant magique. Et alors que Guillaume commença à accélérer les va-et-vient, ils se mirent à gémir de plaisir l'un contre l'autre. Marianne croisa ses jambes dans le dos de Guillaume et l'encouragea à continuer :
— C'est trop bon, mon amour, continue, encore, plus fort ...
Guillaume accéléra encore, si bien que leurs sexes commencèrent à claquer l'un contre l'autre. Les gémissements de Marianne se transformèrent rapidement en cri de plaisir, et lorsqu'il la vit se cambrer et pousser un long cri de jouissance, il sentit son vagin se contracter autour de sa bite. La sensation fut tellement jouissive, qu'il ne put se retenir plus longtemps et jouit à son tour au fond de la capote.
Soudain, Marianne sentit en elle, les soubresauts de la queue de Guillaume qui éjaculait son sperme, et même si elle aurait voulu sentir son sperme se répandre en elle, elle avait promis à sa mère de se protéger. Mais même après la dernière giclée, ils restèrent l'un dans l'autre, pendant un long moment, et Marianne, trop heureuse d'avoir enfin couché avec Guillaume et d'être toujours liée à lui par leur sexe, lui dit :
Soudain, Marianne sentit en elle, les soubresauts de la queue de Guillaume qui éjaculait son sperme, et même si elle aurait voulu sentir son sperme se répandre en elle, elle avait promis à sa mère de se protéger. Mais même après la dernière giclée, ils restèrent l'un dans l'autre, pendant un long moment, et Marianne, trop heureuse d'avoir enfin couché avec Guillaume et d'être toujours liée à lui par leur sexe, lui dit :
— J'aimerais recevoir ton sperme en moi.
— On peut faire les tests si tu veux, mais est-ce que tu prends la pilule, parce qu'on est un peu jeune pour avoir des enfants.
— Oui, ma mère m'a fait prendre la pilule depuis la dernière fois au camp, elle craignait un peu que je me laisse aller.
— On a failli tous les deux.
— Oui, et je regrette presque d'avoir été si sage, et d'avoir attendu autant de temps, c'est si bon.
— Peut-être que c'est si bon parce qu'on a attendu presque un an.
— On peut faire les tests si tu veux, mais est-ce que tu prends la pilule, parce qu'on est un peu jeune pour avoir des enfants.
— Oui, ma mère m'a fait prendre la pilule depuis la dernière fois au camp, elle craignait un peu que je me laisse aller.
— On a failli tous les deux.
— Oui, et je regrette presque d'avoir été si sage, et d'avoir attendu autant de temps, c'est si bon.
— Peut-être que c'est si bon parce qu'on a attendu presque un an.
Mais Marianne sentait toujours la bite de Guillaume, toujours aussi dure en elle. Alors comme ses amies lui avaient dit que leurs petits copains débandaient juste après avoir joui, elle lui demanda :
— Tu ne débandes jamais ?
— Si, mais je t'avoue que depuis que je suis arrivé, je n'en ai pas trop eu l'occasion.
— Si, mais je t'avoue que depuis que je suis arrivé, je n'en ai pas trop eu l'occasion.
Marianne sourit et lui dit :
— Même quand j'étais sous la douche ?
Guillaume se rappela encore la pipe fantastique que la mère de Marianne lui avait faite, à ce moment-là, et eut un peu honte de mentir à sa petite amie, en lui disant :
— Je crois que non, je t'imaginais sans doute, nue sous la douche.
— Gros cochon, j'espère que ma mère n'a rien vu.
— Gros cochon, j'espère que ma mère n'a rien vu.
Désirant changer de sujet, Guillaume lui proposa :
— Et si on prenait une douche, on est encore trempé à cause de la pluie tout à l'heure.
— Bonne idée, allez libère ma petite chatte, que je puisse nettoyer les dégâts que toi et ton engin avez causés.
— Bonne idée, allez libère ma petite chatte, que je puisse nettoyer les dégâts que toi et ton engin avez causés.
Alors, après que Marianne eut décroisé ses jambes, Guillaume se redressa et ressortit sa queue du vagin rosâtre de Marianne, il fut soulagé de constater qu'il n'y avait pas tellement de sang, mais fut impressionné de la quantité de sperme qu'il y avait au fond de la capote.
Marianne eut la même réflexion et lui dit :
Marianne eut la même réflexion et lui dit :
— Eh bien, mon cochon, tu en as mis une sacrée dose là-dedans.
— Tu veux toujours que je mette tout ça en toi ?
— Tu veux toujours que je mette tout ça en toi ?
Marianne s'imaginait déjà recevoir tout ce sperme en elle, et même si elle venait tout juste de jouir, elle eut très envie de sentir le jus de celui qu'elle aimait lui remplir la chatte, alors elle lui répondit :
— J'en ai même très envie, mais il faut qu'on nettoie tout ça, d'abord.
Ils sortirent du lit et partirent se doucher ensemble, ils s'embrassèrent et se caressèrent sous la douche, et comme la bite de Guillaume ne semblait pas vouloir ramollir, Marianne s'agenouilla de nouveau et se remit à la sucer. Même si, mise à part la mère de Marianne, Guillaume n'avait pas tellement d'élément de comparaison, il ne put que constater qu'elle se débrouillait de mieux en mieux, elle suçait et pompait sa bite avec un appétit presque lubrique. Si bien que sur un coup de langue bien placé sur le gland, il sentit une nouvelle éjaculation approchée, il voulut la prévenir :
— Attention, tu vas me faire jouir.
Mais cela ne sembla pas arrêter Marianne, qui tout comme sa mère avant elle, se mit à pomper avec encore plus de fougue. Guillaume ne put alors plus se retenir, et lui gicla dans la bouche. Même si elle avait été prévenue, c'était le premier sperme qu'elle recevait dans la bouche, elle fut un peu surprise par la puissance des giclées, par leur nombre, mais surtout par le goût du sperme de Guillaume. Alors que toutes ses amies lui avaient dit que c'était dégoûtant et qu'elles ne voulaient surtout pas que leur copain leur gicle dans la bouche, elle trouva celui de Guillaume particulièrement savoureux, et comme elle commençait à avoir la bouche pleine, elle n'hésita pas et l'avala. Elle n'en perdit aucune goutte, et laissa Guillaume finir de lui gicler dans la bouche, en y prenant un énorme plaisir.
Si bien que lorsqu'il eut fini de jouir, elle se redressa et vint lui rouler une pelle. Il ne refusa pas son baiser, même s'il y avait un arrière-goût étrange derrière, il constata que la mère et la fille adoraient le sperme, ou du moins le sien. Il espérait que la mère le laisse désormais tranquille, afin qu'il puisse satisfaire sa fille, autant qu'elle le désirait. Ils finirent par sortir de la douche, toute trace de sperme ou de sang ayant disparu, ils se sentaient propres et rafraîchis. Alors, comme leurs vêtements étaient toujours trempés, ils les étendirent dans la salle de bain afin qu'ils sèchent plus rapidement. Mais ils étaient toujours à poil, et force est de constater que malgré la douche, l'étendage de leurs vêtements, et ses deux récentes éjaculations, la bite de Guillaume était toujours au garde à vous.
Marianne était plutôt flattée d'avoir cet effet sur lui, mais à chaque fois que ses yeux se posaient dessus, cela ne faisait que raviver la petite flamme lubrique qui couvait en elle, alors lorsqu'ils eurent terminé d'étendre leur linge, elle vint se coller à Guillaume et tout en lui branlant doucement la bite, elle lui dit :
— Dis-moi, mon cochon, combien de fois tu dois jouir avant de débander ?
Guillaume fut un peu troublé par la question, il fit le décompte intérieurement, depuis qu'il était arrivé chez Marianne, ça faisait déjà 4 fois, 2 pour sa mère et 2 pour Marianne, il répondit alors un peu trop vite :
— Je ne sais pas, vous m'excitez trop.
Un peu surprise que Guillaume la vouvoie, elle lui demanda :
— Vous ?
Rouge de confusion, Guillaume chercha une échappatoire, en répondant :
— Vous, mademoiselle, vous m'excitez trop.
Constatant à quel point Guillaume semblait gêné, Marianne n'insista pas, elle soupçonna néanmoins quelque chose de louche, et se dit qu'elle éclaircirait les choses plus tard. Pour le moment, elle avait très envie de profiter encore une fois de cette bite qui la tentait tant. Elle poussa alors Guillaume sur le lit, celui-ci s'affala comme une masse, et tandis que Marianne lui enfilait un nouveau préservatif, il reprit quelques couleurs. Marianne lui grimpa dessus et vint l'embrasser en frottant sa chatte, déjà bien humide, contre sa queue. Il fut tellement soulagé qu'elle ne cherche pas à en savoir plus qu'il se mit à pétrir ses seins, et alors que Marianne ondulait du bassin pour faire glisser sa chatte trempée sur sa queue, ils se mirent à grogner de plaisir l'un contre l'autre. Mais n'en pouvant plus d'attendre de sentir de nouveau ce pieu en elle, Marianne attrapa la bite de Guillaume, la guida à l'entrée de son vagin, et dans une longue ondulation la fit pénétrer en elle.
Elle ne ressentit que du plaisir, cette fois-ci. Cette nouvelle position lui plaisait beaucoup, elle maîtrisait parfaitement l'intensité et l'amplitude des pénétrations, ce qui la fit jouir énormément.
Elle se mit alors à onduler de plus en plus vite et se mit à gémir de plaisir sur la queue de Guillaume, mais lorsqu'il se mit à envoyer de petits coups de reins pour accentuer encore les pénétrations, elle cessa d'onduler et laissa Guillaume la baiser, en se mettant à geindre :
— Ooooh, ouiiii, c'est bon ce que tu me fais, continue, baise-moi plus foooort.
Et alors qu'elle avait un nouvel orgasme, Guillaume sentit encore une fois son vagin se contracter autour de sa bite. Il réussit à résister à l'envie de jouir, et resta sans bouger le temps que Marianne se remette doucement de ce pur moment de jouissance. Mais tandis qu'elle était en pleine extase, elle eut une révélation, elle se souvint du moment où elle avait surpris Guillaume, nu, dans sa salle de bain, alors que sa mère n'était pas très loin. Puis, ce moment, où elle était revenue de la douche : Guillaume lui avait paru un peu mal à l'aise, et sa mère était encore dans le coin. Et là, la phrase de Guillaume lui mit la puce à l'oreille.
Elle se redressa et alors qu'elle était toujours empalée sur sa bite, elle lui demanda d'un ton, étonnamment calme et posé :
Elle se redressa et alors qu'elle était toujours empalée sur sa bite, elle lui demanda d'un ton, étonnamment calme et posé :
— Tu as couché avec ma mère ?
Elle sentit alors la bite de Guillaume palpiter dans sa chatte, alors comme pour le faire craquer, elle commença à monter et descendre doucement sur sa queue, et lui dit :
— Ne me mens pas, tout à l'heure, quand tu as dit vous, tu parlais d'elle et de moi, n'est-ce pas ?
La chatte brûlante de Marianne lui faisait perdre tous ses moyens de défense. Alors, profondément honteux, Guillaume ne put garder plus longtemps ce secret trop lourd pour lui, il lui avoua donc :
— Oui, j'avoue, mais je n'ai pas couché avec ta mère, tu es ma première fois, je n'ai pas couché avec une autre fille avant toi.
Marianne sut qu'il disait la vérité, mais elle savait maintenant qu'il désirait coucher avec sa mère, et s'il n'avait pas encore couché avec, ils avaient sûrement fait autre chose ensemble, alors tout en continuant de monter et descendre sur sa bite, elle lui demanda :
— Vous avez fait quoi ensemble, raconte-moi tout.
Marianne découvrit qu'elle avait un pouvoir énorme sur Guillaume lorsqu'il avait sa bite dans sa chatte, même si elle prenait également beaucoup de plaisir à faire coulisser cette queue bien dure en elle. Elle venait de découvrir qu'elle pouvait tout lui faire avouer, rien qu'en la faisant coulisser en elle. Mais alors qu'il lui racontait la fameuse séance de yoga, qui l'avait fait jouir dans son pantalon, et donc conduit à la douche, Marianne s'imaginait la scène en sentant monter en elle un étrange plaisir. Elle ne put s'empêcher d'accélérer les va-et-vient, se mettant à gémir de plaisir lorsqu'il lui raconta comment sa mère l'avait sucé, alors qu'il l'attendait sur le canapé.
Elle se mit à gémir de plaisir et lui demanda :
Elle se mit à gémir de plaisir et lui demanda :
— Elle a goûté à ton sperme, cette salope ?
Guillaume n'était pas en état de cacher quoi que ce soit, la chatte de Marianne semblait se contracter en permanence autour de sa bite et le rendait fou de plaisir. Alors il se mit à grogner de plaisir et lui répondit :
— Ouiiii, elle a touutttt avalééé.
— Quelle saloooopppeeee !!
— Quelle saloooopppeeee !!
Marianne se mit à jouir en sentant de nouveau les soubresauts de la bite de Guillaume au fond d'elle, et elle jouit une nouvelle fois en sentant les giclées de sperme remplir encore une fois la capote. Elle s'écroula sur Guillaume et s'assoupit quelques minutes sur lui, en gardant sa queue au fond de sa chatte.
Lorsqu'elle se réveilla, elle était toujours empalée sur sa queue, qui semblait toujours aussi dure. Elle avait du mal à croire que la bite d'un garçon puisse rester raide aussi longtemps. D'après ses amies, leurs petits copains ne jouissaient qu'une fois et débandaient aussitôt. Elle se dit qu'elle était tombée sur un amant exceptionnel. Alors, bien qu'il venait de lui avouer s'être fait sucer par sa mère, elle devait lui pardonner pour ne pas le perdre, et continuer à profiter de cette bite fantastique. Elle venait de découvrir à quel point le sexe pouvait lui procurer du plaisir. Elle n'allait tout de même pas, perdre ce garçon avec ce don fabuleux, juste pour une pipe.
Alors même si c'était avec sa mère, lorsqu'elle ouvrit les yeux et que Guillaume lui demanda, les larmes aux yeux :
— Tu m'en veux ?
Elle lui caressa tendrement la joue, et lui répondit, avant de lui rouler une pelle langoureuse :
— Non, mais il va quand même falloir qu'on ait une explication avec ma mère.
Et tandis que Marianne reprenait lentement les va-et-vient avec sa chatte, Guillaume lui dit doucement :
— Il faut que je change de capote, si tu veux recommencer.
Marianne eut alors une idée vicieuse, alors qu'elle avait promis à sa mère de se protéger, elle se releva, retira la capote pleine de sperme de la bite de Guillaume, la noua et la jeta dans la poubelle. Comme la bite de Guillaume était toujours aussi dure, elle revint, encore une fois, s'empaler la chatte sur sa queue, et alors qu'elle sentait enfin la bite de Guillaume s'enfoncer en elle sans ce bout de plastique, elle poussa un long râle de plaisir et lui dit :
— A partir de maintenant, je veux sentir ton sperme en moi.
Guillaume fut un peu surpris, mais même s'il prenait déjà beaucoup de plaisir avec la capote, maintenant qu'il sentait toute l'humidité et la chaleur de la chatte de Marianne autour de sa bite, il se cramponna à ses superbes fesses et grogna :
— Putain, qu'est-ce qu'elle est bonne ta chatte.
Marianne lui sourit et lui répondit :
— Alors, baise-la, baise-moi comme tu aurais voulu baiser ma salope de mère.
Elle vit alors une lueur perverse dans les yeux de Guillaume, et d'un seul coup, il les fit basculer l'un sur l'autre. Marianne se retrouva sur le dos, il lui prit les chevilles pour lui écarter les jambes en V, et se mit à lui envoyer de puissants coups de queue au fond de la chatte. Elle se mit aussitôt à crier de plaisir, entendant leurs sexes claquer l'un contre l'autre. Il ne lui faisait plus l'amour, il la baisait, la défonçait et elle adorait ça, elle jouissait comme une folle, elle l'encourageait même à continuer :
— OUIIIII, CONTINUUEES, PLUUS FFOOORRT, OUIIII, JEEEE JOUIIIS.
Mais ses cris se firent entendre sur le palier de l'étage, alors qu'un homme, la quarantaine, passait par là. Et comme la porte de leur chambre n'était toujours pas fermée correctement, il n'eut qu'à pousser un peu la porte pour entrer dans leur chambre et les vit en pleine séance de baise sauvage. Devant cette scène particulièrement torride, il ne put s'empêcher de sortir sa queue et de se branler, espérant même pouvoir participer. Mais tandis que Marianne jouissait comme une folle sous les coups de queue frénétiques de Guillaume, celui-ci s'arrêta net lorsqu'il aperçut cet inconnu en train de les mater en se branlant.
D'un seul coup, il y eut un lourd silence dans la chambre, on n'entendit plus que les respirations appuyées des deux amants. Mais lorsque Marianne découvrit leur nouveau voyeur, et alors qu'elle n'était toujours pas redescendue de son petit nuage de jouissance, elle fixa la bite dure de l'inconnu et dit :
D'un seul coup, il y eut un lourd silence dans la chambre, on n'entendit plus que les respirations appuyées des deux amants. Mais lorsque Marianne découvrit leur nouveau voyeur, et alors qu'elle n'était toujours pas redescendue de son petit nuage de jouissance, elle fixa la bite dure de l'inconnu et dit :
— J'ai envie de le sucer.
Ne sachant s'il s'agissait véritablement d'une invitation, l'homme ne bougea pas d'un pouce. Mais avec ses coups de queue violents, Guillaume avait poussé la tête de Marianne au bord du lit, elle était prête à le sucer, et comme il se sentait un peu coupable de s'être fait sucer par sa mère, il dit à l'inconnu :
— Allez-y, elle n'attend que ça, cette salope.
Ce dernier mot surprit à la fois Guillaume et Marianne. Ce n'était pas la première fois qu'elle se faisait traiter de salope, mais c'était la première fois que ça venait de Guillaume, et curieusement, Marianne prit cela pour un compliment. Alors tandis que l'homme approchait sa bite de sa bouche, elle reconnut qu'elle était effectivement une belle salope, mais qu'elle adorait ça.
Guillaume attendit que l'inconnu commence à se faire sucer par sa petite amie, et tout en la regardant pomper sa bite, il reprit ses puissants coups de queue. Marianne se mit à gémir de plaisir avec la bite de l'inconnu dans la bouche, et les coups de bite de Guillaume la faisaient tellement jouir qu'elle se mit à se déchaîner sur la queue de l'inconnu.
Il se mit alors à lui peloter les seins avec force, et à grogner :
Guillaume attendit que l'inconnu commence à se faire sucer par sa petite amie, et tout en la regardant pomper sa bite, il reprit ses puissants coups de queue. Marianne se mit à gémir de plaisir avec la bite de l'inconnu dans la bouche, et les coups de bite de Guillaume la faisaient tellement jouir qu'elle se mit à se déchaîner sur la queue de l'inconnu.
Il se mit alors à lui peloter les seins avec force, et à grogner :
— Putain, ce qu'elle suce bien, cette salope.
Guillaume sourit, car c'était seulement la troisième pipe que Marianne faisait, mais il n'en crut pas ses yeux lorsqu'il vit le vieux salaud lui fourrer toute sa bite dans la bouche, en lui disant :
— Tiens, avale tout, bouffe-moi toute la bite, petite salope.
Marianne avait ses couilles qui lui cognaient contre le nez, mais elle était tellement excitée par les coups de queue de Guillaume, qu'elle avait laissé le gland s'enfoncer jusque dans sa gorge, sans ressentir la moindre nausée. Il se mit alors à la faire coulisser dans sa bouche, comme s'il baisait sa chatte, et tandis qu'elle se faisait maintenant baiser des deux côtés, elle sentit un orgasme puissant monter en elle. Lorsqu'elle se cambra de jouissance, elle sentit les deux bites gicler en elle. Marianne sentait enfin le sperme de Guillaume lui remplir la chatte, tandis que celui de l'inconnu lui coulait directement dans la gorge, elle déglutit comme elle put pour l'avaler, et laissa l'inconnu finir de lui gicler sur le visage et sur les seins.
Guillaume le regarda souiller le superbe visage de sa petite amie, ainsi que ses magnifiques seins avec son sperme en l'entendant grogner :
Guillaume le regarda souiller le superbe visage de sa petite amie, ainsi que ses magnifiques seins avec son sperme en l'entendant grogner :
— Tiens, salope, prends ça, sale chienne en chaleur.
Lorsqu'il eut fini de se vider les couilles sur sa petite amie, Guillaume regarda le corps souillé de Marianne. Il dit alors à l'inconnu, qui semblait vouloir rester :
— Vous pouvez partir maintenant, cassez-vous.
Il ne voulait pas le montrer à cet homme, mais voir sa petite amie dans un tel état de dépravation l'excitait énormément. Marianne avait du sperme partout sur le visage et sur les seins. Guillaume n'osa pas la toucher, tellement ce spectacle obscène l'excitait, mais Marianne finit par reprendre ses esprits, elle s'essuya le sperme qu'elle avait sur les yeux et constata les dégâts, elle dit alors :
— Oh le salaud, il m'en a mis partout.
Toutefois lorsqu'elle croisa le regard de Guillaume, elle vit une puissante excitation brûler dans ses yeux, alors elle lui demanda :
— Ça t'a plu, mon chéri ?
Guillaume n'arrivait pas encore à trouver les mots pour décrire ce qu'il ressentait. Voir sa petite amie sucer la bite d'un inconnu et se faire souiller par son sperme lui avait fait découvrir un de ses vices cachés. Ça ne l'avait déjà pas dérangée dans le parc, mais là, elle l'avait sucé, et même avalé toute sa bite. Alors, voyant combien il était excité, Marianne eut à son tour, une lueur perverse dans les yeux, elle se mit alors à étaler le sperme qu'elle avait sur les seins, en lui disant :
— On dirait que ça t'a plu qu'il me jouisse dessus, ce salaud.
Elle sentit Guillaume lui donner un puissant coup de queue, qui la fit pousser un petit cri de plaisir, elle continua alors à s'étaler le sperme de l'inconnu sur les seins, et lui dit :
— Tu ne débandes toujours pas, mon bel étalon, tu m'as rempli la chatte, et tu veux encore me baiser.
Alors prise dans une fantastique spirale de débauche, Marianne récupéra le restant de sperme qu'elle avait sur le visage, avec ses doigts et se mit à les lécher l'un après l'autre, en disant à Guillaume :
— Mmmmm, il n'est pas aussi bon que le tien, mais il m'a même joui directement dans la gorge ce gros porc.
Elle reçut un nouveau puissant coup de queue dans la chatte, qui la fit crier de plaisir, puis Guillaume se mit à se déchaîner dans sa chatte gluante de sperme, et Marianne se mit aussitôt à crier de plaisir :
— OUIIII, ENCOOOOOREEEE, PLUUUSSS FOORRRTTT, DEFONNCCEEEEE-MOIIII, JEEE SSSUIIISSS TTAAAA SALOOOPPPPEEEE.
Marianne se pétrit les seins et se rendant compte à quel point ses tétons étaient sensibles, elle se mit à se les pincer doucement, puis de plus en plus fort, et tout en criant sous les coups de queue de Guillaume, elle eut un nouvel orgasme, en se tirant les seins par les tétons. Guillaume lui jouit une nouvelle fois au fond de la chatte, et elle avait tellement de sperme dans le vagin, que ça commençait à déborder et à suinter autour de la bite qu'elle avait encore en elle.
Ils venaient de baiser comme deux bêtes en rut, Guillaume était en sueur, il sortit sa queue de la chatte de Marianne et s'écroula de fatigue à ses côtés. Elle sentit alors une énorme flaque de sperme sortir de sa chatte, elle se redressa pour constater les dégâts, et en voyant les draps couverts de sperme, elle se dit qu'ils étaient bons à jeter. Elle regarda tendrement Guillaume, son bel amant, et pour la première fois depuis des heures, elle vit enfin sa queue ramollir doucement. Elle sourit, un peu fière d'en être enfin venu à bout, elle laissa Guillaume se reposer et partit prendre une bonne douche pour retirer tout ce sperme qu'elle avait sur elle et en elle.
Lorsqu'elle revint, Guillaume était assis au bord du lit, elle s'assit à côté de lui, le prit dans ses bras et lui dit :
— Merci, mon chéri, je n'aurais jamais pu imaginer en me levant ce matin, combien j'allais jouir aujourd'hui.
— Moi non plus, lui répondit Guillaume en souriant et en l'embrassant tendrement.
— C'est sûr que même moi, je n'aurais jamais cru que ma mère soit si salope.
— Tu m'en veux beaucoup ?
— Non, pas vraiment, je viens de voir que je pouvais être encore plus salope qu'elle.
— Tu ne trouves pas ça étrange, ce qu'on vient de faire ?
— De quoi coucher à trois ?
— Ben oui.
— Et si tu baisais avec moi et ma mère, tu dirais quoi ?
— Moi non plus, lui répondit Guillaume en souriant et en l'embrassant tendrement.
— C'est sûr que même moi, je n'aurais jamais cru que ma mère soit si salope.
— Tu m'en veux beaucoup ?
— Non, pas vraiment, je viens de voir que je pouvais être encore plus salope qu'elle.
— Tu ne trouves pas ça étrange, ce qu'on vient de faire ?
— De quoi coucher à trois ?
— Ben oui.
— Et si tu baisais avec moi et ma mère, tu dirais quoi ?
La phrase était sortie trop vite de la bouche de Marianne, elle vit Guillaume imaginer la scène et vit sa bite se redresser aussitôt. Mais elle n'était guère mieux. C'était comme si elle lisait dans les pensées de Guillaume : elle s'imagina à poil avec sa mère, tandis qu'elles lui suçaient la bite, toutes les deux.
Mais même si la scène semblait les exciter tous les deux, il était déjà tard, et ils devaient rentrer, alors elle attrapa ses affaires, et dit à Guillaume :
— Il faut qu'on rentre, sinon ma mère va s'inquiéter.
La tête pleine d'images des deux filles se partageant sa bite, Guillaume fut presque pressé de rentrer. Ils enfilèrent donc leurs affaires, qui avaient à peine séché, et sortirent de l'hôtel, laissant leur chambre dans un état déplorable. Ça sentait le foutre à plein nez, et les draps en étaient couverts.
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Commentaires ()
C'est une histoire importante pour moi, car les personnages principaux me sont assez proches, et même si je me suis amusé à les dévergonder à outrance, je les aime bien.
Beau crescendo, et c'est bien décrit (et écrit) : texte qui remplit parfaitement sa fonction masturbatoire !
Misanthrope