Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les 5 petits cochons — Chapitre 2 · le 3ème cochon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les 5 petits cochons
Chapitre 2 · le 3ème cochon
En montant l'escalier, allant aux chambres, j'appréhendai un peu le fait de me retrouver en intimité avec mon mari. Je n'ignorai pas l'origine de cette tension. Je supputai que c'était le fait d'avoir baisé avec son meilleur copain, et de l'avoir fait quelques heures auparavant. Certes je l'avais déjà trompé, il le savait d'ailleurs, mais aujourd'hui les circonstances me paraissaient différentes. Pour m'absoudre, je me doutai bien que depuis sa promotion et son éloignement, sa bite devait visiter quelques chattes, inconnues de moi. Je dois dire que lorsque je me masturbai, j'imaginai souvent de telles situations : des partouzes, mon mari baisant et enculant sous mes yeux des femmes déchaînées, pendant que moi aussi je subissais les assauts de mecs en rut. Curieusement les personnages de cet imaginaire appartenaient tous à mon quotidien : travail, famille, amis.
Il sortit de la salle de bain, nu, se branlant doucement. Je n'eus pas le temps d'enfiler ma nuisette qu'il me l'arracha et m'enfonça directement un doigt dans la chatte. Un instant je frémis à l'idée qu'il me dise :
— Putain ça vient de servir !!!!!!!!
Afin de couper court à toute discussion, je m'accroupis et entrepris de le pomper. Il aimait ça et n'hésitait pas à appuyer sur ma tête pour que je l'enfourne longtemps. Cette sorte de possession brutale m'excitait beaucoup, même si parfois, j'avais du mal à déglutir et respirer. Après un bon moment de fellation, il sortit sa bite de ma bouche et s'agenouilla sur le lit.
— Viens me doigter et me lécher, espèce de salope.
Sachant combien ces mots crus m'excitent. Il n'hésitait jamais à me traiter ainsi. Il se mit à genoux sur le lit, et connaissant ses goûts, j'entrepris de lécher et lubrifier son anus en salivant et bavant allègrement. D'une main, je le branlais et de l'autre je lui introduisais mon majeur dans le cul, employant dans l'excitation les mêmes expressions que lui.
— Tu aimes ça cochon.
— Tu te dilates comme une fiotte.
— Je suis sûre que tu aimerais te faire enculer (je l'avais plusieurs fois sodomisé et fait éjaculer grâce à un gode)
— Tu te dilates comme une fiotte.
— Je suis sûre que tu aimerais te faire enculer (je l'avais plusieurs fois sodomisé et fait éjaculer grâce à un gode)
Il se mit alors sur le dos.
— Donne-moi ta chatte à bouffer !
Pour la deuxième fois de la journée, je me retrouvai en position de 69 sur un homme. Mais contrairement à Philippe qui m'avait léchée modérément, Jeff y allait à grand coup de langue, partant de ma chatte suivant la raie des fesses et tentant de la rentrer dans mon cul, que je m'efforçais à dilater au mieux. J'en faisais autant de mon côté le dévorant avidement en passant de sa bite, à ses couilles et à son anus. Après un petit quart d'heure de ce manège, il se dégagea, me retourna comme un sac.
— Je sais pas ce qui t'arrive, il y a longtemps que je ne t'ai pas vue excitée comme ça.
— A genoux salope tu vas déguster !!!
— A genoux salope tu vas déguster !!!
Il me pénétra sans ménagement et sans douleur, tant je mouillais, il commentait :
— Tu as vraiment un cul de baiseuse.
— Les coups de bites te manquent dans la semaine ?
— Ouvre ton cul que je mette mon pouce.
— Les coups de bites te manquent dans la semaine ?
— Ouvre ton cul que je mette mon pouce.
Je ne répondais que par onomatopées et borborygmes, j'astiquais comme une folle mon clito, prête à jouir en même temps que lui. L'orgasme montait et je gémissais de plus en plus fort. Quand je sentis sa queue grossir en moi, ses coups de boutoir devenir plus puissants, son pouce s'enfoncer plus profondément dans mon cul, l'orgasme démarra. Il fut violent, intense, prolongé de soubresauts, je dus crier car il mit sa main sur la bouche et me serrant puissamment se vida en moi. Je pensais « deux coups de bites par deux mecs en quelques heures, quelle pute tu fais »
Le lendemain matin, de bonne heure, je fus réveillée par son souffle sur mon visage. Il se branlait entre mes seins. Posément, sans dire un mot, il vida ses couilles sur moi, et m'abandonna couverte de sperme pour rejoindre la douche et le terrain de golf.
Le soir, il repartait vers son travail et je me retrouvais à nouveau seule.
Le lendemain matin, de bonne heure, je fus réveillée par son souffle sur mon visage. Il se branlait entre mes seins. Posément, sans dire un mot, il vida ses couilles sur moi, et m'abandonna couverte de sperme pour rejoindre la douche et le terrain de golf.
Le soir, il repartait vers son travail et je me retrouvais à nouveau seule.
J'en profitai pour faire la lessive de la semaine.
Je pris donc la corbeille de linge sale dans notre salle de bain, passai par celle de mon neveu pour descendre le tout à la buanderie. Alors que je ramassais ses chaussettes et ses boxers, quelle ne fut pas ma surprise, de trouver au fond de la panière, les sous-vêtements que j'avais portés la veille pour aller baiser. Surprise, j'examinai « la chose ». Le string était évidemment empesé de ma mouille, mais une autre substance y adhérait. C'était pareil sur le soutien-gorge dont la dentelle était imprégnée de sperme séché, facilement identifiable, surtout dans la chambre d'un jeune homme. Je compris vite : le petit cochon se masturbait dans ma lingerie. J'en étais estomaquée et j'ose l'avouer assez fière. Je faisais bander et jouir celui que je considérais comme mon fils. Je comprenais mieux ses regards le samedi soir, il avait dû fouiller mes affaires et compris ce que j'avais fait. J'allais maintenant le regarder différemment.
Je pris donc la corbeille de linge sale dans notre salle de bain, passai par celle de mon neveu pour descendre le tout à la buanderie. Alors que je ramassais ses chaussettes et ses boxers, quelle ne fut pas ma surprise, de trouver au fond de la panière, les sous-vêtements que j'avais portés la veille pour aller baiser. Surprise, j'examinai « la chose ». Le string était évidemment empesé de ma mouille, mais une autre substance y adhérait. C'était pareil sur le soutien-gorge dont la dentelle était imprégnée de sperme séché, facilement identifiable, surtout dans la chambre d'un jeune homme. Je compris vite : le petit cochon se masturbait dans ma lingerie. J'en étais estomaquée et j'ose l'avouer assez fière. Je faisais bander et jouir celui que je considérais comme mon fils. Je comprenais mieux ses regards le samedi soir, il avait dû fouiller mes affaires et compris ce que j'avais fait. J'allais maintenant le regarder différemment.
A ma grande surprise, je me mis à délirer... Une vraie folle ! Après avoir baisé avec le meilleur ami de mon mari, voilà que je fantasmais sur mon neveu. En réglant le lave-linge, plein de questions me vinrent à l'esprit.
— M'observe-t-il en cachette (ou plutôt me mate-t-il ?)
— Quand on mange ensemble, face à face, bande-t-il ? Qu'est-ce qu’il imagine ?
— Quand il décharge dans mon string, à quoi pense-t-il ?
— Veut-il me baiser ? En ai-je le droit ?
— Quand on mange ensemble, face à face, bande-t-il ? Qu'est-ce qu’il imagine ?
— Quand il décharge dans mon string, à quoi pense-t-il ?
— Veut-il me baiser ? En ai-je le droit ?
Durant une bonne partie de la semaine, ces questions trottèrent dans ma tête. Chaque fois que l'on était ensemble, j'essayais d'imaginer à quoi il pensait. Je le provoquais un peu, n'hésitant pas à mettre des décolletés provocants, à me baisser ou m'accroupir, plus que de raison. (Les tenues de ce mois de juin déjà très chaud, facilitaient les choses), mais rien ne se passa, si ce n'est quelques regards rougissants vers ma poitrine et mes fesses. J'examinais la salle de bain (pas de trou de serrure) de notre chambre (non plus) quand soudainement je pensai à la piscine.
Elle avait servi tout l'été précédent et depuis début juin. Je m'y baignais en bikini et me faisais bronzer (seins nus je dois l'avouer, mais avec une serviette à proximité pour m'en couvrir quand surgissait mon beau-père ou mon neveu)... m'observait-il depuis une fenêtre ? Ou une « planque » quelconque ? Je m'approchai de la douche. C'était une cabine rustique (en planche de chêne) hermétiquement fermée. J'en fis le tour et remarquai un petit bout de bois qui dépassait. Je tirai dessus dégageant un trou dans la cloison. Je collai mon œil et compris. On avait une jolie vue sur la douche. C'était donc là qu'il me matait.
Mais quand avait-il fait ça ou plutôt avait-il été capable de faire ça ? En un éclair, je compris !!! : mon beau-père !!!!!!! Veuf depuis longtemps, il était, d'après mon mari, très « porté sur le sexe », friand de films et revues pornos et de surcroît très bricoleur, quand il me parlait, il arrivait toujours à placer quelques petites phrases pleines de sous-entendus. C'était lui l'auteur !!!!. J'en étais sûre. Mais alors qui m'observait sous la douche : le vieux ou le jeune ? Plutôt que de m'indigner, je fus presque agréablement surprise. J'avais toujours fantasmé sur l'exhibitionnisme et là on me le servait à domicile.
Le week-end arrivant, je ne pus pousser davantage mes investigations.
Excitée toute la semaine, j'avais de furieuses envies de sexe. Dès que mon mari arriva, moite de sueur après trois heures de voiture, il partit prendre une douche. Je le rejoignis, prenant bien garde de laisser la porte entrouverte. Je le branlai avec mes seins lubrifiés au gel douche avant de lui proposer de m'enculer, appuyée à la baignoire, face à la porte que j'espérais voir s'ouvrir sur mon neveu.
Excitée toute la semaine, j'avais de furieuses envies de sexe. Dès que mon mari arriva, moite de sueur après trois heures de voiture, il partit prendre une douche. Je le rejoignis, prenant bien garde de laisser la porte entrouverte. Je le branlai avec mes seins lubrifiés au gel douche avant de lui proposer de m'enculer, appuyée à la baignoire, face à la porte que j'espérais voir s'ouvrir sur mon neveu.
Le soir venu, au lit, il épargna mon cul endolori pour profiter de ma chatte et de ma bouche. Il n'en revenait pas de cette soudaine envie de sexe. Je lui expliquai que j'étais en manque toute la semaine et que me masturber ne me suffisait plus.
Le lendemain matin, nouvelle séance. A chaque fois, je criais très fort (plus que de raison) pendant les orgasmes pour bien informer mon neveu que sa tante se faisait baiser.
Mon mari partit vers 17 heures.
Je montai dans ma chambre, enfilai mon maillot de bain et mon peignoir et annonçai à mon neveu que j'allais me baigner, l'invitant par la même à m'accompagner.
Les yeux rivés à sa Switch, il refusa.
Mon mari partit vers 17 heures.
Je montai dans ma chambre, enfilai mon maillot de bain et mon peignoir et annonçai à mon neveu que j'allais me baigner, l'invitant par la même à m'accompagner.
Les yeux rivés à sa Switch, il refusa.
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Commentaires ()
Le neveu refuse de l'accompagner à la piscine. Aurait-il une idée derrière la tête?