Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma tante Barbara — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma tante Barbara
Chapitre 9
Ambiance tamisée, dans un appartement feutré, voilà que je pénétrai dans un nouvel univers. Cela faisait quelques semaines que j’entretenais une relation incestueuse avec ma tante Barbara et voici à présent qu’elle m’emmenait à ma première soirée libertine. Durant le trajet, ma tante m’avait transmis quelques importants conseils sur la conduite à tenir : rester toujours très classe, boire un peu d’alcool histoire d’être légèrement désinhibé mais ne pas en abuser afin de ne pas perdre le contrôle.
L’homme qui vint nous ouvrir, âgé d’une quarantaine d’année, était l’organisateur de la soirée. Nous étions invités dans son appartement qu’il avait magnifiquement décoré pour l’occasion. Ma tante me prit la main tandis que nous passions le rideau de velours rouge séparant le hall d’entrée de la pièce principale. La pénombre se fit. Le salon de notre hôte était particulièrement spacieux, comprenant plusieurs fauteuils de style victorien sur lesquels les convives étaient déjà installés. Des couvertures et des coussins étaient répartis un peu partout sur le sol. Il régnait dans le logement une atmosphère propice au sexe et à l’excitation des sens.
Notre hôte nous servit une coupe de champagne. Il m’expliqua qu’il s’agissait d’une soirée réservée uniquement aux couples. Ici, pas de célibataires. Et pour la tranquillité des dames, pas de voyeur vicieux. Uniquement des couples venus pour le plaisir d’être vu et plus si affinités. Il s’agissait d’une soirée en petit comité. Nous étions à peine une dizaine et apparemment ma tante et moi étions les derniers arrivés. Tous étaient habillés de façon très élégante. Les femmes rivalisaient de tenues plus sexy les unes que les autres.
Je me rendis vite compte que ma tante était bien entendu la plus belle femme de la soirée. Cela étant, mon regard fut également attiré par le charme des autres participantes. Je me rinçai l’œil, me délectant à admirer leurs jolies formes mises en valeur par des robes moulantes et leurs décolletés plongeant.
Ma tante et moi trouvions une place sur une banquette tandis que le maître de cérémonie entamait un discours d’ouverture. Il expliqua qu’ici nous ne devions pas employer nos vrais noms et me demanda si j’avais choisi un pseudonyme. Dans la voiture ma tante m’avait aussi expliqué cette règle. Lors des soirées elle se faisait appeler Esmeralda. En référence au chef d’œuvre de Victor Hugo, je décidai alors de me faire appeler Phoebus. Quasimodo l’amoureux transi d’Esmeralda, n’étant pas digne de mon charme ravageur.
Je me sentis envahi par un immense sentiment de stress lorsqu’il expliqua que la belle Esmeralda et moi allions devoir nous soumettre à un petit show érotique afin de satisfaire les invités. Ma tante me caressa tendrement le dos afin de me rassurer. Je me collai à elle, effrayé par le regard des autres. Elle semblait quant à elle très enthousiaste et désireuse de pouvoir se donner en spectacle avec moi.
Puis, l’obscurité presque totale se fit. Ma tante m’incita à retirer ma veste et à venir m’asseoir sur une chaise placée au milieu de la pièce. Je me montrai docile et me laissai sagement guidé, le cœur palpitant à milles à l’heure.
Une musique électro posée retentit alors. Un jeu de lumière allait accompagner notre show. Assis docilement sur ma chaise, les jambes tremblantes, ma tante passa derrière moi et vint glisser sa main dans mes cheveux. Puis, elle les tira légèrement de manière à faire basculer ma tête en arrière et se pencha sur moi pour me susurrer quelques mots doux dans le creux de l’oreille. Elle me révéla être particulièrement excitée par ce que nous étions en train de faire. Cela commençait à me faire sacrément bander.
Ma magnifique tante imprégnée par la musique se mit à danser sensuellement autour de moi. Ses hanches se mirent en mouvement. Elle plia les genoux et s’abaissa lentement puis écarta les cuisses délicatement. Elle se releva tout doucement et vint s’asseoir sur mes genoux pour m’embrasser langoureusement dans le cou tout en me caressant. Puis, elle se plaça à nouveau debout derrière moi, posa son index sur ma bouche, fit glisser son doigt sur mon menton, puis le long du cou. Elle dénoua ma cravate et vint l’enrouler autour de mes yeux.
J’avais à présent les yeux bandés. Barbara posa ses mains sur mes épaules et ouvrit le col de ma chemise. Elle défit le premier bouton, prenant tout son temps, puis le second et le troisième. Toujours très lentement, elle écarta les pans de ma chemise pour venir poser ses mains sur mon torse. Un à un, très délicatement, elle défit tous les boutons de ma chemise, puis se pencha à nouveau sur moi. Je sentis alors sa langue venir me sucer les tétons, sa bouche se poser sur mon torse, puis descendre vers mon nombril et sa main se poser subtilement sur ma cuisse. Lorsque ses doigts délicats s’attaquèrent à ma braguette, je réalisai soudainement que nos spectateurs allaient bientôt voir mon sexe. Cela me terrorisait. En même temps, je trouvai la situation follement excitante. Cela venait renforcer mon érection.
Ma tante déboutonna mon pantalon et me souleva les jambes afin de me le retirer. Elle en profita pour me débarrasser de mes chaussures et de mes chaussettes en toute discrétion. J’étais à présent en boxer, les yeux bandés et la chemise ouverte, et commençai à suer abondamment. Notre public s’extasiait de notre petit show et exprimait son contentement par des cris de joie, des sifflets et des applaudissements. La musique devint plus intensive. De par les acclamations de nos spectateurs devenus de plus en plus euphoriques, je compris que ma tante avait entrepris de faire un strip-tease. Lorsqu’elle retira sa petite culotte, elle vint la passer sous mon nez. Une forte odeur de cyprine imprégna immédiatement mes narines. Elle s’amusa à passer cette étoffe en dentelle le long de mon visage et finit par la ranger dans la poche de ma chemise.
Je sentis ensuite ses fesses dénudées se posaient sur mes genoux. Elle remonta doucement contre mon corps et vint frotter son joli cul contre mon boxer. Puis, elle se saisit de mes mains et les posa sur sa poitrine. Elle avait simplement gardé son soutien-gorge. De par le touché de son sous-vêtement, je compris qu’il s’agissait d’un soutien-gorge bustier sans bretelle tout en soie et dentelle que je connaissais bien et que je trouvai particulièrement sexy, dans un noir absolu et ensorceleur. Je pouvais percevoir ses tétons pointer à travers les mailles de la dentelle noire.
Je posai ensuite mes mains posées sur ses hanches. La belle Esmeralda se mit à remuer le bassin au rythme de la musique. Elle fit doucement remonter ses fesses le long de mon corps pour le faire arriver jusqu’à ma bouche afin que je puisse lui embrasser le cul. Ainsi positionnée, elle ouvrit un peu plus les jambes. A ma grande surprise, je sentis deux mains féminines que je ne connaissais pas se poser sur mes jambes et remonter doucement le long de mes cuisses pour atteindre mon boxer et me le retirer délicatement. Puis, je sentis une bouche se poser sur mon sexe tendu à l’extrême, une langue lécher la hampe de ma queue de long en large et atteindre progressivement mon gland.
Je reconnus la main de ma tante qui me masturbait tendrement tandis qu’une autre femme était en train de me sucer. Bientôt se furent deux langues qui s’activèrent sur ma queue pour m’offrir une merveilleuse fellation. Cela me procura un tel bien-être que j’eus presque peur de jouir dès à présent sous les yeux du public. Je m’efforçai de refreiner mon orgasme mais ce n’était pas chose facile. Puis, ma tante me chuchota dans le creux de l’oreille : « Mon chéri, je vais t’enfiler une capote et venir m’empaler sur ta queue. A toi de jouer maintenant. Tu vas me baiser comme tu sais si bien le faire sous les yeux de nos amis ».
Ni une ni deux, ma tante vint s’asseoir sur ma queue savamment protégée. Son sexe était trempé. Ma bite glissa sans la moindre difficulté dans sa fente. Je la tenais par les hanches et me mis à lui faire délicatement l’amour, en ayant toujours les yeux bandés. La belle Esmeralda déclama :
— Oohhhh ouiii mon beau Phoebus, vous me donnez tant de plaisir ! Vous me faites l’amour comme un dieu.
Sous l’effet de ses belles paroles, je me mis à accélérer les va-et-vient de mon sexe dans son vagin. Avec mes mains agiles, je délogeai ses gros nichons des balconnets de son soutien-gorge et me mis à les malaxer prestement. Je commençai à prendre de plus en plus de plaisir et décidai soudainement de me montrer dominant. Je retirai alors soudainement la cravate nouée sur mes yeux et m’en servit pour la passer autour du cou de ma tante. Je l’enroulai autour de son cou et l’empoignai comme s’il s’agissait d’une laisse.
J’aperçus alors une très belle femme située à proximité de la scène, sans doute que c’était elle ma merveilleuse suceuse anonyme. Je lui fis signe de se rapprocher de moi, ce qu’elle fit sans discuter. Une fois à mes côtés, je pus contempler cette magnifique créature blonde âgée d’une vingtaine d’année. Je la serrai contre moi et plongeai ma bouche dans son décolleté. Sa poitrine était généreuse, encore plus opulente que celle de Barbara. Je prenais plaisir à lui baiser les seins tout en faisant l’amour à ma tante.
J’aperçus alors une très belle femme située à proximité de la scène, sans doute que c’était elle ma merveilleuse suceuse anonyme. Je lui fis signe de se rapprocher de moi, ce qu’elle fit sans discuter. Une fois à mes côtés, je pus contempler cette magnifique créature blonde âgée d’une vingtaine d’année. Je la serrai contre moi et plongeai ma bouche dans son décolleté. Sa poitrine était généreuse, encore plus opulente que celle de Barbara. Je prenais plaisir à lui baiser les seins tout en faisant l’amour à ma tante.
Je défis le zip de la robe de ma nouvelle partenaire et tandis que le vêtement roulait le long de son corps, je l’incitai à embrasser Esmeralda tout en lui palpant les fesses. Elle portait une guêpière en dentelles noires outrageusement sexy. Ses jambes étaient ravissantes. Galbées, fines et élégantes, décorées d’une paire de bas remontant sous l’aine. Son sexe était recouvert par le voile transparent d’un petit string minimaliste. Je délogeai un sein de sa jolie lingerie et me mit à le lécher tendrement.
Ma tante s’activa sur ma queue tout en embrassant notre nouvelle amie. Je passai ma main dans les cheveux de cette dernière et l’incitai à se mettre à genoux. A voix basse, je signifiai à Barbara : « Je vais te prendre par le cul et cette belle coquine pourra te lécher la chatte dans le même temps ».
Ma tante s’activa sur ma queue tout en embrassant notre nouvelle amie. Je passai ma main dans les cheveux de cette dernière et l’incitai à se mettre à genoux. A voix basse, je signifiai à Barbara : « Je vais te prendre par le cul et cette belle coquine pourra te lécher la chatte dans le même temps ».
Ma tante fit immédiatement ce que je lui ordonnai. Elle se releva un peu et inséra mon sexe dans son anus sans même prendre le temps de le dilater. Tandis que j’étais en train de sodomiser Barbara, notre partenaire fit également ce que nous attendions d’elle et en plus de sa langue s’agitant sur le clitoris de ma tante, elle introduisit un doigt dans son vagin et entama une douce masturbation. Quant à moi, je tentai de distinguer les réactions le public tapi dans l’ombre et put tout de même apercevoir sur leurs visages de larges sourires et des bouches grandes ouvertes d’admiration devant ce délicieux spectacle.
Esmeralda s’adressa alors au public :
— Hummm… c’est vraiment merveilleux… mon beau Phoebus a décidé d’honorer mon trou du cul tandis que la belle Candice s’occupe de ma petite chatte… comme je suis chanceuse…
C’est à cet instant que j’appris que notre belle partenaire se faisait appeler Candice. Tandis qu’elle était agenouillée à mes pieds et se délectait de la chatte de ma tante, je passai mes mains dans ses cheveux soyeux. Esmeralda s’exclama alors :
— Oooooohhh… ouiiiiii… comme c’est bon de se faire enculer et lécher en même temps…
La belle Candice s’appliqua encore un peu plus à stimuler son clitoris avec la langue tout en la doigtant habilement. Elle alternait magnifiquement entre douceur et fermeté, chatouillant son clitoris du bout de la langue et insérant un deuxième doigt dans sa chatte. Je sentis que ma tante était prête à jouir. Des flots de cyprine dégoulinait le long de ses cuisses. Elle se mit à crier :
— OUIIII… C’EST BON PUTAIN !!! ILS VONT ME FAIRE JOUIR !! J’ADORE !!!
Je la saisis alors par les hanches et l’incita à se retirer. Puis, je vins à nouveau placer mon sexe au sein de son vagin afin de la pénétrer avec force. Candice se releva et vint à présent s’occuper de ses seins qu’elle léchait avec grâce. Puis, elle prit ma tante par la main et l’incita à se lever. Elle la conduisit jusqu’au milieu du salon, me laissant un peu pantois, et s’installa de façon alanguie sur une couverture. Ma tante s’allongea à ses côtés. Les deux femmes commencèrent alors à se donner du plaisir sous les yeux ébahis des spectateurs. Elles s’embrassèrent langoureusement tout en se caressant de façon terriblement sensuelle.
Ma tante fit descendre sa main au niveau de l’entrejambe de Candice et la glissa sous le tissu de son string. La belle demoiselle écarta les jambes et se mit à gémir tandis que Barbara était en train de la doigter. Puis, elle retira son doigt de sa fente pour aller le porter à sa bouche. Candice se délectait de sa propre mouille. C’était terriblement pervers et sacrément excitant. La belle Esmeralda fit ensuite descendre ses baisers sur seins, puis le long de sa guêpière. Elle lui retira son string à la hâte et le jeta au public.
La petite chatte de Candice était parfaitement épilée. Ma tante se mit ensuite à lui lécher le minou avec délicatesse tout en continuant de lui peloter les seins. Elle lui délivrait des caresses buccales et manuelles à la perfection, tant et si bien que la jeune Candice en fut toute retournée. Elle se mit à bouillonner de plaisir et supplia Esmeralda de la faire jouir. La tête bien calée entre ses cuisses, Barbara lui léchait le sexe avec fougue de manière à la conduire à l’orgasme.
C’est à ce moment que notre hôte vint me glisser à l’oreille : « je pense que tu devrais les rejoindre et achever ta mission ». Un peu honteux de ne pas avoir compris à temps quel était mon devoir, je me levai et, bien décidé à me rattraper je saisis ma tante par les hanches et lui indiquai de se placer à quatre pattes. Je m’agenouillai derrière elle et afin de me redonner de la prestance, j’assénai une belle petite claque sur ses fesses ce qui eut pour effet de la faire crier. Puis, je lui redressai le bassin de manière à pouvoir mieux accéder à sa chatte.
Son cul tendu vers moi, ma tante s’agrippa aux hanches de Candice tandis que la pénétrai avec force. Je me mis à la baiser en levrette pendant qu’elle continuait à lécher sa jeune amie. Je n’hésitai pas à me montrer sauvage, lui assénant de virulentes fessées tout en lui agrippant les cheveux. La scène était digne d’un film porno des plus trash. Barbara en était toute essoufflée, tirant la langue, rugissant de plaisir, elle se mit à gueuler :
— OOOOOHHH OUIIII… PHOEBUS MON MAITRE… JE SUIS VOTRE PUTAIN !
Cette petite mise en scène renforça encore d’un cran mon état d’excitation déjà hors du commun. Je me débarrassai de ma chemise et était désormais à poil sous les yeux du public ébahi, pouvant admirer mes pectoraux. Je me mis à la besogner avec encore plus d’ardeur. Ma tante suffoquait sous l’effet de mes vigoureux coups de bite. Candice s’agrippait à sa chevelure tandis que je défonçai la belle Esmeralda.
Elles firent ensuite une petite pause. Ma tante posa sa tête sur la couverture ce qui accentua l’angle de ma pénétration. Candice eut la gentillesse de glisser un coussin sous la tête de sa partenaire. Puis, prenant ses seins dans ses mains, elle caressa et étira ses tétons avant de le prendre entre ses deux doigts. Esmeralda me réclama alors :
— Allez-y maître Phoebus. Lâchez-vous complétement ! Bourrez-moi la chatte par pitié !
Je repris à un rythme effréné en posant mes mains sur ses fesses. Candice se délectait désormais de ses gros nichons. Ma tante resserrait les muscles de son vagin sur ma queue. Ma jouissance monta d’un cran. Je sentais que mon sperme aillait jaillir d’une seconde à l’autre. Je décidai alors de me retirer, de retirer la capote et me mettre à genoux afin de jouir sur leur corps. Les deux femmes comprirent rapidement quel était mon projet et s’écroulèrent côte à côte, enlacées sur l’une contre l’autre, en attendant de recevoir leur récompense.
Je me branlai un instant et ma queue éjacula rapidement trois long traits de foutre chaud dans un grand râle de plénitude. Le premier jet s’écrasa sur les seins de ma tante, zébrant son soutien-gorge d’un long trait blanc. Le second atterrit sur son bas-ventre se mélangeant bientôt à la cyprine dégoulinante de sa chatte. Le troisième jet fut destiné à Candice venant inonder le fin tissu noir de sa guêpière.
C’est à cet instant que retentirent les applaudissements du public. Je me montrai gentleman et aidai mes deux divines partenaires à se relever avant de nous éclipser tous les trois vers la salle de bain. Une fois à l’écart, mes deux complices s’esclaffèrent de rire. Elles étaient réellement ravies de notre prestation. L’organisateur de la soirée ne tarda d’ailleurs pas à venir nous féliciter en nous rapportant nos vêtements :
— Ouahh c’était vraiment génial ! Nos invités ont adoré votre show.
Candice se tourna alors vers lui et lui demanda :
— Et toi mon cœur, qu’en as-tu pensé ?
Il répondit du tac au tac :
— C’était magnifique ma chérie. Tu étais réellement resplendissante. Vous avez tous les trois étaient géniaux. Jamais je n’aurais imaginé que vous vous seriez lâché à ce point.
Après un bref passage par la douche, Barbara et moi retournèrent dans le salon où l’on nous servit rapidement à boire. Un autre show allait bientôt commencer. Je profitai de cet instant avec ma tante pour lui demander si Candice était la compagne de notre hôte. Barbara se mit alors à rire. Comme je lui demandai la raison de cette réaction, elle me répondit pour ma plus grande stupeur qu’en fait il s’agissait de sa fille.
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Commentaires ()
J'ai beaucoup aimé votre description de cette soirée, à moins que ce soit seulement la 1ère partie que Phoebus soit troublé par Candice et qu'il décide de la connaitre un peu mieux
Bravo !
A très bientôt j'espère