Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fanny coiffeuse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fanny coiffeuse
Chapitre 2
L'adresse figurant sur la carte indique que le salon de coiffure se situe dans la ville voisine à une dizaine de kilomètres. Je compose le numéro de téléphone.
— Bonjour je voudrais un rendez-vous pour une coupe.
— Sans problème monsieur, qui s'occupe de vous habituellement ?
— Je suis un nouveau venu en ville, je peux avoir Fanny comme coiffeuse.
— Ne quittez pas, je vous la passe.
— Bonjour Fanny, à votre service, quel genre de coupe désirez-vous ?
— Bonjour Fanny c'est plutôt pour que tu t'occupes de ma queue.
— Ho c'est toi et tu es où ?
— Dans ma voiture à cent mètres du salon, garé devant un cordonnier.
— Attends-moi dans dix minutes c'est l'heure de la fermeture du midi.
— Sans problème monsieur, qui s'occupe de vous habituellement ?
— Je suis un nouveau venu en ville, je peux avoir Fanny comme coiffeuse.
— Ne quittez pas, je vous la passe.
— Bonjour Fanny, à votre service, quel genre de coupe désirez-vous ?
— Bonjour Fanny c'est plutôt pour que tu t'occupes de ma queue.
— Ho c'est toi et tu es où ?
— Dans ma voiture à cent mètres du salon, garé devant un cordonnier.
— Attends-moi dans dix minutes c'est l'heure de la fermeture du midi.
Je regarde Fanny avançant rapidement vers ma voiture, elle porte des chaussures plates, une jupe à mi-cuisses et un corsage sage. Lorsqu'elle m'aperçoit, elle se précipite pour grimper dans la voiture et se colle contre moi comme une ventouse en me dévorant la bouche. Je glisse ma main le long de sa cuisse et remonte jusqu'à son string gorgé d'eau comme une éponge.
— Tu es trempée petite salope !
— Ma chatte a commencé à se mouiller quand j'ai entendu ta voix et maintenant j'ai envie de ta queue. Attends, je reviens.
— Ma chatte a commencé à se mouiller quand j'ai entendu ta voix et maintenant j'ai envie de ta queue. Attends, je reviens.
Fanny repart en courant vers le salon, elle revient quelques instants plus tard avec son sac à main et sa veste.
— Ma patronne me donne mon après-midi, on va pouvoir baiser comme des fous. Tu es libre j'espère.
— Libre comme l'air, on va chez toi, chez moi, à l' hôtel.
— Hôtel comme cela on ne risque pas de faire des rencontres de personnes connues. Par contre, il est impératif que je parte à dix-neuf heures pour ne pas attirer la méfiance de mon mari.
— Libre comme l'air, on va chez toi, chez moi, à l' hôtel.
— Hôtel comme cela on ne risque pas de faire des rencontres de personnes connues. Par contre, il est impératif que je parte à dix-neuf heures pour ne pas attirer la méfiance de mon mari.
Fanny est accroupie au-dessus de moi, les mains posées sur mon torse et entame une vraie cavalcade qui s'empale avec force sur ma queue, mon gland percutant son utérus avec force et elle remonte et se laisse de nouveau tomber. Cela fait une demi-heure que nous sommes dans une chambre d'hôtel et elle n'a pas cessé cette cavalcade une seconde. Fanny a la bouche grande ouverte, cherchant de l'air, son corps est couvert de sueur et sa jouissance dure sans arrêt. Vaincu par cette chevauchée, je ne peux que décharger de longs jets de sperme dans sa chatte, finalement elle s'écroule anéantie sur mon torse et trouve encore la force de parler.
— Je suis tellement en manque que je suis prête à faire des folies pour jouir, nos deux ou trois rencontres par semaine sous l'œil de mon mari en plus ne me suffisent pas. Je crois que je suis un peu nymphomane, j'ai toujours envie de baiser, de jouir et fais un peu n'importe quoi par moments.
— Quels genres de folies tu fais ?
— Je n'aurais dû rien dire.
— Raconte-moi.
— Tu vas me prendre pour une dépravée et tu ne voudras plus baiser avec moi. Bon je te raconte, il y a deux choses. La première je vais traîner en ville habillée comme une pute et je m'offre à quatre ou cinq hommes et au retour je me fais lécher par un chien, ses coups de langue me rendent folle de plaisir et je peux me faire saillir par un ou deux chiens suivant l'heure du retour de mon mari.
— Quels genres de folies tu fais ?
— Je n'aurais dû rien dire.
— Raconte-moi.
— Tu vas me prendre pour une dépravée et tu ne voudras plus baiser avec moi. Bon je te raconte, il y a deux choses. La première je vais traîner en ville habillée comme une pute et je m'offre à quatre ou cinq hommes et au retour je me fais lécher par un chien, ses coups de langue me rendent folle de plaisir et je peux me faire saillir par un ou deux chiens suivant l'heure du retour de mon mari.
Ma queue a retrouvé toute sa forme et avec le récit de Fanny j'ai l'impression qu'elle est énorme.
— Mets-toi à genoux.
Je commence par lui lécher l'œillet et lui glisse à l'oreille :
— Imagine que je sois le chien qui va te remplir le cul.
— Oh oui, défonce bien le cul de ta maîtresse mon gros toutou.
— Oh oui, défonce bien le cul de ta maîtresse mon gros toutou.
Sans préparation, j'enfonce ma queue sous les cris de douleur de Fanny.
— Tu as mal tu veux que j'arrête.
— Non continue, je t'ai déjà dit que je jouis encore plus fort lorsque j'ai mal alors défonce-moi le cul.
— Non continue, je t'ai déjà dit que je jouis encore plus fort lorsque j'ai mal alors défonce-moi le cul.
Cette fois, c'est moi qui transpire beaucoup et recherche de l'oxygène. Je me retiens et résiste le plus longtemps possible, encouragé par la jouissance énorme de Fanny qui m'encourage à continuer. Mais finalement mon plaisir explose dans le rectum de Fanny et je retombe sur le dos, cette dernière saisit ma queue pour nettoyer toutes les traces de sperme.
— Tu acceptes tout cela et même tu participes, j'ai l'impression de rêver.
— J'ai toujours espéré trouver une femme comme toi aussi salope, je divorce, car mon ex-femme est un véritable glaçon au lit.
— J'ai toujours espéré trouver une femme comme toi aussi salope, je divorce, car mon ex-femme est un véritable glaçon au lit.
Fanny se presse contre moi, m'embrasse goulûment, elle saisit ma queue et me branle avant de me sucer en même temps. Ma queue ne tarde pas à retrouver sa vigueur.
— Chéri, je veux que tu me défonces le cul à nouveau en m'étirant les seins, mais avant donne-moi une bonne fessée et fais-moi très mal pour que je jouisse vraiment bien.
Je suis un peu surpris de sa demande, Fanny est déjà à genoux la tête posée sur ses bras, la croupe bien relevée. Je commence donc cette fessée, Fanny tortille du cul chaque fois qu'une de mes mains s'abat sur ses fesses, elle commence à gémir de plus en plus fort.
— Tape encore plus fort, je vais jouir et surtout ne t'arrête pas.
Mes coups redoublent de force et de vitesse et effectivement Fanny commence à jouir sans retenue et peu discrètement. Je continue cette fessée un bon quart d'heure, ses fesses sont écarlates et j'en ai mal aux mains. Je décide donc de passer au stade suivant, j'accroche mes mains sur ses hanches et je pousse ma queue de toutes mes forces pour forcer son splinter qui cède sous un long feulement de Fanny. Je suis incapable de dire si son cri est de plaisir, de douleur ou des deux. Je m'enfonce jusqu'aux couilles. Fanny se redresse sur ses coudes et j'empoigne ses seins que je presse entre mes doigts. J'ai l'impression que sa jouissance augmente avec ses cris peu discrets, mes doigts glissent sur ses seins pour arriver sur ses tétons qui pointent et telles des serres j'emprisonne ses tétons entre deux doigts tout en les étirant fortement. Ce traitement dure presque une demi-heure avant que ma queue expulse mon foutre au fond de son rectum.
Mon chéri tu m'as donné la plus belle jouissance de ma vie, j'ai très mal aux fesses et aux seins, mais ce n'est que du bonheur. Je ne sais combien de fois j'ai joui, c'est de plus en plus fort, d'ailleurs regarde la tache de cyprine que ma chatte a crachée sur le drap. Effectivement une large auréole humide recouvre le drap.
— Et tu veux jouir de cette façon tous les jours.
— Non, mais une fois ou deux par semaine et aussi avec le chien, tu vois je suis complètement nymphomane, tu veux encore de moi.
— Plus que jamais, je te veux entièrement dans ma vie (je dois être fou de lui faire cette proposition).
— J'aime trop me conduire en salope, je serai une bonne petite pute, je crois.
— Non une mauvaise tu aimes trop jouir et une pute ne jouit pas avec ses clients, tu es une salope c'est tout.
— Mon mari ne me laissera jamais partir, surtout avec toi qu'il connaît maintenant. Il m'a demandé si je ne voulais pas essayer un nouveau. Je lui ai répondu que tu es celui qui me fait le plus jouir et c'est vrai.
— Bon ma petite salope regarde l'heure, le temps que tu te laves et t'habilles, c'est l'heure de rentrer.
— Je n'ai pas vu le temps passer, je veux passer une nuit entière avec toi pour baiser.
— Tu enregistres mon téléphone sous un nom bidon et appelle-moi quand tu es libre.
— Non, mais une fois ou deux par semaine et aussi avec le chien, tu vois je suis complètement nymphomane, tu veux encore de moi.
— Plus que jamais, je te veux entièrement dans ma vie (je dois être fou de lui faire cette proposition).
— J'aime trop me conduire en salope, je serai une bonne petite pute, je crois.
— Non une mauvaise tu aimes trop jouir et une pute ne jouit pas avec ses clients, tu es une salope c'est tout.
— Mon mari ne me laissera jamais partir, surtout avec toi qu'il connaît maintenant. Il m'a demandé si je ne voulais pas essayer un nouveau. Je lui ai répondu que tu es celui qui me fait le plus jouir et c'est vrai.
— Bon ma petite salope regarde l'heure, le temps que tu te laves et t'habilles, c'est l'heure de rentrer.
— Je n'ai pas vu le temps passer, je veux passer une nuit entière avec toi pour baiser.
— Tu enregistres mon téléphone sous un nom bidon et appelle-moi quand tu es libre.
Le lendemain soir, Fanny porte ses bas rouges avec des bottines et un petit caraco qui dissimule à peine ses seins. Son mari reste hors de la voiture pour fumer.
— Mets-moi vite ta queue dans la chatte, elle coule depuis ce midi, ne jouis pas ma chatte, hier au soir mon mari m'a offerte à un chien et je ne me suis pas lavée pour toi. Je ne le sentirais pas et garde une grosse dose pour mon cul.
Fanny jouit sans discontinuer, elle a relevé ses jambes jusqu'au plafond pour mieux s'offrir, j'ai l'impression que ma queue barbotte dans un marécage. Son mari remonte en voiture lorsque Fanny se met à genoux pour m'offrir son cul. Je force le passage pour le plus grand plaisir de Fanny qui commence à jouir et crier très fort.
— Tu me perces les oreilles, je retourne dehors fumer une cigarette.
— Tu as aimé me baiser dans le jus du chien ? Maintenant, défonce-moi bien le cul. J'imagine que dix mecs nous regardent et se branlent pour éjaculer sur moi. Mes seins pince-les.
— Tu as aimé me baiser dans le jus du chien ? Maintenant, défonce-moi bien le cul. J'imagine que dix mecs nous regardent et se branlent pour éjaculer sur moi. Mes seins pince-les.
Ses cris redoublent et son mari s'éloigne plus loin de la voiture, moi aussi je pousse un cri lorsque ma queue explose mon foutre. Fanny se jette sur ma queue pour bien la nettoyer et on s'embrasse comme de vrais amoureux. Son mari revient.
— Vous avez fini.
— Non tu vois bien que je le suce, et après c'est fini.
— Vu comme tu as gueulé ce soir je pense que tu en as assez, mais bon fini rapidement j'ai envie de dormir.
— Non tu vois bien que je le suce, et après c'est fini.
— Vu comme tu as gueulé ce soir je pense que tu en as assez, mais bon fini rapidement j'ai envie de dormir.
Je rentre à peine chez moi que le buzzer de mon téléphone vibre, c'est Fanny.
< Encore merci pour cette soirée, j'adore ta grosse queue, j'ai vraiment envie que tu m'exhibes, ta petite pute qui t'aime. Mon mari est aux toilettes et ne répond pas ce soir demain au salon.
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Commentaires ()
Je pense que vous tenez le potentiel pour beaucoup de chapitre
17/20
mimi646487