Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fanny coiffeuse — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fanny coiffeuse
Chapitre 5
Je connais une salope qui va se faire baiser comme une chienne, tu es prête ?
— Comme jamais, ma chatte n'arrête pas de couler d'envie.
— Je vais te préparer pour Rex et quand il t'aura saillie, je prendrai sa place.
— Merci mon homme, je suis votre chienne à la disposition de mes deux mâles.
— Je vais te préparer pour Rex et quand il t'aura saillie, je prendrai sa place.
— Merci mon homme, je suis votre chienne à la disposition de mes deux mâles.
Sans rien demander d'autre, Fanny se met à genoux et je m'empresse de plonger ma queue dans un marécage en ébullition et la possède sans ménagement et elle jouit instantanément. Rex qui doit sentir que c'est bientôt son tour tourne autour de nous. Après un bon quart d'heure de pilonnage, je me retire, aussitôt Rex se jette entre les jambes de Fanny pour passer sa langue sur sa chatte. La jouissance de Fanny augmente en intensité, Rex lui saute sur le dos son vit tendu duquel s'échappe un liquide séminal cogne sur les cuisses de Fanny. Je saisis son vit pour le guider dans la chatte de Fanny dans laquelle il s'enfonce d'une poussée puissante. Rex défonce la chatte à une vitesse folle, le bout de sa queue cogne sur l'utérus de Fanny.
Rex se bloque, sa boule doit grossir et il doit décharger son foutre, Fanny ne dit plus rien, concentrée par ce moment de blocage jusqu'au moment où Rex se retire pour se lécher la queue, un flot de sperme coule de la chatte de Fanny. Je me précipite pour prendre la place de Rex, ce qui provoque des éclaboussures de mélange sperme, mouille. Fanny crie sa jouissance, pour moi c'est une première, baiser une femme après un chien, mon excitation est au comble et je décharge de longs jets de sperme pour le mélanger à celui de Rex.
— Putain que c'est bon de prendre d'abord une queue longue puis une plus grosse, je ne laisse pas passer l'occasion de recommencer.
Un bon moment de récupération où on vide une bouteille de champagne, Fanny est un peu pompette, me demande.
— Je prendrai une deuxième dose avec mes amants.
— Salope, tu n'en as jamais assez, suce-moi puis assis-toi sur ma queue.
— Salope, tu n'en as jamais assez, suce-moi puis assis-toi sur ma queue.
Fanny ne me suce pas délicatement comme tout à l'heure, mais me dévore la queue comme une morte de faim, ce qui a pour effet de me donner une sérieuse bandaison sur laquelle Fanny vient s'embrocher comme un poulet. Je la laisse quelques instants profiter de sa chevauchée avant de lui bloquer le bassin.
— Viens Rex !
Rex renifle d'abord la chatte de sa femelle avant de passer sa langue râpeuse sur celle-ci, Fanny commence à pousser des cris de plaisir. Rex cesse de lécher et grimpe sur le dos de Fanny. Je prends sa queue en main pour la guider dans l'anus de Fanny qui pousse un grand cri devant cette intrusion sauvage, qui se transforme en un début de jouissance qui va augmenter sans cesse tant que la queue de Rex lui défonce le cul. Le frottement des deux queues séparées par une fine membrane me donne un plaisir incroyable. Au moment où ma queue crache, la boule de Rex bloque mes mouvements, lorsque je sens les pulsations de son vit qui crache dans le fondement de Fanny, ma propre jouissance redémarre et ma queue crache encore. Pendant l'accouplement, le téléphone de Fanny a sonné plusieurs fois.
— Quel pied, c'est la première fois que je pratique une double pénétration avec un chien, c'est encore plus fort qu'avec deux hommes. Mon homme, tu as vraiment beaucoup d'idées pour me faire jouir, je me sens de plus en plus salope avec toi.
— Regarde ton téléphone, tu as eu plusieurs appels.
— Je ne l'ai même pas entendu, trop occupée à jouir, zut c'est ma mère, que veut-elle à cette heure, elle a laissé un message vocal.
— Bonsoir ma fille, pourquoi tu ne me réponds pas. J'ai reçu un appel de Raymond ton mari, il me dit que tu l'as quitté pour faire la pute avec un mec, explique-moi cela et donne-moi ton adresse je viens te voir.
— Je ne sais pas quoi lui dire, elle va crier comme une folle. Je ne sais pas quand elle va arriver, je fais quoi ?
— Tu vas lui expliquer la situation sans détour.
— Tu es fou mon homme, je ne peux pas dire à ma mère que je suis une salope qui de plus baise avec ton chien.
— Cela ne sert à rien de mentir, il faut toujours dire la vérité comme nous le faisons entre nous.
— Salop, tu me prends comme une chienne avec ton chien et tu me demandes d'expliquer cela à ma mère, elle va me tuer.
— Une mère ne tue pas sa fille, même une salope. Maintenant, réponds-lui, trouve une excuse et tu lui donnes l'adresse et tu lui demandes quand elle arrive.
— Regarde ton téléphone, tu as eu plusieurs appels.
— Je ne l'ai même pas entendu, trop occupée à jouir, zut c'est ma mère, que veut-elle à cette heure, elle a laissé un message vocal.
— Bonsoir ma fille, pourquoi tu ne me réponds pas. J'ai reçu un appel de Raymond ton mari, il me dit que tu l'as quitté pour faire la pute avec un mec, explique-moi cela et donne-moi ton adresse je viens te voir.
— Je ne sais pas quoi lui dire, elle va crier comme une folle. Je ne sais pas quand elle va arriver, je fais quoi ?
— Tu vas lui expliquer la situation sans détour.
— Tu es fou mon homme, je ne peux pas dire à ma mère que je suis une salope qui de plus baise avec ton chien.
— Cela ne sert à rien de mentir, il faut toujours dire la vérité comme nous le faisons entre nous.
— Salop, tu me prends comme une chienne avec ton chien et tu me demandes d'expliquer cela à ma mère, elle va me tuer.
— Une mère ne tue pas sa fille, même une salope. Maintenant, réponds-lui, trouve une excuse et tu lui donnes l'adresse et tu lui demandes quand elle arrive.
Le lendemain matin, Fanny a oublié sa mère et me demande de lui préparer une rencontre avec au moins quatre hommes samedi soir, une salope reste toujours une salope guidée par ses instincts de copulation. Elle rentre vers douze heures trente.
— Vite chéri, baise-moi depuis ce matin j'ai des mains sur mes fesses, dans ma chatte ou mon cul. Je mouille sans arrêt j'ai besoin de jouir.
— Explique-moi un peu mieux, je ne comprends pas tout.
— Viens dans ma chatte, mes deux jeunes collègues font comme moi maintenant tenue provocante et se laissent caresser, du coup beaucoup d'hommes demandent des rendez-vous.
— La patronne n'apprécie pas au début, mais devant la demande, elle a cédé, augmentant les tarifs et nos salaires.
— Explique-moi un peu mieux, je ne comprends pas tout.
— Viens dans ma chatte, mes deux jeunes collègues font comme moi maintenant tenue provocante et se laissent caresser, du coup beaucoup d'hommes demandent des rendez-vous.
— La patronne n'apprécie pas au début, mais devant la demande, elle a cédé, augmentant les tarifs et nos salaires.
Fanny cesse ses explications, emportée par sa jouissance, elle mange rapidement un petit sandwich et repart au travail la chatte débordante de foutre. J'imagine la tête des premiers clients de l'après-midi qui vont lui toucher la chatte. De mon côté, je me rends vers la barre d'immeubles entourant le centre commercial pour retrouver un dénommé Djamel pour organiser la soirée de samedi.
— Hé le bourge, tu ne t'es pas trompé de quartier avec ta bagnole.
— Je viens voir Djamel, c'est un ami. Dis-lui de la part de Michel.
— Je viens voir Djamel, c'est un ami. Dis-lui de la part de Michel.
Le gars me regarde drôlement, car je sais que Djamel est un des caïds du quartier, il s'écarte pour téléphoner.
— Il arrive.
Voyant Djamel arriver, je sors de la voiture et devant l'air étonné de ses copains, on échange une accolade et lui propose de monter dans la voiture. Je le connais depuis son plus jeune âge, son père travaillait dans la fonderie de mes parents. Après un accident de travail, son père s'est retrouvé handicapé et j'accompagne mon père pour lui venir en aide. De ce fait Djamel et moi-même sommes restés en contact. Je lui explique que j'ai une amie qui veut se dévergonder sexuellement avec cinq ou six hommes, qu'elle accepte tout sauf violence et crade. Pour lui faire voir que je suis sérieux, je lui montre des photos de Fanny très explicites.
— Ne t'inquiète pas c'est une belle femme je serai présent toute la durée pour veiller au bon déroulement de la soirée et tu veux quoi en échange.
—-Absolument rien, seulement que vous la respectiez comme femme et que vous l'utilisez comme une salope. Je l'accompagne moi-même samedi soir vers vingt-deux heures et tu m'appelles lorsque vous avez fini ou si elle demande à rentrer. Si tout se passe bien, je te la confie un samedi sur deux. Ou plus.
— Génial, une émulation pour mes amis, seuls les plus sérieux seront invités.
— Tu gères comme tu veux Djamel samedi.
—-Absolument rien, seulement que vous la respectiez comme femme et que vous l'utilisez comme une salope. Je l'accompagne moi-même samedi soir vers vingt-deux heures et tu m'appelles lorsque vous avez fini ou si elle demande à rentrer. Si tout se passe bien, je te la confie un samedi sur deux. Ou plus.
— Génial, une émulation pour mes amis, seuls les plus sérieux seront invités.
— Tu gères comme tu veux Djamel samedi.
Fanny rentre radieuse de son travail, deux hommes réussissent à la faire jouir dans l'après-midi.
J'ai une faim de loup mon homme, je vais à la douche et après tu veux quelle tenue pour me baiser avant le repas.
— Rien de spécial ma salope, nue et des talons.
— Samedi tu peux me conduire à faire des courses, j'ai besoin de tenue pour le travail et sortir avec toi.
— Si je comprends tout, tu veux des tenues très motivantes pour tes clients.
— Oui mon homme et d'autres pour faire la salope avec toi, au fait tu as pensé à la soirée de samedi.
— Tout est organisé ma salope, tu ne vas pas regretter ta soirée.
— Hum j'en mouille d'avance, tu m'as réservé quoi ?
— Surprise tu ne le sauras que sur place, et pour mouiller c'est vingt-quatre heures sur vingt-quatre que tu mouilles, même en dormant.
— Samedi tu peux me conduire à faire des courses, j'ai besoin de tenue pour le travail et sortir avec toi.
— Si je comprends tout, tu veux des tenues très motivantes pour tes clients.
— Oui mon homme et d'autres pour faire la salope avec toi, au fait tu as pensé à la soirée de samedi.
— Tout est organisé ma salope, tu ne vas pas regretter ta soirée.
— Hum j'en mouille d'avance, tu m'as réservé quoi ?
— Surprise tu ne le sauras que sur place, et pour mouiller c'est vingt-quatre heures sur vingt-quatre que tu mouilles, même en dormant.
Fanny me surprend par son appétit sexuel, elle réclame toujours plus, car après une heure et demie de plaisirs, jouissance de la chatte du cul et encore de la chatte, elle en veut encore. Ma queue n'est plus apte à une nouvelle éjaculation alors j'introduis directement mon poing fermé dans sa chatte et commence des poussées fortes et appuyées. Comprenant que je vais lui forcer la chatte, Fanny relève ses jambes et accroche ses mains au niveau de ses chevilles, elle est ouverte comme un crapaud. J’appuie de plus en plus fort et progressivement, je sens son col s'ouvrir et mon poing s'enfonce de plus en plus loin.
Sous ma dernière poussée, mon poing franchit le col et je m'enfonce jusqu'à mi-avant-bras. Fanny pousse un grand cri, dévastée par une jouissance sans retenue. Comme un malade je continue de pistonner sa chatte s'enfonçant le plus loin possible. J’arrive à tenir ce rythme plus d'un quart d'heure. Depuis un moment, on entend Rex couiner à la porte, attiré par les cris de Fanny. Rex se déchaîne et hurle comme un loup. Fanny comme moi entend bien Rex et je vois dans son regard qu'elle a envie de se faire baiser par Rex. Je retire mon poing avec un grand slurp et un écoulement abondant de cyprine. Je vais ouvrir la porte Rex bondissant aussitôt vers Fanny qui est restée dans sa position, les coups de langue de Rex font recommencer la jouissance de cette dernière. Comme Fanny a les fesses au bord du canapé, Rex lui grimpe dessus et son vit trouve aussitôt l'entrée de sa chatte qui est encore bien ouverte.
Rex entame une chevauchée rapide, comme j'ai bien ouvert le col de Fanny, le vit de Rex ne trouve pas d'obstacle et rentre entier. Lorsqu'il sent que sa boule grossit, il cesse ses mouvements et lorsqu'il expulse son sperme au fond de la chatte de Fanny, il pousse un nouveau hurlement pour marquer son territoire indiquant que Fanny est sa femelle. J'attends la fin de sa jouissance pour prendre Fanny dans mes bras et la porter sous la douche, puis la coucher.
— Merci mon homme mes jouissances sont de plus en plus fortes avec toi, que du bonheur quand tu as enfoncé ton poing au maximum et même avec Rex je n'ai jamais autant joui. Je vous aime tous les deux.
— Merci mon homme mes jouissances sont de plus en plus fortes avec toi, que du bonheur quand tu as enfoncé ton poing au maximum et même avec Rex je n'ai jamais autant joui. Je vous aime tous les deux.
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