Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fanny coiffeuse — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fanny coiffeuse
Chapitre 7
Lorsque je me réveille il est déjà quinze heures, Fanny est enroulée contre moi comme un serpent. Quelques petites caresses sur le bas du dos lui font ouvrir les yeux.
—Bonjour ma salope de femme. Tu as bien dormi?
—Bonjour mon mâle, j'ai dormi comme un bébé, j'ai faim.
—Normal après ta nuit de jouissances, tu veux quoi pour ton déjeuner?
—Pas de sexe ce matin, mais un bon truc qui va me remettre sur pied.
—Surprenant, pas de sexe que dis-tu de café, pain grillé, beurre, confiture et même omelette.
—Génial mon amour, tu m'appelles quand c'est prêt, je t'aime.
—Bonjour mon mâle, j'ai dormi comme un bébé, j'ai faim.
—Normal après ta nuit de jouissances, tu veux quoi pour ton déjeuner?
—Pas de sexe ce matin, mais un bon truc qui va me remettre sur pied.
—Surprenant, pas de sexe que dis-tu de café, pain grillé, beurre, confiture et même omelette.
—Génial mon amour, tu m'appelles quand c'est prêt, je t'aime.
Fanny arrive après mon appel avec des mules à talons et une nuisette crème. Putain que je la trouve belle, désirable elle me fait bander. Elle s'installe à table et dévore son petit déjeuner, lorsqu'elle a terminé elle s'installe dans le canapé le temps que je range. Je la rejoins, elle s'assoie sur mes genoux et m'embrasse tendrement.
—Je t'aime j'ai envie de passer un après-midi au calme dans tes bras.
Je suis surpris connaissant son appétit sexuel, un instant plus tard Rex se fait entendre, je réalise qu'il n'a pas eu à manger ce matin. Son repas terminé, il vient renifler l'entrejambe de Fanny.
—Sage Rex maman se repose aujourd'hui.
Ce chien semble tout comprendre, il s'assoit gentiment, posé sa tête sur les genoux de Fanny et ne bouge plus. Une partie de l'après-midi se passe calmement quand soudain Fanny commence à me dévorer la bouche, pose une main sur mon entrejambe elle commence à masser ma queue qui se développe vite. Lorsqu'elle estime que ma queue lui convient elle se penche et commence par me lécher doucement puis m'absorbe entièrement pour me pomper la queue, ses ongles jouent avec mes couilles. Ma Résistance ne dure pas longtemps avant que je lui remplisse la bouche de sperme qu'elle déguste lentement.
—Merci mon chéri, j'adore ton sperme tu ne veux pas me ramener une boisson.
—Champagne, ma salope.
—Humm oui.
—Champagne, ma salope.
—Humm oui.
Je reviens cinq ou six minutes plus tard, j'ai failli laisser tomber le plateau devant le spectacle offert. Rex est allongé sur le dos dans le canapé, Fanny est à genoux sur le tapis d'une main, elle presse les couilles de Rex et le branle, sa bouche avale le vit de Rex et elle le suce comme elle le fait avec moi. Elle se retourne vers moi le regard lubrique de la salope tout en remuant ses fesses. Ce que je prends comme invitation, je m'agenouille derrière elle et investit sa chatte sans ménagement, comme d'habitude elle est gluante pleine de mouille.
Je découvre petit à petit la perversion de Fanny, cela devrait me faire peur mais non au contraire celle-ci m'attire et m'excite de plus en plus. Je lui pistonne la chatte de toute ma puissance ce qu'elle aime par-dessus tout un mâle puissant qui la défonce, pendant ce temps Rex gémi de bonheur cela doit être sa première pipe. Tout cela fait que je ne résiste pas longtemps avant de jouir. Fanny me regarde les yeux de salope embués de sperme.
-Ton poing, vite dans ma chatte!
Elle écarte davantage ses jambes comme un crapaud et ma main rentre facilement, après quelques vas et viens, je ferme mon poing et commence à l'enfoncer de plus en plus vite et de plus en plus fort, son col ne résiste pas et mon poing s'enfonce davantage. Rex qui a dû jouir viens regarder le spectacle ce qui permet à Fanny d'exprimer sa jouissance à pleine voix. J'enfonce mon poing jusqu'au milieu de mon avant- bras, la jouissance de Fanny est incontrôlable et dure vingt minutes. elle reste dans cette position le souffle court pour récupérer.
Rex lui comprend qu'il peut intervenir attiré par l'odeur de la femelle en chaleur il vient passer sa langue sur les trous de Fanny qui recommence une nouvelle jouissance. Rex lui grimpe sur le dos et je guide son vit dans l'anus de Fanny qui apprécie cette intrusion car elle tend les fesses vers Rex qui la possède à pleine puissance. Fanny hurle de plaisir lorsque la boule de Rex gonfle en elle et qu'il expulse son foutre, dix minutes plus tard il se retire et se dirige vers la porte pour me faire comprendre qu'il veut sortir.
—Encore chéri, encore plus prends-moi.
Un peu fatigué, je ne me vois pas assurer pour donner satisfaction, je descends à la cave ou j'ai un carton de jouets, je choisis le plus gros gode, je change les piles et revient l'introduire dans le rectum de Fanny. Je joue sur la puissance, la vitesse et l'oscillation de sa tête, cela convient à Fanny qui me gratifie d'une longue jouissance.
—Tu es vraiment infernale, insatiable. Tu appelles cela un après-midi tranquille et faire une pipe à Rex je ne l'imagine pas.
—Je sais mais quand mon envie monte je ne peux pas me retenir et après avec le champagne je ne me contrôle plus, pour Rex il est venu s'allonger devant moi, il bande et son vit coule je n'ai pas hésité et je crois qu'il a aimé.
—Tu mérites une punition pour ta conduite de salope.
—Puni ta salope elle le mérite.
—Voilà ta punition tu vas t'accroupir les mains sur l'accoudoir du canapé et descendre pour faire rentrer cette bouteille de champagne dans ta chatte et rester ainsi le temps de ma douche.
—Je sais mais quand mon envie monte je ne peux pas me retenir et après avec le champagne je ne me contrôle plus, pour Rex il est venu s'allonger devant moi, il bande et son vit coule je n'ai pas hésité et je crois qu'il a aimé.
—Tu mérites une punition pour ta conduite de salope.
—Puni ta salope elle le mérite.
—Voilà ta punition tu vas t'accroupir les mains sur l'accoudoir du canapé et descendre pour faire rentrer cette bouteille de champagne dans ta chatte et rester ainsi le temps de ma douche.
Lorsque je coupe l'eau j'entends des gémissements assez prononcés et sans m'essuyer je me dirige vers le salon. le spectacle offert est incroyable Fanny prenant appui sur l'accoudoir se relève et se laisse non pas descendre mais tomber sur la bouteille qui disparaît aux trois quarts dans sa chatte. Je reste un instant à la regarder et retourne finir ma toilette. Je reviens et découvre Fanny allongée sur le sol, évanouie, la bouteille toujours fichée en elle. Je dois tirer assez fort pour la retirer, un effet ventouse la retient, finalement je la sors suivie par un flot de mouille incroyable qui s'écoule de sa chatte. Je lui rafraîchis le visage avec une serviette mouillée avant qu'elle ouvre les yeux.
—Désolée mon homme, la jouissance a été si forte que je me suis évanouie. Mais c'est tellement intense, on recommencera.
Je reste sans voix et ne réponds pas, je l'envoie à la douche et je m'endors avant son arrivée dans la chambre. Je dors tellement bien que je ne l'aie pas entendue se lever ni partir au travail. Le lendemain midi Fanny rentre du travail nerveuse, un peu tendue alors que d'habitude c'est baisers, câlins.
—Tu peux me dire pourquoi tu fais la gueule, tu n'as pas passé une bonne journée hier, tu n'as pas eu ta dose de sexe?
—Si j'ai été comblée comme d'habitude j'ai superbement joui. Mais c'est avec la patronne, nous sommes trois filles à travailler comme moi cela marche superbement mais elle a peur de tout, police, mairie, fisc et veut cesser cette façon de travailler.
—La salope que tu es sera frustrée de ne plus se faire caresser et doigter au travail.
—Tu en profites bien de mon état d'excitation d'habitude quand j'arrive la chatte baveuse pour me baiser.
—C'est vrai que c'est agréable que ma salope arrive la chatte baveuse et prête à baiser. Mais si cela te plais vraiment de travailler comme cela pourquoi tu n'ouvres pas ton salon. Tu trouves assez de filles pour travailler comme toi,
—Elle est belle ton idée mon homme, tu connais un local assez grand et le prix du matériel je n'ai pas d'argent pour le faire même si l'idée me plais.
—Et si ton homme t'offre ce salon, tu es partante,
—Mon amour tu fais cela pour moi ou tu plaisantes,
—Je suis très sérieux ma chérie mais je pose une condition.
—Laquelle?
—Tu demandes le divorce avec ton mari et tu deviens ma femme.
—Si j'ai été comblée comme d'habitude j'ai superbement joui. Mais c'est avec la patronne, nous sommes trois filles à travailler comme moi cela marche superbement mais elle a peur de tout, police, mairie, fisc et veut cesser cette façon de travailler.
—La salope que tu es sera frustrée de ne plus se faire caresser et doigter au travail.
—Tu en profites bien de mon état d'excitation d'habitude quand j'arrive la chatte baveuse pour me baiser.
—C'est vrai que c'est agréable que ma salope arrive la chatte baveuse et prête à baiser. Mais si cela te plais vraiment de travailler comme cela pourquoi tu n'ouvres pas ton salon. Tu trouves assez de filles pour travailler comme toi,
—Elle est belle ton idée mon homme, tu connais un local assez grand et le prix du matériel je n'ai pas d'argent pour le faire même si l'idée me plais.
—Et si ton homme t'offre ce salon, tu es partante,
—Mon amour tu fais cela pour moi ou tu plaisantes,
—Je suis très sérieux ma chérie mais je pose une condition.
—Laquelle?
—Tu demandes le divorce avec ton mari et tu deviens ma femme.
Fanny me regarde étonnée de ma demande ne sachant si je plaisante ou si je suis sérieux.
—Tu veux m'épouser, moi telle que je suis, salope qui ouvre ses cuisses à tous les hommes même à Rex.
—Oui je veux que la plus grande salope de cette ville devienne ma femme à condition qu'elle ne baise avec d'autres hommes qu'avec mon accord.
—Oui je veux que la plus grande salope de cette ville devienne ma femme à condition qu'elle ne baise avec d'autres hommes qu'avec mon accord.
Fanny se jette à genoux pour sortir ma queue et me la dévorer comme une morte de faim, avant que mon plaisir n'arrive je la relève la plaque contre un mur lui relève une jambe et l'embroche comme un poulet. Ma queue trouve immédiatement son chemin grâce à l'humidification de sa chatte et je la possède comme un mort de faim et cela finit par deux jouissances simultanées.
—Désolée mon amour tu as vu l'heure, il faut que je reparte au travail, on fêtera ces nouvelles ce soir.
—Si tu veux j'organise une petite fête pour ce soir tu ne seras pas déçue
—Comme tu veux mon amour, c'est toi mon maître.
—Si tu veux j'organise une petite fête pour ce soir tu ne seras pas déçue
—Comme tu veux mon amour, c'est toi mon maître.
Je contacte Djamel et prépare avec lui la soirée puis je descends au sous-sol pour aménager une salle avec matelas au sol, lumière puissante et deux caméras sur pied pour filmer Fanny en action. Fanny rentre et semble très excitée.
—J'ai droit à une surprise mon homme,
—J'ai droit à une surprise mon homme,
Oui ma salope, va prendre ta douche, habilles-toi avec la tenue préparée sur le lit et n'oublies pas de mettre ta potion sur e chatte et tes tétons. Lorsque Fanny revient elle est sublime perchée sur une imitation Louboutin avec des talons de dix-huit centimètres, des bas noirs accrochés à sa guêpière de cuir noir qui laisse ses tétons visibles mais surtout accessibles. Fanny à dû mettre une bonne couche de potion car ses lèvres intimes sont extrêmement gonflées et luisantes ainsi que ses tétons. Elle est surprise de voir trois assiettes à table.
—Nous avons un invité?
—Oui un invité pour dîner.
—Un seul c'est cela ta surprise?
—Ne sois pas impatiente chaque chose en son temps.
—Oui un invité pour dîner.
—Un seul c'est cela ta surprise?
—Ne sois pas impatiente chaque chose en son temps.
Djamel arrive avec un bouquet de roses, j'en suis surpris. Le repas léger se déroule entre les deux hommes qui lui excitent les tétons et effleurent ses lèvres. Lorsque Fanny arrive au bord de la jouissance, on cesse les caresses ce qui la met dans une excitation totale. Le téléphone de Djamal sonne.
—Excusez-moi un appel privé, je dois répondre.
L'appel téléphonique n'est qu'un leurre pour le faire sortir de la maison,aller accueillir mes invités, les guider vers la salle en bas et mettre les caméras en marche. Lorsqu'il remonte, je demande à Fanny de se rendre au sous-sol et d'aller dans la salle éclairée. Avec Djamel installés dans le canapé nous observons Fanny entrer dans la salle où les deux cousins de Djamel sont déjà prêts la queue en érection, elle se jette dessus pour en sucer une et branler l'autre.
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