Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fanny coiffeuse — Chapitre 12
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fanny coiffeuse
Chapitre 12
Fanny est une salope heureuse demain soir, elle va avec Blanche passer la nuit dans les caves de Djamel. Je lui demande de garder la surprise pour Blanche en échange elle veut jouir avec son clito et avec une sodomie après et elle s'endort heureuse. Je dors très mal je ne sais pourquoi, je me lève au moins quatre fois dans la nuit où par deux fois Blanche se fait prendre par Rex. Elle avouera avoir eu quatre rapports avec Rex dont une sodomie et qu'elle envisage d'avoir un chien chez elle comme son mari est souvent absent. Je les laisse seules pour aller voir les travaux du salon qui doit ouvrir dans huit jours. Fanny en profite pour faire les magasins avec blanche pour que celle-ci s'habille en plus salope. Au retour j'achète également trois nouveaux colliers avec une sécurité, seul moi peut les ouvrir pour les poser ou retirer.
François passe déposer Alice qui est ravie d'avoir passé la nuit et la journée avec lui et s'étonne de la tenue des deux autres. Fanny a fait simple, talons, bas et porte-jarretelles, pour Blanche une robe fermée avec des pressions, enfin elle est très courte, peu de pressions fermées, son énorme poitrine semble déborder de partout. J'ai expliqué à Blanche que c'est une soirée spéciale avec beaucoup se sexe et que Fany a déjà participé ce qui la rassure. J'en profite pour poser les trois colliers en leur précisant qu'elle ne peut le retirer, Fanny et Alice sont habituées quant à Blanche elle hausse les épaules.
— Mon mari me dit que je suis une salope maintenant, il va vraiment le voir.
Je confie les deux salopes à Djamel, à mon retour je trouve Alice qui fouille dans l'armoire à jouets.
— Tu es prévenue, interdiction d'ouvrir cette armoire en mon absence, tu vas recevoir une punition après le repas, maintenant vas te laver et tu restes nue, tu portes juste des chaussures.
— Bien maître. Comme les autres sont parties baiser, j'ai envie de jouir.
— Tu n'en as pas eu assez avec François.
— Bien maître. Comme les autres sont parties baiser, j'ai envie de jouir.
— Tu n'en as pas eu assez avec François.
Allongée sur une table de gynécologue, Alice les pieds attachés aux étriers est totalement ouverte. Cette salope mouille d'envie, je lui enfile un gros gode qui rentre trop facilement et j'en choisis un autre plus gros. enfin cette chienne a la moule qui s'ouvre tellement bien que le dernier de la grosseur d'une bouteille de vin soit enfoncé dans son vagin, je rajoute des pinces sur ses grandes lèvres lestées de poids de cinquante grammes qui lui les étirent.
— Maintenant, tu vas retenir le gode en toi sans bouger, je remonte et te surveille.
En fait j'ai des documents à remplir, des bons de commande que devra juste signer Fanny. Alice se contorsionne sur la table et réussit à jouir. Mon travail terminé, je descends au sous-sol suivi comme mon ombre par Rex. Je la traite de salope de trou à bites, lui retire le gode cela libère un flot de mouille qui s'étale sur le sol et remplace le gode par mon poing qui s'enfonce sans difficulté et une petite poussée je passe le col et je m'enfonce jusqu'au milieu de mon avant-bras. Dès la première poussée, la salope commence à jouir, je lui défonce la chatte sans retenue et je continue jusqu'au moment où j'ai une crampe dans le bras au bout de vingt minutes.
Je la détache et la fais se mettre en levrette, Rex se précipite aussitôt pour la lécher, cela faisait un moment qu'il tournait en rond en poussant de petits jappements, excité par l'odeur de femelle que lâchait Alice, il a léché le sol pour commencer. Rapidement sa chienne jouie, se cambre et ouvre ses cuisses pour bien s'offrir, Rex bondit sur son dos et du premier coup trouve l'entrée de la chatte, tellement ouverte. Sous les assauts de Rex, Alice jouit et crie de plus en plus fort et il reste un bon moment bloqué dans sa chienne.
— Oui, Rex remplit bien ta chienne de foutre, engrosse là.
Lorsque Rex se retire, Alice pense que je vais comme d'habitude lui succéder dans la chatte, mais surprise c'est une volée de coups de martinet qui lui sigle les fesses.
— Non, pas cela Maître, j'ai trop mal, arrêté j'accepte tout sauf cela.
— Tout ce qui te fait jouir tu aimes, mais je t'ai promis une punition et la voilà et plus tu cries et plus tu bouges pour éviter le martinet, plus longue sera ta punition.
— Tout ce qui te fait jouir tu aimes, mais je t'ai promis une punition et la voilà et plus tu cries et plus tu bouges pour éviter le martinet, plus longue sera ta punition.
Ses fesses sont vraiment bien marquées de stries sanglantes alors pour finir, les coups atterrissent sur son cul et sa chatte. Elle crie moins fort et je crois qu'elle commence à aimer que les lanières s'enfoncent dans sa chatte. J'appelle Rex qui recommence à la lécher avant de lui grimper sur le dos, je guide son vit entre les fesses de sa chienne. Celle-ci commence rapidement à jouir sous les coups de reins puissants du chien.
— Plus fort, Rex défonce-moi le cul, profite de ta chienne, remplit-lui le cul de ton foutre.
Rex ne ménage pas sa peine et reste un bon moment bloqué pour lâcher son foutre dans le vagin de sa chienne. lorsqu'il se retire un flot de son sperme s'échappe et je remplace son vit par ma queue. Alice commence à jouir de nouveau.
— Merci maître votre queue est trop bonne, décharger dans mon cul pour mélanger votre foutre à celui de Rex.
Le spectacle donné par Rex m'a fait bander et mon éjaculation arrive vite. Debout j'attache les poignets d'Alice avec des bracelets reliés à deux cordes et elle se retrouve les pieds au sol bras levés. J'ajoute un peu plus de poids pour étirer ses grandes lèvres et poser des pinces lestées sur ses tétons. Comme elle crie et pleure je lui redonne quelques coups de martinet en lui disant tant que tu cries je continue. Elle serre les dents pour refouler ses cris seuls des gémissements se font entendre. Je monte m'allonger sur mon lit en attendant l'appel de Djamel. Celui-ci n'a lieu qu'à six heures trente. Comme d'habitude Djamel est très reconnaissant et me remercie pour le prêt des deux femelles. Je lui demande si avec trois, les gars peuvent assurer.
— Tout est possible pour toi mais préviens-moi plus vite, le temps d'organiser car je sais pas encore si je reste encore longtemps dans cette ville, je ne trouve pas de travail.
— Prévoit pour samedi soir pour trois femelles et viens me voir demain après-midi, je compte sur toi.
— Prévoit pour samedi soir pour trois femelles et viens me voir demain après-midi, je compte sur toi.
Je retrouve Fanny et Blanche allongée sur un matelas se faisant lécher par Rex, en se moquant d'Alice.
— Viens mon chéri, il t'en reste un peu entre mes jambes Rex est très gourmand.
Je rejoins, Fanny qui me donne sa bouche encore remplie de sperme et m'ouvre ses jambes pour se faire lécher avant de me demander de la posséder en levrette, je remarque Blanche dans la même position avec Rex sur son dos, insatiables après la nuit passée les deux salopes jouissent encore. Alice, toujours accrochée, semble apprécier le spectacle car sa moule lâche du jus.
— Alors Blanche, contente de ta nuit?
— Je suis ravie, je n'ai jamais vu autant de queues réunies en même temps et quelles queues que du gros calibre, je n'ai jamais autant sucées de queues ni avalées de sperme. Quant à ma chatte et mon cul, quel bonheur d'avoir toujours quelque chose dedans. Quand j'ai vu fanny se faire prendre en double chatte, je n'ai pas hésité un instant pour faire pareil, quel pied j'ai pris par contre je suis un peu trop serrée du cul pour m'en prendre deux. j'aime me faire baiser mais des nuits comme cela j'adore.
— Je suis content que cette soirée t'ai plu, je suis sur que tu es prête à recommencer. Pour ton cul Fanny cas se faire un plaisir de te le dilater. Et toi la punie cela te tente d'aller te faire baiser et sodomiser une nuit entière.
— Oui maître quand vous voulez, je peux vous poser une question, je peux avoir des piercings sur les tétons et des boucles lestées sur mes lèvres j'adore ce que vous m'avez fait ce soir.
— Avec un grand plaisir mais c'est pour la vie, je te détache cela fait un moment que Rex renifle l'odeur de salope qui coule de ta chatte.
— Je suis ravie, je n'ai jamais vu autant de queues réunies en même temps et quelles queues que du gros calibre, je n'ai jamais autant sucées de queues ni avalées de sperme. Quant à ma chatte et mon cul, quel bonheur d'avoir toujours quelque chose dedans. Quand j'ai vu fanny se faire prendre en double chatte, je n'ai pas hésité un instant pour faire pareil, quel pied j'ai pris par contre je suis un peu trop serrée du cul pour m'en prendre deux. j'aime me faire baiser mais des nuits comme cela j'adore.
— Je suis content que cette soirée t'ai plu, je suis sur que tu es prête à recommencer. Pour ton cul Fanny cas se faire un plaisir de te le dilater. Et toi la punie cela te tente d'aller te faire baiser et sodomiser une nuit entière.
— Oui maître quand vous voulez, je peux vous poser une question, je peux avoir des piercings sur les tétons et des boucles lestées sur mes lèvres j'adore ce que vous m'avez fait ce soir.
— Avec un grand plaisir mais c'est pour la vie, je te détache cela fait un moment que Rex renifle l'odeur de salope qui coule de ta chatte.
Je monte me coucher avec Fanny, les deux chiennes restent en bas avec Rex qui va avoir du travail je pense.
— Merci mon amour, tu sais combien j'aime être offerte une nuit entière, te retrouver et Rex aussi.
— À quatorze heures, j'ai un rendez-vous avec Djamel pour du travail et je t'annonce que samedi prochain je vous offre à toutes les trois une nuit de queues. Ne dit aux deux autres sinon j'annule.
— À quatorze heures, j'ai un rendez-vous avec Djamel pour du travail et je t'annonce que samedi prochain je vous offre à toutes les trois une nuit de queues. Ne dit aux deux autres sinon j'annule.
Djamel est un garçon qui respecte les horaires, j'ai vérifié qu'en bas elles dorment et Fanny est présente en nuisette.
— Voilà Djamel, tu me parles de travail hier, je peux t'en offrir un, je sais que tu es sérieux mais j'ai besoin de savoir une chose, es-tu fiché à la police ou recherché pour une affaire quelconque, je vais le vérifier.
— Non je suis clean, j'ai des copains qui sont fichés, pas moi, je te le jure.
— Voilà Fanny ouvre un salon de coiffure réservé aux personnes majeures et il faut un garde qui filtre les rendez-vous, entrées et sorties. J' ai pensé à toi si bien sûr cela t'intéresse. Tu seras payé au SMIG au départ après on verra suivant la fréquentation du salon.
— Je ne peux refuser, j'ai besoin d'un boulot et celui-ci me paraît cool et je sais que tu es un homme de parole.
— Donne- moi une pièce d'identité et Fanny va s'occuper de toi jusqu'à mon retour.
— Non je suis clean, j'ai des copains qui sont fichés, pas moi, je te le jure.
— Voilà Fanny ouvre un salon de coiffure réservé aux personnes majeures et il faut un garde qui filtre les rendez-vous, entrées et sorties. J' ai pensé à toi si bien sûr cela t'intéresse. Tu seras payé au SMIG au départ après on verra suivant la fréquentation du salon.
— Je ne peux refuser, j'ai besoin d'un boulot et celui-ci me paraît cool et je sais que tu es un homme de parole.
— Donne- moi une pièce d'identité et Fanny va s'occuper de toi jusqu'à mon retour.
Celle-ci est ravie et entraîne Djamel dans la chambre avant mon départ pour le commissariat pour rencontrer François à qui je demande s'il peut vérifier sa virginité auprès de la police et savoir je il peut être employé comme agent de sécurité au salon de Fanny. Je lui donne les détails sur le fonctionnement du salon.
— Tu ne peux l'employer comme agent de sécurité, il faut un diplôme maintenant tu peux l'employer comme agent d'accueil. Je réserve une coupe pour l'ouverture.
— Tu seras le premier client de Fanny.
— Tu seras le premier client de Fanny.
Lorsque je rentre, du bruit me parvient de la chambre, Fanny fait l'ascenseur sur la bite de Djamel et m'invite du regard à les rejoindre, vite déshabillé, je pose mon gland sur sa rondelle.
— Non chéri pas maintenant viens avec Djamel dans ma chatte et après vous aurez mon cul tous les deux en même temps.
Ma queue rejoint celle de Djamel sans difficulté et nos queues s'enfoncent et se retirent en même temps sous les cris de jouissance de Fanny. Je trouve que sa chatte libère de plus en plus de cyprine et je ma queue expulse mon foutre peu de temps avant Djamel.
— Vous m'avez donné beaucoup de plaisir j'espère que vous banderez encore assez pour me défoncer le cul. Prenez moi comme une chienne, je veux avoir le cul dévasté après votre passage.
Cette fois je suis dessous et Fanny s'empale sur ma queue et colle son dos sur mon torse, Djamel lui soulève les jambes et sa queue s'enfonce au contact de la mienne, Fanny nous demande de nous enfoncer chacun notre tour et qu'elle nous dira pour le faire ensemble, elle n'a pas fini de parler qu'elle jouit déjà. Je trouve nos queues moins serrées que dans sa chatte. IL ne faut pas longtemps avant qu'elle nous dise “ensemble” quel doux bruit à mes oreilles d'entendre jouir ma chérie. Quoique ce soit la femme la plus salope assoiffée de queues que je connaisse “je l'aime comme un fou” une foi que nos queues se sont vidées de notre sperme dans son rectum.
— Asseyez-vous, j'ai des choses à vous dire : voilà j'ai décidé d'embaucher Djamel comme agent d'accueil pour ton salon, il s'occupera de vérifier les rendez-vous, les identités et surtout l'âge des clients et les clients ne peuvent entrer qu'avec son autorisation par porte électrique. Il assure aussi la surveillance vidéo du salon et du sas de sortie à l'arrière, double portes, une seule s'ouvre à la fois. J'ai déjà un premier rendez-vous de pris pour toi ma chérie, ton premier client est François.
— Je crois que je vais voir beaucoup de clients du commissariat.
— Je crois que je vais voir beaucoup de clients du commissariat.
En bas les deux femmes dorment encore ainsi que Rex qui ouvre un œil lorsqu'il m'entend et le referme aussitôt sans doute fatigué par les deux salopes. Fanny me demande une simple balade à pied tous les deux, elle s'habille disons normalement par contre elle veut que j'attache la laisse à son collier. Je dois dire que c'est notre première balade en amoureux échangeons un baiser tous les dix pas, la seule chose qui intrigue les personnes croisées est le collier et la laisse.
— Ma chérie vient t'asseoir un peu pour bavarder, voilà une lettre de mon avocat, ton divorce est prononcé et tu es libre.Maintenant Fanny veux-tu m'épouser en prononçant ces paroles je lui donne un petit écrin” ouvre ma chérie” Fanny découvre une bague aux reflets verts.
— Tu es fou mon amour oui je veux t(épouser, être ta femme, je suis déjà ta salope. Je me retiens sinon je sors ta queue pour la sucer et t'offre ma chatte sur ce banc.
— Reste calme on a toute la nuit pour le sexe, mais avant tu vas te faire encore plus belle je t'emmène au restaurant.
— Tu es fou mon amour oui je veux t(épouser, être ta femme, je suis déjà ta salope. Je me retiens sinon je sors ta queue pour la sucer et t'offre ma chatte sur ce banc.
— Reste calme on a toute la nuit pour le sexe, mais avant tu vas te faire encore plus belle je t'emmène au restaurant.
De retour nous descendons à la cave où on trouve sa mère fort occupée à se faire saillir par Rex. Nous attendons patiemment qu'ils terminent et Fanny tend sa main vers sa mère.
— Regarde maman Claude m'a offert cette bague et demander en mariage, mon divorce est terminé.
— C'est un rêve ma fille, il t'offre toute la nuit à je ne sais combien d'hommes à son chien et tu crois qu'il va t'épouser.
— Oui maman, Claude a toujours tenu ses promesses avec moi dès le premier jour et je sais que sa demande est réelle et moi aussi je l'aime. Tu mérites de passer la nuit prochaine encore attachée et je me ferai un plaisir de me servir du martinet sur tes seins et tes fesses. Tu es une salope jalouse que ta fille soit heureuse tu me déçois encore une fois maman.
— C'est un rêve ma fille, il t'offre toute la nuit à je ne sais combien d'hommes à son chien et tu crois qu'il va t'épouser.
— Oui maman, Claude a toujours tenu ses promesses avec moi dès le premier jour et je sais que sa demande est réelle et moi aussi je l'aime. Tu mérites de passer la nuit prochaine encore attachée et je me ferai un plaisir de me servir du martinet sur tes seins et tes fesses. Tu es une salope jalouse que ta fille soit heureuse tu me déçois encore une fois maman.
Fanny quitte le sous-sol en larmes, furieux j'attache Alice et la corrige ne retenant pas mes coups de martinet sur ses seins et ses fesses qui laissent couler de petits filets de sang. Je lui replace des pinces sur les seins et ses grandes lèvres comme ses hurlements sont forts je la bâillonne et accroche des charges plus lourdes sur ses grandes lèvres ce qui les étirent beaucoup. Je monte consoler Fanny qui pleure encore.
— Tu lui as fait quoi, je l'ai entendue gueuler fort?
— Tu vas le voir en partant, prends un bon bain, tu te maquilles, tu mets du parfum et je prépare ta tenue.
— Tu vas le voir en partant, prends un bon bain, tu te maquilles, tu mets du parfum et je prépare ta tenue.
J'envoie un texto François, si tu ne veux pas passer la nuit seul récupère le colis qui est au sous-sol, après ton service.
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