Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme libérée — Chapitre 6 · Shopping avec Nadine - 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme libérée
Chapitre 6 · Shopping avec Nadine - 2
Aujourd'hui c'est shopping avec Nadine, après les Grands magasins nous sortons de sa boutique de lingerie, chargées de sacs et de paquets. Nous avançons sur le boulevard, bras dessus-dessous, à la recherche de chaussures d'automne, quand elle attire mon attention sur un article.
— Regarde celles-ci, les marrons avec une bride à la cheville elles semblent confortables pour tous les jours.
— Oui avec le talon, allons voir.
Nous entrons dans le magasin où la gérante nous accueille et nous lui faisons voir la chaussure qui m'intéresse.
— Bien sûr mesdames installez-vous, Nathalie occupez-vous de ces dames.
Il y a beaucoup de monde dans le magasin. Une jeune femme rousse, au maquillage discret, enserrée dans un tailleur à l'exemple de l'ensemble du personnel nous accompagne dans un coin plus tranquille. Il fait chaud, je retire ma veste, découvre ma silhouette, la taille creusée par le corset et marquée par le foulard de soie.
Informée de nos besoins elle revient de la réserve chargée de trois cartons. Au moment de s'assoir sur le repose pied, je croise mes jambes en faisant crisser mes bas et découvrant l'ourlé de mes bas, je lui présente mon pied en extension. La demoiselle le caresse des orteils au talon avant de mettre la chaussure ; elle relève mon pied pour le poser sur son genou et attacher la bride. A ce moment mes jambes se détachent, mes cuisses s'entrouvrent, elle devient rouge, je suis sûre qu'elle voit mon ventre nu. Je m'en amuse. Elle met la deuxième chaussure ce qui m'oblige ou me permet d'ouvrir mes cuisses. Elle est hypnotisée et repose mécaniquement mon pied au sol en me caressant le mollet.
— Comment vous sentez-vous madame ?
Je me lève, fais l'aller-retour jusqu'au miroir puis arrivée devant Nadine pose le pied sur le tabouret de la vendeuse. Ma jupe droite se relève outrageusement à mi-cuisses.
— Qu'en penses-tu ma chérie ?
— Elle te vont très bien, prends-les et faites-nous voir mademoiselle ces escarpins noirs avec la large bride de cheville.
— Pour madame ?
— Oui s'il vous plaît !
— T'es folle ! M'exclamè-je, ce sont des talons aiguilles de 10 centimètres.
— Oui très bien pour cambrer la jambe et un maintien sexy, ajoute la jeune femme en partant.
Elle disparaît déjà avant de revenir chargée d'une dizaine de boîtes face à moi ; les jambes croisées je lui tends le pied et notre jeu recommence à l'exception que volontairement j'ouvre les cuisses. Elle a les yeux rivés sur mon entrejambe, ses mains agissent par réflexe et comme pour prolonger le jeu elle ajoute :
— Ce modèle n'est pas mal mais je voudrais vous en proposer d'autres.
Je m'amuse, la provoque en m'asseyant au bord de la chaise, mon genou contre sa cuisse;
— Oui, bien sûr faites-moi plaisir !
Sa main me caresse le mollet et remonte sous la cuisse jusqu'à buter contre la chaise. Je l'aide à mettre l'autre chaussure et à fermer la bride, puis je me lève et marche en restant près de ma vendeuse
— Je préfère la seconde, commente Nadine.
— Essayons avec les deux pieds, ajoutè-je.
Je m'assois et délibérément je garde les cuisses ouvertes en chaussant la deuxième, le pied au sol. La jeune vendeuse, assise sur le repose pied, a mon entrejambe à moins de 70 centimètres. Je me relève et marche jusqu'au miroir.
— Madame a raison, la chaussure vous cambre parfaitement la jambe le talon est un peu plus haut.
- C'est parfait, nous la prenons, indique Nathalie d'un doigt.
Je sens la jeune fille tourneboulée, elle emballe les deux paires de chaussures, nous accompagne à la caisse et jusqu'à la porte.
— Au revoir mesdames et à bientôt j'espère.
Nadine me reprend par le bras en pouffant de rire
— Ben dis donc celle-là tu l'as dans ton lit quand tu veux, voyons voir si tu as autant de succès avec ces messieurs. Ça te dit de prendre quelque chose à cette terrasse ?
Sans attendre ma réponse, elle s'assoit en première ligne en croisant les jambes. Je m'installe à son côté et nous parlons de la fois où je me suis faite draguer dans une situation identique (voir Incroyable famille vue par Nadine chap. 3)
— Tu te sens capable de baiser avec le premier venu ?
— S'il y a le feeling.
— Et dans le cas contraire ?
— …
On n'a pas beaucoup à attendre quand deux maghrébins s'asseyent à la table derrière la notre. Rapidement on les entend déblatérer sur notre compte « Les deux meufs, t'as vu les nibards de la rousse... et les gigots de la blonde ! » puis ils deviennent plus correctes, presque charmants. Ils sont très typés et n'ont pas la trentaine, quand le plus jeune vient poliment derrière la chaise de Nathalie :
— Dites-nous mesdames ça vous dirait de prendre un verre avec nous ?
— Ça dépend de quel bois on se chauffe.
Je trouve la réponse de Nadine provocante et à double sens. L'aîné resté assis ne manque pas de répartie :
— Oh nous madame c'est du dur, propre et correct. Allez assez plaisanté les filles venez qu'on rigole ensemble.
On fait un demi-tour, nous sommes à leur table et effectivement ce sont des gars plein d'humour qui nous font bien rigoler. Lui, le petit jeune, c'est Ziad l'autre Youssouf. En aparté Nadine me dit que « Ces mecs sont souvent des supers coups, comme les blacks », d'un hochement de tête je lui fais signe que je suis prête, sans savoir et sans avoir connu de black. Les types sont plutôt beaux gosses, grands, basanés, cheveux noirs crépus, ils sont sympas et me portent mes paquets.
— Dis-moi princesse c'est pas Noël, ton anniv. peut-être ou t'as touché le jackpot ?... Venez les filles j'ai les clés d'un local, on sera pénards.
— Pas d'accord, on va à l'hôtel ! Réagit Nadine.
— OK, pas de soucis, j'en connais un pas loin où ils ne sont pas trop regardant, j'ai un pote qui y bosse.
Je tiens Nadine par la main, je dois avouer que j'ai peur alors qu'elle me semble sereine. On arrive devant l'hôtel ''sans étoile'', un salut amical, un sourire entendu, deux billets de 20 sur le comptoir, le gardien nous file une clé :
— La 7 au 1er, le linge est dans la chambre mais pas de grabuge les gars, normalement c'est pour deux !
Le coin est un peu glauque, l'escalier de bois en colimaçon, le couloir aux murs pisseux, la chambre avec un lit en 160, un lavabo et un bidet, un morceau de savon et deux serviettes.
On s'allonge dans l'idée de faire connaissance, se donner quelques bisous mais les mecs veulent passer tout de suite aux choses sérieuses :
— Oh les filles on fait ça à poil ! En se déshabillant ils découvrent une belle musculature, une pilosité sauvage mais pas très abondante et s'ils baisent aussi bien qu'ils sont membrés on va se payer une sacrée séance.
— OK les mecs, on vous lave et c'est capote ! exige Nadine, elle la joue vraiment en professionnelle.
On s'amuse à faire comme si, alors qu'on a vraiment envie de baiser avec ces deux mecs. C'est le première fois que je lave ainsi une queue à un lavabo, face à Nadine qui s'occupe de Youssouf. Ensuite on fait la totale en relevant nos jupes et nous lavant sur le bidet. Youssouf semble alors s'énerver
— Les filles on a dit à poil !
Devant les deux mecs allongés qui se masturbent tranquillement leurs engins devenus bites de cheval, Nadine se retrouve sans chichi complètement nue, alors que je tarde à retirer mon pull et ma jupe pour me montrer en corset, ventre et seins nus :
— Je reste comme ça mon chou ? en m'adressant au plus jeune.
— Waouh , c'est du beau linge ! S'exclame Youssouf alors que Ziad les yeux exorbités me dit :
— Ouais, ouais, viens, viens.
— Attendez les gars, pas sur cette couverture dégueu ! Donnez-moi les capotes !
Et elle ouvre le lit pour s'allonger sur un drap paraissant propre. Youssouf se fait déjà sucer et je vois Nadine le couvrir tout en le prenant en bouche et déroulant le latex sur toute sa longueur, au moins trois, quatre centimètres du tronc restent nus. Je m'allonge sur Ziad qui paraît plus doux et moins pressé. Effectivement on le fait gentiment. Alors que les deux font déjà grincer le lit, on s'embrasse à pleine bouche et on fait connaissance.
— T'es mignon, t'as quel âge ? 22 et toi ? 45 ! Waouh tu pourrais être ma mère ! Ben oui ! Et t'as des gosses ? Un fils ! Putain mon père kifferait d'avoir une meuf comme toi ! Et lui c'est qui ? Youssouf, c'est mon frère il a 29, on vit chez les parents ! Où ça ? Ben, dans une tour de Bondy dans le 9.3 et toi ? A côté de Nanterre ! Ouais je vois j'ai des potes par chez toi.
L'idée de baiser avec mon fils m'excite, vraiment je suis marteau et pourtant mon ventre se frotte au sien, je sens son sexe dur s'imprimer en moi. Je lui fais un bisou « Laisse-moi faire ! ». Je rampe sur lui, ma bouche découvre son corps, le couvre de baisers, suçote les tétons à peine formés, lèche le torse presque imberbe, par contre en dessous du nombril une ligne de poil de plus en plus dense, de plus en plus large descends sur le pubis couvert d'une broussaille épaisse et odorante, j'ai l'impression d'être dans une pissotière et pourtant son odeur m'excite.
Son sexe est imposant, la pointe touche le nombril, je couvre l'urètre de bisous tout en lui massant les testicules. La verge se contracte, se relève, je mets fin au supplice de Tantale. C'est la première fois que je suce un sexe circoncis, le gland est à peine marqué comme la pointe d'une asperge excepté que là c'est un gros bâton bien arqué, ma main en fait juste le tour, monte et descend tout du long.
Je m'applique à poser le préservatif alors que je suce le bourgeon, le jeune me voyant mal à l'aise avec la capote, met la main à la pâte. On échange un sourire et je lui fais la totale, mieux qu'une pro, la langue, les lèvres, les dents, je suce, j'aspire, je pompe. Malheureusement je ne suis pas experte en gorges profondes, j'avale à peine la moitié du membre mais je me rattrape en jouant de l'harmonica sur l'urètre et en lui suçant les couilles l'une après l'autre. J'entends le jeune homme gémir, ses mains me massent le cuir chevelure. A côté de moi Youssof gueule des « Sale pute... Prends-la... Qu'elle est bonne... Oui, ui, ui, ui ». Il est temps pour nous de passer à des jeux sérieux.
En un bond je m'empale sur la trique de Ziad, je m'allonge sur son torse, mes genoux, contre ses cuisses. Je bouge peu mais lui fais sentir toute la sensualité, la force de mon vagin, comme il se contracte, comme il masse, comme il s'inonde, on entend le chuintement de nos sexes.
— Putain... qu'c'est bon comme ta chatte me suce ! On'n m'a jamais fait ça.
Je l'embrasse en même temps que mes doigts s'accrochent à ses tétons, je les réveille, les fais grossir, lui fais découvrir cette zone érogène probablement vierge. C'est à ce moment que mon bassin entame lentement sa danse en accompagnant mes contractions vaginales. Le garçon est paralysé par le plaisir, ses mains simplement posées sur mes fesses. Mon bassin passe du slow au rock, je sens le garçon se mettre en branle, j'arrête tout, le plaque au lit l'immobilise, je lui murmure :
— Attends mon chou, pas si vite, calme-toi !... Relève tes bras au dessus de la tête.
Et je plonge mon nez dans son aisselle, les poils sont plein de sueur, l'odeur de mâle y est très forte, acre et elle m'excite, je lèche, goûte ce suc. Je sens la verge vibrer en moi tout en gardant sa virilité. Je recommence à la masser, à bouger.
A ce moment deux mains puissantes m'écartent les fesses, les pouces plantés sur mon anus, comme pour éclater un melon. Youssouf chuchote :
— Putain quel cul ! J' vais lui faire goûter du Berbère. (Deux secondes après il me prend par les cheveux et m'ordonne) Suce sale pute !
Je n'ai d'autres moyens que de me redresser sur les bras, mon ventre collé à celui du petit jeune et d'emboucher la verge à moitié endormie couverte de sperme (il vient de jeter la capote pleine de jus) et de lui faire une petite gâterie. Je le suce, le mordille, joue de la langue. Il me tient d'une main par les cheveux et de l'autre s'astique le manche, tant et si bien qu'il retrouve force et vigueur. Il se protège à nouveau.
Il revient sur mes fesses, me soulève par les hanches presque au point de me démancher du p'tit frère qui a le réflexe de relever les genoux et balancer le bassin pour rester en moi. Mes cuisses s'en trouvent largement ouvertes, Youssouf écarte mes mappemondes et me lèche à grands coups.
— Putain la salope, qu'est-ce qu'elle mouille ! Tu prends du bon temps frérot, t'es pas contre le partage ?
Et déjà sa bite est contre mon cul, il force, sa pointe facilite la pénétration, j'imagine que le gland est passé et maintenant c'est le tronc qui file dans mes entrailles, et n'en finit pas de m'envahir. Il est tout en moi, il donne des coups de reins comme pour mieux me pénétrer. Bien en place il commence à me labourer deux, trois coups lentement pour bien façonner le manchon.
— Oh Youss, j' te sens, oh qu'c'est bon ta queue sur la mienne.
— Putain cette gonzesse c'est autre chose que les meufs de la tour.
— Youss, elle me masse, y a tout qui vibre là-dedans. C'est pas comme Nina.
— Ne'm parle pas de cette garce, elle sait même pas sucer et tous les mecs lui passent dessus.
— Ah oui qu't'es bonne, T'aimes ça la bite hein ?
— Ouuui, ouuui.
— Attends poulette, une p'tite double dans ton con, ça va te faire du bien.
Et déjà il a sa pointe collée à la queue du frérot qui laisse faire
— Doucement, doucement tu fais mal, NON ! T'es trop gros !! que je crie
— Ah ! C'est du berbère ma jolie, t'as pas l'habitude mais.... hen, hen, laisse-toi aller salope.
— Arrrr.
— Ça y est voilà,
— Salaud tu m'as déchirée !
— Ta gueule ! Fais-moi une place frérot, on va la ramoner ensemble.
Je suis couchée sur Ziad, le nez dans l'oreiller, j'étouffe mes gémissements, mes pleurs. Youss est un brutal, avec ses deux mains sur mes omoplates il m'écrase, je suis clouée avec le petit frère au lit. Ses ''Han ! Han !'' ponctuent le grincement du lit. Les coups deviennent plus puissants, plus rapides, le jeune sous moi gémit :
— Youss, je jouis, oh oui, continue !
— J'arrive frérot... tiens sale pute prends ça, tu me sens bien salope ? Ouais !!! tout en m'arrosant au moins deux fois.
D'un coup il se démanche et vire sur le côté. Je lève la tête et vois Nadine assise sur une chaise, elle se penche vers moi et me caresse les cheveux
— Ben dis donc, qu'est-ce que tu t'es pris !.
— Oh toi viens nous sucer il faut qu'on's barre. (Alors qu'elle va vers eux)
— T'as vu ses nibards Youss ?
— Allez fais-toi peloter, t'aime ça et fais lui voir ta chatte, tu sais mon p'tit frère n'en a pas vu beaucoup.
Je cède ma place et voilà que Nadine se met à quatre pattes sur le frérot qui s'accroche aux tétines. Elle prend les deux queues et les suce alternativement pendant que Ziad se délecte du jus de son frère restée dans la chatte de mon amie et pelote les mamelles.
En bonne professionnelle je me fais une toilette sur le bidet, mon vagin ne se referme pas, le sperme dégouline tout seul, j'en profite pour me laver les fesses en me donnant un petit coup de savon et en pensant à toutes les putes qui l'ont fait avant moi.
Les deux frères se rhabillent nous saluent de la main et nous abandonnent. Nadine à son tour s'installe, se lave et se soulage. Je prends mes sacs, on salue le portier qui nous sourit :
— Je ne vous connaissais pas mesdames mais revenez quand vous voulez, j'aurai toujours une chambre pour vous.
On le quitte sans un mot, il fait nuit, il est 20 heures, on s'embrasse du bout des lèvres, on s'appellera demain. Métro, train, Lili, dodo.
Serais-je une nymphomane ? Allumer une vendeuse, baiser dans un hôtel de passe avec deux maghrébins, imaginer faire l'amour avec mon fils...
Amis lecteurs je vous pose la question : SUIS-JE NYMPHOMANE ? J'attends vos avis et je vous répondrai personnellement, promis !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mais l'autre grand con la, il va falloir lui apprendre.dre le mot Non ! Lol
J'ai retrouvé le coup de Nathalie
Pourtant je relis plusieurs fois alors que dire
So sorry !
Encore MERCI pour ton attention en espérant que ces incohérences ne gâche pas le plaisir des likes ! Hihihi
Bonne anticipation mais laisse venir et merci avec beaucoup beaucoup de likes
Intéressant mais pas que ... Hihihi
Tu sais bien que nous allons arriver à un sujet logique
Elle va vouloir, à un moment ou à un autre, jouer avec son fils, John !!!
Et un jour, elle découvrira que John peut aussi être Jane… elle voudra essayer aussi !!!
Et un jour, elle suivra John/Jane et elle découvrira le monde des travestis.
Et Jane lui présentera aussi ses amies transgenres.
Mais on peut aussi imaginer qu’à un moment ou à un autre, elle va lâcher (mais pas trop) la bride de sa Lili de mari et elle le suivra dans certaines soirées trash !!!
C’est ce que j’imagine … mais je pense que tu avais pensé à ça avant moi !!!
Par contre le batard de frère ne comprends pas le mot non.
Il mériterait 1 leçon genre attaché à 1 lit et 1 femme lui ferait le cul là il comprendra peut être mieux le mot non.
Je te conseille La Nouvelle Athènes où il est au service de bien des messieurs
La suite de l'histoire va te donner raison
Merci pour ton commentaire et â bientôt j'espère.
Je ne dirais pas que Monique est une nympho … Par contre, je dirais plutôt qu’elle a de nombreuses d’années de plaisir à rattraper.
Elle ne connaissait pas le plaisir … maintenant que Nadine et son mari lui ont ouvert les yeux, elle veut goûter à tout.
Parfois, quand on goûte, il y a des choses que l’on aime et des choses que l’on aime pas … pour Monique, elle n’a pas encore tout goûter … mais pour le moment, elle ADORE tout ce qu’elle a goûté (et quand elle peut avoir un peu de rab, elle n’est jamais contre)
Vivement la suite !!!