Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme libérée — Chapitre 12 · Méprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme libérée
Chapitre 12 · Méprise
Comme presque tous les samedis après-midi je retrouve Nadine pour une expo, un cinéma ou du shopping. Je la vois traverser le boulevard au soleil, ses cheveux auburns, son duffle-coat beige et ses escarpins rouges sont un hymne à l'automne. Elle est alerte, élégante, plus elle s'approche, plus son visage ovale resplendit, d'abord sa bouche rouge cerise, puis ses yeux verts brillant de bonheur. Nous faisons les derniers pas l'une vers l'autre pour nous embrasser et nous dire le plaisir à se retrouver.
Après une petite balade, nous nous asseyons à la terrasse d'un café, les premiers rangs étant occupés nous sommes reléguées au second plan. On parle de notre semaine, on s'attarde sur nos frasques, ainsi elle me dit avoir été dans un club libertin et je lui avoue mes heures supplémentaires d'hier avec mon patron. On se murmure des détails croustillants à savoir laquelle la plus cochonne des deux. C'est ainsi que la tête tout contre son oreille je remarque un collier qui se perd sous sa robe. Je le soulève d'un doigt, découvre au centre un petit couple amoureusement enlacé qui se prolonge par deux chaînettes sans pouvoir les relever, surprise je demande :
— Il est beau ! Je ne le connaissais pas. Dis donc sacrément coquine la figurine,
— C'est un collier particulier ! Elle entrouvre son décolleté et me fait voir les chaînettes attachées aux tétons.
— Waouh ! mon doigt se porte sur la robe et touche une pointe en érection. Superbe et visiblement excitant.
— Le créateur présente actuellement, dans la boutique de Yanis, sa collection. Il y a de tout, des chaînes, des bijoux pour le clito, le pénis et bien sûr pour les seins... Veux-tu qu'on y aille faire un tour ?
A peine proposé que nous buvons notre café et nous engouffrons dans le métro pour Place Blanche. On descend les 50 mètres de la rue Pierre Fontaine et nous arrivons devant la boutique Lebaudy. Il y a deux clientes avec une vendeuse et Jacqueline à l'arrière qui range des articles dans les rayons. Nous traversons le magasin pour arriver devant la gérante :
— Bonjour mesdames, quel plaisir de vous voir !
La conversation se poursuit à voix basse pour ne pas gêner les autres clientes.
— Bonjour Jacqueline, nous venons voir les bijoux de Sylvain.
— Oui bien sûr madame Andropoulos, tout est dans cette vitrine, ils sont très élégants et très coquins. Vous avez les colliers de seins du style que vous portez soit homme-femme soit femme-femme, les chaînes de ventre avec les mêmes couples enlacés, les bijoux pénétrants comme ce joli coquillage qui se porte comme un string et les bijoux clitoridiens. Le plus sensuel, est celui-ci ''le Byzantin'' il étire le capuchon du clitoris et pince délicieusement les lèvres.
Nous sommes à présent seules dans la boutique les autres clientes parties. Je suis émerveillée et scotchée par le bijou tellement original.
— T'as vu ça Nadine ?
— Ça doit faire mal !
— Non ! Intervient Jacqueline. Une simple pression à peine sensible sur les lèvres et surtout hyper excitant à porter. Je vous propose de l'essayer si vous voulez ?
— Pourquoi pas ?
— Ma collègue va vous aider. Jane, s'il vous plaît accompagnez ces dames pour leur présenter ''le Byzantin''.
Nadine m'entraîne vers le salon privé tout à côté de nous. Nous sommes tellement impressionnées par le bijou que nous ne prêtons pas attention à la vendeuse qui nous suit et nous invite à nous asseoir et nous découvrir. Une fois installée, je donne le bijou à la jeune fille à genoux entre mes jambes, je ne vois que sa chevelure à la Barbara, ses épaules habillées d'un tailleur noir, comme Jacqueline
— Madame, vous avez de bien jolies lèvres qui seront magnifiées par ''le Byzantin'', ce sont ses premiers mots alors que concentrée sur mon sexe, elle assemble mes nymphes en les tirant légèrement… Il faut bien les allonger pour les affiner et les humidifier, le bijou glisse alors facilement sur elles. Si vous permettez ? sans attendre, la coquine me suce délicatement les babines en régurgitant une grande quantité de salive. Vous voyez madame le bijou se déplie en deux, et vous glissez la fourche supérieure comme ceci, attention ça pince légèrement, voilà de haut en bas sur les deux lèvres jointes, jusqu'au clip. Voici, la tige du clitoris est bien en place, les lèvres sont soudées entre elles. Comment le sentez-vous ? me demande-t-elle la tête penchée sur mon entrejambe.
— Pour l'instant, bien mais je suis inquiète pour la suite !
Sans quitter mon sexe du regard, elle écarte les lèvres qui se sont bien allongées depuis que je porte régulièrement les pinces et les poids.
— Vous êtes très bien fournie madame ! Regardez le beau papillon que forme vos lèvres.
Elle relève la partie inférieure en pinçant les chairs fragiles et en la clipsant au niveau du clito qui se trouve ainsi violemment décapuchonné. La vendeuse donne un baiser sur le clito décalotté à se déchirer. Elle relève la tête, nos regards se croisent. Je la connais, je le reconnais, elle c'est lui, Jane c'est :
— John !!!
— ... Oui, murmure-t-il comme pris en faute ou s'il m'avait reconnue depuis le début.
Comme pour un drame lyrique, après le dernier coup de cymbale le rideau tombe, la chevelure cache à nouveau le visage de mon fils, de mon amant. Sa tête retombe sur mon ventre, un instant d'hésitation, sa langue est sur mon sexe, il m'embrasse d'un simple baiser, je maintiens la tête sur mon sexe. Son baiser devient intense, sa bouche gourmande, sa langue voluptueuse. Mon bourgeon est à vif, le capuchon presque déchiré. Je n'ai jamais été léchée ainsi et je mouille comme jamais, du sexe à mon petit trou
— Arrête mon chéri, je n'en peux plus.
Son rouge à lèvre déborde largement le contour de sa bouche, sa salive s'étale du nez au menton. J'embrasse la femme qui est devant moi, oubliant toute convenance quand Nadine se rappelle à nous :
— Dites-moi mademoiselle, ça ne vous ennuierait pas de me poser ce bijou ?
Nous éclatons de rire et avec presque autant d'attention, Jane place ''le Byzantin'' sur le sexe de Nadine... sa future belle-mère ! Nous rions encore de la méprise de personne.
Nous comparons nos sexes parés du bijou, mes lèvres sont effectivement plus fines et plus larges que les siennes. Je me lève pour aller face au miroir de la cabine d'essayage, c'est hyper excitant à porter, je relève ma jupe, au bas du ventre mon bouton de chair rouge vif est surmonté du clip du bijou semblable à une perle d'argent. Nadine me suit du regard et demande :
— Jane apporte-moi un collier de seins femme-femme et la chaîne de taille assortie.
Jane une fois partie, Nadine déboutonne ma robe et demande surprise face à ma poitrine, :
— Dis-moi Monique, tes tétons !
— Oui ?
— Ben ils grossissent, tu n'es pas enceinte ? dit-elle en éclatant de rire.
— Non, non, je les veux plus gros et les tyrannise tous les jours !
— Coquine ! Comme Jane ?
Je ne peux avouer que mes tétons plus gros, mes lèvres plus larges sont des exigences de mon patron, mes relations de travail restant confidentielles.
Quand je vois Jane revenir, je suis émue par sa beauté et sa féminité, son maquillage, sa manucure. Les chaussures à talon, les bas, le tailleur noir et le chemisier blanc l'habillent si bien. Elle est gracieuse, souriante, tellement naturelle qu'on oublie le travestissement. Elle me propose de porter les bijoux, ajuste la chaîne à ma taille, me présente le collier de seins
— Je peux ?
Avec beaucoup de douceur elle me suce chaque téton, le roule entre ses doigts. Je suis fière comme ils grossissent, se redressent, elle pose le collier en le fixant sur chacun d'eux qui serrés à leur base deviennent deux grosses framboises. Face au miroir, elle se colle à mon dos, me prend par la taille, je deviens bicéphale avec son visage posé au creux de mon épaule.
Tout se mélange, Jane et John, lui et elle, mon fils, mon amant et la vendeuse. C'est une femme qui est derrière moi, je sens ses seins, son ventre plat, je vois son visage maquillé.
— Mes chéries, intervient Nadine, je vous propose de rentrer à la maison nous seront plus tranquilles.
Le temps de se rhabiller, nous remercions Jacqueline et chopons un taxi.
...Quand Jane redevient John...
...Quand le fils devient l'amant...
Une demi-heure plus tard nous arrivons dans l'appartement de Nadine.
— Entrez, installez-vous, Yanis n'est pas encore rentré, je vais vous servir à boire.
Nadine partie en cuisine, je ne cesse de complimenter Jane pour sa métamorphose.
— Mais comment en es-tu arrivée là ?
— C'est par jeu avec Mélina ! (j'oublie volontairement le tout début avec Eve pour mes 19 ans) Elle aime inverser les rôles et je n'avais rien contre. J'ai commencé, épilation, changement de coiffure, rappelle-toi comme tu maugréais, puis manucure et maquillage.
— Mais ta silhouette ?
— Grace à toi d'abord je n'ai pas une allure de déménageur puis en aidant la nature.
La conversation se poursuit autour de jus de fruit avec Nadine qui nous propose de prolonger la soirée en invitant Olivier (mon mari) et Mélina. (sa belle fille)
— OH, super !, que nous nous exclamons.
— Parfait, je m'occupe de tout ça et je prépare le dîner, Yanis ne rentre pas avant 20 heures.
— Merci, je crois que nous allons prendre un bain.
— Oui bien sûr ma chérie, fais comme chez toi, tu connais la maison.
Je prends Jane par la main et l'amène dans la chambre. Comme deux amantes nous nous retrouvons debout face à face. Je la sens cajoleuse, ses mains sur ma taille sont douces, son baiser tendre, ses lèvres tremblent. Je la pousse jusqu'au lit où nous nous allongeons. On ne parle pas, on se regarde, toutes proches l'une de l'autre. Nos nez se touchent, je ne vois que ses yeux très bien maquillés, brillants comme des étoiles. Instinctivement nos lèvres s'allongent, se joignent. Je déboutonne sa blouse, caresse ses seins souples, à la peau soyeuse, j'en oublie l'artifice. Son ventre se plaque au mien, sa jambe passe au dessus de la mienne autant que la jupe droite le permette. Nos bassins soudés ondulent. Nos baisers deviennent amoureux, nos langues s'entrelacent, trouvent les zones érogènes. Mes mains caressent le torse, passent sous les prothèses, sont sur les seins :
— Tu es tellement féminine Jane, tes seins de fillette, tes tétons de femme, comment ?
— N'exagère pas ! Les tétons ont grossi en les aspirant et les tripotant tous les jours depuis quatre ans, quant aux seins comme tu dis, depuis six mois j'ai des traitements locaux d'œstrogènes qui augmentent la masse graisseuse.
Nous nous câlinons encore un moment, yeux dans les yeux, lèvres sur les lèvres puis je dégrafe sa brassière, elle déboutonne ma robe, dévoile mes tétons pincés par le collier. Elle m'embrasse tendrement et d'un coup me tète avec gourmandise.
A ce moment tout change, Jane se lève, elle me fixe du regard comme pour m'hypnotiser, rejette sa blouse en arrière, laisse tomber brassière et prothèses en avant et dans le mouvement défait sa jupe qui tombe à ses pieds. Jane est femme, avec ses deux œufs sur le plat, ses bas noirs et sa gaine au plastron de satin. Brutalement elle baisse sa culotte et ses bas. L'homme s'impose malgré son corps épilé aux courbes féminines.
John debout face au lit se masturbe deux trois fois comme pour remettre en place ses attributs comme il dit. L'homme revient sur moi avec un sourire carnassier, d'un coup sec il défait les derniers boutons de ma robe. Je suis en bas et jarretelles avec mon collier de seins et ma chaîne de taille, son regard se fixe sur le bijou au bas de mon ventre.
Instinctivement, tout en le regardant comme par défit, je mouille mon doigt et le passe sur mes lèvres pincées par le bijou, une invitation à me lécher. Mes chairs étirées sont très sensibles. John s'allonge entre mes jambes, sa tête sur mon ventre, ses mains sur mes seins. Telle une abeille sur une fleur sa langue frôle la fente soudée sur toute sa longueur, vibre sur le bouton décalotté. Il est gourmand, en même temps il me masse la poitrine, mes tétons sont durs, sensibles, il me fait mal en les roulant entre ses doigts. Je gémis de souffrance, de plaisir.
Ses baisers, ses léchouilles se multiplient jusqu'à ce qu'il libère mon sexe du bijou et étende les lèvres sur les côtés. Il embrasse la fente, la lèche, la couvre de bave puis remonte sur moi, il s'accouple d'un coup sec. Je retrouve mon jeune amant fougueux, il me fait l'amour le plus traditionnellement du monde. Mes jambes enlacent ses mollets, mes bras son dos, lui me fait de ses bras une couronne au-dessus de la tête.
Mon fils me fait l'amour avec force le plus profondément possible, nos sexes sont en harmonie, on se regarde, se sourit, s'embrasse. On prend notre temps on veut que ça dure. Notre coït est rythmé par des « je t'aime, c'est bon, oui encore, reste, continue, doucement », sa verge bat la mouille qui inonde mon vagin. Sa respiration s'accélère, je me laisse entraîner, mon bassin est pris de spasmes, tout s'amplifie, mon ventre répond au sien, accélère ses contractions et nous jouissons ensemble. L'amour parfait, le bonheur absolu, mon fils est mon amant !
On reste unis, son sexe se dissout, disparaît en moi. On verse sur le côté, on est simplement heureux de ce qui vient de se passer.
— Veux-tu qu'on prenne un bain ?
— Quelle bonne idée mon chéri.
Et le voilà parti dans la salle de bain voisine, j'admire son dos, le balancement de son petit cul, le modelé de ses jambes. Je me couvre du drap et somnole, j'évacue toute idée d'inceste et ne retiens que le plaisir d'être aimée. Je viens de faire merveilleusement l'amour avec un jeune homme qui allie la douceur féminine à la virilité masculine. Je suis bien, je suis heureuse, mon amant se glisse sous les draps et m'enveloppe de ses bras :
— Monique, le bain est prêt !
Après un câlin on se lève. Il entre le premier dans la baignoire et m'aide à le rejoindre. C'est le rêve au moins 20 lumignons illuminent la pièce et un bouquet de bâtons d'encens se consume en diffusant une senteur de jasmin. L'eau est délicieusement chaude. Je suis assise entre ses genoux, contre son torse, ses bras sur mes épaules, ses mains sur mes seins. J'entends juste le clapotis de l'eau et sa respiration, je sens sa verge dans mon dos. On ne parle pas, on profite du plaisir d'être ensemble. On frappe, c'est Nadine derrière la porte :
— Mes chéris dans une demi-heure tout le monde arrive, préparez-vous !
Quelle discrétion. Je suis tellement bien mais mon amant a raison quand il me relève. Le bain s'écoule en prenant la douche. Il me lave, me caresse doucement, de la tendresse pure. En peignoir on se prépare et il s'excuse en me disant :
— Monique, je n'ai d'autres habits que ceux de Jane.
Alors je l'encourage à se maquiller et à redevenir celle qu'il était avant. Je m'amuse à le voir remettre sa gaine, je l'aide à replacer ses prothèses mammaires et en une demi-heure Jane renaît. De mon côté je remets ma robe à même la peau en gardant le collier et la chaînette. Nous rejoignons Nadine dans le séjour, elle nous sourit, m'embrasse dans le cou et murmure « Tu es resplendissante ! ». A mon exemple elle entrouvre sa robe jusqu'à ce que la figurine de son collier apparaisse dans le décolleté.
Comme s'ils s'étaient donné le mot les trois arrivent ensemble... presque trois hommes tellement Mélina ressemble à un garçon dans son costume prince de galles, sa chemise blanche et ses mocassins.
Pour l'apéritif Yanis sert le champagne, les couples réguliers se forment et nous buvons à la santé et la prospérité de nos enfants John et Mélina.
La soirée ne fait que commencer.
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Commentaires ()
Tiens une séance à trois !!! Intéressant... si tu veux on en reparlera le 27 janvier
Son mari et son fils entre eux et avec elle ?
La réponse dans le prochain chapitre
Meprise 2... Patience !