Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Déchéance familiale — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Déchéance familiale
Chapitre 5
Nathalie 05
La famille de Nathalie avait maintenant plongé corps et âme dans la pure dépravation. Soupçonnant que sa fille et son mari baisaient ensemble, Suzanne avait fait en sorte que sa fille excite son mari, et même si Paul n'arrivait toujours pas à l'assumer devant sa femme, il avait tout de même baiser et enculer sa fille, tandis que sa femme se lâchait complètement sur la bite de Dimitri, dans la piscine.
Après avoir découvert que son mari avait attaché et enculé leur fille dans le salon, Suzanne avait décidé d'offrir son pucelage anal à Dimitri. Mais, afin de ne pas avoir sa fille ou son mari, dans les pattes, elle avait préféré partir de la maison avec son jeune amant.
C'est ainsi, qu'elle partit, accompagnée de Dimitri. Mais, son mari, déjà très excité par l'adultère de sa femme, avait demandé à sa fille d'envoyer un message à Dimitri, afin qu'il filme et leur envoie des photos de sa femme en train de se faire enculer.
Après avoir découvert que son mari avait attaché et enculé leur fille dans le salon, Suzanne avait décidé d'offrir son pucelage anal à Dimitri. Mais, afin de ne pas avoir sa fille ou son mari, dans les pattes, elle avait préféré partir de la maison avec son jeune amant.
C'est ainsi, qu'elle partit, accompagnée de Dimitri. Mais, son mari, déjà très excité par l'adultère de sa femme, avait demandé à sa fille d'envoyer un message à Dimitri, afin qu'il filme et leur envoie des photos de sa femme en train de se faire enculer.
Suzanne était donc en train de conduire tranquillement, ne sachant trop où elle allait emmener son jeune amant pour qu'il l'encule. Pour le moment, elle le laissait lui caresser la chatte ou les seins, et lui roulait une pelle langoureuse, à chaque fois qu'elle s'arrêtait à un feu. Elle était tellement excitée par ses baisers, qu'elle se faisait klaxonner à chaque fois pour repartir. Mais, elle s'en moquait, tout comme elle se moquait des passants qui traversaient devant sa voiture et la voyait, les seins à moitié à l'air, en train de se faire peloter par un jeune homme, qui aurait pu être son fils.
Au contraire, les regards des hommes jaloux de Dimitri avaient même tendance à l'exciter encore plus. Elle avait même cessé de remettre les pans de sa robe en place, à chaque fois qu'elle redémarrait, si bien qu'au bout d'un moment, ses seins et surtout ses tétons bien durs, furent bien visibles. Les femmes qu'elle croisait lui jetaient des regards indignés et outrés, tandis que la plupart des hommes étaient plus qu'intéressés. Suzanne se demanda même, que s'ils n'étaient pas avec leur femme, est-ce qu'ils oseraient venir la peloter ?
Alors profondément excitée par les caresses et les baisers de Dimitri, mais également par les regards pervers de tous ces hommes, elle finit par ouvrir la vitre de sa porte, espérant qu'un inconnu ose venir lui peloter les seins. Malheureusement pour elle, et même si la tentation était très grande, aucun n'osa s'approcher.
Elle finit par sortir de la ville, alors cherchant un endroit tranquille pour baiser encore une fois avec son amant, elle s'enfonça dans un petit chemin de terre. Elle ignorait totalement où il pouvait mener, et elle s'en moquait, Dimitri lui fouillait maintenant la chatte en lui léchant les tétons, et ça la rendait complètement folle. Alors sans chercher à s'enfoncer très loin sur le chemin, elle finit par arrêter la voiture, et ouvrit complètement les cuisses en disant à Dimitri :
— Vas-y, mon salaud, fouille-moi la chatte.
Il avait la bouche plaquée contre les tétons bien durs de Suzanne, deux doigts au fond de sa chatte brulante. Alors quand il sentit la main de celle-ci venir libérer sa bite bien dure, il l'aida du mieux qu'il put. Il se retrouva rapidement avec le short et le boxer aux chevilles, il se tortilla pour s'en débarrasser complètement, pendant que la douce et chaude main de Suzanne commençait à lui branler la queue. Ils se mirent rapidement à grogner de plaisir tous les deux.
Mais même si la voiture était à l'ombre, il faisait très chaud dehors et comme la clim de la voiture était maintenant éteinte, ils ne mirent pas longtemps à transpirer à grosse goutte. Même si elle connaissait le risque de se faire surprendre par un inconnu, elle commençait à étouffer. Alors, Suzanne, sans doute excitée par les regards pervers des hommes qu'elle avait croisés, proposa à Dimitri :
Mais même si la voiture était à l'ombre, il faisait très chaud dehors et comme la clim de la voiture était maintenant éteinte, ils ne mirent pas longtemps à transpirer à grosse goutte. Même si elle connaissait le risque de se faire surprendre par un inconnu, elle commençait à étouffer. Alors, Suzanne, sans doute excitée par les regards pervers des hommes qu'elle avait croisés, proposa à Dimitri :
— Viens, on va continuer dehors.
Trop content de pouvoir prendre l'air, Dimitri la suivit sans hésiter, et sans penser aux risques qu'ils prenaient, à se retrouver à poil en pleine nature. Il regarda Suzanne sortir de la voiture, et retirer sa robe pour se retrouver complètement nue.
En sentant l'air tiède lui rafraichir le corps, elle négligea totalement qu'elle pouvait se faire surprendre à n'importe quel moment. Elle s'étira, et tandis que Dimitri finissait de retirer son T-shirt, elle se rapprocha doucement de lui, en lui disant :
En sentant l'air tiède lui rafraichir le corps, elle négligea totalement qu'elle pouvait se faire surprendre à n'importe quel moment. Elle s'étira, et tandis que Dimitri finissait de retirer son T-shirt, elle se rapprocha doucement de lui, en lui disant :
— Qu'est-ce que c'est bon, d'être à poil en pleine nature, et dire que Paul a toujours refusé de faire du naturisme.
Dimitri n'était pas, non plus, un très grand fan du naturisme. Pourtant, se retrouver nu en compagnie de Suzanne, en plein air, ne le dérangea pas plus que ça. Mais d'un seul coup, il repensa au message qu'il avait reçu de Nathalie, qui lui disait :
Il attrapa alors son téléphone et prit quelques photos de Suzanne, complètement nue sur le chemin. Il eut tout juste le temps de les envoyer à Nathalie, avant que sa mère ne vienne se coller à lui, et tout en lui attrapant la bite pour la branler, elle lui demanda :
— Tu gardes des souvenirs de cette journée, mon cochon ?
Dimitri l'attrapa par les fesses et lui roula une pelle langoureuse, avant de lui dire :
— C'est ton mari, qui veut voir comment je te baise.
Surprise par la demande de Paul, Suzanne sentit un intense excitation montée en elle, à l'idée de montrer à son mari, comment elle allait se faire défoncer par son amant. Alors, avant même que Dimitri ne lui soumette l'idée, elle lui proposa :
— On a qu'à faire une visio avec ce cocu, il pourra voir comment tu me fais bien jouir.
— Pourquoi pas, mais je n'ai pas son numéro.
— Ne t'inquiète pas pour ça, fais en autant avec Nathalie, comme ça, ces deux pervers pourront nous voir sous plusieurs angles.
— Pourquoi pas, mais je n'ai pas son numéro.
— Ne t'inquiète pas pour ça, fais en autant avec Nathalie, comme ça, ces deux pervers pourront nous voir sous plusieurs angles.
Ils décidèrent donc qu'ils baiseraient sur le capot de la voiture, et installèrent leurs téléphones à différents endroits, permettant d'avoir un très bon angle de vue sur ce qu'ils s'apprêtaient à faire. Mais, avant de commencer leur activité libidineuse, ils appelèrent Nathalie et Paul.
Paul avait fini par détacher sa fille, pour qu'elle envoie un message à Dimitri. Mais, en voyant sa femme partir avec Dimitri, il semblait un peu perdu. Il était certain qu'elle ne l'avait jamais trompé, et aujourd'hui, non seulement elle avait baisé avec Dimitri, mais elle comptait même le laisser l'enculer, alors qu'elle le lui avait toujours refusé. Il s'en voulait d'avoir succomber au péché avec sa fille. Mais, cette jeune salope était si bandante, si excitante, qu'aucun homme, pas même son propre père, ne pouvait résister au désir de la baiser.
Même à cet instant, alors que sa femme était partie avec son jeune amant, il regardait sa fille et louchait sur ses énormes seins. Il prenait un tel plaisir à soumettre cette jeune salope, elle l'avait même laisser l'enculer sans broncher. Il adorait lui fouetter le cul, et il savait qu'elle aimait devenir sa soumise, son esclave sexuel.
Alors, lorsqu'il avait découvert sa femme en train de baiser avec Dimitri dans la piscine, il s'était servi de sa fille comme défouloir. Il lui avait fouetter les fesses si violemment, qu'elles étaient encore très sensibles. Mais, il ne s'était pas arrêté là, il lui avait fourré un cierge au fond de la chatte, et voyant qu'elle continuait à prendre son pied, il avait fini par l'enculer. Il se souvenait à quel point, il avait joui en sentant sa bite se faire comprimer par les sphincters de sa fille, et après lui avoir fouetté les fesses, il lui avait défoncé le cul. Et alors que sa femme se faisait fourrer la chatte par le sperme de Dimitri, il giclait le sien dans le cul de sa fille.
Il prit un moment pour essayer d'analyser pourquoi sa famille en était arrivé là, s'il n'y avait pas eu cet incident dans la douche, jamais il n'aurait, ne serait-ce qu'imaginer, baiser et même enculer sa propre fille. Pourtant, est-ce qu'il le regrettait ?
Il prit de longues minutes à répondre à cette question. Certes sa femme baisait avec un autre homme. Mais, curieusement, il avait découvert que ça l'excitait fabuleusement de la voir jouir avec une autre bite que la sienne. Et même maintenant, tandis qu'elle était partie se faire enculer par Dimitri, rien que de l'imaginer lui offrir son anus encore vierge, le faisait bander. Alors, profitant que sa fille soit toujours à poil, et qu'elle soit en train de préparer le déjeuner. Il vint se coller à elle, plaça sa bite bien dure, dans la raie de son cul, et tout en prenant chacun de ses énormes nichons dans chacune de ses mains, il lui dit :
— Vous êtes vraiment deux belles salopes, ta mère et toi.
Nathalie était particulièrement ravie que sa mère soit partie avec Dimitri, elle avait enfin son père pour elle, toute seule, et elle adorait être son jouet sexuel. Alors, tout en le laissant lui pétrir ses gros nichons, elle commença à frotter son cul le long de sa bite, en lui répondant :
— Oui, mais tu as la plus grosse salope des deux, avec toi.
Sans pouvoir se retenir plus longtemps, Paul plaça sa queue à l'entrée du cul de sa fille, et tout en l'enculant, il lui dit :
— C'est bien vrai, ça, tu te prends des bites par tous les trous, ma petite pute.
Nathalie ne put répondre que par un long gémissement de plaisir. Son père avait été le premier à lui fourrer sa bite dans le cul. Mais, elle y prenait tellement de plaisir, qu'elle était certaine que ce ne serait pas le dernier.
Mais, alors qu'il avait sa bite plantée au fond de son cul, leurs téléphones sonnèrent simultanément. Comme ils étaient à portée de main, Paul découvrit que Suzanne l'appelait en visio, et Nathalie vit que Dimitri en faisait autant avec elle. Surpris, mais impatient de voir sa femme, Paul décrocha immédiatement. S'attendant à parler à sa femme, il fut abasourdi, en voyant que sa salope de femme avait placé son téléphone afin qu'il ait une vue imprenable sur le capot de sa voiture, et qu'il puisse bien la voir se faire baiser par son amant.
Même s'il ne l'avouerait jamais, Nathalie sentit aux palpitations de sa bite au fond de son cul, que ça l'excitait profondément. Alors, elle lui tendit son téléphone, qui donnait un autre angle de vue, sur l'activité de sa femme et de son amant, et tandis que son père passait d'un écran à l'autre, Nathalie se mit à faire coulisser son cul le long de sa bite, en gémissant de plaisir.
Une fois tout en place et les appels passés, Suzanne était venue s'allonger sur le capot de sa voiture, Dimitri lui avait ouvert les cuisses en grand, et elle avait guidé sa bite bien dure, à l'entrée de sa chatte. Il se mit aussitôt à lui besogner la chatte avec force et Suzanne s'était mise à gémir sous ses coups de queue. Elle se pelotait les seins, se pinçait les tétons, en jouissant comme une folle. Était-ce le fait de baiser en pleine nature, ou le fait de savoir que son mari la regardait se faire prendre par un autre, mais elle eut rapidement son premier orgasme.
Elle voulut changer de position, et sans libérer la bite de son jeune amant, elle pivota sur elle-même, pour se mettre à plat ventre sur le capot et qu'il la prenne en levrette. Dimitri abandonna ses chevilles pour s'agripper à ses hanches et continua à lui défoncer la chatte, avec force. Suzanne se remit aussitôt à gémir de plaisir, elle savait que son mari la regardait et cela la faisait jouir encore plus fort.
Mais, maintenant qu'il avait son superbe petit cul juste sous les yeux, Dimitri se souvint parfaitement qu'elle lui avait promis de le laisser l'enculer. Alors, il glissa doucement ses mains des hanches de Suzanne, à ses fesses, et tout en continuant de la besogner, il vint doucement écarter ses fesses pour dévoiler son anus encore vierge. Tout en gémissant et en jouissant comme une folle, Suzanne sentit que Dimitri lui écartait les fesses. Mais elle ne dit et ne fit rien pour l'arrêter, et devinant le regard fou de son mari, derrière son écran, elle sentit le pouce de Dimitri venir lui titiller l'anus.
Contrairement à tout ce qu'elle avait pu inventer pour empêcher son mari de tenter quoique ce soit avec son cul. A cet instant précis, elle se détendit et laissa le pouce de Dimitri s'enfoncer doucement dans son cul. Elle fut surprise de ne ressentir aucune douleur ou aucun désagrément. Au contraire, sa bite qui continuait à besogner sa chatte, et maintenant son pouce qui lui ouvrait doucement l'anus, lui procurant un plaisir inouï. Elle se mit à crier de plaisir et laissa le doigt de Dimitri continuer son exploration anale.
Elle eut bientôt le pouce tout entier dans le cul, et lorsque Dimitri se mit à le faire coulisser en rythme avec sa bite, elle se cambra et lui gémit :
— Ooooh, oouiiii, continuueeeeee, Fouuuiiillllleeeee-moooiiii biiieeeennnn le cuuuuulllllll.
Dimitri continua pendant plusieurs minutes, mais impatient de pouvoir fourrer sa bite dans ce cul encore vierge, il s'immobilisa et lui demanda :
— Tu veux ma bite dans le cul, salope ?
Ivre de jouissance, Suzanne était en pleine extase, alors oubliant toute la répugnance et le dégout qu'elle avait pu avoir pour ce genre de pratique, elle soupira à son amant :
— Oui, vas-y, fourre-moi ta bite dans le cul, encule-moi comme une bonne salope.
Trop content, Dimitri retira sa bite de la chatte de Suzanne et son doigt de son cul, pour poser son gland contre son anus. Il poussa doucement sa bite à l'intérieur, et pour la première fois de sa vie, mais sans doute pas la dernière, Suzanne sentit son anus s'ouvrir comme jamais. Mais, alors qu'elle avait toujours craint d'avoir mal, elle sentit ses sphincters se refermer autour du gland de Dimitri, sans la moindre douleur, et sut qu'elle avait fait le plus dur. Conscient que c'était sa première sodomie, Dimitri resta un moment immobile, afin que le cul de Suzanne s'habitue à sa présence. Pourtant, bien qu'elle ait toujours trouvé cela écœurant d'oser se prendre une bite dans cet orifice, aujourd'hui, elle recula son cul sur la queue bien dure de Dimitri, en poussant un long râle de jouissance.
Dimitri la laissa faire, et lorsque sa bite eut totalement disparue dans le cul de Suzanne, elle s'immobilisa à son tour, et lui dit :
Dimitri la laissa faire, et lorsque sa bite eut totalement disparue dans le cul de Suzanne, elle s'immobilisa à son tour, et lui dit :
— Mmmmm, putain, ce que c'est bon, ta bite dans mon cul, vas-y, encule-moi, défonce-moi le cul.
Dimitri s'agrippa à ses hanches et commença de lents va-et-vient dans le cul de Suzanne, et tandis qu'il accélérait doucement les enculades, la faisant gémir de plus en plus fort. Derrière les téléphones, Paul se déchainait dans le cul de Nathalie. Il l'avait plaqué contre le plan de travail, et lui défonçait littéralement le cul. Mais, celle-ci adorait ça, elle adorait le sexe bestial avec son père, elle adorait qu'il la brutalise, qu'il la viole presque, et elle jouissait, elle criait de plaisir, elle eut plusieurs orgasmes anaux, avant que son père ne s'immobilise au fond de son cul, et ne lui gicle son sperme.
Ce dernier avait remarqué quelque chose bouger derrière Dimitri, et tandis que sa femme criait maintenant de plaisir, sous les coups de queue puissants de son jeune amant, au fond de son cul. Il sut qu'aucun des deux n'avait remarqué la présence de voyeur. Mais, il n'avait aucun moyen de les prévenir, alors toujours immobile au fond du cul de sa fille, qui continuait de haleter de jouissance, il se contenta de continuer à regarder.
Les fesses de Suzanne claquaient maintenant à chaque coup de bite qu'elle se prenait au fond du cul. Mais, ce qui avait attiré ses deux voyeurs, c'étaient surtout ses cris de jouissance, qui ne laissaient aucun doute sur l'activité lubrique qui se déroulait sur le chemin, et comme ils en étaient propriétaire, ils n'avaient pas mis longtemps à approcher.
Ils avaient d'abord été étonné qu'un couple s'arrête sur leur chemin. Certes, rien n'indiquait que c'était une propriété privée. Mais, jamais personne n'avait osé s'aventure par là. Pourtant, aujourd'hui, alors qu'ils pensaient passer une après-midi tranquille au bord de leur étang, avec leur compagne. Ils avaient entendu une voiture emprunter le chemin qui y menait. Ils avaient d'abord attendu qu'elle arrive jusqu'à l'étang. Mais, au bout de plusieurs minutes, personne n'était arrivé. Profitant donc que leurs compagnes somnolaient au bord de l‘eau. Raymond et Pierre, deux soixantenaires bedonnants, avaient alors remonté le chemin.
Ils avaient rapidement entendu les gémissements et les cris de plaisir de Suzanne, et sans même se préoccuper de leurs femmes, ils s'étaient approchés discrètement, en sentant leur bite se dresser. Ils avaient d'abord observé de loin, épiant Dimitri en train de défoncer la chatte de Suzanne, les cuisses grandes ouvertes. Mais, ils voulaient voir de plus près cette salope, qui se faisait baiser par un jeune homme. Alors, lorsque Suzanne se retourna et se retrouva à plat ventre sur le capot de la voiture, ils en avaient profité pour approcher dans le dos de Dimitri.
Ils étaient maintenant assez proches pour voir que ce cette salope se prenait sa bite dans le cul. Cela les convainquit, s'il le fallait, qu'ils avaient à faire à une grosse salope. Alors, tout en continuant de se rapprocher, ils avaient sorti leurs bites pour se branler, et lorsqu'ils furent à moins d'un mètre de Dimitri, Raymond vint chuchoter à son oreille :
— Tu sais que tu es sur une propriété privée ?
Dimitri sursauta, mais pris par son plaisir, il continua d'enculer Suzanne, qui n'avait pas encore remarqué la présence des deux pervers. Ce fut au tour de Pierre de chuchoter à l'oreille de Dimitri :
— Vas-y, continue à l'enculer, cette salope, elle aime ça, ça se voit.
Complètement déconcerté, Dimitri ne sut s'il devait stopper cette sodomie si délicieuse, pour s'enfuir avec Suzanne. Ou bien, la continuer, en prenant le risque que ces deux pervers n'essaient d'abuser d'elle. Mais, il prenait un tel plaisir avec sa bite dans le cul de Suzanne, qu'il se dit que les deux vieux pouvaient bien regarder, et qu'il serait toujours temps de s'enfuir si cela dégénérait.
C'est donc, sous les regards vicieux des deux vieillards, qu'il reprit ses enculades violentes dans le cul de Suzanne, celle-ci se remit à crier de plaisir, et complètement ivre de jouissance, elle ne vit pas les deux vieux se placer à côté d'elle. Elle était même en plein orgasme anal, lorsque les deux pervers osèrent poser leurs mains sur ses seins. Bien qu'elle pût sentir les mains de Dimitri fermement cramponnées à ses hanches, elle ne réagit pas aux nouvelles mains, qui commençaient à lui peloter doucement les seins. Elle ouvrit les yeux, et découvrit les deux inconnus, à côté d'elle. Mais, comme Dimitri continuait de lui besogner le cul, son orgasme se prolongea suffisamment, pour qu'elle ne puisse trouver la force de repousser ces deux inconnus.
Prenant son manque de réaction, pour une approbation, Pierre et Raymond continuèrent de lui peloter les seins et se rapprochèrent davantage. Avant que Suzanne ait pu retrouver un semblant de lucidité, elle avait leurs bites dans les mains, et les branlait en se faisant défoncer le cul par Dimitri. Ce dernier aurait très bien pu mettre un terme à tout cela, avant que cela ne dégénère. Mais, il était si bien au fond du cul de Suzanne, et comme elle avait attrapé leurs bites, sans même qu'ils ne la forcent, il avait donc laissé faire. Tout en continuant de défoncer le cul de Suzanne, il avait alors vu les deux vieux, venir s'assoir sur le capot de la voiture, pour placer leurs bites à portée de bouche de Suzanne, et ils n'avaient même pas eu besoin de lui dire quoique ce soit, qu'elle avait plongé sur leurs queues, et les suçaient à tour de rôle.
Derrière les écrans de téléphone, Paul n'en croyait pas ses yeux. Même si elle avait déjà fait une bonne partie du chemin avec Dimitri, sa femme devenait une grosse salope, une grosse pute, capable de sucer n'importe quelle bite. Comme il avait toujours sa queue plantée au fond du cul de sa fille, il se remit à lui défoncer le cul, en regardant sa femme pomper les deux vieilles bites, et en se faisant enculer par Dimitri. Tout comme sa mère, Nathalie se mit à crier de plaisir, sous les coups de queues violents de son père.
Mais, même s'ils prenaient beaucoup de plaisir avec la langue et la bouche chaude de Suzanne, Raymond et Pierre ne comptaient pas se contenter de se faire sucer par cette superbe salope, comme elle semblait être capable de se prendre des bites par tous les orifices, ils avaient bien l'intention d'en profiter également. Pourtant, pratiquement au même moment, où Dimitri s'immobilisa au fond du cul de Suzanne et se mit à jouir en poussant un long grognement de jouissance, Raymond et Pierre jouirent à leur tour, dans la bouche ou sur le visage de Suzanne.
Elle sentait du sperme giclé dans son cul, dans sa bouche, sur son visage, elle avait du mal à y croire. Mais, elle était sur un petit nuage de jouissance, sentir ces trois bites jouirent pour elle, lui procurait un orgasme incroyable. Si bien qu'elle se mit à avaler le sperme qui giclait dans sa bouche, et partit rapidement pomper l'autre bite pour récupérer le sperme, tandis qu'elle sentait son cul se faire remplir par un autre sperme.
Quand ses trois amants eurent fini de gicler en elle et sur elle, elle s'effondra d'épuisement sur les cuisses des deux vieillards, et s'assoupit. Raymond et Pierre se dégagèrent doucement, tandis que Dimitri libérait son cul, et regarda son sperme suinter doucement de son anus. Il aida les deux vieux à soutenir le corps amorphe de Suzanne, ils l'allongèrent à l'arrière de la voiture, et Raymond lui demanda :
— Tu sais conduire mon garçon ?
— Euh non.
— Bon alors je vais prendre le volant, et vous allez venir vous reposer à la maison.
— Euh non.
— Bon alors je vais prendre le volant, et vous allez venir vous reposer à la maison.
Pierre sembla moins disposé à accueillir leurs invités, se rappelant qu'il y avait leurs femmes qui les attendaient, il se ne voyait pas ramener une salope à poil, chez eux. Il demanda alors à Raymond :
— Euh, tu es sûr ? Tu as pensé à Caroline et à Christine.
Raymond sembla réfléchir. Certes, il y avait leurs femmes qui les attendaient, mais il mourrait d'envie de pouvoir gouter au cul de l'autre salope. Il était même prêt à faire en sorte que Dimitri baise avec sa femme, s'il pouvait profiter du cul de Suzanne.
Il faut savoir que Raymond et Pierre était des amis de longues dates, ils s'étaient mariés, ou plutôt s'étaient remariés à des femmes beaucoup plus jeune qu'eux, ils savaient qu'elles avaient des amants, et comme ils avaient du mal à satisfaire leur appétit sexuel, ils laissaient faire. Mais, aujourd'hui, c'était eux qui avaient eu une aventure. Alors, comme Raymond avait un petit stock de pilule bleue, et qu'il avait très envie d'enculer Suzanne. Il attrapa sa boite de pilule et en tendit une à Pierre, en lui disant :
Il faut savoir que Raymond et Pierre était des amis de longues dates, ils s'étaient mariés, ou plutôt s'étaient remariés à des femmes beaucoup plus jeune qu'eux, ils savaient qu'elles avaient des amants, et comme ils avaient du mal à satisfaire leur appétit sexuel, ils laissaient faire. Mais, aujourd'hui, c'était eux qui avaient eu une aventure. Alors, comme Raymond avait un petit stock de pilule bleue, et qu'il avait très envie d'enculer Suzanne. Il attrapa sa boite de pilule et en tendit une à Pierre, en lui disant :
— Tiens, prends ça, on va leur dire que ce sont des amis, le petit jeune va s'occuper de nos femmes, pendant qu'on s'occupe de sa maman.
Choqué, mais troublé, Dimitri répondit :
— Euh, ce n'est pas ma mère.
— N'empêche qu'elle pourrait l'être, répondit Pierre, en avalant une pilule à Raymond.
— N'empêche qu'elle pourrait l'être, répondit Pierre, en avalant une pilule à Raymond.
L'idée était lancée, restait à convaincre leurs femmes. Mais, Raymond avait une petite idée derrière la tête. Il tendit sa boite de pilule à Dimitri et lui dit :
— Bon mon garçon, on te propose un petit échange, où tu es gagnant, tu baises nos femmes, et on baise la tienne, tu auras deux femmes pour toi tout seul.
Mais ne sachant à quoi ressemblaient leurs femmes, Dimitri était très hésitant, surtout qu'il n'était pas sûr que Suzanne accepte également, alors il répondit :
— Euh, vous êtes bien gentils, mais d'une, ce n'est pas ma femme, et de deux, je ne connais pas les vôtres.
— Ok, ok, bon alors si ce n'est pas ta femme, son mari est cocu, donc ça ne lui changera pas la vie, ni la tienne. Et pour nos femmes, tiens regarde, on a quelques photos.
— Ok, ok, bon alors si ce n'est pas ta femme, son mari est cocu, donc ça ne lui changera pas la vie, ni la tienne. Et pour nos femmes, tiens regarde, on a quelques photos.
Dimitri regarda les photos, et fut surpris de voir que les femmes des deux vieillards devaient avoir à peine la trentaine. Il se dit aussitôt, qu'elles les avaient certainement épousés pour le fric, et qu'il aurait probablement toutes ses chances avec elles. Mais, rien ne disait que Suzanne accepterait le deal. Certes, elle avait sucé les deux vieux, sans hésiter, et leur avait pompé la bite jusqu'à ce qu'ils jouissent. Mais, accepterait-elle de coucher avec eux ? rien n'était moins sûr.
Pourtant, en bavant devant les photos des femmes de Raymond et Pierre en bikini, Dimitri se dit que ce serait dommage de ne pas essayer, il leur répondit alors :
Pourtant, en bavant devant les photos des femmes de Raymond et Pierre en bikini, Dimitri se dit que ce serait dommage de ne pas essayer, il leur répondit alors :
— Ok, on essaie, mais si Suzanne n'est pas d'accord, on laisse tomber.
— Bien sûr, mon garçon, on ne va tout de même pas la violer.
— Bien sûr, mon garçon, on ne va tout de même pas la violer.
Dimitri récupéra ses affaires et celles de Suzanne, qui trainait sur le sol, et lorsqu'il récupéra les téléphones, il envoya un dernier message :
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Paul avait entendu toute la conversation, et après avoir joui entre les fesses de sa fille, il l'avait laissé sur le plan de travail, le cul suintant de sperme. Il n'en revenait pas de ce que sa femme venait de faire, et de ce que ces deux vieux salauds comptaient faire avec elle. Même s'il n'avait aucune idée de ce à quoi ressemblait leurs femmes, il avait bien vu dans le regard vicieux de Dimitri, qu'elles devaient être très attirantes.
Il fut terriblement jaloux de Dimitri, après tout, c'était sa femme qui allait servir de monnaie d'échange. Ce n'était pas juste que ce soit son amant qui en profite. Honteusement, il se mit à chercher avec qui il pouvait bien échanger sa fille, et alors qu'il recevait le message de Dimitri, il sut. Son collègue, Bastien, il avait déjà eu un aperçu de Nathalie en mini bikini, et Paul connaissait déjà sa femme, Abbi. C'était une ravissante jeune femme d'origine indienne, certes, pas une aussi grosse poitrine que celle de sa fille. Mais justement, cela pourrait être un argument pour convaincre Bastien d'échanger sa femme. Alors, comme Paul avait souvent fantasmé secrètement sur la ravissante Abbi, il envoya aussitôt un message à son collègue, pour lui proposer de passer prendre l'apéro avec sa femme.
Nathalie revenait doucement à elle, lorsque Paul eut la réponse de son collègue. Il dit à sa fille :
— Bastien, mon collègue, et sa femme viennent prendre l'apéro, je compte sur toi pour être une bonne salope.
S'attendant à tout, de la part de son père, Nathalie fut tout de même très surprise, et lui demanda :
— Comment ça ?
— Habille toi sexy, je veux qu'il ait tellement envie de te baiser, qu'il accepte de me laisser baiser sa femme.
— Et sa femme, tu comptes lui demander son avis ?
— Habille toi sexy, je veux qu'il ait tellement envie de te baiser, qu'il accepte de me laisser baiser sa femme.
— Et sa femme, tu comptes lui demander son avis ?
Dans son délire lubrique, Paul n'avait pas du tout pensé à ce qu'Abbi ne soit pas aussi salope que sa fille, ou que sa femme. Il en fut particulièrement contrarié, et ce fut Nathalie qui lui proposa une idée, elle se souvenait parfaitement du beau Bastien. Alors, comme elle était très tentée de coucher avec ce bel étalon, elle lui dit :
— Si tu veux, je peux essayer de séduire sa femme, si elle accepte de coucher avec moi, vous pourrez nous rejoindre, et tu pourras la baiser pendant que son mari s'occupe de moi.
L'idée vicieuse de sa fille plut beaucoup à Paul. En la laissant agir, il ne prenait aucun risque, et si Abbi refusait les avances de sa fille, il ne passerait pas pour un pervers. Paul accepta donc la proposition de Nathalie, elle partit se préparer pour la venue de leurs invités, pendant qu'il aérait la maison, qui commençait tout de même à sentir le foutre à plein nez.
Quelques minutes plus tard, Bastien et Abbi arrivèrent chez Paul. Nathalie avait enfilé un nouveau maillot de bain, un peu moins sexy que celui qu'elle avait mis pour exciter son père. Mais, il se composait tout de même d'un joli petit string, qui laissait ses superbes fesses à l'air, et d'un haut qui avait du mal à contenir son énorme poitrine. Pour ne pas choquer leurs invités dès leur arrivée, elle l'avait recouvert d'un paréo légèrement transparent.
N'ayant jamais vu la femme de Bastien, elle fut impatiente de voir avec qui ce bel Appolon était marié. Elle fut ravie de voir que sa femme, Abbi, était ravissante, elle ressemblait presque trait pour trait à l'actrice Rhianna Jagpal. Mise à part, dernièrement avec sa mère, Nathalie n'avait pas tellement eu de relations avec d'autres filles. Mais, la beauté et le charme d'Abbi lui donnait très envie d'accomplir la mission qu'elle s'était, elle-même, assigner.
Paul les emmena jusqu'à la terrasse, et tandis qu'il allait chercher les apéros, Nathalie fit plus ample connaissance avec la belle Abbi. Elles étaient accoudées au bar de la terrasse, et tout en discutant avec sa femme, elle remarqua que Bastien ne cessait de mater son cul ou ses seins, visibles à travers son paréo. Alors, comme il faisait vraiment très chaud, et qu'Abbi se plaignait de la chaleur étouffante, lorsque Paul revint avec les apéritifs, elle proposa à sa future partenaire de baise, de faire un tour près de la piscine.
Laissant les deux hommes au bar, elles partirent, comme deux bonnes copines en direction de la piscine. Voyant que Bastien avait les yeux rivés au cul de sa fille, il osa lui demander :
— Ça te dirait de la baiser ?
Bastien faillit s'étrangler de surprise, il fit celui qui avait cru mal entendre, et demanda :
— Quoi ?!
— Oh, ne fais pas l'innocent avec moi, tu mates le cul et les seins de ma fille depuis que tu es arrivé, ne me dis pas qu'elle ne t'excite pas.
— Oh, ne fais pas l'innocent avec moi, tu mates le cul et les seins de ma fille depuis que tu es arrivé, ne me dis pas qu'elle ne t'excite pas.
Cette fois, Bastien fut confus et honteux. Mais, profitant que sa femme soit suffisamment loin pour ne pas entendre leur conversation, il répondit :
— Si bien sûr, ta fille est très séduisante. Mais, tout de même, je suis marié, et c'est ta fille, je ne t'avais jamais entendu parler d'elle comme ça.
— Si je te disais que depuis quelques jours, je la baise, et ce matin, elle m'a même laissé l'enculer.
— Si je te disais que depuis quelques jours, je la baise, et ce matin, elle m'a même laissé l'enculer.
Bastien ne sut comment réagir à cette révélation. Jamais, il n'aurait imaginé Paul entretenir des relations incestueuses avec sa fille. Mais, curieusement, il fut intrigué et voulut en savoir plus, alors il lui demanda :
— Mais ta femme ? elle est au courant ?
— Oui, elle le sait depuis ce matin.
— Elle l'a pris comment ?
— Oh, cette salope s'est fait baiser par le copain de Nathalie, et elle est partie se balader avec lui.
— Oui, elle le sait depuis ce matin.
— Elle l'a pris comment ?
— Oh, cette salope s'est fait baiser par le copain de Nathalie, et elle est partie se balader avec lui.
Sous le choc, Bastien essaya de comprendre la situation, Paul baisait avec sa fille, sa femme couchait avec son gendre. Mais, alors que sa femme et Nathalie se tenaient maintenant par les hanches pour se promener au bord de la piscine, il eut peur de deviner pourquoi Paul les avait fait venir, et lui demanda :
— Tu nous as invité pour baiser ?
— Eh bien, Abbi est une femme ravissante, et ne me dis pas que tu n'as pas envie de baiser ma fille, donc, si tu es d'accord, on a qu'à faire un petit échange.
— Eh bien, Abbi est une femme ravissante, et ne me dis pas que tu n'as pas envie de baiser ma fille, donc, si tu es d'accord, on a qu'à faire un petit échange.
De plus en plus déconcerté, Bastien ne sut quoi répondre. Certes, il avait très envie de baiser la superbe Nathalie avec ses gros nichons. Mais, serait-il capable de laisser sa femme coucher avec Paul, et surtout, accepterait-elle de coucher avec lui ?
Alors comme pour se trouver une excuse, il répondit à Paul :
Alors comme pour se trouver une excuse, il répondit à Paul :
— Même si je dis oui, rien ne dit que ma femme sera d'accord.
— Oh tu sais, Nathalie sait être très convaincante, il y a encore quelques jours, je n'aurais jamais imaginé pouvoir la baiser.
— Oh tu sais, Nathalie sait être très convaincante, il y a encore quelques jours, je n'aurais jamais imaginé pouvoir la baiser.
Mais ils ne purent continuer leur conversation indécente, car Nathalie et Abbi revenaient vers eux, il faillit renverser son verre, lorsque sa femme lui dit :
— Je meurs de chaud, Nathalie m'a proposé de me prêter un maillot de bain de sa mère, pour que je puisse me baigner avec elle.
Sans attendre sa réponse, Abbi rentra dans la maison avec Nathalie, et elles partirent à la recherche du précieux sésame. Pendant ce temps, Bastien était de plus en plus indécis. Il hésitait à partir avec sa femme, avant qu'un quelconque incident impudique n'ait lieu. Mais, alors qu'il suivait le superbe petit cul de Nathalie des yeux, il se dit qu'après tout, si sa femme se laissait convaincre, il n'aurait rien à se reprocher.
Et, comme pour enfoncer le clou, Paul vint lui dire :
Et, comme pour enfoncer le clou, Paul vint lui dire :
— Tu veux un autre verre, pour les attendre ? si elles ne reviennent pas, on ira les rejoindre.
Se rendant compte qu'il avait avalé son verre de whisky, à toute vitesse, Bastien en pris un second et surveilla le retour de sa femme. Il était dans un tel état de confusion, qu'il n'aurait su dire s'il espérait ou non qu'elle revienne. Il s'assit à l'ombre, et attendit avec Paul, qui semblait également très impatient.
Depuis qu'elle était arrivée, Abbi avait tout de suite sympathisé avec Nathalie. Elles avaient un peu discuté ensemble, et lors de leur petit tour, entre filles, autour de la piscine, elles avaient ri comme deux bonnes copines. Si bien qu'Abbi avait trouvé tout à fait naturel que Nathalie la prenne par la taille, et en avait donc fait autant. Mais, même si elle avait senti la main de Nathalie descendre sur ses fesses, pendant leur petit tour. Elle n'y avait pas tellement prêté attention, et lorsqu'elle lui avait proposé de se rafraichir dans l'eau. Abbi avait tellement chaud, qu'elle avait pris Nathalie par la taille, et avait accepté sa proposition en sautant de joie. Elle avait senti alors les mains de Nathalie lui pétrir les fesses. Mais, encore une fois, elle avait laissé faire, sans y prêter une grande attention.
Elle avait ensuite prévenu son mari, et trop pressée de plonger dans l'eau, elle avait rapidement disparue dans la chambre avec Nathalie. Elles avaient ensuite commencé à fouiller dans le tiroir de Suzanne, et suivant les conseils de Nathalie, elle avait choisi son maillot de bain. C'était un petit maillot de bain blanc, composé de deux pièces, le haut se nouait derrière son cou et dans son dos, tandis que la culotte se nouait de chaque côté de ses hanches.
Sans aucune arrière-pensée, Abbi se déshabilla devant Nathalie, et enfila le maillot de bain. Elle se regarda dans le miroir du placard, le haut lui allait parfaitement, mais elle trouva la culotte beaucoup trop échancrée, elle lui laissait trois quarts des fesses à l'air, et comme elle n'avait jamais porté de maillot de bain si suggestif, elle dit à Nathalie :
— Oh c'est dommage, le haut me va bien, mais la culotte est un peu trop osée pour moi, elle me laisse les fesses presque nues.
Nathalie s'approcha d'elle, et tout en lui caressant les fesses, elle lui dit :
— Et alors, il n'y a que ton mari et mon père.
— Eh bien, justement, je ne voudrais pas choquer ton père.
— Eh bien, justement, je ne voudrais pas choquer ton père.
Nathalie sourit et retira son paréo, pour lui montrer son string et lui dire :
— Oh, à mon avis, ils seront attirés par une autre paire de fesses.
Abbi fut choquée par le maillot de bain de Nathalie. Mais, savoir que son mari allait avoir les yeux rivés sur ce superbe cul, la rendit quelque peu jalouse. Néanmoins, elle se souvint qu'il y avait aussi le père de Nathalie, alors elle lui dit :
— Et tu vas te promener les fesses à l'air, devant ton père ?
Abbi avait eu une éducation très puritaine, jamais elle n'aurait osé montrer ses fesses devant son père. Alors, elle fut profondément troublée, lorsque Nathalie lui répondit :
— Oh, il m'a déjà vu à poil, et ça n'avait pas l'air de lui déplaire.
Complètement abasourdie, Abbi ne sut quoi répondre, elle laissa Nathalie reprendre possession de ses fesses et lui dire :
— On y va, et détends-toi, je suis sûr que ton mari va adorer te voir si sexy.
Encore médusée par la révélation de sa nouvelle amie, Abbi se laissa entrainer vers la piscine.
Lorsque Paul et Bastien les virent réapparaitre, leurs réactions furent plutôt contradictoires. L'un fut très contrarié de ne pas pouvoir baiser, tout de suite, la belle Abbi. Tandis que l'autre était plutôt soulagé de voir sa femme revenir avec Nathalie. Même si en la voyant passé devant lui, dans son petit string, il sentit sa bite se dresser dans son caleçon. Il avala son deuxième whisky d'une seule traite, et tout en regardant les deux nouvelles amies se diriger vers la piscine, il remarqua que sa femme portait un bas de maillot de bain plutôt osé. Il ne couvrait même pas la moitié de ses fesses, et sans pouvoir se l'expliquer, Abbi laissait Nathalie lui peloter les fesses en marchant.
Lorsque Paul et Bastien les virent réapparaitre, leurs réactions furent plutôt contradictoires. L'un fut très contrarié de ne pas pouvoir baiser, tout de suite, la belle Abbi. Tandis que l'autre était plutôt soulagé de voir sa femme revenir avec Nathalie. Même si en la voyant passé devant lui, dans son petit string, il sentit sa bite se dresser dans son caleçon. Il avala son deuxième whisky d'une seule traite, et tout en regardant les deux nouvelles amies se diriger vers la piscine, il remarqua que sa femme portait un bas de maillot de bain plutôt osé. Il ne couvrait même pas la moitié de ses fesses, et sans pouvoir se l'expliquer, Abbi laissait Nathalie lui peloter les fesses en marchant.
Mais, complètement hypnotisé par le cul de Nathalie, il n'avait même pas remarqué le trouble de sa femme. Bien que celle-ci ait tenté de chercher une quelconque assistance dans les yeux de son mari, elle n'y avait trouvé que de la débauche et de l'excitation. Elle avait alors croisé le regard de Paul, et tout en sentant la main de sa fille lui pétrir les fesses, elle sut qu'il ne rêvait que d'une chose : la baiser.
Elles avaient à peine mis le pied dehors, qu'Abbi sentait déjà l'air chaud parcourir sa peau. Mais, elle ressentait également une tout autre chaleur entre ses cuisses. Alors, complètement perdue, elle accompagna Nathalie jusqu'à la piscine, en sentant les regards des deux males lui manger les fesses des yeux. Elle était presqu'impatiente de rentrer dans la piscine pour se rafraichir et dissimuler ses fesses sous l'eau. Mais, Nathalie ne semblait pas l'entendre ainsi, et lui dit :
— Il faut mettre de la crème, surtout si tu n'as pas l'habitude laisser tes fesses au soleil, allonge-toi, je vais te mettre ça.
Totalement soumise aux désirs de son hôte, Abbi s'allongea sur un transat. Mais, pour éviter d'affronter les regards vicieux des deux mâles, elle enfouit sa tête entre ses bras et laissa Nathalie commencer son office. Celle-ci commença donc par étaler doucement la crème dans son dos. Quelques instants, plus tard, prétextant que la ficelle du maillot de bain la gênait, elle la détacha. Mais, elle ne se contenta pas de la ficelle dans le dos d'Abbi, elle dénoua aussi celle dans son cou. Toutefois, Abbi était toujours trop désorientée par la réaction des deux hommes, pour se rendre compte que Nathalie la déshabillait doucement. Celle-ci continua son doux massage, et alors qu'elle allait s'attaquer aux mollets et aux cuisses d'Abbi, elle vit les deux hommes approcher.
Sous leurs regards lubriques, elle commença donc à oindre les mollets d'Abbi, elle lui écarta lentement les cuisses et remonta ses mains dessus, avec une infini douceur. Ce doux massage finit par détendre Abbi, qui oublia presque les deux pervers non loin d'elle. Elle réagit à peine lorsque les mains de Nathalie vinrent lui masser les fesses, elle les sentit même se glisser sous le peu de tissu de sa culotte de maillot de bain. Mais, elle était maintenant si détendue, qu'elle la laissa continuer. Dans un geste agile et rapide, Nathalie tira sur les deux ficelles de la culotte, et même si Abbi sentit de légères oscillations sur ses hanches, elle ne réagit pas. Le soleil et les mains douces et chaudes de Nathalie, qui glissaient maintenant sur ses fesses, firent en sorte qu'elle ne ressentit aucune perturbation, lorsque sa culotte glissa doucement sur ses fesses, dévoilant ainsi son cul à tout le monde.
Elle avait toujours la tête enfouie entre ses bras, et elle était si bien, que lorsque les doigts de Nathalie commencèrent à vouloir s'insinuer dans la raie de ses fesses, elle se surprit à se cambrer, et à soupirer doucement. Elle n'avait jamais été caresser de la sorte par un homme, et encore moins une femme, pourtant elle se sentait si bien. Alors, quand les doigts de Nathalie glissèrent entre ses cuisses et atteignirent son clitoris, elle fut surprise par le long râle de plaisir qu'elle poussa. Elle sentit que son clitoris était tellement gonflé qu'il roulait presque sous les doigts de Nathalie.
Sous les yeux ébahis de Bastien, elle se cambra davantage, et se mit à geindre doucement de plaisir. Nathalie ne mit pas longtemps à lui fourrer un, puis deux doigts dans sa chatte trempée, la faisant, cette fois, gémir de plaisir. Voyant que la belle Abbi se laissait maintenant fouiller la chatte par sa fille, Paul ne résista pas à l'envie de sortir sa bite pour se branler. Même s'il avait encore du mal à réaliser ce qui se passait devant lui, Bastien était dans le même état d'excitation, il avait le superbe cul de Nathalie sous les yeux, tandis que celle-ci fouillait la chatte de sa femme. Alors, suivant l'exemple de son collègue, il sortit sa bite et se mit à se branler.
Sa femme avait maintenant le cul bien relevé, il n'y avait aucun doute qu'elle offrait sa croupe à Nathalie, et la laissait lui fouiller la chatte, en y prenant beaucoup de plaisir. Mais, alors qu'elle venait d'avoir un orgasme, tout bascula lorsque Nathalie dit à Abbi :
— Retourne-toi, je vais te mettre la crème devant aussi.
Ayant totalement occulté la présence des deux hommes, Abbi n'hésita pas une seule seconde, et se retourna. Elle était tellement excitée par les caresses de Nathalie, qu'elle ne se préoccupa pas une seule seconde de son maillot de bain, qui resta collé au transat. Avant même que ses yeux aient eu le temps de s'habituer à la lumière du soleil, elle sentit les mains de Nathalie venir lui peloter les seins, et poussa un long râle de plaisir lorsqu'elle sentit sa langue venir bouffer son clitoris gonflé. Elle écarta alors les cuisses autant qu'elle put, offrant ainsi sa chatte en feu à sa douce partenaire. Mais, alors que ses yeux s'habituaient doucement au soleil, ils se posèrent sur les bites en pleine érection des deux hommes, elle découvrit ainsi son mari et son collègue en train de se branler en la regardant jouir. Elle réalisa alors qu'elle était complètement nue devant les deux hommes, et qu'elle jouissait comme une folle, sous les coups de langue de Nathalie.
Mais, tandis que toute son éducation puritaine lui criait de s'enfuir, elle glissa ses mains dans le cheveux de sa partenaire, pour plaquer sa bouche contre sa chatte et se mit à gémir de plus belle.
Comprenant que sa fille avait réussi à dévergonder la belle Abbi, Paul se rapprocha d'elle, en disant à Bastien :
Comprenant que sa fille avait réussi à dévergonder la belle Abbi, Paul se rapprocha d'elle, en disant à Bastien :
— Je vais m'occuper de ta salope de femme, ne te gêne pas, si tu veux baiser ma fille, elle adore se la prendre dans le cul aussi.
Bastien ne réagit pas immédiatement, il regarda Paul approcher sa bite de la bouche de sa femme et lui dire :
— Allez, suce-moi, salope.
En pleine jouissance, Abbi attrapa timidement la queue de Paul, en regardant son mari, afin de discerner dans ses yeux, une quelconque colère. Mais, tout ce qu'elle put lire dans ses yeux, c'était de l'excitation, alors tout en jouissant sous les coups de langue de Nathalie, elle se pencha sur la bite de Paul, et se mit à la lécher et à la sucer goulument. Bastien n'arrivait toujours pas à croire que c'était sa femme qui était à poil sur le transat, en train de se faire bouffer la chatte, tout en suçant la bite d'un autre homme. Mais, les superbes fesses de Nathalie lui criaient presque de venir les défoncer. Alors, succombant à son tour, au vice, il vint écarter le string de Nathalie, et fourra sa bite au fond de sa chatte, d'un puissant coup de rein.
Ils poussèrent simultanément un long grognement de plaisir, Bastien s'agrippa aux hanches fines de Nathalie et se mit à faire coulisser sa queue au fond de sa chatte brulante. Mais, comme elle gémissait de plaisir sous les coups de bite de Bastien, elle ne pouvait plus lécher la chatte d'Abbi. Alors, voyant que son mari s'occupait maintenant de la chatte de sa nouvelle amie, elle se concentra sur la bite bien dure qu'elle avait en bouche. Oubliant totalement son éducation puritaine, elle se tourna vers Paul, et se mit à lui pomper la bite, telle une affamée, elle se surprit même à s'enfoncer tellement sa queue, qu'elle la sentit cogner contre sa luette.
Mais, toute cette ambiance si voluptueuse et si obscène, la rendait complètement folle, et alors que Nathalie gémissait sous les coups de bite, de plus en plus violents, de son mari. Abbi fut prise par une sorte de frénésie lubrique. Curieusement, sans ressentir la moindre nausée, elle sentit la bite de Paul s'enfoncer jusque dans sa gorge, et tandis que son nez plongeait dans ses poils pubiens, elle l'entendit alors lui dire :
— Putain, tu es une sacrée suceuse de bite, salope, vas-y, continue, avale toute ma queue.
Abbi n'en revenait pas, elle-même, c'était comme-ci son corps réclamait cette lubricité, cette débauche, depuis des lustres. Alors, n'obéissant plus qu'à ses pulsions, elle se mit à pomper la bite de Paul, en l'enfonçant à chaque fois dans sa gorge. Celle-ci faisait des bruits odieux de régurgitation, et Abbi bavait copieusement sur la bite de Paul, mais rien ne l'arrêtait, elle continuait de pomper sans relâche.
Même s'il avait déjà joui plusieurs fois dans le cul de sa fille, Paul ne résista pas longtemps à ce traitement si jouissif, il finit par bloquer sa bite au fond de la gorge d'Abbi et gicla tout son sperme au fond. Il sentit qu'elle déglutissait pour tout avaler, et alors que Bastien jouissait à son tour dans la chatte de Nathalie, il l'entendit lui dire :
Même s'il avait déjà joui plusieurs fois dans le cul de sa fille, Paul ne résista pas longtemps à ce traitement si jouissif, il finit par bloquer sa bite au fond de la gorge d'Abbi et gicla tout son sperme au fond. Il sentit qu'elle déglutissait pour tout avaler, et alors que Bastien jouissait à son tour dans la chatte de Nathalie, il l'entendit lui dire :
— Putain, je n'aurais jamais cru que ta femme soit une aussi bonne suceuse de bite.
Abasourdi, Bastien avait tout vu, et alors qu'il giclait dans la chatte de Nathalie, il n'osa pas avouer à Paul qu'il n'avait jamais vu sa femme dans un tel état, et qu'il n'en revenait pas lui-même. Mais, pouvait-il lui reprocher quoique ce soit ?
Il avait également succombé à la tentation. Pourtant, il n'aurait jamais cru sa femme, capable de se laisser aller si facilement, et surtout capable de telles prouesses. Elle avait avalé la bite de Paul avec une telle aisance, qu'on aurait pu croire qu'elle avait bouffé des queues, toute sa vie. Mais, alors qu'il voyait son collègue libérer la bouche gluante de sperme de sa femme, il l'entendit lui dire :
Il avait également succombé à la tentation. Pourtant, il n'aurait jamais cru sa femme, capable de se laisser aller si facilement, et surtout capable de telles prouesses. Elle avait avalé la bite de Paul avec une telle aisance, qu'on aurait pu croire qu'elle avait bouffé des queues, toute sa vie. Mais, alors qu'il voyait son collègue libérer la bouche gluante de sperme de sa femme, il l'entendit lui dire :
— Merci, ma belle, tu suces divinement bien.
Toujours enivrée, par cette espèce de révélation lubrique, Abbi se leva du transat, et vint rouler une pelle langoureuse à Paul, en lui branlant la bite. Même si elle avait encore la bouche pleine de son sperme, Paul ne la repoussa pas, leurs langues tourbillonnèrent l'une contre l'autre, et il la prit par les fesses pour la plaquer contre lui et contre sa bite. Abbi ne la lâcha pas pour autant, et lorsque leurs bouches et leurs langues se séparèrent enfin, elle regarda son mari qui libérait la chatte de Nathalie. Elle fut surprise de ne ressentir aucune sorte de jalousie ou de colère envers lui, il avait baisé une autre femme, elle avait sucé un autre homme, et curieusement, ça lui paraissait tout à fait normal.
Alors, quand Paul lui empoigna les fesses, pour l'attirer jusqu'à la terrasse, en lui disant :
Alors, quand Paul lui empoigna les fesses, pour l'attirer jusqu'à la terrasse, en lui disant :
— Eh bien, après tout ça, tu dois avoir soif.
Elle lui sourit et l'accompagna, en le laissant lui peloter les fesses, et en lui répondant :
— Effectivement, et ce n'est pas ton sperme qui va suffire à m'hydrater.
Bastien, tout comme Abbi, fut surpris par cette phrase qui semblait être sortie sans réfléchir. Mais, alors qu'elle était complètement nue, devant tout le monde, et se laissait peloter le cul par Paul. Elle ne ressentait aucune sorte de honte ou d'indignation sur son comportement. C'était comme-ci elle devenait une nouvelle femme, toute son éducation puritaine semblait s'être évaporée sur le transat. Mais, curieusement, elle se sentait bien. D'ailleurs, elle ne se souvenait pas s'être jamais sentit aussi bien, elle était comme libérée d'un poids.
Alors, elle prit le verre de citronnade que Paul lui servit, le suivit jusqu'à un fauteuil et s'installa sur ses cuisses, pour lui rouler des pelles langoureuses, en sirotant son verre. Elle était à poil, assise sur les cuisses de Paul, avec ses mains sur les fesses et sur les seins. Lorsque Bastien et Nathalie les rejoignirent enfin. Bien qu'elle vit que son mari semblait beaucoup plus perturbé qu'elle, de sa récente libération sexuelle. Elle ne bougea pas d'un pouce et laissa Paul continuer à la peloter devant son mari.
Pourtant, elle lui demanda, tout de même :
— Ça va, mon chéri, tu as bien joui avec Nathalie ?
Bastien ne reconnaissait plus sa femme, et ne sut quoi répondre, il rougit même de honte lorsque Nathalie répondit à sa place :
— En tout cas, il m'en a mis plein la chatte.
Voyant que son collègue était embarrassé, Paul lui dit :
— Tu n'as pas à avoir honte, ma fille est une salope, et apparemment ta femme aussi.
Tout en disant cela, il vint lécher les tétons d'Abbi, qui le laissa faire et poussa même un léger geignement de plaisir. Elle sentait ses tétons durcir sous les coups de langue de son amant, et sans pouvoir se retenir, elle glissa sa main jusqu'à sa bite et lui dit :
— Putain, tu m'excites, salaud, va vite falloir que ta bite reprenne des forces.
Paul abandonna ses tétons et lui répondit :
— Oh avec une bouche comme la tienne, elle devrait se redresser rapidement.
Impatiente de se faire baiser par Paul, Abbi n'hésita pas une seule seconde, et même si son mari était toujours complètement abasourdi, elle s'agenouilla entre les cuisses de son amant, et se mit à pomper sa bite goulument.
Comprenant que cela puisse le perturber, Nathalie dit à Bastien :
Comprenant que cela puisse le perturber, Nathalie dit à Bastien :
— Apparemment ta femme a découvert sa nature de salope, et tu sais, je couche aussi avec mon père. Alors, si ta femme est comme moi, elle est accroc au sexe, et n'a plus aucun tabou.
Bastien ne sut quoi répondre, Nathalie semblait avoir mieux compris ce qui animait sa femme, et alors qu'il voyait la bite de Paul se redresser dans la bouche de sa femme. Il sentit la sienne reprendre également de la vigueur. Il posa alors sa main sur le cul de Nathalie, et tout en glissant ses doigts dans la raie de ses fesses, il lui dit :
— Tu aimes vraiment te la prendre dans le cul ?
Même si le dépucelage anal, que son père lui avait fait subir, n'avait pas été des plus tendres, elle avait tout de même joui comme une folle avec sa bite dans le cul. Alors, comme elle sentait les doigts de Bastien s'insinuer doucement vers son trou de balle. Elle lui répondit, en venant écarter ses superbes fesses avec ses mains, et en lui disant :
— C'est mon père qui m'a dépucelé le cul, et il m'a fait énormément jouir avec sa bite en m'enculant.
Bastien avait maintenant le majeur contre l'anus de Nathalie. Alors, comme elle se tenait les fesses bien écartées, il n'hésita pas un seul instant, et lui enfonça un doigt dans le cul. Il fut surpris de l'aisance avec laquelle il s'enfonçait à l'intérieur, et n'eut aucun doute sur le plaisir que sa jeune salope prenait. Dès que son doigt s'était enfoncé dans son cul, elle avait aussitôt poussé un long râle de plaisir, jusqu'à ce que son doigt disparaisse complètement entre ses fesses. Nathalie les lâcha alors et attrapa la bite de Bastien, qui se redressait doucement.
Laissant sa jeune salope commencer à le branler, il commença à lui doigter le cul, et jeta un dernier regard à sa salope de femme. La bite de Paul semblait avoir retrouvé suffisamment de vigueur, Abbi s'était donc relevée, elle avait enjambé son amant, pour placer sa chatte en feu, au-dessus de sa queue. Elle s'était ensuite empalé littéralement la chatte sur sa bite, et tandis que Paul lui pelotait et lui bouffait les seins et les tétons, elle le chevauchait, en gémissant de plaisir.
Avec son doigt dans le cul de Nathalie, et en voyant sa femme baiser avec son collègue, Bastien finit par se faire une raison. Sa femme était devenue une grosse salope, et même s'il n'avait aucune idée de ce que deviendrait leur vie de couple. Il sentait sa bite se durcir sous les doigts fins de sa jeune salope. Alors, il poussa Nathalie contre la table de la terrasse, elle dut lâcher sa queue pour se mettre à plat ventre sur la table et revint ensuite s'écarter les fesses, en lui disant :
— Vas-y, mets-la moi dans le cul, j'adore me faire enculer.
Bastien n'hésita pas une seule seconde, il s'était souvent branlé devant des pornos où des actrices se faisait enculer. Mais, même si ça l'excitait énormément, il n'avait jamais osé le proposer à sa femme. Alors, aujourd'hui, avec le superbe petit cul de Nathalie, si gentiment offert, il retira donc son doigt de son cul, posa sa queue contre son anus, et la poussa ensuite doucement à l'intérieur.
Le temps sembla ralentir doucement, c'était un moment inimaginable, pour Bastien. Il voyait sa femme chevaucher la bite de son collègue, tandis qu'il sentait sa queue s'enfoncer doucement dans le cul de sa fille. Jamais, il n'aurait pu imaginer cela possible. Pourtant, il sentait la douce chaleur des entrailles de Nathalie, lui envelopper la queue, tandis que ses sphincters la lui comprimaient délicieusement.
Renonçant à chercher comment tout cela avait bien pu se produire, il s'agrippa aux fines hanches de sa jeune salope, et enfonça totalement sa bite au fond de son cul. Il se mit rapidement à faire coulisser sa bite dans ce cul si charmant, et dans une étrange mélodie, ils se mirent, tous les quatre, à geindre, à gémir, à râler, à grogner, mais surtout à jouir de plaisir.
Abbi eut un puissant orgasme avec la bite de Paul, et lui roula une pelle passionnée, lorsqu'il lui jouit au fond de la chatte. Et, tandis que son mari continuait de défoncer le cul de Nathalie, elle se releva et libéra la queue de son amant. Elle sentit son sperme suinter doucement de sa chatte. Mais, alors qu'habituellement, lorsque Bastien éjaculait en elle, elle allait tout de suite se nettoyer la chatte. Aujourd'hui, elle resta ainsi, souillée par son amant. Elle se retourna et découvrit son mari en train de défoncer le cul de Nathalie, et en voyant à quel point elle jouissait avec une bite dans le cul, elle se tourna vers Paul et lui dit :
— Tu pourras m'enculer ? j'ai envie d'essayer aussi.
— Doucement, ma belle, va falloir attendre que ma bite et mes couilles se reposent un peu, tu viens de me vider deux fois en peu de temps, et c'est sans compter ma salope de fille, ce matin.
— Doucement, ma belle, va falloir attendre que ma bite et mes couilles se reposent un peu, tu viens de me vider deux fois en peu de temps, et c'est sans compter ma salope de fille, ce matin.
Abbi fut surprise de ne pas être choquée d'apprendre que le père et la fille baisaient ensemble. Et, comme elle constata que la bite de Paul était complètement à plat. Elle se contenta de regarder son mari continuer d'enculer la jeune salope, et demanda à son amant :
— Tu baises depuis longtemps avec elle ?
— Quelques jours, seulement.
— Et ta femme est au courant ?
— Quelques jours, seulement.
— Et ta femme est au courant ?
Avec tous ces évènements, Paul avait totalement oublié sa femme, il se demanda ce qu'elle pouvait bien faire en ce moment, il l'avait vu se faire enculer par Dimitri, en suçant les bites de deux vieux. Mais, il avait également entendu qu'ils voulaient continuer à la baiser chez eux, pendant que Dimitri s'occuperait de leurs femmes. C'est même pour cela qu'il avait invité Bastien et Abbi. Mais, il ne le regrettait pas, il n'aurait jamais imaginé que la ravissante Abbi se lâche si facilement, et qu'il puisse la baiser, voir même l'enculer, si sa bite reprenait assez de force. Alors, tandis qu'il voyait Bastien s'immobiliser au fond du cul de sa fille, signe qu'il était en train de lui remplir les intestins avec son foutre, il répondit à Abbi :
— Eh bien, ma femme est au courant, et pour se venger, elle a couché avec le copain de Nathalie, et en ce moment même, elle est quelque part avec lui.
Abbi ne dit plus rien, elle scrutait avec attention les réactions de Nathalie, qui venait de se faire enculer par son mari, qui était en train de se vider les couilles dans son cul. Ils semblaient tous les deux redescendre doucement de leur petit nuage de plaisir, et Abbi fut surprise d'être heureuse pour eux. Même si Nathalie venait de se faire défoncer le cul par son mari, elle ne ressentait toujours aucune jalousie envers elle, ni aucune colère envers son mari. Toute son éducation si puritaine et si chaste avait totalement disparue, laissant place à de la pure débauche.
Après avoir récupéré leurs souffles et leurs esprits, Nathalie et Bastien s'installèrent à table avec eux, et même si le soleil commençait à se coucher, ils restèrent tous les quatre, complètement nus. Ils discutèrent tranquillement et prirent enfin l'apéro, profitant de la température extérieure, beaucoup plus supportable.
Curieusement, ce fut Bastien le plus gêné de rester nu devant cette petite bande de débauchés, sa femme semblait beaucoup apprécier cet élan de naturisme. Mais, ce qui le dérangeait le plus, c'est qu'elle continuait de laisser Paul lui caresser les seins, à chaque fois qu'il passait près d'elle, ou même lui roulait une pelle, comme s'ils étaient un vieux couple. Alors, comme sa femme s'offrait sans honte à son amant, juste sous ses yeux, il se vengeait sur Nathalie. Mais, tout comme Abbi, celle-ci accueillait toutes les caresses et les baisers, avec une certaine complaisance.
Ils dinèrent ainsi tous les quatre, et même si elle tenta de lui redonner, encore une fois, un peu de vigueur avec sa bouche et sa langue. Malheureusement pour Abbi, la bite de Paul avait tout donné pour aujourd'hui. Il faut dire qu'il avait baisé et enculé sa fille au moins trois fois, plus la fois dans la bouche d'Abbi et dans sa chatte, il était épuisé.
Ce qui n'était pas le cas de Bastien, qui profita du manque de vigueur de son collègue pour baiser Nathalie en levrette au bord de la piscine. Voyant que son amant ne pouvait rien pour elle, Abbi les avait donc rejoints, elle s'était glissée sous la maitresse de son mari, pour venir lui lécher la chatte et quelques fois les couilles de son mari, lorsqu'elles étaient à portée.
Sous le regard frustré de Paul, ils avaient donc baisé tous les trois. Bastien avait même pu enculer sa femme, Nathalie lui tenant les fesses bien ouvertes, Abbi avait alors senti son cul se faire ouvrir comme jamais, elle n'avait fait que crier de plaisir, et avait eu un orgasme phénoménal lorsque Bastien lui avait joui dans le cul.
Dégouté de ne pas pouvoir encore profiter de la belle Abbi, Paul avait essayé d'envoyer des messages à Dimitri et à sa femme, pour savoir ce qu'ils faisaient. Il n'eut de réponse que le lendemain matin. (Mais cela fera l‘objet d'un autre chapitre)
En attendant, après avoir bien baisé avec Nathalie, Bastien et Abbi se rhabillèrent et reprirent le chemin de leur maison, laissant Paul, frustré et aigri. Mais, même s'il ne pouvait pas abuser du corps de sa fille, ils s'endormirent tout de même l'un contre l'autre, dans le lit conjugal, et se câlinèrent tendrement.
Bastien et Abbi étaient donc rentrés chez eux, et même si cette soirée avait complètement bouleversé leur vie sexuelle. Bastien fut soulagé que cela ne change rien dans leur couple, une fois seul avec elle, il retrouva sa douce Abbi, et même si elle était plus chaude et plus entreprenante qu'avant cette étrange apéro, il ne s'en plaignit pas, du moins jusqu'à ….
A SUIVRE…
Suivant la réaction et les commentaires à ce chapitre, j'ai l'intention d'écrire l'histoire d'Abbi et de Bastien, si l'idée vous plait, n'hésitez pas laissez un commentaire
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Misanthrope