Gabriel le Bienheureux
Chapitre 1
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✦ Aiguebrun Gabriel le Bienheureux XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Gabriel le Bienheureux — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Aiguebrun
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Gabriel le Bienheureux

Chapitre 1

Gabriel le Bienheureux.
Gabriel est un jeune garçon brillant qui vient d'obtenir le Bac avec mention Bien, et se prépare à entrer à l'IUT de sa ville du sud de la France ; il aspire à devenir ingénieur dans l'aéronautique. L'avenir semble donc sourire à ce jeune homme, si une ombre au tableau ne venait le contrarier : ses parents viennent de divorcer et les mois précédents ont été, disons, quelque peu agités ; l'atmosphère tendue qui régnait à la maison était devenue insupportable jusqu'au départ de son père, parti vivre à l'autre bout de la France avec une blonde siliconée de 15 ans sa cadette ; sa mère répète à qui veut l'entendre que ça ne durera pas longtemps !
Isabelle, sa mère, est une femme de 45 ans, brune, très brune aux cheveux longs, au corps mince, presque maigre, le visage ingrat sans maquillage, au corps sans formes réelles, l'exact opposé du mannequin avec lequel son père est parti ; mais c‘est sa mère et Gabriel lui voue une admiration sans borne.
La maison a retrouvé le calme et la vie y est agréable, c'est la période des vacances d'été, la mer n'est pas très loin et mère et fils comptent bien y descendre assez souvent si la horde de touristes leur laisse une petite place. La petite amie de Gabriel, Laurie, est partie avec ses parents au Maroc pour un mois ; Isabelle et lui se retrouve donc seuls ou à peu près.
Un après-midi elle reçoit une amie de longue date, Véronique, divorcée elle aussi ; du même âge, Véronique n'est pas non plus une bombe sexuelle, un peu plus ronde que sa copine, les cheveux châtains, la peau halée elle dégage cependant une chaleur charnelle qui a toujours fait fantasmé Gabriel ; il fait chaud et les deux femmes papotent en maillot de bain dans le jardin sous l'ombre du micocoulier dans deux chaises longues installées comme des fauteuils confidents ; de sa chambre au 1er étage, Gabriel regarde ces deux femmes qui décident de quitter leur soutien-gorge en rigolant, deux poitrines chétives mais finalement de bonne tenue apparaissent aux yeux du jeune homme qui ressent son pénis prendre sa dimension de combat. Il croit percevoir de loin une complicité coquine qui se développe entre les deux femmes proches l'une de l'autre, des regards complices, des sourires gourmands, d'un mouvement commun les mains coulissent sur les corps, d'un accord audacieux les doigts glissent sur les rebords des bikinis, les écartent, apparaissent alors deux chattes poilues que les femmes dévorent du regard ; les doigts écartent les grandes lèvres fripées, brunes, et laissent apparaître une chair rosâtre, luisante; les sourires font place à des rictus saccadés lorsque les index recouvrent les clitoris, puis s'agitent en des mouvements coordonnés, un ballet sensuel s'ensuit, les doigts accélèrent, puis ralentissent, se regroupent et s'enfoncent dans la chatte de chacune d'elles, visiblement en manque de belles bites conquérantes ; il y en a une au 1er étage, mais elles l'ignorent ou font semblant. Gabriel est dans tous ses états, cette chorégraphie ne peut être improvisée et à son grand étonnement il suppose que les deux amies s'y sont entraînées de nombreuses fois ; il a dégainé sa bite et se masturbe copiant la cadence des deux femmes où le final semble s'annoncer ; en effet, les doigts d'une main investissant à bonne allure les chattes baveuses, l'index de l'autre écrasant les clitoris, les têtes se mettent à dodeliner de gauche et de droite, les gorges éructent des sons bestiaux à peine étouffés et surgissent les explosions d'orgasmes qui les anéantissent. Sorties de l'extase, elles se lèvent, s'enlacent, s'embrassent, se lèchent leurs mains visqueuses et rentrent dans la maison. C'est à ce moment que Gabriel envoie son sperme sur le rebord de la fenêtre.
Du rez-de-chaussée il entend sa mère lui demander s'il veut venir boire une citronnade et lui répond qu'il va descendre. Quand les femmes le voit arriver elles le trouvent bien rouge et sa mère s'en inquiète : « ce n'est rien, j'ai eu un coup de chaud » bafouille-t-il. Il a devant lui les volcans de tout à l'heure, seins nus, arborant sans aucune pudeur des bikinis trempés de cyprine, la citronnade vient à son secours, il avale son verre d'un trait.
Après le dîner Isabelle et lui s'installent côte à côte sur le canapé pour regarder une série télé; Gabriel la gorge nouée se demande s'il va évoquer les heures chaudes de l'après-midi, la présence de sa mère toute proche lui remue les sangs ce qui se traduit par une érection qui n'échappe pas à l'œil averti de sa maman; il profite d'une pub pour se lancer :
— Maman, cet après-midi je vous ai vu dans le jardin Véronique et toi !
Instantanément elle vient poser une main sur sa cuisse, non loin de son pénis :
— Je sais mon chéri, nous t'avons vu et ça nous a terriblement excité de savoir que tu nous regardais !
— Putain maman, vous êtes de véritables salopes !
— N'exagère pas ! Des femmes dans le besoin, oui, je comprends que ça puisse te choquer, mais toi-même, tu ne t'es pas masturbé en nous regardant?
Sans attendre la réponse elle pose la main sur le short qui cache la bite raide et dure de son fils, déboutonne la braguette et la sort du slip :
— En voilà un bel engin ! Je crois que la dernière fois que je l'ai vu il ressemblait plutôt à un bâton de craie d'écolier !
— Maman, s'il te plaît !
Elle saisit son téléphone et prend une photo de la bite de son fils qu'elle s'empresse d'envoyer à sa copine ; celle-ci ne tarde pas à réagir en appelant Isabelle :
— Ma chérie, à qui appartient ce beau pénis ?
— A Gabriel, bien sûr, figures-toi qu'il nous a maté cet après-midi, mais tu le savais déjà, il s'est branlé en nous regardant et m'a dit que nous étions de vraies salopes !
— C'est vrai ? Gabriel, tu m'entends ? La prochaine fois tu te joins à nous, je me chargerai de ta queue ! Elle est superbe !
Gabriel reste muet ; il est submergé par l'obscénité de la scène bien que sa bite reste figée dans une érection rarement atteinte ; Isabelle vient de recevoir une photo de Véronique qu'elle montre à son fils : il s'agit de sa chatte en gros plan, les grandes lèvres boursoufflées et creusées de profonds sillons, le clitoris bien visible, petite bite miniature, l'entrée de la grotte rose, brillante de cyprine, le tout encerclé d'une forêt de poils brun clair hirsutes, l'ensemble témoignant d'un certain nombre d'heures de vol ; il note mentalement que ça a tout de même une autre allure que l'abricot épilé et lisse de sa copine Laurie ! Il est tiré de ses réflexions par Véronique qui lui demande :
— Alors Gabriel, qu'en penses-tu ?
— Je… euh, je me sens très gêné, tu...euh, tu as une chatte qui me fait beaucoup d'effets, arrive-t-il à prononcer.
— Je te promets que la prochaine fois que je viens elle sera à ton entière disposition !
— Eh, ma belle, je crois avoir la priorité, tu ne penses pas, répond la mère protectrice?
— Mais bien entendu, allez, bisous, je vous laisse pour ce soir.
Gabriel et sa mère se regardent fiévreusement ; elle a repris en main la queue de son fils, le branle doucement et se baisse pour en effleurer le gland de ses lèvres gourmandes et saliveuses, la pointe de sa langue venant lui titiller le méat pour, au passage, récolter le liquide élastique transparent qui en sort : puis insensiblement sa bouche s'ouvre et ingère cette asperge triomphante qu'elle enfonce jusqu'à sa glotte et remonte lentement en aspirant comme pour en extraire tout le jus ; elle continue son mouvement de façon régulière alors qu'une main, d'abord hésitante, vient lui caresser la raie des fesses, son index fait le tour de la corolle de son anus, un mouvement du cul de sa mère l'invitant à poursuivre et à la pénétrer ; il coordonne cette invasion à la cadence de la fellation de sa mère.
Bien que ce ne soit pas vraiment le moment, Gabriel réfléchit ; baiser avec Véronique ne lui poserait pas de problèmes, il en a envie depuis longtemps ; que sa mère lui suce la bite passe encore, mais qu'il la pénètre est une toute autre affaire et dans tout ça que devient Laurie ? Ces trop nombreuses réflexions le font débander au grand dam de sa mère qui lâche à regret le pénis déliquescent.
— Ça ne va pas, mon chéri ?
— Si maman, c'est juste que je me pose trop de questions !
— Je comprends, on va en rester là pour ce soir.
Le lendemain, pour détendre l'atmosphère, Isabelle décide d'aller à la mer et propose à Véronique de les accompagner. Afin d'éviter la grande foule tout le monde est d'accord pour aller vers une petite crique connue des seuls locaux, mais qui se mérite après vingt bonnes minutes de marche sur des chemins escarpés. Pas un chat pour le moment. Les robes à fleurs des deux femmes glissent à leurs pieds et Gabriel est tout de suite mis dans l'ambiance : elles sont nues comme des vers! Véronique lui demande d'enlever son boxer et ils vont se baigner. Au sortir de l'eau Gabriel ne peut raisonnablement cacher son érection qui fait les délices des deux femmes, Véronique la première s'en approche et prend en main cette queue dont elle a rêvé toute la nuit ; elle allonge Gabriel sur le dos et sans autre forme de procès s'empale sur ce mât salvateur ; Gabriel qui en rêvait depuis longtemps est au paradis, sa mère excitée à la vue de ce coït en plein air s'agenouille près du visage de son fils en se masturbant, elle écarte ses grandes lèvres, chevauche le visage de Gabriel et s'assied doucement, la chatte sur sa bouche, il la pénètre de sa langue qu'il agite vigoureusement dans tous les sens ; face à face les femmes s'embrassent sauvagement. Gabriel a la queue et la langue baveuses trempées par les cyprines de ces dames ; Véronique propose d'échanger les positions : aussitôt dit aussitôt fait et Gabriel se retrouve naturellement en train de baiser sa mère sans que cela lui pose le moindre problème ; au contraire, il décuple la cadence de sa queue dans la grotte maternelle qui ressent dans ses entrailles les jouissances que ces frottements lui procurent ; les grognements de Gabriel lui signalent qu'il va bientôt jouir, elle se retire et les deux affamées sucent à tour de rôle le gland qui arrose copieusement de gerbes de sperme leurs deux visages.
Pour les habitués, l'endroit est connu pour être fréquenté par des couples friands de baise à ciel ouvert ; cette scène d'une sauvagerie bestiale n'a pas échappé à un jeune couple qui vient d'arriver qui tout naturellement se dénude et entame un 69 de haute volée ; nos trois amis se régalent et lorsque le couple en termine ils applaudissent chaleureusement. Néanmoins le couple et le trio restent à distance ; s'ensuit pique-nique et sieste ; pour dormir, Gabriel s'est réfugié à l'ombre entre deux rochers, il se sent réveillé par une douce fellation : Véronique ? Isabelle ? La chevelure blonde qui recouvre son ventre le fait sursauter, elle se soulève une seconde, un doigt devant la bouche lui fait signe de ne pas bouger et elle reprend sa pipe ; il bande comme un fou, elle enfourche sa bite et la possède à fond , elle fait tourner son corps autour de ce mât dans des mouvements lents et sensuels, la queue de Gabriel n'avait jamais connu de tels émois charnels ; quelques minutes ont suffi pour qu'il éjacule dans sa divine chatte ; elle s'est relevée et est retournée s'allonger près de son copain qui dort paisiblement: lorsqu'ils quittent la plage, il adresse un simple clin d'œil à cette fille qui s'évanouit pour toujours.
De retour à la maison une douche collective s'impose et encore une fois les trois corps en fusion s'échauffent, mais la nuit les attend et ils en restent à de simples masturbations et caresses réciproques ; après un diner léger d'une salade composée, d'un fruit et d'un verre de rosé, agrémenté des histoires salaces de Véronique, la porte de la chambre se referme sur les désirs pas encore totalement assouvis des deux femmes et la félicité de Gabriel.
En quelques secondes les deux femmes se dénudent, Isabelle s'allonge sur le dos les fesses au bord du lit, Véronique vient se coucher sur elle, les deux vulves poilues se retrouvent l'une au-dessus de l'autre et offrent à Gabriel une possibilité de les baiser alternativement ; il se dit que ces deux-là sont prêtes à tout et pendant qu'elles s'embrassent il approche son pieu tendu et choisi la chatte du haut, y pénètre doucement jusqu'à s'y enfoncer totalement, fait quelques va et vient à cette cadence lente, puis change d'objectif et pénètre sa mère sur le même rythme et ainsi de suite ; à tour de rôle elles lui disent qu'elles aiment sa belle bite, qu'il continue de les baiser aussi longtemps qu'il peut, ces paroles sont de plus en plus hachées et font bientôt place à des soupirs puis à des gémissements ; cette sérénade amplifie les mouvements de Gabriel et la jouissance qui pointe lui fait sortir la bite de la chatte de sa mère et vient se relâcher sur l'anus de Véronique ; cet élixir attire les langues d'Isabelle et de son fils qui viennent nettoyer le cul de leur copine.
Gabriel est épuisé, il s'allonge sur le dos, jambes écartées, les lèvres des deux femmes lui caressent le corps sur toute sa surface ; il se dit qu'elles peuvent faire de lui ce qu'elles veulent, avant de se laisser glisser dans la béatitude d'un sommeil profond et réparateur.
Contrairement à ce qu'il craignait, Laurie ne va pas beaucoup lui manquer cet été… !
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Ced6782
28 novembre 2022 à 13:18
Waou Bravo pour se merveilleux récit bravo bravo
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