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✦ GrizzBiz Mardi gras au lycée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mardi gras au lycée — Chapitre 3 · Dress code pour un dressage

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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GrizzBiz
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Mardi gras au lycée

Chapitre 3 · Dress code pour un dressage

C'est un dimanche morose qui s'annonce. La pluie bat les vitres et une lumière avare éclaire faiblement l'appartement de Nanette en cette fin d'après-midi. Affalé dans le vieux canapé de cuir craquelé au milieu des plaids et des coussins, je regarde, absent, une série américaine à la télévision, tout en repensant à cette semaine déprimante : Marc, mon meilleur ami, ne m'a pratiquement pas adressé la parole et a pris beaucoup de distance avec moi. J'entends parfois des discussions qui s'arrêtent net quand j'approche du groupe de potes et j'ai le droit à de banals échanges faussement enjoués ; mes yeux cherchent désespérément ceux de Luc, mais il passe ses temps de pause à discuter avec cette étrange petite brune au look gothique. Je surprends parfois leurs éclats de rire et les regards en coin de cette pétasse ; seule la blonde de mes rêves me jette des œillades timides en me souriant. Mais ça n'a plus le même effet sur moi.
Le plus déprimant dans tout cela, c'est la scène de ménage à laquelle j'ai assisté ce matin, entre mon père et Nanette à propos d'un sac de fringues, d'une perruque rousse et de sous-vêtements féminins couverts de taches suspectes. Alors que Nanette plaidait l'innocence, mon père est entré en crise et a commencé à tout casser dans la maison. Ça lui arrive régulièrement depuis le départ de ma mère. Dans ces moments, son visage se transforme et on peut y lire toute haine qu'on lui inspire. Les insultes, les menaces et les remarques humiliantes fusent. Ses gestes deviennent nerveux et les objets se brisent entre ses mains. Pendant qu'il vociférait sur le pas de la porte, nous nous sommes enfuis en voiture, pour rejoindre le « petit pied à terre » de Nadine.
La voix de Nanette me sort de ma torpeur :
— Bon ! Tu m'expliques ce que tu as fait avec ces fringues, me demande calmement Nadine.
— Je suis désolé, je ne voulais pas t'attirer de problèmes.
— Les problèmes, je gère. Ce n'est pas la première fois que je m'engueule avec ton père. Il reviendra me manger dans la main comme il l'a toujours fait.
Les propos que tient Nadine sur mon père m'étonnent. Habituellement, tout le monde le craint.
— C'est toi qui m'inquiètes. Regarde-toi ! Tu es là sans être là.
Désespéré, j'éprouve l'irrésistible besoin de me confier. Je lui livre en résumé le déroulé de cette journée qui m'a tant bouleversé :
— J'ai rencontré quelqu'un le jour de Mardi gras. Un garçon un peu plus vieux que moi qui s'appelle Luc. Il m'a embrassé, puis nous sommes partis du lycée et... il m'a baisé dans sa voiture.
Nadine marque une pause.
— Eh bien cela explique l'état des fringues que je t'ai prêtées... Et tu as aimé ?
Je baisse les yeux un peu honteux de l'avouer :
— Oui... Mais, je suis complètement perdu depuis. Il ne m'adresse plus la parole.
— Écoute, j'ai toujours su au fond de moi quelle était ta véritable nature. Et quand l'occasion s'est présentée, je t'ai aidé à la découvrir. Tu aimes être traité comme une femme. Et ton copain l'a senti. Mais ce n'est pas facile d'assumer son homosexualité à son âge. Donc il te veut, mais habillé comme une femme. Si tu veux le revoir et connaître à nouveau le bonheur qu'il t'a fait connaître, alors tu dois assumer ta part de féminité.
— Mais je ne peux pas me pointer, tous les jours au lycée, travesti.
— Non, mais je peux t'aider à l'aguicher et à le coincer à son propre jeu. Si tu lui as plu, alors ne t'inquiète pas, quelques artifices suffiront à lui faire comprendre que t'es toujours la petite salope qu'il a rencontrée.
À ces mots, mon cœur accélère et je sens une chaleur envahir mon visage. À la vue de mes joues empourprées, Nadine remonte légèrement sa jupe cintrée, juste au-dessus des genoux, pour s'asseoir près de moi dans le canapé. Ses jambes, gainées de nylon, passent l'une sur l'autre et elle approche son visage du mien pour me parler sur le ton de la confidence :
— Ne sois pas gêné avec moi. Je sais très bien à quel point c'est bon d'être une belle salope. Et je vais faire de toi la plus belle.
Sur ces mots, elle enroule l'un de ses bras autour de mes épaules et m'attire à elle, comme pour me consoler. Ma tête vient alors se blottir au milieu de son décolleté, contre sa poitrine voluptueuse d'où émanent les effluves discrets d'un parfum de luxe, mêlé dans un accord parfait à ceux de sa peau laiteuse. Je ne peux m'empêcher de la respirer. Le contact doux et chaud de ses seins sur ma joue me procure un mélange de réconfort et d'excitation. Elle vient alors me caresser le visage, passe sa main dans mes cheveux comme le ferait une maman consolant son enfant.
Nanette saisit soudain la télécommande de la télé qu'elle éteint d'un geste ferme qui viendrait ponctuer la fin de quelque chose, ce qui me sort de mon cocon moelleux. Puis elle dit sur un ton ferme :
— Bon ! Il est temps de se mettre au travail. Tu ne vas pas devenir bandante en regardant la télé.
Ma belle-mère se relève et me demande de bien vouloir la suivre au rez-de-chaussée, dans son salon de coiffure, ce que je fais sans discuter. Elle m'entraîne ensuite dans une petite pièce cosy à l'ambiance zen, au milieu de laquelle trône une table de massage. C'est alors qu'elle me demande fermement :
— Déshabille-toi. Nous allons d'abord nous occuper de tes poils.
Je fais tomber mes vêtements, ne garde que mon boxer, puis je m'allonge sur le dos. Nadine commence à m'épiler les jambes à l'aide de bandes de cire qu'elle retire d'un geste sec, m'arrachant de petits cris de douleur.
— Il faut souffrir pour être belle, me dit-elle en rigolant.
À l'aide d'un rasoir à main, elle vient me lisser les aisselles. Je ne peux pas m'empêcher de plonger mon regard dans son décolleté, hypnotisé par le balancement érotique de ses seins lourds qui se frôlent à chaque mouvement. Nos regards se croisent et un sourire en coin se dessine sur ses lèvres. Je ne peux dissimuler mon trouble, ce qui semble l'amuser.
Elle fait ensuite glisser mon caleçon sur mes jambes lisses et me dit d'une voix suave empreinte d'érotisme :
— Maintenant on va te faire un joli petit minou.
Par réflexe, je place mes mains devant mon sexe, qu'elle retire aussitôt, pour passer sa tondeuse sur mon pubis. Elle coupe très court à l'aide d'un sabot et finit par me mettre de la mousse qu'elle étale tout autour de mon sexe du plat de la main, m'enduit les couilles en les malaxant et finit par me demander de relever mes genoux pour lui faciliter l'accès à mon cul.
— Écarte tes fesses, m'ordonne-t-elle, en se montrant de plus en plus autoritaire.
Honteux de m'exposer ainsi, je m'exécute sans rechigner par peur de la contrarier. Une fois en position, elle me badigeonne allègrement la raie de mousse.
Je sens ensuite le contact froid d'une lame de rasoir venant caresser au plus près le contour de mon petit trou. Puis une fois toute la mousse retirée, ma belle-mère se redresse, mort un coin de sa lèvre inférieure tout en contemplant mon œillet d'un air gourmand.
— Tu as un trou du cul de fille. C'est bien, il a dû se régaler ton copain.
Une nouvelle fois, je rougis, gagné par la gêne. Mais ce compliment déplacé ne me laisse cependant pas indifférent. Je ressens à la fois de la fierté et l'humiliation d'être complimenté par une femme, uniquement sur ce détail de mon anatomie. Puis elle me demande de baisser les jambes afin de raser mon pubis tout en prenant soin de lever mon pénis entre ses doigts. Le spectacle du balancement de ces deux mamelles ainsi que la douceur et la chaleur de sa main font palpiter ma queue. Je détourne le regard et j'essaie de penser à autre chose.
— Et voilà tu peux regarder, me dit-elle avec fierté.
En me redressant, je peux admirer mon corps lisse ou presque, puisqu'une petite bande de poils subsiste, juste au-dessus et dans le prolongement de mon pénis, à l'instar des playmates de magazine pour adulte, qui arborent fièrement et sans pudeur, ce qu'on appelle un ticket de métro.
Je me lève et passe mes mains sur mon corps devenu doux et sensible au moindre déplacement d'air.
Nadine me couvre d'un peignoir, m'entraîne, au rez-de-chaussée, dans son salon de coiffure où elle m'assoit face à l'un des grands miroirs ornés de lampes. Elle passe derrière moi, armée d'une paire de ciseaux, colle sa poitrine à ma nuque et me demande par l'intermédiaire du reflet :
— Qui est ton chanteur préféré ?
— Euh... David Bowie, pourquoi ?
— Je ne sais pas si tu as remarqué, mais il n'y a que les rockstars qui peuvent porter des coupes de cheveux féminines, se maquiller et passer pour des durs.
Sur ce, Nadine entreprend de me coiffer. Le résultat est incroyable, elle a réussi à me faire une sorte de coupe à la garçonne avec une mèche qui me descend sur l'œil droit, ainsi que de fausses pattes grâce à deux mèches de cheveux plaquées par du gel sur les joues. Je suis à mi-chemin entre David Bowie et Annie Lenox.
Elle finit par un maquillage léger autour des yeux, un gloss sur les lèvres qui leur donne un aspect humide et enfin du vernis à ongles pour les orteils. Quant aux mains, elle y place de faux ongles de la même couleur.
— Les ongles, c'est pour moi, me dit-elle en passant une main dans mon peignoir au niveau de la poitrine.
— Tu pourras les retirer quand j'en aurais fini avec toi.
Elle ponctue sa phrase en me déposant un baiser dans le cou. A mesure que ma transformation avance, je sens une tension sexuelle palpable entre nous.
Elle m'entraîne ensuite dans sa chambre devant son armoire à vêtements.
— J'ai fait du tri, sur cette partie de l'armoire, tu devrais trouver de la lingerie à ta taille. Je t'attends au salon pour le défilé, me dit-elle de sa voix chantante en me faisant un clin d'œil.
Excité par l'idée de me sentir de nouveau féminin, je commence à fouiller dans les tiroirs emplis de trésors satinés. Je jette mon dévolu sur un porte-jarretelles blanc, un string en dentelle assorti et des bas couleur chair. La douceur du nylon sur ma peau lisse me provoque des frissons. Je trouve ensuite une nuisette rouge transparente. J'improvise une petite cape rouge avec une un bout d'étoffe, sors de la chambre et je saisis le panier en osier se trouvant sur le buffet du salon. Puis j'avance en roulant des fesses devant ma belle-mère qui est assise dans le canapé, jambes croisées et qui me détaille de la tête au pied.
Je lui demande :
— Alors qui suis-je ?
Nadine fait mine de réfléchir en se pinçant les lèvres.
— Attends voir... Un petit Chaperon rouge très sexy.
Je m'installe alors dans le canapé dans une pose lascive le menton posé sur mon avant-bras et en battant des cils :
— Gagné !
Ravie du petit jeu que j'ai initié, Nadine me dit en riant :
— C'est à ton tour de deviner.
Elle quitte le salon.
Quelques minutes plus tard, j'entends des talons claquer sur le parquet.
Je suis médusé par l'apparition qui s'offre à moi dans l'encadrement de la porte. Ma belle-mère, juchée sur des talons aiguilles, porte des bas couture noirs tendus par un ensemble corset porte-jarretelles lacé sur sa taille. Une épaisse toison fauve orne son entrejambe et remonte en pointe le long de son abdomen pour se terminer par un fin duvet juste sous le nombril. Le corset souligne magnifiquement la finesse de sa taille tout en donnant un effet pigeonnant à sa poitrine opulente. Ses cheveux relâchés ondulent sur ses épaules et un rouge à lèvres carmin relève la blancheur de sa peau. L'une de ses mains tient l'anse d'un sac de cuir noir et l'autre est posé sur sa hanche.
— Alors... Qui suis-je ?
— Euh... Dita Von Teese ?
Ma belle-mère émet un son rauque avec la gorge, imitant le bruit d'un buzzer de jeu télévisé, annonçant la faute d'un candidat.
— C'est dommage petit Chaperon Rouge, je suis la personne avec qui il ne fallait pas perdre. Je suis le grand méchant loup.
Elle fait le tour du canapé et avance vers moi de sa démarche féline sans me quitter des yeux, telle une lionne prête à bondir sur sa proie. Elle pose son sac sur le canapé, s'assoit près de moi tout en posant un bras sur le dossier qu'elle étend derrière mes épaules.
— Présente-moi ton joli postérieur tout lisse Chaperon rouge. Je vais t'administrer le gage que tu mérites.
Elle tapote alors l'une de ses cuisses de la main, pour m'indiquer ma place. Obéissant, je me déplace à quatre pattes pour venir m'allonger sur le ventre, en travers de ses jambes, lui offrant le spectacle de ma croupe relevée. Je sens alors ses ongles vernis passer sous ma nuisette pour me caresser les fesses. De temps à autre, elle les pétrit, les malaxe puis m'effleure les couilles du bout des doigts. Elle joue ensuite avec la ficelle de mon string qu'elle tire pour que le tissu fasse pression sur mon pénis. Celui-ci finit par sortir de son écrin de dentelle en prenant du volume et entre en contact avec le haut de ses cuisses dénudées. Elle baisse ma culotte à mi-cuisse et m'assène une claque sur le postérieur qui m'arrache un cri de surprise. Une deuxième suit presque aussitôt, plus forte que la première.
— Alors comme ça, on s'est comporté comme une vilaine petite catin au lycée, me lance-t-elle, sur un ton narquois, en abattant sa main sur mon postérieur une troisième fois.
S'en suit une série de claquements, qui résonnent dans le salon, qu'elle alterne avec de douces caresses sur mes fesses rougies. Certaines claques sont sèches et cinglantes d'autres sont plus proche de la petite tape que l'on ferait pour flatter la croupe d'une jument. Mais ne sachant jamais à quoi m'attendre, toutes me font tressaillir et provoquent le frottement de ma queue qui commence à couler sur les cuisses de ma belle-mère.
Elle jubile :
— Mais c'est qu'elle aime se prendre des fessées cette petite dépravée. Ça la rend tout humide de se faire dérouiller le cul.
La situation pourtant humiliante m'échauffe au plus haut point. L'une des femmes les plus bandantes que je connaisse et qui se trouve être la femme de mon père est à demi nue en train de me fesser alors que je porte de la lingerie sexy. Les mots qu'elle emploie pour me qualifier me surexcitent.
Par un jeu de jambes sensuel, elle enserre mon pénis bandé entre ses cuisses chaudes et musclées tout en me maintenant dans ma position de soumission. La tête enfouie dans les coussins, j'attends de me faire rosser le cul.
Mais au lieu de cela, je vois Nadine fouiller dans son sac et en sortir quelque chose que je n'arrive pas à distinguer clairement.
— Écarte tes fesses ma chérie. Belle-maman va s'occuper de toi.
Je passe mes mains dans le dos pour exécuter son ordre et j'ai la chair de poule lorsque je sens un liquide froid entrer en contact avec mon cul. Puis Nadine me beurre la rondelle à l'aide de la substance visqueuse et y engouffre un doigt sans difficulté. Elle le sort et le rentre à plusieurs reprises, en entraînant à chaque fois un peu plus de gel pour en enduire l'intérieur de mon cul.
Mon corps tout entier semble se souvenir du plaisir qu'il a reçu de ce côté, car ma queue, toujours coincée entre ses cuisses, se met à couler de plus belle.
— C'est qu'elle est sensible du cul, elle me mouille dessus comme une petite dépravée accro à la bite. T'as envie que je te fourre petite traînée ? Réponds, m'ordonne-t-elle, galvanisée par l'excitation.
— Oui !
— Oui quoi ?
— Oui j'ai envie que tu me fourres.
Puis j'entends Nadine qui farfouille dans son sac pour en sortir cette fois un objet de forme oblongue de couleurs rouge et blanc au motif des sucres d'orge d'antan.
— Comme tu as été bien docile, tu as le droit à ta petite friandise ma chérie.
À ce moment, je sens pointer au bord de mon œillet, le gode de ma belle-mère qui vient remplacer son doigt. Elle l'enfonce comme dans du beurre sans la moindre douleur, bien au contraire. Elle le manie avec habileté le faisant tourner et venant presser par intermittence la partie la plus sensible de mon rectum.
— Non, mais regardez-moi cette fille à papa qui tortille son petit cul affamé.
En effet, je me déhanche de tout côté ne sachant plus très bien d'où proviennent les volutes de plaisir qui bouillonnent en moi. Mes mains viennent agripper les coussins et je laisse échapper des gémissements qui encouragent ma belle-mère à continuer de me labourer la raie. Ma queue est en train de tremper ses cuisses chaudes qu'elle frotte presque imperceptiblement l'une contre l'autre.
Une nouvelle claque s'abat sur ma fesse gauche. Le bruit d'un petit moteur s'active et au même instant des vibrations agitent mon fondement. Mon cul, ébranlé par les spasmes, se met à téter goulûment son jouet. De petites quantités de foutre s'écoulent de ma bite sans même avoir atteint l'orgasme. Ma belle-mère me trait littéralement.
Puis, Nadine me pilonne le cul à un rythme soutenu, sort le gode d'entre mes fesses qu'elle écarte d'une main et dont le trou palpitant reste ouvert un instant. Elle le replonge ensuite presque aussitôt dans mon orifice qui l'engloutit bruyamment. Elle s'émerveille en poussant des gloussements de joie sadique, chaque fois qu'elle renouvelle sa manœuvre diabolique.
— Hummm ! Regardez-moi cette belle salope qui prend son pied.
Quelques minutes de ce traitement finissent par m'arracher un orgasme foudroyant, à l'instant même où je sens sur mes bourses le contact de ses ongles caressants. Mes jambes se mettent à trembler et mon cul tressaute de manière désordonnée. La tête enfouie dans les coussins, les yeux révulsés, mon visage écarlate grimace de plaisir et je ne peux contenir la bave qui s'échappe de ma bouche en couinant. Ce sont des flots de foutre qui aspergent les jambes de ma belle-mère et qui dégoulinent entre ses cuisses.
Nadine laisse le gode en place à sa pleine puissance, elle passe une main entre mes cuisses, m'obligeant à relever le bassin, et me branle énergiquement. Sans que je m'y attende, une deuxième vague de chaleur m'envahit les reins et fait frémir ma queue qui libère à nouveau du jus sur ses bas.
Alors que je me sens vidé après ce double orgasme, elle me jette à terre, et je m’écroule sur le tapis du salon. Surpris, mon cul libère le gode ainsi qu'une coulée de gel et je me retrouve à genoux, face à ma belle-mère qui me moleste gentiment :
— Espèce de petite souillon, regarde ce que tu as fait ! T'as intérêt à nettoyer tes saloperies.
Toujours assise au bord du canapé, jambes écartées, elle me tend l'un de ses pieds déchaussés sur laquelle sont présentes de petites traces blanchâtres gélatineuses.
— Lèche ça souillon, me dit-elle de plus en plus habitée par son rôle.
A genoux devant elle, j'attrape sa cheville. Je contemple, envieux, la finesse de ce pied à la cambrure délicate, sur lequel plisse son bas noir. Des effluves épicés mêlés à la senteur du nylon m'entêtent. Je m'applique à laper le foutre venu souiller le bord de sa voûte plantaire qui me laisse un goût, à la fois âpre et sucré sur la langue.
À mesure que ma bouche parcourt sa jambe galbée, je suis subjugué par la découverte de son entrejambe à la toison détrempée, au milieu de laquelle luisent les méandres de ses lèvres gonflées par l'excitation. Je pense à cet instant que je ne suis pas le seul à jouir de la situation.
Elle continue à m'humilier de ses commentaires salaces, son regard sévère braqué sur moi :
— On dirait que t'aimes ça bouffer du foutre, petite vicieuse.
Alors que j'approche lentement mon visage de son entrejambe pour laper le foutre collé sur ses cuisses, mes mains glissent sous elle et saisissent les deux lobes charnus de son cul. Je peux sentir maintenant le parfum subtil de sa chatte ruisselante qui, sur moi, a l'effet d'un puissant aphrodisiaque. Ainsi, ma queue semble retrouver peu à peu de sa vigueur, et ce, malgré la traite que je viens de subir. Sous l'effet de mes caresses, je sens Nadine devenir fébrile. Sa poitrine se soulève au rythme de sa respiration haletante et son bassin ondule d'impatience.
N'y tenant plus, elle agrippe mes cheveux et plaque sa belle fourrure sur mon visage en criant :
— Bouffe-moi, catin !
Maintenu par la tête, je subis les assauts désordonnés de cette chatte gourmande, dont je visite les moindres replis, depuis son clitoris tumescent jusqu'au tréfonds de son petit trou velu, dans lequel je fourre ma langue encore chargée de mon foutre.
Je me délecte des arômes poivrés de son cul et de la douce musique de ses gémissements qui me poussent à lâcher l'une ses fesses pour me masturber frénétiquement.
Se redressant, debout, telle une cavalière impétueuse cambrée sur sa monture, les ongles enfoncés dans ma crinière, elle chevauche à la hussarde mon visage à demi enfoncé dans sa vulve bouillonnante.
Puis d'un coup, d'un seul, elle se cabre, ses jambes tremblantes se dérobent presque et ses doigts se referment sur ma tignasse en prenant appui sur ma tête. Elle exulte en une série de petits cris contenus entre ses lèvres pincées, et ce sont des flots de cyprines qui, sur mon visage et ma nuisette, dégoulinent. Au même instant, dans un râle étouffé, je lâche ma semence qui vient asperger le tapis.
Elle s'écroule ensuite dans le canapé, où je la rejoins pour me blottir. Nous nous embrassons et profitons un instant des caresses de nos corps alanguis, avant de nous endormir enlacés, jambes dessus dessous, bercés par le bruit de la pluie qui bat les vitres du petit appartement de Nadine.
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CAMELEON13
7 juillet 2025 à 09:50
Une pure merveille ce récit ...
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mrcrazyxiv
21 février 2023 à 22:19
Félicitation pour cette histoire qui est très excitante et qui donne envie de vivre la même chose !! Merci et vivement la suite
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ercb
15 février 2023 à 12:27
Metci pour cette belle histoire sensuel et la decourte de sensation sexuelle féminine
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GrizzBiz
8 février 2023 à 07:19
Merci pour vos messages. N'hésitez pas à laisser des commentaires, ou me contacter en privé pour me donner vos impressions sur le texte.
Un grand merci à Fantalice et Suzie-Q 33 pour leurs conseils et leurs corrections.
Modifié 9 février 2023 à 12:12
Soyez respectueux
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phil28000
8 février 2023 à 01:23
Délicieuse histoire ,un réel plaisir merci
Soyez respectueux
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coqbrig
7 février 2023 à 21:15
Excellente histoire !
Soyez respectueux
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yeppa75
7 février 2023 à 21:09
top
Soyez respectueux
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