Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation libertine de ma nièce. — Chapitre 7 · Examen de contrôle final à l'Atlas ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation libertine de ma nièce.
Chapitre 7 · Examen de contrôle final à l'Atlas ...
Ce samedi, comme tous les matins depuis le début de sa semaine de stage à Paris, Océane se réveille dans mon lit bien pelotonnée contre moi.
- Oh tatie, quelle soirée hier ! Même avec la pommade dont tu m'as badigeonné l'œillet une fois rentrées du Love Hôtel, j'ai encore le popotin en marmelade, me dit-elle.
Je roule sur le côté, vient sur elle, colle mes seins contre les siens, ma chatte contre la sienne.
- Reconnais tout de même que cela t'a bien plu.
- Oh oui, et je me demande comment j'ai pu me passer si longtemps des plaisirs de la sodomie, m'avoue-t-elle.
- Une fois rentrée en Bretagne ma chérie, il va falloir convaincre ton mari Daniel que la sodomie n'est pas une pratique réservée aux homosexuels. Montre-lui que tu as envie d'essayer sans lui dire que je t'y aie déjà converti, lui recommandé-je.
Nous trainons encore un peu au lit puis filons nous installer pour le petit-déjeuner. Il ne faut pas trop musarder car il est déjà 9h00 du matin et nous devons être à 17h00 à la gare Montparnasse pour qu'elle puisse prendre son train.
- Que me proposes-tu avant que je regagne ma Bretagne natale et mon home sweet home ? me demande-t-elle.
Je fais semblant de réfléchir comme si je n'en savais rien. Mais j'ai déjà une petite idée de la manière dont nous allons passer le temps d'ici la fin d'après-midi.
- Je ne sais pas très bien encore ma chérie, lui dis-je pour la faire languir un peu car je ne doute pas qu'elle espère bien profiter une dernière fois de mon expérience coquine.
- Tu crois que tu m'as tout appris ces derniers jours ? poursuit-elle.
- Prends une bonne douche et prépare ta valise pour être prête à partir, lui rétorqué-je. D'ici là j'aurai bien une petite idée de sortie pour ma petite salope de nièce.
Elle se dirige vers la salle de bain, je souris de la savoir si impatiente.
- Oh tatie, quelle soirée hier ! Même avec la pommade dont tu m'as badigeonné l'œillet une fois rentrées du Love Hôtel, j'ai encore le popotin en marmelade, me dit-elle.
Je roule sur le côté, vient sur elle, colle mes seins contre les siens, ma chatte contre la sienne.
- Reconnais tout de même que cela t'a bien plu.
- Oh oui, et je me demande comment j'ai pu me passer si longtemps des plaisirs de la sodomie, m'avoue-t-elle.
- Une fois rentrée en Bretagne ma chérie, il va falloir convaincre ton mari Daniel que la sodomie n'est pas une pratique réservée aux homosexuels. Montre-lui que tu as envie d'essayer sans lui dire que je t'y aie déjà converti, lui recommandé-je.
Nous trainons encore un peu au lit puis filons nous installer pour le petit-déjeuner. Il ne faut pas trop musarder car il est déjà 9h00 du matin et nous devons être à 17h00 à la gare Montparnasse pour qu'elle puisse prendre son train.
- Que me proposes-tu avant que je regagne ma Bretagne natale et mon home sweet home ? me demande-t-elle.
Je fais semblant de réfléchir comme si je n'en savais rien. Mais j'ai déjà une petite idée de la manière dont nous allons passer le temps d'ici la fin d'après-midi.
- Je ne sais pas très bien encore ma chérie, lui dis-je pour la faire languir un peu car je ne doute pas qu'elle espère bien profiter une dernière fois de mon expérience coquine.
- Tu crois que tu m'as tout appris ces derniers jours ? poursuit-elle.
- Prends une bonne douche et prépare ta valise pour être prête à partir, lui rétorqué-je. D'ici là j'aurai bien une petite idée de sortie pour ma petite salope de nièce.
Elle se dirige vers la salle de bain, je souris de la savoir si impatiente.
Il est 10h00 et nous voici toutes les deux prêtes à sortir. J'appelle un chauffeur de taxi que je connais bien, prends la petite valise d'Océane à la main et nous descendons attendre le véhicule devant l'immeuble. Quelques minutes plus tard, le taxi nous dépose en haut de la butte de Montmartre. Je demande à Jeff le chauffeur
- Jeff, vous pouvez garder la valise dans votre coffre et nous récupérer à 15h30 boulevard de Clichy devant le Moulin Rouge ?
- Pas de souci madame de Saint Jouy. Que ne ferais-je pas pour une cliente aussi fidèle que vous.
Le coquin sait y faire pour se garantir une clientèle qui ne lui pose aucun souci.
- Merci Jeff. Ma nièce repart ce soir en Bretagne et je souhaite lui faire encore visiter quelques hauts lieux de la capitale, lui dis-je.
- Bonne promenade mesdames, nous lance-t-il. Profitez bien de ce beau temps parisien.
Une fois le taxi reparti, j'entraîne Océane vers le Sacré-Cœur que nous visitons tranquillement. Au bout d'une petite demi-heure, direction le musée de Montmartre où nous profitons de l'exposition temporaire consacrée à Fernande Olivier et Pablo Picasso.
A midi, nous voici à la terrasse d'un restaurant place du Tertre. Déjeuner léger, pour être bien en forme pour la suite de l'après-midi ! Une fois notre café avalé, nous empruntons le funiculaire puis poursuivons à pied jusqu'au boulevard de Clichy.
- Jeff, vous pouvez garder la valise dans votre coffre et nous récupérer à 15h30 boulevard de Clichy devant le Moulin Rouge ?
- Pas de souci madame de Saint Jouy. Que ne ferais-je pas pour une cliente aussi fidèle que vous.
Le coquin sait y faire pour se garantir une clientèle qui ne lui pose aucun souci.
- Merci Jeff. Ma nièce repart ce soir en Bretagne et je souhaite lui faire encore visiter quelques hauts lieux de la capitale, lui dis-je.
- Bonne promenade mesdames, nous lance-t-il. Profitez bien de ce beau temps parisien.
Une fois le taxi reparti, j'entraîne Océane vers le Sacré-Cœur que nous visitons tranquillement. Au bout d'une petite demi-heure, direction le musée de Montmartre où nous profitons de l'exposition temporaire consacrée à Fernande Olivier et Pablo Picasso.
A midi, nous voici à la terrasse d'un restaurant place du Tertre. Déjeuner léger, pour être bien en forme pour la suite de l'après-midi ! Une fois notre café avalé, nous empruntons le funiculaire puis poursuivons à pied jusqu'au boulevard de Clichy.
Bras dessus, bras dessous, j'entraîne Océane vers le Sexodrome où ma jolie nièce a commencé son éducation sous ma direction. Elle reconnait immédiatement les lieux.
- Tu me redonnes une leçon ici ? me demande-t-elle.
Je la guide vers la cabine d'essayage au sous-sol et elle en est surprise car je n'ai pris ni vêtement ni lingerie dans les rayons.
- Non, nous sommes ici juste pour te changer, lui dis-je. Retire ta robe et ton string puis remets ton trench-coat.
Elle me regarde avec de grands yeux, hésite mais s'exécute.
- C'est toi qui décides tatie, me répond-elle. Tu as certainement tes raisons !
Et devant moi, Océane retire son trench-coat, enlève sa robe et fait glisser son string jusqu'à ses pieds. D'un geste rapide, je glisse la robe dans mon sac à main et me décide à laisser le petit string rose accroché à la patère dans la cabine d'essayage.
Ma petite nièce est superbe perchée sur ses bottes de cuir. Un bustier en similicuir rouge, lacé bien serré dans le dos, lui relève bien haut les seins et l'oblige à être bien cambrée. Cela fait ressortir son superbe petit cul bien éprouvé la veille et son pubis épilé avec un simple ticket de métro de poils au-dessus de sa fente bien rose. Les fins bas autofixant gris lui galbent les jambes et soulignent la jolie teinte pain d'épice de sa peau.
Elle remet son trench-coat et, toujours bras dessus bras dessous, nous remontons au rez-de-chaussée et ressortons dans la rue.
- Tu me redonnes une leçon ici ? me demande-t-elle.
Je la guide vers la cabine d'essayage au sous-sol et elle en est surprise car je n'ai pris ni vêtement ni lingerie dans les rayons.
- Non, nous sommes ici juste pour te changer, lui dis-je. Retire ta robe et ton string puis remets ton trench-coat.
Elle me regarde avec de grands yeux, hésite mais s'exécute.
- C'est toi qui décides tatie, me répond-elle. Tu as certainement tes raisons !
Et devant moi, Océane retire son trench-coat, enlève sa robe et fait glisser son string jusqu'à ses pieds. D'un geste rapide, je glisse la robe dans mon sac à main et me décide à laisser le petit string rose accroché à la patère dans la cabine d'essayage.
Ma petite nièce est superbe perchée sur ses bottes de cuir. Un bustier en similicuir rouge, lacé bien serré dans le dos, lui relève bien haut les seins et l'oblige à être bien cambrée. Cela fait ressortir son superbe petit cul bien éprouvé la veille et son pubis épilé avec un simple ticket de métro de poils au-dessus de sa fente bien rose. Les fins bas autofixant gris lui galbent les jambes et soulignent la jolie teinte pain d'épice de sa peau.
Elle remet son trench-coat et, toujours bras dessus bras dessous, nous remontons au rez-de-chaussée et ressortons dans la rue.
Nous traversons le boulevard et nous voici devant le Moon City, le sauna où elle a pris jeudi soir une belle leçon de pluralité.
- Nous revenons ici ? me demande-t-elle les yeux brillants.
Oh la coquine, elle a vraiment pris goût à toutes mes leçons ; son mari Daniel a intérêt à bien la surveiller à son retour ou à lui donner sa bénédiction pour qu'elle aille s'amuser à droite et à gauche dans leur petite ville.
- Non, nous ne revenons pas ici, précisé-je. Mais nous sommes presque arrivées !
Quelques instants plus tard, juste avant d'atteindre le Mac Do où nous avions rendez-vous avant sa première leçon, nous nous arrêtons devant l'entrée un peu sordide d'un bâtiment.
- Voilà ma chérie, nous y sommes ! lui annoncé-je.
- Oh, mais c'est un cinéma ! s'exclame-t-elle.
- Oui, c'est l'Atlas, le dernier cinéma porno de Paris et c'est le lieu idéal pour vérifier que tu as bien retenu toutes mes leçons.
- C'est mon examen final en quelque sorte, me répond-elle avec un grand sourire.
- C'est exactement cela ! confirmé-je. Ici, en un seul lieu, je vais vérifier que tu es bien capable de mettre en pratique tout ce que je t'ai enseigné ces cinq derniers jours.
- C'est comme en patinage artistique ! se réjouit-elle. Je dois enchaîner les figures imposées, mais dans l'ordre que je souhaite.
- C'est cela ma belle ! Tu dois pratiquer au moins une fellation, te faire prendre au moins une fois la chatte et le popotin et te faire saillir au moins une fois en sandwich. Bien évidemment, comme en patinage sur glace, il est conseillé d'aller du plus simple au plus difficile !
Nous nous dirigeons vers la caisse où le caissier est surpris de voir deux femmes se présenter devant lui. Oui, l'Atlas est plutôt le repaire des travestis et gays qui viennent là pour offrir leurs charmes au premier venu, des mâles en rut de toutes origines.
- Nous revenons ici ? me demande-t-elle les yeux brillants.
Oh la coquine, elle a vraiment pris goût à toutes mes leçons ; son mari Daniel a intérêt à bien la surveiller à son retour ou à lui donner sa bénédiction pour qu'elle aille s'amuser à droite et à gauche dans leur petite ville.
- Non, nous ne revenons pas ici, précisé-je. Mais nous sommes presque arrivées !
Quelques instants plus tard, juste avant d'atteindre le Mac Do où nous avions rendez-vous avant sa première leçon, nous nous arrêtons devant l'entrée un peu sordide d'un bâtiment.
- Voilà ma chérie, nous y sommes ! lui annoncé-je.
- Oh, mais c'est un cinéma ! s'exclame-t-elle.
- Oui, c'est l'Atlas, le dernier cinéma porno de Paris et c'est le lieu idéal pour vérifier que tu as bien retenu toutes mes leçons.
- C'est mon examen final en quelque sorte, me répond-elle avec un grand sourire.
- C'est exactement cela ! confirmé-je. Ici, en un seul lieu, je vais vérifier que tu es bien capable de mettre en pratique tout ce que je t'ai enseigné ces cinq derniers jours.
- C'est comme en patinage artistique ! se réjouit-elle. Je dois enchaîner les figures imposées, mais dans l'ordre que je souhaite.
- C'est cela ma belle ! Tu dois pratiquer au moins une fellation, te faire prendre au moins une fois la chatte et le popotin et te faire saillir au moins une fois en sandwich. Bien évidemment, comme en patinage sur glace, il est conseillé d'aller du plus simple au plus difficile !
Nous nous dirigeons vers la caisse où le caissier est surpris de voir deux femmes se présenter devant lui. Oui, l'Atlas est plutôt le repaire des travestis et gays qui viennent là pour offrir leurs charmes au premier venu, des mâles en rut de toutes origines.
Une fois nos billets réglés, j'entraîne directement Océane vers la salle du bas qui me semble être la plus appropriée pour s'imprégner de l'ambiance un peu particulière de l'endroit. Nous descendons le petit escalier sombre ; ça sent la sueur, l'urine et le foutre. Vraiment pas un endroit pour des dames mais pour des salopes, c'est parfait !
Nous voici dans la salle, un film porno américain passe à l'écran. C'est en Version Originale, pas de sous-titres ; mais ça ne me semble pas indispensable ! Nous restons debout quelques instants au fond de la salle pour habituer nos yeux à l'obscurité. Dans le petit recoin sur notre droite, quelques silhouettes s'agitent ; nous nous approchons pour voir. Il s'agit simplement d'un gars qui se fait tripoter par deux autres. Oui, ici, il y en a pour tous les gouts !
Une fois accoutumées à la pénombre, nous nous dirigeons vers la première rangée de fauteuil juste devant l'écran. Nous nous y installons bien sagement.
Nous voici dans la salle, un film porno américain passe à l'écran. C'est en Version Originale, pas de sous-titres ; mais ça ne me semble pas indispensable ! Nous restons debout quelques instants au fond de la salle pour habituer nos yeux à l'obscurité. Dans le petit recoin sur notre droite, quelques silhouettes s'agitent ; nous nous approchons pour voir. Il s'agit simplement d'un gars qui se fait tripoter par deux autres. Oui, ici, il y en a pour tous les gouts !
Une fois accoutumées à la pénombre, nous nous dirigeons vers la première rangée de fauteuil juste devant l'écran. Nous nous y installons bien sagement.
Notre présence - deux femmes ici c'est rare ! - déclenche aussitôt quelques mouvements chez les spectateurs. Des hommes se lèvent, passent entre nous et l'écran, vont jeter un œil dans une sorte de petit couloir qui mène vers l'issue de secours puis repassent devant nous en nous matant avec insistance.
Deux s'enhardissent et s'assoient à côté de nous, un à gauche d'Océane et un à ma droite. Bien vite ils ont la queue à la main et se branlent ostensiblement. Aux mouvements derrière nous, je devine que l'on vient de s'installer également dans les fauteuils de la rangée suivante.
Je prends deux capotes dans mon sac à main et en donne une à ma jolie nièce.
- Ici, protection obligatoire ! lui dis-je. Il vaut mieux éviter que tu repartes en Bretagne avec une maladie infamante.
A l'unisson, nous nous penchons vers notre voisin, lui enfilons la capote et commençons à le sucer. Je malaxe les bourses de mon voisin tout en le tétant bien à fond. Il semble apprécier car il se cale un peu plus au fond de son fauteuil et m'appuie sur la nuque pour que je le prenne en fond de gorge.
Ce n'est pas pour rien que j'ai été une bonne professeure pour ma nièce pendant ces cinq jours de formation libertine. Les pipes, ça me connait ! Bien évidemment, mon inconnu ne tient pas longtemps et remplit le réservoir du préservatif en deux ou trois longs jets crémeux.
Deux s'enhardissent et s'assoient à côté de nous, un à gauche d'Océane et un à ma droite. Bien vite ils ont la queue à la main et se branlent ostensiblement. Aux mouvements derrière nous, je devine que l'on vient de s'installer également dans les fauteuils de la rangée suivante.
Je prends deux capotes dans mon sac à main et en donne une à ma jolie nièce.
- Ici, protection obligatoire ! lui dis-je. Il vaut mieux éviter que tu repartes en Bretagne avec une maladie infamante.
A l'unisson, nous nous penchons vers notre voisin, lui enfilons la capote et commençons à le sucer. Je malaxe les bourses de mon voisin tout en le tétant bien à fond. Il semble apprécier car il se cale un peu plus au fond de son fauteuil et m'appuie sur la nuque pour que je le prenne en fond de gorge.
Ce n'est pas pour rien que j'ai été une bonne professeure pour ma nièce pendant ces cinq jours de formation libertine. Les pipes, ça me connait ! Bien évidemment, mon inconnu ne tient pas longtemps et remplit le réservoir du préservatif en deux ou trois longs jets crémeux.
Je me redresse et regarde où en est Océane. A vrai dire, c'est le visage de son voisin qui me renseigne sur l'état d'avancement de la situation. Il ferme soudainement les yeux, une grimace de satisfaction se dessine sur son visage mal rasé et je le vois donner quelques ultimes coups de bas-ventre pour se vider les bourses. Océane se redresse, essuie ses lèvres pleines de salive.
- Première figure imposée réussie ! s'exclame-t-elle fièrement.
- Mets-toi à genoux sur le fauteuil et suce celui qui est derrière toi, lui ordonné-je en lui tendant un nouveau préservatif.
Elle s'exécute sans broncher et la voici maintenant tournant le dos à l'écran en train de sucer le spectateur de derrière qui s'est mis debout pour faciliter la chose. Je remonte un peu son trench-coat sur sa croupe pour faire apparaître ses jolies fesses de métisse sportive.
Un beur d'une cinquantaine d'années se rapproche aussitôt et se branle à vingt centimètres. Voilà une occasion à ne pas laisser passer !
J'encapuchonne rapidement sa grosse queue circoncise et le prend en bouche. Dès qu'il est bien raide et bien excité, le préservatif bien lubrifié par ma salive, je lui dis
- Si tu as envie de baiser ma nièce, ne te gêne pas. Elle est là pour ça !
Il me fait un grand sourire et sa bite se glisse entre les jambes d'Océane. Cette dernière a déjà compris de quoi il s'agit et elle guide d'une main ferme ce gland inconnu vers sa chatte.
- Première figure imposée réussie ! s'exclame-t-elle fièrement.
- Mets-toi à genoux sur le fauteuil et suce celui qui est derrière toi, lui ordonné-je en lui tendant un nouveau préservatif.
Elle s'exécute sans broncher et la voici maintenant tournant le dos à l'écran en train de sucer le spectateur de derrière qui s'est mis debout pour faciliter la chose. Je remonte un peu son trench-coat sur sa croupe pour faire apparaître ses jolies fesses de métisse sportive.
Un beur d'une cinquantaine d'années se rapproche aussitôt et se branle à vingt centimètres. Voilà une occasion à ne pas laisser passer !
J'encapuchonne rapidement sa grosse queue circoncise et le prend en bouche. Dès qu'il est bien raide et bien excité, le préservatif bien lubrifié par ma salive, je lui dis
- Si tu as envie de baiser ma nièce, ne te gêne pas. Elle est là pour ça !
Il me fait un grand sourire et sa bite se glisse entre les jambes d'Océane. Cette dernière a déjà compris de quoi il s'agit et elle guide d'une main ferme ce gland inconnu vers sa chatte.
Coincée entre ces deux bites, l'une dans la bouche et l'autre dans la chatte, Océane n'est plus qu'un objet de plaisir pour ces deux mâles en rut. Le spectacle n'est plus sur l'écran mais dans la salle et l'on s'attroupe autour de nous. On se branle avec vigueur et la situation devient des plus perverses. Deux travestis, pas de première jeunesse, passent et regardent en se dirigeant vers le petit couloir de l'issue de sortie. Quelques hommes les suivent ; il en faut vraiment pour tous les goûts !
Celui qu'Océane suce vient de rendre les armes et s'éloigne la queue pendante et coulante, toujours encapuchonnée. Vite je sors une nouvelle capote et cette fois-ci c'est un jeune black qui en profite. J'aurais bien gardé cette belle queue pour moi mais tant pis, ce sera pour Océane. Moi je reviendrai !
Après dix bonnes minutes, voilà les deux mâles qui explosent de concert. Lentement, Océane reprend ses esprits. Je fais signe aux hommes que nous allons souffler un peu. Nous nous rassoyons et papotons un peu.
- Oh là là ! me dit-elle. C'est chaud comme cinéma.
- Oui ma chérie, je n'y viens que très rarement mais chaque fois que j'y viens c'est la même chose. C'est chaud et hard !
- Il y a tout de même beaucoup de blacks et de beurs !
- Oui, c'est le quartier qui veut ça ! lui dis-je. Il y a parfois des gaulois qui s'y arrêtent, en sortant du boulot sur le chemin qui les ramène à la maison.
Mais l'heure tourne et il est temps d'aller dans la seconde salle.
Celui qu'Océane suce vient de rendre les armes et s'éloigne la queue pendante et coulante, toujours encapuchonnée. Vite je sors une nouvelle capote et cette fois-ci c'est un jeune black qui en profite. J'aurais bien gardé cette belle queue pour moi mais tant pis, ce sera pour Océane. Moi je reviendrai !
Après dix bonnes minutes, voilà les deux mâles qui explosent de concert. Lentement, Océane reprend ses esprits. Je fais signe aux hommes que nous allons souffler un peu. Nous nous rassoyons et papotons un peu.
- Oh là là ! me dit-elle. C'est chaud comme cinéma.
- Oui ma chérie, je n'y viens que très rarement mais chaque fois que j'y viens c'est la même chose. C'est chaud et hard !
- Il y a tout de même beaucoup de blacks et de beurs !
- Oui, c'est le quartier qui veut ça ! lui dis-je. Il y a parfois des gaulois qui s'y arrêtent, en sortant du boulot sur le chemin qui les ramène à la maison.
Mais l'heure tourne et il est temps d'aller dans la seconde salle.
Nous ressortons de la salle du bas, deux mecs fument un joint et ne nous regardent même pas. Ils doivent être de l'autre bord ! Océane me donne le bras et nous empruntons le petit escalier qui nous amène au niveau supérieur. Là, la salle est beaucoup plus grande avec quelques rangées de sièges juste au niveau de l'écran et quelques autres au niveau du balcon qui domine toute la partie inférieure.
De nouveau, nous nous installons au premier rang juste devant l'écran. Encore un film américain, toujours en VO et sans sous-titre. C'est un DVD que l'on projette et il a dû souvent passer car l'image saute et est toute striée. Mais les gros plans sont assez serrés pour que la mauvaise qualité des images ne nuisent pas à la compréhension de l'action.
Histoire de ne pas perdre trop de temps, je dis à Océane
- Chérie, mets-toi à genoux sur le fauteuil, comme tout à l'heure.
Elle s'exécute et je trousse de nouveau son trench-coat. Bien vite, un homme nous rejoint et s'accroupit derrière Océane. Pas un canon de beauté mais qu'importe !
- Quel joli petit cul ! me dit-il en me souriant et me montrant les deux ou trois dents qui lui manquent.
- Oui, c'est ma nièce ! Si vous voulez, vous pouvez le préparer ce joli petit cul !
De ses deux grosses paluches, il écarte les fesses d'Océane et y enfouit son visage. Ses bruits de langue et les gémissements de ma nièce couvrent les rares paroles qu'échangent le trio qui baise à l'écran.
De nouveau, nous nous installons au premier rang juste devant l'écran. Encore un film américain, toujours en VO et sans sous-titre. C'est un DVD que l'on projette et il a dû souvent passer car l'image saute et est toute striée. Mais les gros plans sont assez serrés pour que la mauvaise qualité des images ne nuisent pas à la compréhension de l'action.
Histoire de ne pas perdre trop de temps, je dis à Océane
- Chérie, mets-toi à genoux sur le fauteuil, comme tout à l'heure.
Elle s'exécute et je trousse de nouveau son trench-coat. Bien vite, un homme nous rejoint et s'accroupit derrière Océane. Pas un canon de beauté mais qu'importe !
- Quel joli petit cul ! me dit-il en me souriant et me montrant les deux ou trois dents qui lui manquent.
- Oui, c'est ma nièce ! Si vous voulez, vous pouvez le préparer ce joli petit cul !
De ses deux grosses paluches, il écarte les fesses d'Océane et y enfouit son visage. Ses bruits de langue et les gémissements de ma nièce couvrent les rares paroles qu'échangent le trio qui baise à l'écran.
L'homme aux dents cariées se redresse et se débraguette ; je lui tends un préservatif qu'il enfile sur une queue courte et épaisse.
- Aie ! me dis-je. Il va lui casser le popotin mais heureusement il est encore bien souple depuis la séance de sodomie au Love Hôtel.
Centimètre après centimètre, l'homme introduit son gros mandrin dans l'étroit boyau d'Océane qui gémit bruyamment, de douleur ou de plaisir, je ne sais pas !
Les grosses bourses poilues de l'homme battent maintenant contre les jolies fesses de ma nièce. De ses deux grosses mains de travailleur manuel, il l'agrippe fermement par les hanches et l'attire à lui chaque fois qu'il donne un coup de queue vers l'avant. Ses couilles claquent tandis qu'il pousse un grand « Han ! » comme certains joueurs de tennis sur le court.
Le petit trou d'Océane est maintenant bien ouvert et lubrifié ; elle peut en profiter sans gêne.
- Oh oui ! Plus fort ! demande-t-elle.
- Oh que c'est bon ! poursuit-elle.
Cela excite son enculeur qui accélère la cadence tout en ahanant et transpirant encore plus fort. Soudain il se retire, enlève la capote d'un geste rapide et éjacule de longs jets sur la croupe d'Océane. Puis, de la pointe de son gland, comme un artiste peintre avec son pinceau, il étale bien le sperme sur les fesses et les reins de ma nièce. Quelques dernières gouttes s'écoulent encore, en guise de signature sur son œuvre éphémère.
- Aie ! me dis-je. Il va lui casser le popotin mais heureusement il est encore bien souple depuis la séance de sodomie au Love Hôtel.
Centimètre après centimètre, l'homme introduit son gros mandrin dans l'étroit boyau d'Océane qui gémit bruyamment, de douleur ou de plaisir, je ne sais pas !
Les grosses bourses poilues de l'homme battent maintenant contre les jolies fesses de ma nièce. De ses deux grosses mains de travailleur manuel, il l'agrippe fermement par les hanches et l'attire à lui chaque fois qu'il donne un coup de queue vers l'avant. Ses couilles claquent tandis qu'il pousse un grand « Han ! » comme certains joueurs de tennis sur le court.
Le petit trou d'Océane est maintenant bien ouvert et lubrifié ; elle peut en profiter sans gêne.
- Oh oui ! Plus fort ! demande-t-elle.
- Oh que c'est bon ! poursuit-elle.
Cela excite son enculeur qui accélère la cadence tout en ahanant et transpirant encore plus fort. Soudain il se retire, enlève la capote d'un geste rapide et éjacule de longs jets sur la croupe d'Océane. Puis, de la pointe de son gland, comme un artiste peintre avec son pinceau, il étale bien le sperme sur les fesses et les reins de ma nièce. Quelques dernières gouttes s'écoulent encore, en guise de signature sur son œuvre éphémère.
Un coup d'œil à ma montre me dit qu'il faut passer à la dernière partie du contrôle final car nous allons bientôt devoir quitter les lieux. Je prends ma nièce par le bras et l'entraîne par les dernières marches jusqu'au niveau du balcon. Des ombres sont tapies dans l'obscurité, attendant sans nul doute de la chair fraiche.
- Messieurs, vous allez être servis, me dis-je en moi-même.
J'attire Océane tout contre moi et je défais un à un les boutons de son trench-coat.
- Que fais-tu ? me demande-t-elle.
- Moi ? rien ! lui dis-je. Je t'aide simplement à retirer ce dernier vêtement qui te gêne.
Ce disant, j'écarte les pans du trench-coat, l'enlève et le garde sous le bras.
- Maintenant suis-moi, lui ordonné-je.
Je l'entraîne avec moi vers les toilettes sur notre gauche, à droite d'une porte donnant sur un escalier qui ramène à la salle de cinéma du bas par un chemin détourné.
- Messieurs, vous allez être servis, me dis-je en moi-même.
J'attire Océane tout contre moi et je défais un à un les boutons de son trench-coat.
- Que fais-tu ? me demande-t-elle.
- Moi ? rien ! lui dis-je. Je t'aide simplement à retirer ce dernier vêtement qui te gêne.
Ce disant, j'écarte les pans du trench-coat, l'enlève et le garde sous le bras.
- Maintenant suis-moi, lui ordonné-je.
Je l'entraîne avec moi vers les toilettes sur notre gauche, à droite d'une porte donnant sur un escalier qui ramène à la salle de cinéma du bas par un chemin détourné.
Une fois dans la pièce plongée dans l'obscurité, je sors mon portable et allume la lampe. Nous devinons quelques hommes, la queue à la main. J'extirpe la boite de préservatifs de mon sac et les distribue autour de moi. L'ambiance est vraiment sordide, on se croirait dans un film trash !
Dans le halot de ma lampe, je vois un grand black enfiler la capote et se rapprocher d'Océane. Il la saisit de ses bras puissants et l'empale sur sa queue. Ma nièce enroule aussitôt ses jambes autour celles du mec et ses bras autour le torse musclé.
Un autre black, lui aussi encapuchonné et peut-être un pote de l'autre, sort de l'obscurité et se rapproche à son tour. Je vois alors le premier écarter les fesses d'Océane et le second y planter sa bite d'un coup sec. Enfin, nous en sommes au dernier exercice de l'examen final de ma petite salope de nièce.
Ainsi prise en sandwich, Océane n'a plus qu'à se laisser besogner par ces deux blacks. Ils accordent leurs mouvements et voilà ma nièce qui gémit comme une véritable chienne.
- Oh oui, baisez-moi bien !
- Oh que j'aime ces grosses queues !
Des ombres se rapprochent, des mains se tendent et caressent Océane. On lui pelote les fesses, on lui triture les seins, cela ne fait que rajouter à son excitation.
Les deux blacks échangent des paroles dans une langue incompréhensible pour nous. J'imagine que cela doit ressembler à quelque chose comme
- Oh mon frère, quelle vraie salope cette métisse !
- Oui Fofana, une bonne salope accro à la bite noire !
- Une vraie chienne !
Dans le halot de ma lampe, je vois un grand black enfiler la capote et se rapprocher d'Océane. Il la saisit de ses bras puissants et l'empale sur sa queue. Ma nièce enroule aussitôt ses jambes autour celles du mec et ses bras autour le torse musclé.
Un autre black, lui aussi encapuchonné et peut-être un pote de l'autre, sort de l'obscurité et se rapproche à son tour. Je vois alors le premier écarter les fesses d'Océane et le second y planter sa bite d'un coup sec. Enfin, nous en sommes au dernier exercice de l'examen final de ma petite salope de nièce.
Ainsi prise en sandwich, Océane n'a plus qu'à se laisser besogner par ces deux blacks. Ils accordent leurs mouvements et voilà ma nièce qui gémit comme une véritable chienne.
- Oh oui, baisez-moi bien !
- Oh que j'aime ces grosses queues !
Des ombres se rapprochent, des mains se tendent et caressent Océane. On lui pelote les fesses, on lui triture les seins, cela ne fait que rajouter à son excitation.
Les deux blacks échangent des paroles dans une langue incompréhensible pour nous. J'imagine que cela doit ressembler à quelque chose comme
- Oh mon frère, quelle vraie salope cette métisse !
- Oui Fofana, une bonne salope accro à la bite noire !
- Une vraie chienne !
A peine se sont-ils vidés les couilles qu'ils jettent leurs capotes dans la poubelle et quittent les toilettes. Les orifices de ma tendre nièce n'ont pas le temps de refroidir car on se bouscule déjà au portillon. Nouvelle distribution de préservatifs, les saillies et les enculages se succèdent pour le plus grand bonheur d'Océane.
Pour ne pas être en reste, je décide d'en profiter un peu moi aussi car je sais qu'Océane ne pourra pas tous les contenter. Tenant toujours mon portable à la main pour veiller à ce que chacun porte bien une capote, je m'appuie des deux mains contre le mur et tend ma croupe. Le premier me baise avec fougue mais c'est un éjaculateur précoce qui me laisse sur ma faim. Heureusement, la queue suivante – longue et fine – est plus endurante et m'emmène au septième ciel. Puis un autre m'encule, cela faisait longtemps et j'apprécie ce gourdin qui me taraude.
Nos gémissements de femelles en chaleur résonne dans les toilettes. L'odeur devient fétide, voire écœurante ; on se croirait dans la tanière de bêtes sauvages ! Un nouveau coup d'œil à ma montre m'indique que la fin de l'examen a sonné.
- Il faut y aller chérie ! Fin de l'examen ! annoncé-je.
On laisse jouir ceux qui sont encore plantés en nous puis nous ressortons des toilettes. Je redonne sa robe et son trench-coat à Océane. Cinq minutes plus tard, nous sommes sur le boulevard de Clichy et prenons la direction du Moulin Rouge. C'est un bonheur de respirer le grand air après les effluves acres et pestilentielles de l'Atlas.
Pour ne pas être en reste, je décide d'en profiter un peu moi aussi car je sais qu'Océane ne pourra pas tous les contenter. Tenant toujours mon portable à la main pour veiller à ce que chacun porte bien une capote, je m'appuie des deux mains contre le mur et tend ma croupe. Le premier me baise avec fougue mais c'est un éjaculateur précoce qui me laisse sur ma faim. Heureusement, la queue suivante – longue et fine – est plus endurante et m'emmène au septième ciel. Puis un autre m'encule, cela faisait longtemps et j'apprécie ce gourdin qui me taraude.
Nos gémissements de femelles en chaleur résonne dans les toilettes. L'odeur devient fétide, voire écœurante ; on se croirait dans la tanière de bêtes sauvages ! Un nouveau coup d'œil à ma montre m'indique que la fin de l'examen a sonné.
- Il faut y aller chérie ! Fin de l'examen ! annoncé-je.
On laisse jouir ceux qui sont encore plantés en nous puis nous ressortons des toilettes. Je redonne sa robe et son trench-coat à Océane. Cinq minutes plus tard, nous sommes sur le boulevard de Clichy et prenons la direction du Moulin Rouge. C'est un bonheur de respirer le grand air après les effluves acres et pestilentielles de l'Atlas.
Il est 15h30, Jeff est là avec son taxi devant le Moulin Rouge ; quelle ponctualité ! Nous embarquons et il prend la direction de la gare Montparnasse.
- Alors mesdames, cette visite touristique ? nous demande-t-il.
- Très bien ! lui dis-je. Ma jeune nièce a bien aimé le Sacré-Cœur qu'elle n'avait jamais visité.
Je souris intérieurement car je pense aussi à ce sacré cul que tous ces mâles ont pris plaisir à visiter à leur manière à l'Atlas !
- Mais elle a été surprise par tous les sex-shops qu'il y a sur le boulevard ! ajouté-je. N'est-ce pas ma chérie ?
- Oui, répond-elle. Dans ma petite ville de Bretagne il n'y en a qu'un seul ! Ici c'est impressionnant !
- C'est pour les touristes ! rétorque Jeff. Je les transporte souvent jusqu'ici, ils adorent l'ambiance coquine des lieux.
- On y a fait quelques courses en début de semaine ! Ma nièce avait besoin de lingerie plus sexy que ce qu'elle porte d'habitude, dis-je.
D'une main, j'écarte les pans du trench-coat et remonte la robe d'Océane pour découvrir ses jambes. Dans le rétroviseur, je croise le regard de Jeff qui mate les jambes ainsi découvertes.
- C'est charmant ! dit-il. Notamment le petit string invisible ! ajoute-t-il en souriant.
- Alors mesdames, cette visite touristique ? nous demande-t-il.
- Très bien ! lui dis-je. Ma jeune nièce a bien aimé le Sacré-Cœur qu'elle n'avait jamais visité.
Je souris intérieurement car je pense aussi à ce sacré cul que tous ces mâles ont pris plaisir à visiter à leur manière à l'Atlas !
- Mais elle a été surprise par tous les sex-shops qu'il y a sur le boulevard ! ajouté-je. N'est-ce pas ma chérie ?
- Oui, répond-elle. Dans ma petite ville de Bretagne il n'y en a qu'un seul ! Ici c'est impressionnant !
- C'est pour les touristes ! rétorque Jeff. Je les transporte souvent jusqu'ici, ils adorent l'ambiance coquine des lieux.
- On y a fait quelques courses en début de semaine ! Ma nièce avait besoin de lingerie plus sexy que ce qu'elle porte d'habitude, dis-je.
D'une main, j'écarte les pans du trench-coat et remonte la robe d'Océane pour découvrir ses jambes. Dans le rétroviseur, je croise le regard de Jeff qui mate les jambes ainsi découvertes.
- C'est charmant ! dit-il. Notamment le petit string invisible ! ajoute-t-il en souriant.
A 16h40, nous sommes à la gare Montparnasse et filons vers le quai numéro 3 où son train l'attend. Je la serre contre moi
- Je suis ravie de cette semaine ma chérie ! lui dis-je en l'embrassant sur les lèvres.
- Moi aussi ! répond-elle en me rendant mon baiser.
Elle embarque puis le train quitte la gare. Je ne suis pas rentrée chez moi que je reçois déjà un sms de sa part. « Suis assise à côté d'un jeune beur qui ne cesse de reluquer mes jambes. Je crois que je vais l'entraîner dans les WC ! ».
Je lui réponds « Oui ma chérie ! Tu as passé avec succès ton examen à l'Atlas et tu peux maintenant voler de tes propres ailes … ».
Oui, j'ai fait de ma jeune nièce une varie salope et j'en suis fière ! Je sais qu'elle a une belle carrière devant elle …..
- Je suis ravie de cette semaine ma chérie ! lui dis-je en l'embrassant sur les lèvres.
- Moi aussi ! répond-elle en me rendant mon baiser.
Elle embarque puis le train quitte la gare. Je ne suis pas rentrée chez moi que je reçois déjà un sms de sa part. « Suis assise à côté d'un jeune beur qui ne cesse de reluquer mes jambes. Je crois que je vais l'entraîner dans les WC ! ».
Je lui réponds « Oui ma chérie ! Tu as passé avec succès ton examen à l'Atlas et tu peux maintenant voler de tes propres ailes … ».
Oui, j'ai fait de ma jeune nièce une varie salope et j'en suis fière ! Je sais qu'elle a une belle carrière devant elle …..
FIN
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Commentaires ()
Merci pour vos mots.
Yves.
Merci pour cette belle semaine de débauchage, coquine Hélène75 !!
Hèlène on peut prendre rendez-vous pour du concret ensemble et que tu puisse raconter notre histoire.....
Je t'aime....
Mais.ne dit-on pas bon sang ne saurait mentir...
Bravo et merci chère Hélène
S'il y a une suite en Bretagne (ou ailleurs), je l'attends impatiemment.. ;-)