Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon fils, entre mes cuisses. — Chapitre 4 · Le regard du fils
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon fils, entre mes cuisses.
Chapitre 4 · Le regard du fils
Je fais l'amour à ma mère. Pas une fois comme aurait pu l'être un dérapage, pas non plus de manière occasionnelle comme le serait une compensation, mais bien de façon régulière comme le fait un amant épris de désir et de passion pour celle qu'il aime. Pourquoi elle, pourquoi cette femme que les lois "de la morale" m'interdisent pourtant de désirer? Pour plusieurs raisons qui ne pourraient être listées ici de manière exhaustive. Mais permettez-moi de tenter de vous l'expliquer. Expliquer ce point de vue qui ne saurait être objectif.
Je pense qu'il existe plusieurs façons de vivre l'inceste. Quand je commence à étreindre ma mère, ce n'est jamais avec un sentiment de certitude. Je m'attends toujours à cette éventualité qu'elle me dise un jour que ce n'est pas bien et qu'il faut que l'on cesse. J'ai toujours cette sensation qu'elle est sous l'effet d'un charme qui pourrait se rompre à tout moment. Et qu'elle ne me voit plus que comme un fils, retirant toute légitimité à ce désir qui pourtant fait chaque jour grandir mon amour pour elle. Alors j'apprécie chaque instant comme peu d'hommes savent réellement apprécier une femme.
Lorsque je fais descendre une bretelle de sa robe, c'est avec toujours cette même excitation, mêlée d'un désir sexuel et d'un besoin primaire. La vue de son sein plaît à l'homme et satisfait le fils. Car la tétée qui s'en suit répond à un besoin primaire sexualisé. Je bois un lait imaginaire qui trouve forme et saveur dans mon esprit, mais l'intention est bien présente. C'est bien le sein de ma mère que j'ai en bouche et que je tète goulument. Mes mains quant à elles, sont guidées par le désir de l'homme. Elles sont moins innocentes que la bouche à ce stade, car elles explorent, s'attardent et insistent sur des zones normalement interdites pour un fils qui se repaît de sa mère.
Nos regards se croisent et s'accrochent. La mère devient femme et ses caresses se sexualisent à leur tour. Comment ne pas succomber? J'ôte toujours mes vêtements moi-même car je ne peux attendre davantage les caresses de ma maman. Lorsque sa main s'attarde entre mes jambes et qu'elle s'empare de ma verge, commence alors le début d'un cercle vertueux, celui du plaisir. Elle adore regarder mon gland se décalotter. Je sens son regard sur moi, sa bienveillance et comme une pointe d'admiration envers l'oeuvre qu'elle a conçue. Savoir qu'on à rien à cacher, vous rend humble et irréprochable. Ce sentiment d'innocence me fait retourner en enfance, alors que je suis blottis contre ma mère.
Je ne vois aucune vulgarité, aucune obscénité, aucune perversité dans ces gestes entre ma mère et moi. En tant qu'individu, elle est avant tout femme et moi un homme. Rien ne nous empêche donc d'avoir des rapports sexuels qui nous procurent du plaisir. L'interdiction de l'inceste est avant tout d'ordre moral, car il y a un risque d'attachement dont il est difficile de se défaire ensuite. C'est pourquoi je pense qu'il faut à la fois avoir une force et une ouverture d'esprit certaines pour s'adonner à l'inceste. En ce qui me concerne, c'est cette relation avec ma mère qui m'a sauvé. Après mon divorce, je croyais avoir tout perdu. Mais l'amour inconditionnel de ma maman a été plus que salvateur. Bien sûr il n'est pas sans conséquence. Je sais par exemple que plus jamais je n'aurai envie d'une autre femme. Et que je ne sais pas encore comment je ferai quand elle ne sera plus là.
Mais comment désirer une autre femme quand on a goûté à l'amour absolu? Cette façon qu'elle a de me prendre en bouche, cette tendresse qui n'est propre qu'à une mère. Cette attention qui vous fait comprendre que vous êtes unique, ce regard bienveillant et rassurant qui vous rappelle qu'elle n'oublie pas qui elle est pour vous. Mais qu'elle est prête à aller bien au-delà de son rôle pour répondre à vos besoins. L'amour inconditionnel de ma mère m'a aidé à reprendre goût à la vie. Et même à transmettre la vie. Car voyez-vous, depuis que j'ai appris que ma mère espère un enfant de moi, je lui fais l'amour avec encore plus d'envie. Je considère cela comme l'acte d'amour le plus abouti, car irréversible.
Concevoir avec elle un petit frère ou une petite soeur, me rend un peu confus. Mais je sais qu'il s'agira avant tout de notre enfant, le fruit de notre amour conçu par un inceste consenti et voulu. Le complexe d'Oedipe existe depuis toujours. L'assumer est une chose, le revendiquer en est une autre. Je sais très bien que ma mère et moi, nous ne pourrons jamais vivre cet amour au grand jour. Mais peu importe, ce qui compte c'est qu'on parvienne à se le montrer mutuellement.
A quoi pense un fils quand il fait un cunnilingus à sa mère? Cela ne peut pas être un acte anodin. Pour ma part je suis conscient de regarder mon passé. Mais je suis surtout conscient du privilège qui m'est accordé. Ma bouche embrasse avec respect et ma langue témoigne ma reconnaissance. Ces chairs tendres qui se sont ouvertes pour me donner la vie. Il ne peut y avoir que de la gratitude en retour et l'envie de compenser la souffrance passée.
Et que dire quand je me retrouve en elle? C'est un doux frisson qui me parcours l'échine. Car je sais à quel point cela n'est rendu possible que par la grâce de ma mère. Ressentir ses contractions autour de ma verge, la sentir lâcher prise pour permettre à la femme de s'exprimer pleinement. Faire l'amour à sa mère, c'est comme se concevoir. Pendant que je la prends, je revis mon histoire.
Pour ma part, je reste pleinement conscient du privilège qui m'est accordé. Même quand je passe mes bras sous les cuisses de ma mère, pour l'ouvrir davantage, je demeure ce fils reconnaissant et plein d'admiration. Mes coups de reins, aussi profonds soient-ils, ne sont que la manifestation d'un désir pur et naturel que tout homme aurait pour une femme.
Et enfin, jouir en sa mère? C'est à plusieurs titres, le sommet du plaisir. Tout d'abord en tant qu'homme, par le plaisir physique que cela procure. Mais aussi en tant que fils, car les sensations sont décuplées. Le plaisir interdit rendu possible par la complicité de sa mère. Le sentiment de sécurité que l'enfant intérieur éprouve. L'excitation à l'idée de féconder sa propre mère. Contempler le plaisir sur son visage et la fierté dans ses yeux.
Je suis conscient que je vais bientôt être le lien entre deux générations, car ma mère et moi sommes pleinement engagés dans la conception d'un bébé. Après avoir fait de nombreuses recherches, nous avons découvert l'existence d'une communauté qui promeut les bienfaits de l'inceste consenti et tolère la conception intrafamiliale pourvue qu'elle soit motivée par un véritable amour. Nous allons donc tout quitter ici, afin de vivre parmi des personnes qui ne nous rejetteront pas, car semblables à nous. Nous aurons certainement l'occasion de vous en dire plus. Nous avons encore tant de choses à découvrir...
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Commentaires ()
Il me plaît aussi parfois d'élever le niveau d'écriture jusqu'à des considérations philosophiques. ;)
J'estime que lorsqu'une relation si particulière naît entre une mère et son fils, elle ne peut pas être uniquement que de nature sexuelle. On dénigre trop ce genre de relation, c'est pourquoi il est si difficile pour les personnes qui le vivent bien, de s'exprimer sans crainte.
Mais elles auront toujours mon admiration. Car une mère capable de s'offrir à son propre fils, a compris comment transcender l'amour.