Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon fils, entre mes cuisses. — Chapitre 5 · La communauté
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon fils, entre mes cuisses.
Chapitre 5 · La communauté
En quelques semaines, nous avons vendu pratiquement tout ce que nous possédions, afin de nous préparer à notre nouvelle vie à plusieurs centaines de kilomètres d'ici. Il n'existait dans le pays que quelques résidences privées appartenant à la communauté. Certes il s'agissait de lotissement comprenant des dizaines d'appartements, mais les places étaient très prisées. La sélection n'était pas basée sur les revenus, mais préférentiellement sur les convictions et l'amour que chaque couple portait en eux. En clair, l'authenticité des sentiments. Il y avait une volonté nette de maintenir une cohésion sociale au sein de cette communauté qui incarnait le refuge de tous ceux et celles qui voulaient exprimer sans crainte leur amour pour un membre de sa famille.
Nous n'aurions jamais espéré un tel accueil. Pour les personnes discrètes que nous étions, être reconnues et acceptées en tant que couple incestueux parmi des gens qui nous ressemblaient, fut très rassurant. Et immédiatement, nous savions que nous étions enfin à notre place. L'accueil de nouveaux membres se faisait une à deux fois par an et par groupes. Il y avait une période d'adaptation où nous découvrions les habitudes de la communauté. Ce que nous ne savions pas, c'était que nous étions également évalués, car plusieurs espions tentaient régulièrement d'infiltrer ce groupe pacifique, dans le but d'y trouver une faille et la dissoudre.
Mais globalement, nous n'avions rien à nous reprocher. Nous étions un peu comme de nouveaux hippies qui prônaient la tolérance et l'écoute des autres. Bien sûr que nous n'étions pas des saints et n'avions nullement l'ambition d'en devenir. Il ne s'agissait pas d'une communauté religieuse ou d'une secte avec un gourou. Nous étions un rassemblement de personnes qui souhaitaient simplement ne plus avoir à se cacher pour aimer.
Un des points que nous avions le plus en commun était la passion du sexe. Et l'amour libre n'était, par définition pas interdit. Ainsi, pour les couples les plus habitués de la communauté, il n'était pas surprenant de les voir pratiquer l'échangisme. Mais il existait un évènement auquel nous pouvions tous participer. En effet, lors de sessions hebdomadaires de partage d'amour, il était possible de témoigner ce que l'on éprouvait. Ma mère et moi nous sommes lancés au bout d'un mois, après avoir pris un peu plus confiance en nous. Nous avons ainsi découvert notre première orgie. Il existait deux niveaux de pratique. Celui des initiés et celui des primo-arrivants. La différence résidant dans l'aspect échangiste de l'évènement.
Bien sûr nous prenions nos marques, il était donc normal de s'aimer parmi les autres sans pour autant se mélanger. Et malgré nos appréhensions, à l'idée de se mettre nus et révéler nos ébats aux yeux des autres, nous avons été très bien guidés par les plus expérimentés. Je me souviens de cette grande salle aux lumières tamisées avec ces matelas de sol posés à distance "raisonnable" les uns des autres. Un cadre idéal, pour une initiation de couple à cette nouvelle expérience. Il devait y avoir une vingtaine ce jour-là, avec comme nous des primo-arrivants. Un couple se trouvait discrètement dans un coin de la pièce et prit la parole tour à tour, presque en chuchotant dans le micro. On nous invita à ôter nos peignoirs et à nous assoeir en couple sur les matelas, face à face. On confirma ce que j'avais pensé à première vue, à savoir que les couples présents étaient tous des "mère-fils". Le but étant d'apprendre à davantage nous connaître à travers des exercices sensuels.
Lors de ces sessions, il fallait savoir atteindre l'équilibre entre la conscience et l'abstraction des autres. En clair, savoir s'imprégner de la sensualité de l'atmosphère, tout en se concentrant sur son propre plaisir. La voix se fit entendre au micro et nous guida vers une exploration bien plus profonde et existentielle de l'inceste.
Moi qui adorais déjà ma mère, les paroles que j'entendais m'enivraient au point de ne plus tenir compte de l'assistance et ne plus voir qu'elle. A la demande de la voix, maman me donna le sein comme le firent les autres mères. J'étais blotti contre elle comme un bébé et sa main s'emparait de ma verge pour se l'approprier. La voix demandait aux fils de retomber en enfance et aux mères de puiser dans leur souvenirs. Etait ce de l'hypnose, je ne saurai le dire. Mais j'ai adoré tout ce qu'elle disait. Le mouvement masturbatoire se voulait lent, tout comme la tétée qui l'accompagnait.
Vint ensuite le moment que ma mère adorait, le cunnilingus. La voix masculine demandait aux fils de prendre pleinement conscience de la grâce qui nous était accordée. Quant à la voix féminine, elle demandait aux mères de revendiquer la tendresse qu'elles méritaient. J'étais de plus en plus amoureux de ma mère. Mes sentiments pour elle, ne faisaient que s'amplifier de jour en jour. Dans chacun des exercices, le regard était très important. Bien que nous l'avions déjà expérimenté, lors de nos précédents ébats, cette atmosphère sexuelle où l'on entendait les autres prendre du plaisir nous poussait également à partager le nôtre.
L'excitation s'emparait de nous, il n'y avait plus de honte, ni de peur. Seulement l'envie de prolonger cet instant. Je susurrais à l'oreille de ma mère que nous n'étions plus seuls désormais. Qu'on allait pouvoir s'aimer comme nous l'avions toujours rêvé, aux yeux de tous. Je pense nous avons atteint et partagé ce jour-là un orgasme puissant. Je n'étais pas encore en elle, que j'éprouvais déjà le besoin d'y jouir.
La pénétration fut classique en missionnaire, mais ces deux voix au micro qui s'alternaient nous berçaient d'un élan passionné, s'adressant aux mères et aux fils, réveillant nos envies les plus profondes. Je me souviens de ce poème lentement récité par ce couple qui semblait se caresser mutuellement et se joindre au plaisir de l'assemblée tout en conservant leur intimité. Ce couple était bien évidemment composé d'une mère et de son fils. Un des couples fondateurs de la communauté dont on faisait désormais partie. Ils savaient faire de belles comparaisons imagées. L'amour entre une mère et son fils pouvait par exemple être comparable à une plage paisible. Les va-et-vient incessant des vagues tentaient de conquérir le sable, qui pourtant finissaient toujours par s'évanouir et se laisser aspirer. Tel devait être la mentalité d'un fils lorsqu'il prenait sa mère. Tantôt plus fougueux, tantôt plus calme, le fils dans son désir de conquête envers sa mère finirait toujours par se laisser ensevelir par l'amour maternel.
-"
Lorsque je t'accompagne lentement sur ce lit.
Ce n'est que pour t'aimer comme tu me l'as appris.
De mes mains respectueuses, mais aussi affranchies.
Je caresse ton corps et je te déshabille.
===
Je te sens frissonnante, je te vois qui rougis.
Essayant de me cacher quelques cheveux gris.
A mes yeux, ni ton charme, ni ta grâce n'ont terni.
Je dirais même que les années t'ont embellie.
===
Et surtout n'aies pas peur d'être allongée ainsi.
Bien que je te domine, je sais bien qui je suis
A l'image de ma verge, mon amour a grandi.
Mais je suis bien celui que tu as vu petit.
===
Je suis épris de toi, l'émotion m'envahit.
Quand je me retrouve face au berceau de ma vie.
J'imagine tes efforts, les douleurs ressenties.
Tes chairs tendres s'ouvrir, pour me donner la vie.
===
Je me sens redevable et éprouve l'envie.
De me ressourcer à ta fontaine de vie.
Mes pouces ouvrent tes lèvres et ma langue t'investit.
Réalisant ainsi, le cunni interdit.
===
Je caresse ce ventre, autrefois arrondi.
Qui fut bien plus pour moi que mon tendre logis.
C'était l'époque heureuse, où j'étais sans souci.
Où nous ne faisions qu'un, où nous étions unis.
===
Mes mains montent encore et retrouvent les fruits.
Qui m'ont rendu plus forts, qui m'ont si bien nourri.
Je ne peux résister et contre eux me blottis.
Toi et moi, nous allons apprécier ce qui suit.
===
Combien de fois nous sommes-nous retrouvés ainsi?
Prêt à fendre ma mère, dans cet acte interdit.
Toi offerte à ton fils, à ne vouloir que lui.
Assurément toujours avec la même envie.
===
Même si je me sais bien en territoire conquis.
Faire l'amour à ma mère, c'est honorer ma vie.
Plus question d'homme ou fils qui se différencie.
Je veux lui témoigner un amour accompli.
===
Nous sommes bien plus qu'une femme et un homme dans un lit.
Qui honorent un besoin naturel de la vie.
Je resserre mon étreinte et contre elle me blottis.
Ô maman, ô ma vie, c'est en toi que je jouis."
===
J'avoue avoir été l'un des premiers fils à jouir. Entendre ces paroles et les autres mères prendre du plaisir avec leur fils, ressentir la légitimité entre les cuisses de la mienne. Me dire que rien ni personne ne pourrait plus m'empêcher de l'aimer. Nous étions dans un cadre favorable à la conception d'un bébé. Le stress que l'on éprouvait jusqu'à lors était en train de disparaître grâce à cette atmosphère d'amour et de tolérance. Ma mère et moi nous le savions. C'était ici que le fruit de notre amour prendrait vie.
Tout cela m'amena à la jouissance. Ma mère me sentant venir, me blottit contre elle, alors que mes coups de reins se faisaient plus profonds et envieux. Jouir en sa mère, sentir son foutre s'écouler en elle pour la remplir et potentiellement la féconder. Etre pleinement conscient de l'interdit que l'on transgresse avec la complicité maternelle, voilà ce qui rendait ce plaisir unique et inatteignable avec une autre femme. Une mère on n'en a qu'une. C'est elle qui vous a conçu avec désir, porté avec amour et accouché avec douleurs. C'est pourquoi la mère-amante aura toujours une aura presque divine à mes yeux. Elle, capable de donner tellement d'amour, jusqu'à se donner elle-même.
Aucun autre fils ne résista plus longtemps à sa mère. Cette jouissance qui s'enchaîna de manière collective, emplit l'atmosphère d'un bien être apaisant. Et comme un doux réveil, lorsque les premiers rayons du soleil pénétraient une chambre, les lumières tamisées se sont peu à peu renforcées pour révéler au grand jour les couples incestueux qui venaient de commettre le plus bel acte d'amour qui soit.
Nous qui l'avions expérimenté seuls, nous découvrions désormais l'ivresse du partage, premier pas potentiel vers l'échangisme...
A suivre...
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