Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage en Côte d'Ivoire — Chapitre 4 · Revue de clientèle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage en Côte d'Ivoire
Chapitre 4 · Revue de clientèle
Elle se lève. Elle est juste magnifique. Nous descendons ensemble les escaliers pour rejoindre nos hôtes. Zaida et Zoé sont ensemble sur l'un des canapés. Monsieur Lenard tout sourire est sur le 2ème canapé. Il invite ma femme à le rejoindre. Il ne reste que le fauteuil pour moi.
La soirée s'annonce ...
Chapitre 4 – Revue de clientèle:
Cattleya s'assoit à côté de mon patron, toute heureuse et elle lui fait une bise bien appuyée. Elle salue Zaida et se rend compte que Zoé est toujours présente.
— Zoé, tu peux nous laisser, s'il te plaît. Sans se rendre compte des traces de sperme sur ses cheveux, mais mon patron nous fait comprendre qu'il souhaite qu'elle reste sur le prétexte qu'elle peut apprendre quelque chose de la discussion. Cattleya n'insiste pas et écoute religieusement la suite du monologue de Monsieur Lenard au sujet de notre voyage.
— Donc pour en venir à votre déplacement en Côte d'Ivoire, je tiens à être clair avec vous deux. Zaida sera votre guide à partir de Abengourou et il est important que vous suiviez ses directives à la lettre, car la vente c'est de la séduction. Il faut comprendre que les coutumes locales ne sont pas les mêmes que chez nous. Par exemple, il est courant qu'après la signature d'un contrat, les hommes vont faire la fête et parfois, ils partagent une femme ensemble. Dans notre cas, je veux que nous ayons toutes les chances de notre côté. C'est là que vous entrez en jeu, délicieuse Cattleya.
— Donc pour en venir à votre déplacement en Côte d'Ivoire, je tiens à être clair avec vous deux. Zaida sera votre guide à partir de Abengourou et il est important que vous suiviez ses directives à la lettre, car la vente c'est de la séduction. Il faut comprendre que les coutumes locales ne sont pas les mêmes que chez nous. Par exemple, il est courant qu'après la signature d'un contrat, les hommes vont faire la fête et parfois, ils partagent une femme ensemble. Dans notre cas, je veux que nous ayons toutes les chances de notre côté. C'est là que vous entrez en jeu, délicieuse Cattleya.
Je commence à comprendre ce que souhaite mon patron, mais je redoute la réaction de mon épouse chérie. Pourtant, elle ne laisse rien paraître et reste impassible pour attendre la suite des informations.
— Jolie Cattleya, ce que je m'apprête à vous dire est important pour le succès de ce voyage et vous avez une part conséquente de responsabilité pour soutenir votre mari. Lui, je sais qu'il obéit et qu'il accepte d'avance les conditions même s'il ne les connaît pas encore. Avez-vous compris ce que j'attends de vous ? dit-il en posant sa main sur la cuisse de mon épouse.
Ce geste l'électrise et elle s'approche doucement, comme un aimant, jusqu'à ce que leurs jambes entrent en contact. C'est très sensuel et presque naturel.
— Oui Monsieur Lenard, mais je souhaite que l'on reste que nous quatre pour continuer notre discussion, car cela ne la concerne pas.
— Cattleya ! O B E I S S A N C E, cela veut dire quoi pour vous ?
— Cattleya ! O B E I S S A N C E, cela veut dire quoi pour vous ?
Le ton indique qu'il n'attend pas de réponse de mon épouse. D'ailleurs, elle baisse la tête presque effrayée. Moi-même, je n'ose réagir.
— Votre fille reste avec nous ! Je pense que vous serez surprise des capacités d'écoute de Zoé. Mais revenons au sujet de ma visite. A Abidjan, vous serez reçu par mon ami Touré. Il vous accueillera à l'aéroport. C'est votre premier jour et j'attends de vous deux une totale obéissance. Est-ce bien compris Jean ? J'acquiesce.
— Et vous Cattleya ? Elle fait un signe approbateur de la tête.
— Bon, cela dit, je souhaite, Cattleya, que vous me disiez avec quoi, vous allez être ma séductrice en chef ?.
— Et vous Cattleya ? Elle fait un signe approbateur de la tête.
— Bon, cela dit, je souhaite, Cattleya, que vous me disiez avec quoi, vous allez être ma séductrice en chef ?.
Cattleya se lève et se présente en se déhanchant. « Cela vous plaît-il ? » dit-elle d'un air coquin.
— Oui, c'est très joli. Qu'en penses-tu Zaida ?.
— Jolie, mais pas assez salope à mon goût.
— Jolie, mais pas assez salope à mon goût.
Zaida se lève et rejoint ma femme. Côte à côte, on constate tous que sa jupe est plus courte. Elle se penche pour montrer ses fesses à Monsieur Lenard. Par défi ou je ne sais quelle raison, Cattleya en fait de même. Les deux femmes ont les fesses qui se touchent. Mon patron émet un sifflement de satisfaction. Il pose ses mains sur les fesses, les caresses puis il passe sous la jupe. De là où je suis, je ne peux rien voir et Zoé également, mais le visage de Zaida émet un petit rictus de satisfaction et on imagine bien qu'il la doigte. Quelques secondes plus tard, il en va de même de Cattleya, mais contrairement à sa collègue de débauche, elle est gênée, car sa fille la regarde intensément. Je ne vois aucune gêne chez Zoé. Au contraire, l'impression qu'elle aime le déroulement de la soirée.
— Egalité Zaida ! Car toi, tu ne portes pas de culotte, mais cette belle cochonne de Cattleya mouille comme une fontaine. Cela vous excite Cat ? vous êtes faite pour le sexe et l'obéissance. Retournez-vous toutes les deux.
L'épreuve du feu arrive. Va-telle exécuter l'instruction de mon patron ? On voit une hésitation et elle est vite mise au pas par une énorme fessée que lui assène Monsieur Lenard tandis que Zaida s'est déjà retournée et semble fière de nous montrer son cul et sa chatte.
— Jean, mettez-vous à côté de Zoé afin que vous puissiez profiter du spectacle de nos deux salopes.
Je m'exécute et Zoé me sourit en faisant des petites tapes sur le canapé à côté d'elle, comme pour m'indiquer la place à prendre. Ses yeux pétillent de malice et d'excitation.
Finalement, mon épouse se retourne, mais on le sent qu'elle se bat contre un démon intérieur et l'issue de ce combat n'est pas encore certain.
— Cattleya ! Il faut que vous n'écoutiez que ma voix afin de vous libérer. Ce que j'essaie de faire c'est que vous découvriez votre bonheur à être un objet de plaisir. Comme pour Jean, c'est un soumis naturel même si parfois, il est certainement un bon baiseur. Mais comparé à moi ou à mes amis africains, il n'est pas de taille et il le sait très bien. Comme il est intelligent, il accepte sa situation et c'est ce qui fait de lui le meilleur collaborateur qui soit. Maintenant, à vous d'être sa meilleure collaboratrice et de l'aider au mieux de vos compétences. Moi, j'ai très vite vu votre potentiel. Là par exemple, vous montrez votre cul, votre chatte et votre excitation à votre mari et à votre fille. N'ayez pas honte, car les deux cochons qui nous matent aiment cela.
En maître absolu de cérémonie, Monsieur Lenard a l'air d'être satisfait. Les visages de Cattleya et de Zaida sont proches l'une de l'autre, mais également proches de son entrejambe. Personne ne bouge. On dirait que mon patron jauge la situation durant quelques secondes.
— Mon ami Touré est un ami spécial. C'est lui qui m'a présenté Zaida. N'est-ce pas petite fleur ? Il a un talent unique pour le plaisir. Moi-même, je ne lui arrive pas à la cheville et c'est la raison de votre séjour à Abidjan. Il vous partagera un peu de son expérience à tous les deux mais à une condition. Aucun refus ne sera toléré. Si vous dites non, une seule fois, vous le quitterez libre, bien sûr, mais vous prendrez le premier vol retour. Votre voyage s'arrêtera là. Acceptez-vous cette condition ? je vous le demande à vous Cattleya, car votre mari décidera en fonction de votre choix.
Nous entendons un petit « Oui ». Mon patron demande que ce soit répété plus fort afin que nous puissions tous entendre clairement sa décision et mon épouse répète, plus fort, « OUI ! ».
— Dans ce cas, soyez fière de montrer votre cul, montrer la courbe de vos reins. Prenez exemple sur Zaida. Zoé, la vue vous plaît-elle ?
Zoé est surprise et balbutie un petit « Oui ».
— Vous voyez mes salopes, vous êtes faite pour le plaisir. Regardez, vous me faites bander et j'ai l'impression que vous avez faim d'une vraie bite d'homme. Allez maintenant une dernière formalité. Jean ! Etes-vous d'accord sur les conditions de notre collaboration ? Que vous serez docile comme vous l'êtes d'habitude. Bien entendu, vous aurez votre mot à dire et pourrez faire des suggestions, mais c'est moi qui aurai le dernier mot. Alors ?
Je n'hésite pas une seconde et réponds clairement, car mes fantaisies vont se réaliser sans que je pousse quoi que ce soit. Ma femme a accepté et je sens que nous allons découvrir ensemble de nouvelles sensations.
— Tu vois chienne, ton mari accepte sa condition. Maintenant, au travail petites putes ! Suce-moi la bite. Toi, Zaida, suce Jean.
Zaida se met entre mes jambes et sans hésitation sort ma queue. Elle me branle en regardant Zoé droit dans les yeux tandis que nous voyons mon épouse faire des va-et-vient sur le mandrin de mon patron. Personne ne s'exprime. Seuls les bruits de succion, les « Oh, Ahh » démontrent le plaisir que chacun prend. Zoé me regarde intensément pour voir mes réactions, puis elle appuie sur la tête de Zaida pour qu'elle pratique une gorge profonde. Zaida a ma queue bien au fond. Mon Dieu que c'est bon, j'ai envie de la prendre, mais je sais me contrôler, pourtant c'est difficile tellement elle maîtrise cette science.
Zaida relève la tête et embrasse goulûment Zoé. Les langues se mélangent passionnément puis elle se recule pour lui faire sucer un doigt que Zoé lèche. Rapidement, Zaida se remet à l'ouvrage en me suçant fortement. Je sens son doigt entre mes fesses et s'enfonce sans résistance. J'aime cette caresse jointe à une succion de ma bite. J'ouvre les yeux et mon regard croise celui de ma fille où je peux lire une perversion totale. Je ne peux plus résister.
— Ahhhh, les salooopes, je vais jouir. C'est impossible de vous résister !! Je me déverse dans sa bouche, mais Zaida se relève prestement. Prends le visage de Zoé et l'embrasse. Cette fois-ci, je vois bien qu'elle partage mon sperme avec ma fille, qui accepte sans sourciller, cet échange de jus. Cette image restera longtemps dans mon esprit. Je croise le regard de mon patron qui ne rate rien de la scène pendant que ma femme continue de lui pomper la queue.
Il appelle Zoé pour qu'elle s'assoie à côté de lui afin d'être plus proche de l'action. Elle regarde avec attention sa mère prodiguer une fellation suave. Montant, descendant sur sa hampe. Léchant ses grosses bourses. Elle est accro à cette bite et cela se sent dans la manière qu'elle s'occupe de lui.
Zaida s'installe en spectatrice, sa main s'agitant sur ma queue poisseuse à demi-molle. Nous sommes silencieux, si bien dans les bras l'un de l'autre.
— Regarde ta fille chère Cattleya, regarde comme elle aime ce que tu me fais. Regarde comme ça l'excite que tu sois ma putain. Elle aussi va devenir ma putain ! A cette dernière phrase ma femme réagit, mais elle ne peut rien faire, Monsieur Lenard tient fermement sa tête afin qu'elle garde sa queue en bouche.
— C'est ce que vous croyez Monsieur Lenard ? Je ne suis pas tenu d'accepter vos règles si je ne le veux pas même si vous êtes une personne très attirante et que vous avez des arguments très, mmmm, convaincants, dit-elle en regardant sa mère continuer de s'activer avec passion sur ce membre bien dur.
— C'est ton choix et jamais, je ne te forcerai, mais ta mère, c'est différent, elle a choisi d'être ma putain et je veux qu'elle comprenne son engagement, surtout de le faire devant toi, car tu aimes nous voir. Chienne ! Montre-moi tes fesses maintenant ! Ma femme se retourne docilement. Remonte sa jupe et le regarde pour la suite des instructions qu'elle attend. Il la prend par les hanches, la bascule sur la table. Il est debout, sa queue énorme pointe fièrement. Il passe ses doigts sur la chatte humide de mon épouse, puis les tend à Zoé qui les lèche. Il enfonce trois doigts, sans résistance, tellement elle est excitée. « Ploc, ploc, ploc ». Il retire ses doigts puis prend sa bite et la place à l'entrée de la vulve. Sans attendre, il pousse d'un coup. Ma femme en a le souffle coupé. Il se retire complètement puis entre à nouveau d'un seul tenant. Cinq, six fois. Puis il s'engage dans une chevauchée fantastique. Cattleya semble une poupée qui s'agite. C'est puissant et la bouche ouverte, elle me regarde.
— Moon ammoor, il, il mme me faait. Ohhh, je jam vecu cela ! Arrête paaas. Il continue, au même rythme effréné. J'adore la voir prendre son plaisir. Elle jouit rapidement et mon patron continue à bourrer ma femme. Elle ne tient pas longtemps pour un 2ème orgasme libérateur.
— Oh non de zou, merdre, uune pause si'iil vous plaît. Il ralentit les coups, plus doux, puis sort sa queue et demande à Zoé de le sucer. Elle le prend en bouche, pleine de mouille de sa mère, mais il semble que rien ne la dérange. Finalement, Zoé replace la grosse bite à l'entrée de la grotte d'amour de mon épouse. Il pousse, doucement pour occuper la place. Je n'arrive pas à y croire, il ne jouit jamais ! Ne débande pas, il est fait en béton.
— Tu vois maintenant comme c'est plaisant Cattleya. Vous allez découvrir tellement de belles choses tous les deux.
— C'est ce que vous croyez Monsieur Lenard ? Je ne suis pas tenu d'accepter vos règles si je ne le veux pas même si vous êtes une personne très attirante et que vous avez des arguments très, mmmm, convaincants, dit-elle en regardant sa mère continuer de s'activer avec passion sur ce membre bien dur.
— C'est ton choix et jamais, je ne te forcerai, mais ta mère, c'est différent, elle a choisi d'être ma putain et je veux qu'elle comprenne son engagement, surtout de le faire devant toi, car tu aimes nous voir. Chienne ! Montre-moi tes fesses maintenant ! Ma femme se retourne docilement. Remonte sa jupe et le regarde pour la suite des instructions qu'elle attend. Il la prend par les hanches, la bascule sur la table. Il est debout, sa queue énorme pointe fièrement. Il passe ses doigts sur la chatte humide de mon épouse, puis les tend à Zoé qui les lèche. Il enfonce trois doigts, sans résistance, tellement elle est excitée. « Ploc, ploc, ploc ». Il retire ses doigts puis prend sa bite et la place à l'entrée de la vulve. Sans attendre, il pousse d'un coup. Ma femme en a le souffle coupé. Il se retire complètement puis entre à nouveau d'un seul tenant. Cinq, six fois. Puis il s'engage dans une chevauchée fantastique. Cattleya semble une poupée qui s'agite. C'est puissant et la bouche ouverte, elle me regarde.
— Moon ammoor, il, il mme me faait. Ohhh, je jam vecu cela ! Arrête paaas. Il continue, au même rythme effréné. J'adore la voir prendre son plaisir. Elle jouit rapidement et mon patron continue à bourrer ma femme. Elle ne tient pas longtemps pour un 2ème orgasme libérateur.
— Oh non de zou, merdre, uune pause si'iil vous plaît. Il ralentit les coups, plus doux, puis sort sa queue et demande à Zoé de le sucer. Elle le prend en bouche, pleine de mouille de sa mère, mais il semble que rien ne la dérange. Finalement, Zoé replace la grosse bite à l'entrée de la grotte d'amour de mon épouse. Il pousse, doucement pour occuper la place. Je n'arrive pas à y croire, il ne jouit jamais ! Ne débande pas, il est fait en béton.
— Tu vois maintenant comme c'est plaisant Cattleya. Vous allez découvrir tellement de belles choses tous les deux.
Il reprend ses coups de boutoir avec une certaine douceur. Il profite pour humidifier un doigt et l'enfonce dans son joli petit cul.
— Non pas par-là, c'est sale.
Zaida et moi continuons de nous câliner en les regardant. Elle, qui d'habitude est tigresse, elle apprécie notre moment de tendresse et Zoé regarde à genoux Monsieur Lenard bousculer sa mère. Elle est pire que moi, elle aime vraiment vivre un porno live.
Parfois, je la surprends avec la main dans son pyjama et lorsque nos regards se croisent, elle me sourit le plus naturellement du monde.
Une forte claque sur les fesses fait comprendre à Cattleya qu'elle n'a pas son mot à dire. Monsieur Lenard, augmente sa pression. Il semble proche de la jouissance, accélère sa caresse anale.
— Ma petite pute, il va falloir apprendre à ce que ton cul soit accueillant pour de la grosse bite. Mmmm ça vient mon bébé, tu vas revenir avec un cul prêt à prendre un éléphant ! Oh tu me fais du bien, allez mets-toi à genoux avec Zoé pour prendre mon foutre.
Cattleya et Zoé ouvrent la bouche et il jouit sur leurs lèvres, leurs cheveux. La dose est importante et le spectacle me fait bander à nouveau, mais Zaida me tape la queue en me faisant comprendre que je ne dois pas attendre plus de la soirée.
— Allez les salopes, embrassez-vous ! ordonne Zaida et les deux femmes s'exécutent dans un baiser mère-fille langoureux ou Zoé lèche sa mère pour nettoyer son visage.
Monsieur Lenard est tout de même épuisé et se remet dans le canapé.
— Jean, je pense qu'il faut de l'entraînement avec Monsieur Touré, pour toi également. Merci pour ce bon moment. Vous êtes un beau couple et toi. Zoé, j'espère que nous pourrons nous revoir bientôt. Allez, Zaida, on y va.
— Jean, je pense qu'il faut de l'entraînement avec Monsieur Touré, pour toi également. Merci pour ce bon moment. Vous êtes un beau couple et toi. Zoé, j'espère que nous pourrons nous revoir bientôt. Allez, Zaida, on y va.
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