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✦ Lya Voyage en Côte d'Ivoire XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Voyage en Côte d'Ivoire — Chapitre 5 · Arrivée à Abidjan

31 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lya
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Voyage en Côte d'Ivoire

Chapitre 5 · Arrivée à Abidjan

Monsieur Lenard est tout de même épuisé et se remet dans le canapé.
— Jean, je pense qu'il faut de l'entraînement avec Monsieur Touré, pour toi également. Merci pour ce bon moment. Vous êtes un beau couple et toi. Zoé, j'espère que nous pourrons nous revoir bientôt. Allez, Zaida, on y va.
Suite
Cattleya raccompagne Zaida et mon patron.
Zoé et moi sommes seuls au salon. Elle est encore couverte de foutre frais. Je ne sais pas quoi dire et c'est elle qui ouvre la discussion.
— Moi qui suis nymphomane, je vois de qui cela vient ah ah ah ! On va attendre maman, car je veux être certaine qu'elle ne fait pas cela que pour toi.
Cattleya nous rejoint. A ma grande surprise, elle a l'air de bien aller. Contente d'elle-même, on dirait. Elle est également couverte de foutre. Elle s'assoit à côté de moi. Notre fille en face.
— Je pense qu'il faut que nous parlions les trois de ce qui vient de se passer, car moi je m'épanouis, mais je n'irai pas plus loin si cela met en danger notre famille.
— Maman, avant de te répondre, il serait bien de prendre une douche, non ?
Ma femme rigole en regardant Zoé. Elle n'est pas mieux, son mascara a coulé. Elles se lèvent et vont prendre leurs douches. Il semble qu'elles la prennent ensemble. Je vais vérifier si c'est bien le cas. J'entrouvre la porte et elles se savonnent. Elles ne me voient pas et j'entends ce qu'elles disent.
— Il t'a mis un sacré coup, whoww. J'ai jamais vu un homme baiser comme cela !
— Oui, je suis accro. Je suis sa chose. Mais il me fait peur aussi et je ne sais pas où nous allons. Ton père est tellement silencieux, mais je sais qu'il est jaloux.
Elles échangent tranquillement tout en se frottant le corps, parfois, un bisou de Zoé, plein de tendresse.
— Tu n'as pas mal à ta chatoune ? En disant cela, elle passe la lingette pleine de savon sur la chatte de sa mère qui réagit immédiatement par un « Oh » de surprise. Pourtant, Zoé continue sa caresse en la regardant droit dans les yeux.
— Tuuu faais quoi là, arrête c'est pas bien.
— Tu n'as aucune envie que j'arrête, maman ! dit Zoé sur un ton clairement dirigiste. « Avoue-le maman, tu es une cochonne et que tu es prête à tout pour prendre du plaisir. Ce salaud de Lenard a vite compris que papa est un soumis et toi aussi. As-tu conscience que tu vas être sa chose et que Papa le laissera faire surtout après votre petite balade africaine » dit-elle en accentuant sa caresse pour amener sa mère à la jouissance.
— Ouuiii, au moment de jouir, Zoé embrasse sa mère dans un baiser passionné. « Je t'aime maman ! Mais tu dois contrôler tes pulsions sinon papa va te perdre et nous aussi ».
Ma femme descend de son nuage. « Oui, je sais que tu as raison, mais avec Monsieur Lenard, je n'y arrive pas ».
— Tu es comme moi, maman. Je suis nymphomane, mais aujourd'hui j'arrive à me contrôler grâce au docteur Daliant qui m'a appris à mieux me comprendre.
— Quoiii ? Je ne comprends pas. Tu es malade ? »
— Oui, maman. Au début c'était un enfer, mais maintenant c'est un plaisir. Je t'expliquerai plus tard, car papa doit s'inquiéter de ne pas nous voir revenir. Viens, on va le rejoindre ».
Moi, je m'éclipse vite et retourne au salon. Je comprends mieux les réactions de ma fille. Inquiet, mais simultanément heureux de savoir qu'elle gère grâce à un fort caractère et qu'elle a trouvé du soutien avec notre bon vieux docteur Daliant. Il n'est pas tout jeune celui-là, la soixantaine si je me souviens bien.
Je fais l'innocent lorsque mes reines reviennent au salon, munies d'une simple serviette de bain.
C'est Zoé qui démarre la discussion.
— Bon, maman, papa. C'est un jour où l'on se découvre et il est important que l'on s'accorde les trois. Je n'ai pas de leçon à vous donner, mais ce qui s'est passé aujourd'hui n'est pas courant et, si vous êtes d'accord, je souhaite qu'on en parle ensemble. A commencer par toi papa, car je ne te connais pas comme ça, si obéissant, si soumis. D'habitude, tu diriges la famille.
Notre discussion dure toute la nuit. J'explique que j'ai envie que notre couple retrouve une 2ème jeunesse, car à mes vingt ans, je m'amusais beaucoup. Je souhaite découvrir de nouvelles sensations, mais avec la complicité de ma femme, car sans elle, je ne suis rien.
C'est vrai qu'avec Monsieur Lenard, je suis soumis, mais j'apprends cette facette de mon caractère. Je garde pourtant les attributs d'un mâle alpha sauf avec lui. Ma fille résume cela avec un « Foutu gémeaux ». On en rigole tous les trois.
Toujours très complice, mon épouse s'explique également sur son comportement et à la surprise générale, nous informe que sa sexualité fut apprise avec l'aide de sa meilleure amie en Thaïlande où elle a expérimenté les relations à plusieurs. Elle en a gardé un bon souvenir et qu'elle aime ce qui arrive tout en ayant peur, car mon patron a une force de persuasion presque biblique. A nouveau, éclat de rire.
Au tour de Zoé, qui nous dit qu'elle est heureuse de la situation, mais elle nous met en garde sur l'esprit manipulateur de Monsieur Lenard et également de Zaida. Elle souhaite qu'on lui promette qu'en aucun cas, nous nous séparerons, car, elle nous prévient que les gens tenteront de le faire. Même avec du chantage et que je risque de perdre mon boulot. Zoé est très sérieuse.
Elle nous explique sa nymphomanie ainsi que la tentative de contrôle d'un de ses premiers copains, bien plus âgé qu'elle. Nous découvrons une Zoé victime, exploitée et sauvée par notre docteur de famille avec laquelle elle a développé une relation extraordinaire. Nous pleurons également, coupables de ne pas avoir été capables d'être de bons parents.
— Non, non, vous êtes top. C'est moi qui avais honte de moi et qui n'avais pas envie de détruire l'image de la fille studieuse, parfaite que vous aviez de moi. La chance a voulu que le docteur Daliant a détecté ce qui n'allait pas et m'a laissé m'exprimer. Il a une écoute fantastique, mais on en parlera une autre fois, car j'aimerais que l'on parle de nous trois. Moi je suis majeure et mes besoins sexuels sont importants alors être face à toi, maman sous la douche ou à côté de toi papa pendant que tu te fais sucer, cela me fait de l'effet et je ne veux pas que l'on se juge. OK pour vous ?
On se regarde tous et avec un sourire, à trois heures du matin, nous disons oui en nous prenant dans les bras, les deux serviettes de bain tombent et je suis entourée de deux belles naïades toutes nues. On a un fou rire. Je me lève et indique qu'il est temps d'aller dormir.
Une fois au lit, nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre avec un dernier baiser très amoureux. Quelle soirée !
J'ouvre les yeux, ma tendre et douce dort encore. Il est 6h30 du matin, je me lève en silence sans réveiller Madame. Je me rends à la cuisine, me prépare mon café et je me pose pour le déguster.
J'aime ce moment de calme où je peux réfléchir tranquillement. Je me demande si ce que nous vivons et surtout ce que nous allons vivre, pendant notre voyage, va mettre en péril notre couple. J'ai une confiance totale en Cattleya. En presque 20 ans de mariage, elle m'a démontré un soutien sans faille. Nous avons eu des hauts et des bas, surtout lorsque j'ai fermé ma société de conseil, conséquence d'une traversée du désert de presque 2 ans où c'est ma femme qui a été capable de ramener l'argent nécessaire pour vivre. C'est pourquoi l'avertissement de Zoé résonne dans ma tête « Chantage, au risque de perdre ton travail ! » il faut que Cattleya et moi soyons parfaitement d'accord de la suite des événements. Perdu dans mes réflexions, je ne vois pas ma femme arriver.
— Bonjour mon amour, tu me fais mon café.
Depuis toujours, c'est moi qui le prépare. Mon épouse est joyeuse et comme souvent c'est le matin où nous avons les discussions importantes.
— On fait quoi mon chéri ? On prend l'avion demain et on se met en danger ou on arrête tout. Je ne pense pas que Monsieur Lenard te virera, mais on doit tout envisager.
— Je réfléchissais à la même chose et je pense qu'il faut surtout que toi et moi, on soit 100% d'accord de la suite. As-tu conscience ou es-tu d'accord d'être le jouet de Monsieur Lenard ?
— Et toi, es-tu d'accord que je le devienne ? Je suis surprise que tu ne sois pas jaloux. Moi, par rapport à Zaida, je le suis. Je t'avoue que je n'aime pas comme tu la prends dans les bras. Que tu la baises, je m'en fiche, mais je veux garder MON mari, à moi, 100% à moi. Je ne te partagerai pas, hors de question.
Je suis heureux de ses mots, pleins d'amour et clairs.
— C'est vrai que j'aime bien Zaida. Elle me fait beaucoup d'effet, M A I S je n'ai aucune envie de te remplacer par elle ou par qui que ce soit. Surtout pas par elle, car elle est manipulatrice autant que Monsieur Lenard. Non, la question que l'on doit se poser mon amour, c'est de savoir si on pense que notre amour résistera à ce que nous allons vivre, car lorsque tu es avec Monsieur Lenard, tu es comme en transe.
— Oh oui, c'est très juste et j'adore. J'adore aussi d'être comme cela devant toi, ça m'excite encore plus. J'ai très envie de vivre cette expérience, mais uniquement si tu es d'accord.
La discussion continue un peu, car les enfants se lèvent et nous rejoignent. Nous sommes d'accord de la suite et on se lance dans cette aventure très sexe qui finalement nous rapproche beaucoup et nous excite. Elle satisfait nos fantasmes également.
Au bureau, la journée est tranquille. Je rentre plus tôt à la maison et en arrivant, je vois que nos bagages sont prêts. J'informe ma femme que Monsieur Lenard nous a mis en classe Affaire. Je ne m'y attendais pas. Cattleya est tout heureuse.
Le vol est tôt le matin pour attraper la correspondance à Paris. Zoé nous dépose à l'aéroport et nous met à nouveau en garde sur ce que nous allons vivre. Donneuse de leçon, mais nous l'écoutons, car elle est très mature pour son âge. Les dernières révélations sur son vécu nous forcent le respect.
Le vol se passe merveilleusement bien. Cattleya boit plusieurs coupes de champagne, car elle me fait la remarque qu'elle est un peu nerveuse sur ce fameux Monsieur Touré. Moi, je n'ai que son numéro de portable, aucune photo ou adresse à Abidjan. J'espère qu'il sera là, mais en même temps, j'espère qu'il ne sera pas à l'aéroport, car je commence à avoir une boule au ventre. Un peu nerveux tout de même.
Les formalités douanières se passent bien. On récupère nos valises et nous voilà passant le portique. Il fait chaud. Cela nous change de notre hiver et le voyage s'annonce bien. Très vite, nous voyons une pancarte avec nos noms dessus. Il semble que ce soit notre chauffeur.
Il nous accompagne à un van Mercedes et lorsque nous arrivons, un homme de forte stature, plus d'un mètre quatre-vingt, sort de véhicule, souriant et chaleureux, il me tend la main.
— Je suis Monsieur Touré, j'espère que vous avez fait un bon voyage. Pas trop fatigué ? Venez, prenez place. Nous avons une petite route pour rejoindre la villa, vous logerez chez moi puisque vous êtes les amis de Monsieur Lenard.
Il est adorable. Lorsqu'il sourit, son visage s'illumine. Très classe, je vois Cattleya sous le charme, car elle minaude.
Nous roulons depuis un quart d'heure. Échangeons des banalités sur le pays puisque pour nous deux, c'est une première visite en Côte d'Ivoire. J'ai voyagé plusieurs fois en Afrique, mais jamais dans ce pays. Monsieur se penche vers moi et me demande si je suis au courant du programme des deux jours à venir. Je l'informe que nous avons reçu instructions de Monsieur Lenard d'être simplement à sa totale disposition. Je lui dis cela en me doutant bien que c'est le bon message à délivrer.
— Bien, je n'en attendais pas moins de vous deux. Cattleya, venez me rejoindre s'il vous plaît.
Ma femme change de place et se retrouve à côté de Monsieur Touré. Je remarque qu'il n'est pas seulement grand, son crâne touchant presque le plafond du van. Il est surtout très large, musclé, mais ce qui est frappant c'est la bosse qui ressort clairement de son pantalon. Il voit que je vois et il me sourit.
— Montrez-moi comment vous pourriez me satisfaire, dit-il en regardant ma femme. Cattleya me regarde puis va défaire la ceinture de Monsieur Touré. Lui, pendant ce temps, me regarde pour voir ma réaction. Je tiens son regard et nous échangeons un sourire complice. Je réagis tout de même lorsque ma femme sort cette « chose » de son pantalon. Ce membre est à demi bandé et pourtant Cattleya le sort avec difficulté. Une bite assez longue, moins que celle de Monsieur Lenard, mais bien plus large. Il ne bande pas totalement, n’étant pas vraiment droit. Ma femme commence à caresser cette bite qui commence à monter. Je n'arrive pas à détacher mes yeux de cet objet de plaisir qui continue de croître sous les caresses attentives de mon épouse. Il est courbé vers le haut et je n'ose imaginer la suite des évènements.
Cattleya tente de le prendre en bouche. Peine perdue, ça rentre à peine. Elle donne des coups de langue, un peu maladroitement, mais cela lui fait de l'effet, on dirait. Ma femme est très motivée, pourtant c'est sa première bite noire.
— Cat, vous n'êtes pas bien positionnée, installez-vous à genoux devant moi et pompez-moi la queue. Vous, Jean, branlez-vous, car ma bite vous excite aussi on dirait.
J'obéis prestement, descends mon pantalon, sors ma queue et commence à me caresser doucement la bite bien dure. C'est vrai que je suis excité, car la situation est très chaude. J'entends plus que je ne vois. La tête de mon épouse monte et descend. Des bruits de succion qui dure depuis une bonne dizaine de minutes.
La voiture ralentit. Un portail s'ouvre pour nous laisser entrer dans une propriété assez grande. Nous ne sommes pas en ville même, car il n'y a pas d'autres maisons alentour. Je n'ai aucune idée où nous sommes et à vrai dire, je m'en moque un peu. Ma femme continue de sucer, mais s'arrête lorsque le van s'immobilise à l'entrée de la maison.
— Je t'ai dit d'arrêter ? Ma femme reprend immédiatement son activité et moi ma branlette. La portière s'ouvre. Le chauffeur et un employé de maison, nous regardent et attendent les instructions de Monsieur Touré, qui ne réagit pas.
— Voici les règles pendant votre séjour. Je dis, vous exécutez. Vous êtes libres de refuser et dans ce cas mon chauffeur vous raccompagnera à l'aéroport. Simple comme règle, non ? J’acquiesce et ma femme fait un « mmoui, la bouche pleine.
— Bien, petite dame, vous semblez avoir envie et j'en suis heureux, car il vous reste encore beaucoup à apprendre et on va essayer de faire au mieux durant ce court séjour. D'habitude, il faut minimum trois à quatre semaines pour faire quelque chose de bien, mais peut-être vous reviendrez et on pourra développer le sujet.
Je ne comprends pas où veut en venir Monsieur Touré et on verra bien. Je continue de me branler. Cattleya également se donne de la peine devant nos deux spectateurs qui ne bougent pas une oreille.
— Cattleya et Jean, sortez du véhicule et mettez-vous sur le côté de la portière. Cattleya, payée le chauffeur et vous, Jean laissez-vous faire.
Ma femme comprend très vite le message et sort du véhicule, se met à genoux et sort la bite du chauffeur.
Ouff, il est monté normal. Moi, je reste debout, la queue bandée dans la main et l'autre personne se met devant moi, s'agenouille au côté de mon épouse. Il me prend en bouche. Je suis surpris et regarde Monsieur Touré, assis sur la banquette qui se caresse en nous regardant. Je laisse faire et j'apprends à apprécier ce moment qui est une première pour moi. Ma femme voit que je suis sucé par un homme, elle augmente la cadence. Elle a l'air d'apprécier ce qui arrive. En fait, nous tous, nous nous faisons plaisir dehors, sur le palier de la maison.
J'essaie de me retenir le plus possible, car il me suce divinement bien. C'est différent, mais très très agréable. Je vois que le chauffeur est proche de la jouissance. Ma femme s'en rend compte et accélère. Il ne se retient plus et jouit dans la bouche de ma femme qui ne recrache pas une goutte. Lorsque je vois ses tremblements, je ne me retiens pas et je me vide dans le gosier de l'employé de maison qui avale tout mon foutre. Il me regarde avec un sourire. Mon épouse a l'air fière d'elle, pour prouver à Monsieur Touré qu'elle sait y faire.
Il sort du véhicule, range son « outil » et se dirige vers la maison. Le personnel s'active immédiatement et nous suivons Monsieur Touré.
— Petit entremet sympathique et je suis heureux de vous recevoir. Il y a plusieurs personnes à mon service. Vous ferez connaissance de chacun petit à petit, mais auparavant allons prendre le verre de bienvenue sur la terrasse.
Nous croisons deux personnes, une jeune femme d'à peine 20 ans. Elle est en costume de bain qui lui va à ravir, très mignonne. Elle est accompagnée d'un vieil homme. Lui aussi en costume de bain. Il est presque aussi grand que Monsieur Touré, mais l'âge a fait son travail et il est squelettique. Les deux nous font un beau sourire, mais ne s'expriment pas. On constate que Monsieur Touré est bien le maître de maison.
On passe le salon et nous arrivons à la terrasse. On admire une belle décoration, des fauteuils en cuir beige, des lampes magnifiques. C'est très classe, style européen, avec des statues de bois taillées de mains de maître. La terrasse est immense. Un sol en teck nous fait penser à un bateau. Une grande table pour 8 personnes au centre et, sur la droite, des canapés en tissus pour au moins une dizaine de places. Juste après, une magnifique piscine. C'est simple, mais fait avec goût.
Monsieur Touré s'installe vers les canapés. Nous le rejoignons. Cattleya semble impressionnée. On n'imagine pas cela depuis l'entrée. Après la piscine, il y a quelques arbres et deux petites maisons au milieu d'un jardin imposant. On ne voit pas la fin de la propriété.
— Alors bienvenue chez moi. Vous avez croisé mon papa ainsi que l'une de mes filles. Je souhaite me présenter un peu. J'ai votre âge Jean. J'ai plusieurs entreprises dans le bâtiment qui sont gérées par mes enfants. Je ne m'en occupe pas vraiment, car tout fonctionne bien. Donc, j'ai du temps et je consacre ce temps au plaisir de la vie. Comme vous l'avez vu, la nature m'a doté d'un engin hors norme que je maîtrise à la perfection. Je peux vous baiser dix fois et toujours bander ! ha ha ha. En plus, j'ai une grande imagination ! Depuis longtemps, j'ai fait du plaisir, mon activité principale en dressant des femmes, des hommes ou des couples à la demande de mes clients. J'ai une limite qui est la condition que j'exige, c'est d'accepter mes ordres ou alors de partir immédiatement.
Une très jolie femme, avec un plateau rempli de cocktails et de petits gâteaux, fait son apparition. Elle est habillée en soubrette, une jupe courte et un chemisier transparent, fait qu'en plus d'être vraiment charmante, elle est très sexy. Elle dépose devant chacun un cocktail. Geste précis avec un beau sourire. Je me sens à l'aise, car l'atmosphère est à la relaxation. Il semble que tout le monde est heureux d'être présent. De l'employé de maison au propriétaire, tous sont simplement relax. Je ne m'attendais pas à cela. Monsieur Touré continue sa présentation tout en remerciant son employée, qui nous laisse, en dandinant ses fesses un peu exagérément, histoire d'attirer notre attention, objectif atteint, car nous la suivons du regard.
— Donc ici, c'est un lieu où j'éduque les personnes qui me sont envoyées. Ce peut-être des maris ou un patron ou autre. L'important c'est que je vais vous demander de sortir de votre zone de confort et vous apprendre à vous dépasser. Dans votre cas, mon ami Lenard, a fait la demande que vous appreniez l'obéissance. Je constate, dans le petit test, vous avez une prédisposition sur ce thème. Pour les deux jours, nous allons développer ce sujet. Cattleya et vous Jean, vous irez dans votre chambre après ce petit intermède. Reposez-vous une petite heure puis on viendra vous chercher. Vous devrez obéir à toutes les personnes présentes dans la maison. D'accord ?
Nous approuvons en sirotant ce cocktail qui a un goût unique. Après quelques minutes, j'ai une réaction physique qui me surprend, mais l'ambiance est érotique et donc je ne me pose pas plus de question. Nous nous levons au moment où la soubrette revient pour nous accompagner à notre chambre. Son cul dandine à nouveau devant nous et ma femme me fait la remarque en rigolant qu'elle donne envie. J'acquiesce en ayant une érection bien visible. Ma femme me met la main au paquet tout en rigolant plus que d'habitude.
— Moi aussi, j'ai envie. Il semble que la boisson est plus forte que je m'imaginais, dit-elle. La soubrette nous ouvre une porte et nous informe :
— Madame Cattleya, votre tenue est sur le lit. Monsieur Jean, la vôtre également. Pour information, il vous interdit de vous toucher ou de faire l'amour entre vous. Tout non-respect de cette règle vous exclura de la maison. Le cocktail est une boisson maison qui a le but de vous mettre en condition. Que du naturel, ne vous inquiétez pas. On viendra vous chercher dans une heure. Soyez prêt.
Ainsi c'est donc cela. La soubrette nous laisse et mon épouse me dit qu'elle a chaud, qu'elle a envie de moi, mais je lui rappelle les instructions qui nous interdisent de faire quoi que ce soit. Elle voit sur le lit des costumes de bain blancs, minimaliste tant pour moi que pour elle. Nos valises sont là, ouvertes et nos habits sont, pour certains déjà, pendus dans la commode. Whoww, c'est un service 5 étoiles.
Un petit sac de toile est posé à côté de nos costumes. Cattleya l'ouvre et découvre des godes, des œufs vibrants et boules de Geisha. On rigole un bon coup. On a bien compris le jeu et comme nous nous sentons très à l'aise, nous n'avons aucune inquiétude sur la suite. Au contraire, on est assez excité et on ne se repose pas vraiment.
La chambre est spacieuse, beaucoup d'espace, au moins 50 mètres carrés et une salle de bains où nous pourrions être facilement 5 personnes sous la douche sans nous sentir à l'étroit.
Le temps passe vite et on toque à la porte. Cattleya se lève et ouvre. C'est le grand-père qui entre dans la pièce. Il est toujours avec son costume de bain et il s'avance dans la pièce. Je suis sur le lit et j'allais me lever, mais il me demande de rester tranquille dans un français avec un fort accent. Il demande à Cattleya de tourner sur elle-même. Elle le fait avec plaisir. Elle exagère un peu ses mouvements, bombe son cul et le vieil homme lui caresse les fesses. Tout d'abord avec douceur puis sa main passe entre ses cuisses. Elle apprécie et ondule encore plus. Moi je bande immédiatement.
— Ta femme est une petite salope. Mmm j'aime ça. Penche-toi sur le lit ! ma femme se met en position, la porte est restée ouverte. Il me regarde avec un sourire carnassier, plein d'envie. Cela se voit bien, son slip de bain déborde. Il le baisse et fait apparaître une bite noire de belle taille. Sans préliminaire, il baisse la culotte de ma femme et il s'enfonce dans sa chatte. « Haaa ». Son visage est crispé de douleur. Il s'enfonce sans préparation. Il semble costaud le vieux. Il n'attend pas et de suite, il bourre ma femme avec force.
— Haa, haa, tiens, puis c'est avec d'autres mots incompréhensibles pour nous deux. Cattleya est également très expressive, loin d'être discrète et très vite la douleur est remplacée par du plaisir. Elle me regarde.
— Soors ta queue, ill me preend sii bienn. Oh coontinuez. Braanle-ttoi mon amouur. J'aime te voir quaand je ssuis priise. Tu es sii cocochon.
Cela dure un moment, car à chaque fois que ma femme arrive au bord de la jouissance, le grand-père ralentit. Il a aussi le souffle court et ralenti, ce qui lui permet de garder la forme. Je me branle et devant ce spectacle de voir ma femme prise par ce vieil homme rachitique et pourtant si vigoureux, je suis tellement excité. Je suis le rythme. Ralentis lorsqu'ils ralentissent et reprends lorsqu'il accélère. Parfois, il sort sa queue du gouffre à plaisir et rentre avec force, ce qui fait fondre Cattleya. Elle adore cela. Il lui met des fessées, il a du talent le bougre.
Je vois parfois une personne passer devant la porte. S'arrêter pendant quelques secondes puis disparaît après avoir vérifié qui était dans la chambre. Personne n'ose nous déranger, pourtant ma femme est bruyante. Plus expressive que d'habitude. Elle le supplie de la laisser jouir. Il ne l'écoute pas. Continue son pilonnage, sort et regarde ce cul si beau, puis s'agenouille pour lécher sa chatte.
— Oh, il me lèche papartoout. Sa laaangue est magiquuue ! Il me lèche auusssi le cul, c'est délicieux mon mon amourr, je veux jouir !!!
— Tu prendras ton plaisir après le mien ! Là, je veux ton cul. Tu ne l'utilises pas assez. Une chienne ça baise pour son maître et t'as intérêt d'apprendre vite, je te le conseille, dit-il. Et là, il me regarde. Me montre sa main et prend un peu de cyprine qui coule abondamment, tellement elle est excitée. Puis, il enfonce l'un de ses longs doigts dans le fion de ma femme. Je vois qu'elle se crispe sur cette caresse qu'elle n'a jamais aimée. Je n'ai d'ailleurs jamais pu la baiser par là. Je ne suis pas un expert pourtant j'adorerai baiser ma femme par ce côté. Pour l'instant, c'est un autre homme, un vieil homme noir de surcroît, qui s'amuse avec son cul sans écouter ses maigres refus. Il accélère le mouvement.
— Ne serre pas, sinon tu auras mal, mais c'est ton problème, car je vais t'ouvrir ton cul, petite chienne.
Il me montre à nouveau sa main pour me faire comprendre que c'est lui le boss. Il montre deux doigts et à nouveau s'enfonce sans douceur. À l'intromission, ma femme se crispe à nouveau. Elle me regarde avec des yeux suppliants. La scène pourtant m'excite terriblement. Ma queue est dure comme du béton. Je m'astique le manche, surpris de maîtriser ma jouissance, cela doit être l'effet du cocktail.
Je vois la main du vieillard accélérer. Il y va profond le salaud, mais je vois Cattleya moins crispée. Elle semble presque apprécier ce qu'il lui fait. Il me montre à nouveau sa main, mais cette fois-ci, je réalise qu'elle est tachée de quelques résidus du cul de ma femme. Cela n'a pas l'air de le déranger. Il me montre trois doigts et il recommence. Cette fois-ci, ma femme hurle de douleur, mais rien n'y fait et elle n'ose pas vouloir s'échapper du traitement qui lui est fait, c'est son caractère docile malgré la souffrance visible.
Il la bourre avec trois doigts. Il passe de son cul à sa chatte et vice-versa. A partir d'un petit moment, Cattleya, épuisée, ne montre plus de douleur. Elle commence même à gémir oh la salope, il semble qu'elle apprécie ce qu'il lui fait.
— Bon, chienne, ton cul est prêt, suce-moi pour que je puisse t'enculer ! Il lui présente sa bite devant la bouche. Heureusement que ce n'est pas Monsieur Touré, mais c'est tout de même un gros morceau, bien plus grand que moi. J'ai un peu peur pour mon épouse, car même étant préparée, sa bite est bien plus épaisse que trois doigts !
Il se met derrière elle. Il l'embroche d'un coup dans la chatte, coulisse rapidement. Amène Cattleya à nouveau au bord de la jouissance et il ressort, la fait se pencher encore plus pour que son cul ressorte pleinement. Elle est magnifique dans cette position. Son visage couché sur la couette du lit, elle me regarde. Elle a pleinement conscience de la suite pourtant, si proche de la jouissance, je vois qu'elle ne peut plus faire de résistance.
La bite noire, bien dure, se pose sur la rondelle et il appuie fort. Elle ne s'ouvre pas si facilement. Il lui assène une belle fessée qui fait sursauter ma femme. Là, d'un coup, il force le passage et s'enfonce inexorablement. Ma femme hurle, s'agite, mais rien ne l'arrête. Il n'est qu'à mi-chemin. Il la fesse à nouveau.
— Crie chienne ! Tu es à moi ! Mmm, ton cul est bien serré, mais moi je sais comment te dresser.
Après un court arrêt, il pousse à nouveau. Ma femme a des larmes. Une part de moi a envie de dire stop, mais une autre a cette fantaisie de voir ma femme si soumise qu'elle acceptera toute humiliation.
Il arrive au fond de son cul. Il s'arrête un instant, puis ressort complètement. Un « Ploc » sonore confirme sa sortie et il se remet en position et pousse à nouveau. Le sadique prend du plaisir à entendre ma femme le supplier d'arrêter. Il est à nouveau au fond, il fait une petite pause, puis recommence le même mouvement. A chaque fois, mon épouse essaie de se défaire, mais elle garde la position. Nos regards se croisent, elle essaie de faire bonne figure. Il entre à nouveau. Elle ferme les yeux, car pendant qu'il lui baise le cul, il la doigte également et l'effet douleur-plaisir est efficace. Cette fois, il reste dans son cul et bouge, lentement au début. Pendant 2-3 minutes, il garde cette vitesse. J'observe avec attention les réactions de ce couple étrange, si excitant, étonnamment, j'aime cela et petit à petit, il accélère. Mon épouse pousse son cul à la rencontre de cette bite. Elle y prend plaisir ! Comment c'est possible ? Il accélère encore.
Cette fois, il sort presque complètement, remet avec force, recommence, mais de plus en plus vite. Les petits gémissements deviennent bien plus bruyants. Ma femme rouvre les yeux.
— Je je vaais jouuiir du cul !! Oh je suis fooollle... ouiiiiii encore encoooore !!!
Il se déchaîne sur elle. Moi-même je n'aurais jamais cette forme à cet âge, mais lui, il la baise avec tout son poids, il semble prêt à jouir.
— Chienne, regarde ton mari et laisse-toi aller.
— Ouiiiiiiiii !!!!!!! Je viennnns, argggg, son corps tremble comme en transe. Lui, également se déverse en elle et il crie sa jouissance en la traitant de tous les noms. Moi, je ne résiste pas devant ce spectacle incroyable. Mon sperme jaillit de ma queue comme un geyser. Un jet, deux jets, trois jets retombent sur ma poitrine. Jamais je n'ai joui comme cela. Ma femme me sourit avec des yeux troubles. Lui sort du cul de ma femme, puis nous remercie avec politesse et sort de la chambre sans fermer la porte.
Je la prends dans les bras avec tendresse. Elle me murmure quelques mots :
— Mon amour, je ne sais pas ce qui m'arrive, je vais devenir folle, s'ils continuent comme ça. Baisée par un vieux ! Et j'aime tellement cela !
Un petit quart d'heure plus tard, on toque à la porte qui est encore ouverte. Apparaît la tête de la soubrette qui s'avance tout sourire.
— Monsieur, je peux entrer ? J’ai Monsieur Touré qui m'envoie pour mettre pommade à Mdame. Je peux ? Elle nous montre un petit pot et je lui dis bien sûr ne comprenant pas vraiment ce qu'elle va faire. Elle demande à mon épouse de se mettre à 4 pattes et de courber ses reins. Ma femme s'exécute docilement.
La soubrette caresse les fesses de mon épouse avec beaucoup de douceur. Puis elle étale la crème sur sa rondelle. L'effet est immédiat et cela soulage mon épouse.
— Madame, il faut aller à la douche pour être propre de vos fesses.
Mon épouse suit la jolie blackette, qui est toute souriante. Je les rejoins et découvre ma femme, jambes écartées, la soubrette avec une sorte de petite pompe qui est enfoncée dans le cul. De l'eau tiède sort de ses fesses. Un lavement pour que mon épouse soit disponible dans la suite des événements qui nous attendent. Elle est belle et la soubrette, miam j'ai envie de la baiser avec ma femme à côté. Je ne fais rien, juste je les regarde faire.
Après quelques minutes, ma femme est revigorée et la soubrette lui demande de s'installer à nouveau à 4 pattes. Je me mets à côté, en face de la soubrette, le cul de mon épouse à quelques centimètres de nos deux visages. Elle me sourit tout en remettant de la pommade. Doucement, elle masse la rondelle de ma femme qui gémit, nous indiquant qu'elle apprécie les attouchements. Un doigt s'enfonce. Elle est coquine la demoiselle !
Elle m'explique qu'il faut lui mettre la crème magique, sur les pourtours, mais également dedans afin qu'elle puisse être disponible pour après. Elle reprend la crème et enfonce son doigt dans le beau cul. Ma femme adore et lui demande de continuer. Je m'avance pour embrasser la soubrette qui ne refuse pas. Je me relève et lui tends ma queue. Elle n'hésite pas et gobe ma bite tout en continuant son massage anal. Cela ne dure pas, car elle arrête son massage, se lève et quitte la chambre me laissant en plan.
Je suis frustré et mon épouse se moque un peu de moi. Finalement, je ris aussi.
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GreggiWara
13 septembre 2023 à 06:53
Tous les ingrédients y sont . J'aimerais le faire lire à ma femme.
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Ced67220
17 août 2023 à 14:06
Très excitant j'adore bravo
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LAURENT42
2 mars 2023 à 15:05
magnifique suite, j'ai beaucoup apprécier
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lilpoid
17 février 2023 à 23:00
Vivement la suite,..
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Tobefun
17 février 2023 à 21:18
Bien écrit la Côte-d'Ivoire à l'air très accueillante ce qui se passe en Côte-d'Ivoire est troublant et exitant. Bravo et attention à M.Touré.
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Gimenez
17 février 2023 à 10:04
Je pense que lui aussi va y passer et goûter à la sodomie.
Lorsqu’ils seront côte à côte le père et le fils les prendront en faisant de véritables soumis
C’est une maison où l’on apprend la soumission. C’est ça le contrat de son patron
Il faut qu’ils réagissent. Sinon leur couple va exploser
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Sarastro
16 février 2023 à 22:48
Très excitant en espérant une suite
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